Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

actualite

Divisez par 3 le coût de votre plein de carburant

14 Novembre 2018, 18:32pm

Publié par Grégory SANT

Les prix des carburants s’envolent et la grogne monte chez les Français. Il est plus que jamais temps de trouver une solution pour économiser de l’argent sur votre plein. Si votre voiture roule à l’essence, on a une solution pour vous : la conversion au superéthanol.

Voir les commentaires

Vers une société de Flexworkers ?

11 Avril 2018, 17:07pm

Publié par Grégory SANT

Que ce soit choisi ou subi, les actifs n’appartiennent plus à une entreprise, mais à un projet pour un engagement mutuel limité dans la durée : on ne se marie plus, on passe un bon moment ensemble ! Et ce sera de plus en plus le cas.

 

Les millennials, sont bien différents de leurs aînés dans leur rapport au travail qui n'a plus pour seule vocation d'assurer son existence matérielle. Nombreux actifs cherchent plus, ont besoin de missions professionnelles exaltantes pour être heureux et tout simplement s’engager. Il en est de même pour leur vie personnelle, d’où une véritable quête du juste équilibre entre professionnel et personnel. Pour la moitié d’entres eux, cette quête les amène à vouloir être indépendants (freelance, slasher, profession libérale, artisan, autoentrepreneur…).
Et à ce chiffre, il faut ajouter les salariés, aux multiples expériences, pour qui le travail est une succession de missions de courtes durées réalisées dans différentes entreprises. C’est le cas des intérimaires, des intermittents du spectacle ou encore des saisonniers.
Aujourd’hui les actifs, surtout ceux de la jeune génération, ont de nouvelles attentes. Qu’ils soient salariés en CDI, en intérim, en contrat court ou indépendant, il leur est vital d’être challengés et d’apprendre chaque jour, d’être nourris par la mission confiée. D’où l’intérêt pour nombre d’entre eux de changer régulièrement d’entreprises, d’être confrontés à de nouveaux environnements et de cumuler de nombreuses expériences.
Peut-être une réaction aux générations précédentes, attachées et rassurées dans la constance et le parcours certain de leur vie professionnelle, auxquelles ils préfèrent tourner le dos. Ou plus pragmatiquement la lucidité nécessaire de rester employable sur un marché du travail qui évolue si vite qu’il pourrait leur échapper.
 
Toutefois, les jeunes actifs ont souvent besoin d’être sécurisés pour franchir le cap de l’indépendance ou plus simplement de la mobilité. En effet, beaucoup d’entre eux sont freinés par la rigidité et les lourdeurs administratives pour gérer au quotidien leur entreprise, par le manque de respects des clients à qui ils proposent leurs prestations, par la complexité des relations contractuelles, par des délais de paiement à 60 jours voir plus et les conséquences sur leur trésorerie.
Ces obstacles amènent de très nombreux jeunes à opter pour l’intérim qui offre à la fois une forme d’indépendance et de flexibilité, tout en leur assurant un cadre sécurisant avec l’accès aux droits sociaux communs. En somme, les jeunes actifs recherchent des formules apportant indépendance et sécurité. La flexisécurité, pour cette génération, prend donc tout son sens et n’est plus un concept, mais bien un choix de vie.

Le jeune flexworker est-il l’avenir de l’entreprise ?

