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Articles avec #architecture-environnement

Quel futur pour les résidences universitaires ?

9 Juin 2017, 19:32pm

Publié par Grégory SANT

Sept élèves ingénieurs à l'école des métiers de l'environnement (Bruz, Bretagne) ont imaginé Hélicity un bâtiment éco-construit à bas coût. Et Hélicity ne va pas rester qu'à l'état de projet puisque la construction du premier prototype habitable va débuter cet été.

Fabriquer un logement éco-construit pour les étudiants c'est possible. L'idée est née il y a un et demi dans la tête de sept étudiants ingénieurs à l'école des métiers de l'environnement (Bruz, Ile-et-Vilaine). Leur projet Hélicity a pour but de concevoir un tel bâtiment à un coût suffisamment bas pour qu'il soit loué à 400 euros par mois par les étudiants.

Hélicity c'est d'abord "bousculer l'idée reçue selon laquelle l'éco-construit coûte cher", selon son président Pierre Lumalé. Leur bâtiment utilise "beaucoup de matériaux bio-sourcés et la matière première utilisée est le bois", détaille le président d'Hélicity. "Le schéma constructif choisi s’inspire très largement d’une ossature bois classique mais associe une performance thermique permettant d’espérer un statut proche des références des maisons passives". Mais ce statut ils ne peuvent pas l'avoir, précise Pierre Lumalé. "Par exemple, Hélicity ne propose pas de système de ventilation de type VMC nécessaire", explique l'apprenti ingénieur.

Comme Hélicity se rapproche d'un bâtiment passif sans en avoir la certification, les dépenses en énergies sont faibles. Pierre Lumalé estime que l'électricité coûtera seulement 5 euros par mois par personne.

Une maison "modulable et éphémère"

"Hélicity est conçu pour être modulable, pas éphémère. Mais le logement se rapproche plus d'une maison que d'un mobil 'home", précise Pierre Lumalé. Les ingénieurs se sont également affranchis des contraintes stylistiques d'une maison standard en proposant ce logement à des étudiants.

Le lieu est épuré d'où un coût de construction plus faible, explique Pierre Lumalé. Deux bâtiments en forme de U se font face. Chaque bâtiment comprend deux chambres et une cuisine commune, ce qui  fait "baisser les coûts de fabrication et permet de retrouver la convivialité de la colocation tout en laissant une grande part d'intimité."

La fabrication du prototype va débuter cet été. "Le but étant de le valoriser, le prototype va être construit à l'échelle 1 et sera donc habitable", précise Pierre Lumalé. Les premiers locataires seront même quatre membres d'Hélicity.

Les sept étudiants vont mettre la main à la pâte. Après deux semaines de formation en juillet, ils serviront de main d'œuvre à la société CI 56 basée à Lorient qui va construire ce premier bâtiment dès août (fin des travaux prévue pour mi-septembre). Le bâtiment à vocation à rester cinq ans sur un terrain situé sur le campus de Ker Lann et mis à disposition par la ville de Bruz. Son coût de fabrication est estimé à 100 000 euros, soit 25 000 euros par chambre pour 5 ans, soit environ 400 par mois et par personne.

Et après ? "Le bâtiment est transportable, recyclable et peut être déconstruit facilement", liste le président d'Hélicity. Si le prototype est viable économiquement, le groupe d'ingénieurs rêve déjà à une mise sur le marché.

 

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Une maison autosuffisante à 60 000€

31 Mai 2017, 19:17pm

Publié par Grégory SANT

PassivDom, c'est une maison autonome en énergies et mobile imprimée en 3D en moins de huit heures (Crédit : PassivDom)
PassivDom, c'est une maison autonome en énergies et mobile imprimée en 3D en moins de huit heures (Crédit : PassivDom)
Vivre dans les bois, à la montagne ou encore près d’une rivière — et donc dans des conditions climatiques parfois extrêmes —, sans renoncer au confort moderne. C'est ce que propose la start-up américano-ukrainienne PassivDom avec une tiny house de 36m2.

Vendue 59 900 euros, cette habitation mobile d'un nouveau genre se veut autonome en énergie... et en eau.
 
 
Ces petites maisons sont assemblées à l’usine. S'il faudra compter un mois pour s'en procurer une version personnalisée, il est possible, assurent ses concepteurs, de s'en faire livrer un modèle standard en 24 heures.