Les besoins des nouvelles générations répondent-ils aux modèles économiques mis en place dans les entreprises ? Y a-t-il un certain décalage entre les attentes de chaque partie ?
Pour faire face à une concurrence de plus en plus prégnante, l’entreprise doit être plus réactive que jamais et tendre vers une organisation plus agile, prête à faire face aux multiples interactions avec l’extérieur. Les entreprises employant des “flexworkers” font aujourd’hui moins appel à ces statuts pour pallier des situations imprévues (surcroîts de travail non anticipés, remplacements d’absences imprévues…) que pour faire face à des pics d’activité anticipés.
Le rythme des innovations s’accélérant, les problématiques rencontrées sont de plus en plus protéiformes, les réponses apportées le sont tout autant par nature. À cela ajoutons le constat que tant de nouveautés aussi peu prédictibles ne permettent pas d’anticiper et d’avoir tous les talents nécessaires au sein de l’entreprise au cas où !
Comme la plupart des entreprises n’ont pas les expertises nécessaires en interne pour répondre aux nouveaux besoins ou pour juste réaliser un projet ad hoc, elles sont de plus en plus nombreuses à préférer les flexworkers, qu’ils soient intérimaires ou freelances, plutôt qu’alourdir leur charge de travail administratif en embauchant un CDD (difficulté, durée et coût du recrutement).
Il leur faut donc naturellement trouver le bon talent au bon moment pour répondre à la bonne question. Et cette notion de talents touche tous les postes, toutes les compétences, dont l’entreprise peut avoir besoin.Toutefois, en contrepartie de l’exigence attendue par les entreprises, le jeune freelance oblige cette dernière à une relation bidirectionnelle. Cela soulève la difficulté que pose ce mode de communication, plus interactif que jamais et plus horizontal défiant ainsi les organisations à la hiérarchie encore traditionnelle. L’organisation en “mode projet” est amenée à devenir une norme, cassant les codes du management et de la gestion d’équipe classique.

Voir les commentaires

Le top 100 mondial 2016 des entreprises innovantes

20 Février 2017, 20:23pm

Publié par Grégory SANT

En janvier dernier, Clarivate Analytics ‒ société indépendante depuis octobre 2016, anciennement rattachée à Thomson Reuters ‒ a publié son enquête annuelle « Top 100 Global Innovators Report » pour la sixième année consécutive. Cette enquête a pour objectif d’identifier les organismes qui, à travers le monde, sont innovants pour la R & D, la production intellectuelle et la commercialisation. Clarivate Analytics a étudié tous les organismes ayant eu cent inventions ou plus durant les cinq dernières années. L’étude tient compte de différents critères liés à la performance en termes de propriété industrielle : non seulement le volume de brevets publiés dans des domaines innovants, mais surtout leur qualité, mesurée à travers leur taux de succès (la différence entre les brevets déposés et ceux validés), leur portée internationale et leur influence (nombre de fois où un brevet est cité par d’autres demandeurs).
Selon l’étude, les cent organismes classés ont consacré au total plus de 227 milliards de dollars (soit environ 214 milliards d’euros) à la R & D et ont généré plus de 4 x 103 milliards de dollars de revenus en 2015, ce qui démontre le caractère moteur de l’innovation pour la bonne tenue de l’économie mondiale.

Une analyse des brevets montre que les quatre secteurs dans lesquels on trouve le plus d’innovations technologiques sont : les semiconducteurs et les batteries ; la transmission de l’information ; le traitement des données ; les dispositifs et les préparations médicaux.
Côté chimie et cosmétiques, on dénombre neuf industries innovantes, contre douze en 2015 (mais seulement six en 2014 et en 2013), dont six font partie des 39 organisations présentes pour la sixième fois consécutive (marquées d’un astérisque*) : 3M Company*, Air Products, Arkema*, BASF, Dow Chemical Company*, DuPont*, Nitto Denko*, Shin-Etsu Chemical* et Showa Denko. On y compte également sept industries pharmaceutiques et cinq dans le secteur de la pétrochimie et de l’énergie (dont Total).

Comme en 2015, on y retrouve trois organismes de recherche français (sur seulement cinq au total dans cette catégorie, les deux autres étant l’Université de Californie et le Fraunhofer Institut allemand) : le CEA, le CNRS et IFP Energies nouvelles, tous trois présents depuis la première étude en 2011, preuve de la qualité de la politique d’innovation et de valorisation conduite en France.

Si l’on regarde le classement par pays, toutes catégories confondues, ce sont toujours les États-Unis (39) et le Japon (34) qui dominent, mais la France maintient sa troisième position avec dix organismes, dont Arkema, le CEA, le CNRS, IFP Energies nouvelles et Total cités précédemment, mais également Saint-Gobain (aussi présent pour la sixième fois), Alstom, Safran, Thales et Valeo. Neuf autres pays complètent ce club très fermé : l’Allemagne (4), la Corée du Sud et la Suisse (3), les Pays-Bas (2), la Chine, la Finlande, l’Irlande, la Suède et Taïwan (1).
Face à l’évolution de la situation politique mondiale récente et à venir, on ne peut se risquer à prédire dans quel sens les innovations iront en 2017 et dans les années à venir, notamment quelles seront les retombées du Brexit en Europe et de la politique du 45e président aux États-Unis. Ce qui semble clair cependant, c’est que ce qui touche un pays en touchera d’autres, le monde des innovations étant très petit.
• Rapport à télécharger sur http://top100innovators.stateofinnovation.com

Source : lactualitéchimique.ord

Voir les commentaires

Ecole 42 dans la Silicon Valley va donner une chance aux plus doués

18 Mai 2016, 21:10pm

Publié par Grégory SANT

Cela fait de nombreuses années maintenant que Xavier Niel lorgne sur le Pays de l'Oncle Sam. Il n'a pas pu le faire avec les opérateurs, peut-être y parviendra-t-il avec son École 42. Une école vient ainsi d'ouvrir ses portes au cœur de la Silicon Valley, et ses droits d'inscription sont gratuits, un argument qui pourrait faire mouche outre-Atlantique.

Comme en France, les inscriptions en ligne sont ouvertes à tous depuis ce jour, sans aucune condition de diplôme. Les épreuves de sélection auront lieu cet Été et les premiers cours démarreront en Novembre 2016.

Xavier Niel a prévu de financier l’École 42 lui-même, à hauteur de 100 millions de dollars, de quoi offrir aux étudiants un bâtiment d’environ 18 500 mètres carrés à Fremont, en Californie, qui a accueilli le projet à bras ouverts. Ce campus pourra offre 300 places gratuites, dans des dortoirs, et visera les 10 000 étudiants en cinq ans.

Pour créer le buzz, la vidéo de présentation s’est adjoint les services de quelques grands noms de la scène IT : Jack Dorsey, PDG de Twitter, Evan Spiegel, Snapchat, ou Kayvon Beykpour, Periscope. À la direction de l’École 42 californienne, Kwame Yamgnane – qui avait notamment accompagné le lancement de l’école française – et Brittany Bir, jeune Américaine de la région, ayant notamment fait ses études à la Sorbonne à Paris.

Avec des frais d’inscriptions gratuit et un enseignement fort différent de celui dispensé dans les écoles classiques, Xavier Niel et l’École 42 pourraient bien créer une petite révolution dans le domaine aux États-Unis.

Source : ubergizmo.com

Voir les commentaires

Hommage à l'architecte-designer Zaha Hadid

1 Avril 2016, 19:53pm

Publié par Grégory SANT

Photo d'archives Zaha Hadid à Londres le 25 septembre 2013 devant la Sackler Gallery à Londres. L'architecte irako-britannique est décédée d'une crise cardiaque à 65 ans le 31 mars 2016

L'architecte irako-britannique Zaha Hadid avait notamment conçu les opéras de Canton et de Cardiff. Elle est décédée ce jeudi d'une crise cardiaque, à l'âge de 65 ans.

En 2004, Zaha Hadid avait été la première femme à recevoir le prix Pritzker 2004, l'équivalent du Nobel pour les architectes. Cette femme née à Bagdad en 1950, est décédée ce jeudi d'une crise cardiaque, dans un hôpital de Miami. L'annonce a été faite depuis Londres, par son cabinet d'architecture. "C'est avec une grande tristesse que Zaha Hadid Architects confirme que Zaha Hadid est décédée subitement à Miami tôt ce matin. Elle souffrait d'une bronchite contractée plus tôt cette semaine et a eu une crise cardiaque pendant son traitement à l'hôpital", ont indiqué ses collègues dans un communiqué.

"Zaha Hadid était largement considérée comme la plus grande architecte femme du monde d'aujourd'hui", souligne aussi Zaha Hadid Architects, son cabinet fondé en 1979. L'architecte star qui concevait également des objets et des meubles était aussi qualifiée de "reine des courbes" par la presse britannique.

Source : lexpress.fr

Voir les commentaires

L'Asie innove de plus en plus

15 Mars 2016, 18:18pm

Publié par Grégory SANT

L’Europe décline, l’Amérique stagne, l’Asie décolle. Ces trois grandes tendances structurent le paysage de l’innovation mondiale depuis quelques années. Et pour expliquer cette montée en puissance asiatique, les analystes n’hésitent pas à mettre en avant la locomotive chinoise : croissance économique monstre, multiplication des investissements en recherche et développement (R&D), dépôts de brevets foisonnants. Mais tout repose-t-il sur les épaules de Pékin ? Rien n’est moins sûr. Car à côté des Etats asiatiques ayant fait de l’innovation leur cheval de bataille – Japon, Corée du Sud, Singapour – d’autres forces plus ou moins prometteuses se dégagent comme la Malaisie, le Vietnam, l’Inde ou encore… le Kazakhstan. Analyse en cartes et infographies.

Chaque année, la publication du Global Innovation Index (GII) par l’Organisation mondiale de la Propriété intellectuelle (OMPI) distribue bons points et bonnets d’âne. Sur 141 pays étudiés en 2015, 22 Etats asiatiques émaillent le classement de la 7e (Singapour) à la 138e place (Birmanie). La France s’y trouve au 21e rang – devant la Chine (29e), certes, mais derrière Hong Kong (11e), le Japon (14e) et la Corée du Sud (19e)…

Sur la pléthore d’indicateurs sollicités par l’OMPI, deux nous intéressent particulièrement : les investissements en R&D, qui permettent de mesurer l’innovation en amont, et les dépôts de brevets, qui permettent de la mesurer en aval. Cap sur l’Asie qui innove, en 4 questions.

Source : asialyst.com

Voir les commentaires

Design Sprint : le design agile

10 Mars 2016, 20:03pm

Publié par Grégory SANT

A l’ère du digital, le cahier des charges traditionnel n’est plus adapté à l’exploitation rapide d’une bonne idée. Dans les grandes entreprises, entre l’idée et le lancement d’un projet, il peut s’écouler entre un à trois mois d’avant-projet et de cadrage. A l’échelle digitale, c’est une éternité !

Or, les directions informatiques contraignent, en général, les entités métiers à cet exercice fastidieux : pas de cahier des charges, pas de projet ! Elles continuent, en effet, à appliquer les anciennes méthodes de gestion de projet inadaptées à la rapidité et souplesse exigées par les projets digitaux.

De plus, une fois le cahier des charges rédigé, on en connaît les limites : les exigences implicites ne sont pas intégrées et suscitent des frustrations en mode projet, l’expérience utilisateur (User eXperience) est rarement abordée et surtout, l’attention portée aux détails conduit à perdre de vue le problème à résoudre.

Le digital a besoin d’un mode d’émergence rapide et efficace des projets ! La démarche “Design Sprint” répond à ce besoin car elle allie l’innovation et sa mise en œuvre rapide (une idée, c’est une maquette), la collaboration (une équipe pluridisciplinaire) et le respect d’un délai très court (une semaine).

Le Design Sprint

Le “Design Sprint” est inspiré du Design Thinking* et de l’approche agile. Il s’agit de concentrer sur une semaine les différentes phases du Design Thinking : inspiration, conceptualisation et réalisation.

Brice Kieffer, Consultant Expert chez SQLI Consulting

Le meilleur moyen pour valider une idée, c’est de la matérialiser. Il s’agit donc de partir d’une idée et de produire une maquette ou un Proof Of Concept (POC) sous la forme d’un story-board (scénario) des écrans principaux de la solution et ce, en cinq jours seulement.

Pour y parvenir, un objectif précis à atteindre est fixé chaque jour :

  • Jour 1 : Comprendre – Poser le problème à résoudre
  • Jour 2 : Diverger -Trouver le maximum de solutions pour répondre au problème
  • Jour 3 : Décider -­ Sélectionner une solution
  • Jour 4 : Prototyper -­ Réaliser le POC de la solution
  • Jour 5 : Tester -­ Valider la solution en la soumettant à des utilisateurs

Cette démarche a été créée par des équipes de designers dans les laboratoires de Google. Elle a été éprouvée dans des contextes variés (Chrome, Google Search). C’est notamment Jake Knapp qui est à l’origine de sa déclinaison officielle au sein de l’équipe de Google Ventures.

Le Design Sprint : réservé aux « geeks » ?

La démarche Design Sprint est rapide et efficace. La recette magique, c’est la contrainte de temps et l’attention de tous les instants, portée à l’utilisateur final ! En étant contrainte, l’équipe libère toute sa créativité.

Cependant, la démarche Design Sprint est bien adaptée pour tester une idée mais pas pour conceptualiser et tester le programme de refonte d’une centrale nucléaire ! Il faut donc l’utiliser à bon escient avec un objectif réaliste et atteignable sur une durée d’une semaine.

Pour finir, il ne faut pas penser que cette démarche est réservée uniquement aux start-ups ou aux « geeks ». Monter une équipe pluridisciplinaire sur une durée de cinq jours est tout à fait possible même au sein d’une grande entreprise et peut s’avérer rentable au regard du coût et moyens associés à la rédaction d’un cahier des charges plus classique.

Source : marketing-professionnel.fr

Voir les commentaires

La Génération Y fait bouger les lignes au travail

29 Février 2016, 17:49pm

Publié par Grégory SANT

Les millennials arrivent en masse sur le marché du travail. Décryptage des motivations de cette génération façonnée par les outils digitaux et son rapport au monde du travail.

Sur le marché de l’emploi américain, les 18-34 ans sont en passe de devenir la tranche d’âge la plus représentée (presque un tiers des actifs). D’ici 2020, la génération Y devrait représenter 50 % de la main d’oeuvre mondiale, . On pourrait s’interroger, l’heure de la supériorité numérique venue, sur le rapport au travail des « millennials ». Arborent-ils une relation au travail différente de leurs aînés ? Si l’exercice de dépeindre les caractéristiques propres à une génération se ramène souvent à faire l’état de stéréotypes, il semble néanmoins intéressant d’identifier des éléments de contexte permettant de mieux appréhender certaines postures et comportements adoptés par les représentants de la génération Y et peut-être favoriser un meilleur vivre-ensemble - intergénérationnel - au travail.

Pour 77 % des membres de la génération Y interrogés pour les besoins de l'étude Deloitte, le but poursuivi par leur entreprise est en partie la raison pour laquelle ils l'ont rejointe (Crédits : Deloitte)

Donner du sens à ses expériences professionnelles

Une récente étude menée par Deloitte met en lumière l’importance qu’attachent les «millennials » au but poursuivi par l’entreprise qui les embauche. En effet, 77 % des personnes sondées estiment que la vision globale de leur entreprise est la raison principale pour laquelle ils l’ont choisie. Sensibles à l’impact de l’organisation pour laquelle ils travaillent, ils sont aussi en quête perpétuelle de sens comme le soulevait déjà, il y a plusieurs années, un sondage réalisé par Steelcase Workspace Futures.

Évidemment, le besoin de donner du sens à son travail n’est pas simplement l’apanage des nouvelles générations. Néanmoins, l’histoire peut en partie expliquer l’importance particulière que celles-ci y attachent. En effet, les parents de la génération Y ne sont autres que les baby boomers, dont l’entrée sur le marché du travail s’est déroulée lors des 30 Glorieuses. Les conditions économiques de ces temps favorables ont alors permis aux baby boomers des pays développés de se construire une carrière stable. La sécurité de l’emploi mais aussi une qualité de vie supérieure à leurs propres parents les ont bercé. Aujourd’hui, la génération Y doit faire face à une situation économique différente, un marché du travail saturé, tout en ayant baigné dans l’optimisme de leurs aînés. De surcroît, les « millenials » incarnent à n’en pas douter la génération du « moi ». Comme le remarque l’écrivain Cal Newport dans un billet paru dans le Harvard Business Review, l’outil Google Ngram Viewer, qui permet de visualiser l’évolution de la fréquence d’un ou plusieurs mots au fil du temps, révèle qu’en langue anglaise, la phrase «suivre sa passion » a connu une recrudescence de son emploi dans les « Google books » au cours des 20 dernières années. De plus, alors que l’expression « une carrière sécurisée» semble lentement tomber en désuétude, « une carrière épanouissante » apparaît de plus en plus dans les écrits.

Parvenir à donner un sens à ses actions est fortement lié à la performance individuelle et à la satisfaction au travail. En vert, les individus sensibles au but final de leurs actions. En gris, les individus moins sensibles au sens du but à atteindre. (Crédits : Deloitte)

Un conflit technologique plus que générationnel

Rappelons également que la génération Y rassemble les «digital natives », enfants de la révolution internet, pour qui la familiarisation avec les technologies s’établit de manière intuitive, via l’expérimentation. Mais il s’agit également d’une génération habituée à évoluer parmi un flux d’informations constant, accessibles immédiatement. Comme l’explique Marylène Delbourg-Delphis, serial entrepreneuse et passionnée de linguistique : « Le monde de la grande entreprise a sans doute été habitué, de par sa structure hiérarchique, à abriter des collaborateurs concentrés sur la réalisation de leur tâche sans en demander plus - voire, sans en vouloir plus. Or les ‘millennials’ ont envie d’être le porte parole de ce qu’ils créent au sein de l’entreprise, de porter le flambeau en quelque sorte, et surtout d’être passionnés. Il y a ainsi énormément à faire pour expliquer aux générations antérieures que la passion que veulent avoir les ‘millennials’ pour leur travail n’est pas une mise en question de l’autorité mais plutôt un désir de participer à la valeur de l’entreprise et de l’accroître. Les ‘millennials’ et les générations antérieures usent de structures linguistiques différentes. La génération Y a été formée au message texte. Et dans un texto, on va droit au but. La rapidité de communication des ‘millennials’ n’est pas une forme d’impertinence mais une forme d’expression linguistique liée aux technologies avec lesquelles ils sont nés. C’est un changement radical des codes de la communication, par rapport à l’éducation académique traditionnelle. Il ne s’agit donc pas là d’un conflit de génération mais d’un clivage lié à l’évolution digitale ».

Bon nombre d’entreprises voient cohabiter génération Y et générations antérieures. Et si contribuer ensemble au développement de l’entreprise ne se déroule peut-être pas toujours sans friction, chacun est amené à tirer de riches enseignements de cette collaboration. La communication, facilitée par les outils digitaux, doit permettre de fluidifier les relations au travail et rendre possible une équilibre harmonieux des énergies tout comme rendre possible la création d’un environnement de travail au sein duquel tout collaborateur peut s’épanouir, quelque que soit son âge et sa relation à la technologie.

Source : atelier.net

Voir les commentaires

Parc d'attraction indoor de Kokpunkten

15 Juin 2015, 17:47pm

Publié par Grégory SANT

C’est le retour du beau temps et de la chaleur ! Rien de mieux que d’aller piquer une tête à la piscine ou mieux encore dans un parc aquatique.
Pas n’importe quel parc aquatique mais celui de Kokpunkten situé en Suède à Västerås à 100 km de Stockholm.
C’est un parc qui a la particularité d’être indoor contrairement à la plupart des autres parcs. Dans un cadre un peu futuriste, vous allez pouvoir profiter de longs toboggans qui vont feront tourner la tête et tout ça dans une ambiance de boîte de nuit. Sensations garanties!
Comptez 15 à 25 Euros l’entrée.

Source : w3sh.com

Voir les commentaires

Des trajets plus ludiques dans les prochaines années

6 Mai 2015, 17:21pm

Publié par Grégory SANT

Une nouvelle étude portant sur les occupations des passagers dans le futur et pendant leurs trajets vers leur lieu de travail, table sur une évolution radicale catalysée par les nouvelles technologies. Selon ses conclusions, les innovations à venir rendront ce rituel quotidien plus divertissant dans les 20 prochaines années.

L’étude a été commandée par Toshiba et passe en revue les technologies qui révolutionneront nos déplacements à l’horizon 2035, en évoquant notamment les voitures autonomes, les robots sociaux et la réalité virtuelle immersive.

Aujourd’hui, 48,5% des Français disent utiliser la technologie pour faire passer le temps dans les transports en commun lors de leurs trajets au travail. Pour d’autres, ils sont un tiers des Français à penser que la technologie joue un rôle de divertissement durant ces trajets. Lorsqu’on leur a demandé quels types de technologie future ils aimeraient voir apparaître afin de remplir les fonctions ci-dessus lors de leur déplacement quotidien dans les transports, les français ont répondu :

– 55,4% d’entre eux veulent plus de connectivité et réclament une connexion Wi-Fi disponible dans tous les transports publics.
– 40,2% d’entre eux souhaitent voir apparaître les voitures autonomes !
– Près d’un quart des Français – 24,8% – veulent voir des cartes interactives se développer pour les aider à se déplacer et à trouver le chemin le plus rapide, en train ou en bus.

Dans le top 3 des choses que les Français font le plus durant leurs trajets vers le travail, on retrouve : écouter de la musique à 59,3, lire pour 27,1% d’entre eux et en profiter pour lire ses emails professionnels à 17,4%. Le smartphone reste le premier choix d’appareil lors du transport à hauteur de 85,7% suivi de la tablette (12,4%). Enfin, seuls 14,3% des Français ne prennent pas ou n’utilisent pas leurs smartphones durant leurs trajets vers le travail.

Alors, quoi ressembleront vraiment les déplacements dans le futur ?

Toshiba a fait appel au futurologue Ian Pearson pour analyser cette étude qui permet d’entrevoir les innovations qui agrémenteront notre quotidien dans 5, 10 ou 20 ans :

– A l’horizon 2020 : les voitures autonomes, qui ne nécessitent pas l’intervention humaine, feront leur apparition sur les routes. Puisqu’il n’y aura plus besoin d’un conducteur, chaque passager pourra mettre à profit le temps de trajet pour se divertir comme il le ferait dans le train ou le bus. Certaines personnes en profiteront pour travailler, ce qui leur permettra de partir plus tard de chez elles le matin ou de rentrer plus tôt.

– A l’horizon 2020 : l’intelligence artificielle (IA) fera partie de notre quotidien par l’entremise des robots sociaux, qui pourront même nous accompagner lors de nos trajets quotidiens. Le public ira même jusqu’à nouer des liens d’amitié avec les robots. Aiko Chihira, le robot humanoïde de Toshiba, aura probablement eu de nombreux descendants à l’horizon 2025, qui se verront confier des tâches auparavant assumées par des humains. Ils pourront également officier en tant que réceptionnistes dans les entreprises ou guichetiers dans les transports en commun.

– A l’horizon 2035 : la réalité virtuelle se sera banalisée, trouvant des applications sollicitant la vue et le son. D’ici à 2035, les 5 sens profiteront de la réalité virtuelle grâce à des connexions directes avec le cerveau. Une expérience semblable à un rêve éveillé, voire à la réalité, permettant ainsi aux personnes d’être transportées virtuellement dans un lieu plus agréable le temps de leurs trajets quotidiens le lundi matin.

Source : journaldugeek.com

Voir les commentaires

1 2 3 4 5 6 7 > >>