Les murs, le toit et le plancher sont imprimées d'un seul tenant par un robot. Le tout à partir d'un mélange de fibres de carbone, de fibres de verre et de polyuréthane, ce qui empêche les éléments de la maison de rouiller ou de pourrir.
 
"La fibre carbone est beaucoup plus résistante que l’acier, ce qui rend notre maison particulièrement solide, explique Maxim Gerbut, PDG de PassivDom. L’utilisation de cette fibre carbone nous aide également à réduire les coûts."
 
 
La start-up PassivDom vous propose de vivre  dans une maison nomade sans renoncer au confort moderne (Crédit : PassivDom)
La start-up PassivDom vous propose de vivre dans une maison nomade sans renoncer au confort moderne (Crédit : PassivDom)
Vient ensuite l'installation des fenêtres (à six épaisseurs de verre), des portes, des éléments électriques et de plomberie.

Selon Maxim Gerbut, les matériaux choisis pour bâtir cette maison, conjugués à son isolation sous vide — qui vise à lui offrir une excellente isolation thermique — font de leur PassivDom "le bâtiment résidentiel le plus chaud au monde".
 
 
 
La maison de 36 m2 se compose d'une unique pièce toute équipée (Crédit : PassivDom)
La maison de 36 m2 se compose d'une unique pièce toute équipée (Crédit : PassivDom)
Autre avantage de cette maison : elle ne nécessite pas d'être raccordée au réseau électrique. Son toit est entièrement recouvert de panneaux solaires. L'énergie produite par ces derniers est stockée dans une batterie lithium fer phosphate, qui offre un plus grand nombre de cycles de recharge qu'une batterie classique. Un système qui, selon les concepteurs de la maison, offre quinze jours d'autonomie électrique en l'absence de soleil.
 
 
Mais il y a plus étonnant encore. Grâce à un système de récupération, de filtrage et de stockage de l’humidité présente dans l’air, les concepteurs de cette maison affirment qu'elle est capable de produire... sa propre eau !

Pour toujours garder un œil sur ses réserves d'eau et d'énergie, ses résidents disposent d'une appli mobile. Un outil qui, en outre, intègre une intelligence artificielle permettant de contrôler la qualité de l’air : dioxyde de carbone, humidité, oxygène. La maison est également connectée à un service de surveillance à distance et de prévention des pannes.

L’entreprise américano-ukrainienne PassivDom prévoit d’ouvrir des unités de production en Autriche, en France, au Royaume-Uni et en Italie. Avec pour objectif de fournir l'Europe au début de l'année 2018.
 

Source : wedemain.fr

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A architecte pour un immeuble dans un séquoia

23 Mai 2017, 18:55pm

Publié par Grégory SANT

Avec une hauteur de presque 100 mètres et un diamètre de 8 mètres, le séquoia est parfait pour accueillir un gratte-ciel dans son tronc. (Crédit : Tribute : The Monument of Giant)
Avec une hauteur de presque 100 mètres et un diamètre de 8 mètres, le séquoia est parfait pour accueillir un gratte-ciel dans son tronc. (Crédit : Tribute : The Monument of Giant)
C'est l'une des espèces les plus anciennes de la terre et elle en train de disparaître. Originaire des montagnes de la Sierra Nevada en Californie, le séquoia géant a connu un déclin d’un taux record de 75 % dans certaines régions.
 
D'une hauteur moyenne 50 à 85 mètres de hauteur, d'un diamètre de 6 à 8 mètres, certains de ces arbres ont plus de 3 000 ans. Mais ces géants font face à diverses menaces : la déforestation provoquée par l’homme et le réchauffement climatique qui augmente le nombres d’insectes colonisant ces arbres, ce qui finit par les tuer.
 
Les racines de ces séquoias étant de petite taille, elles ne les maintiennent plus debout quand leur bois commence à pourrir. Les arbres finissent alors par s’effondrer sous leur propre poids.
 
Les architectes sud-coréens Ko Jinhyeuk, Cheong Changwon, Cho Kyuhung et Choi Sunwoog entendent apporter une solution à cela :
 
"Maintenant, c’est le moment de changer, d’arrêter d’exploiter la nature et de trouver un équilibre", expliquent les concepteurs du projet Tribute : The Monument of Giant.
 

 

La déforestation est une des première cause de la disparition des séquoias. (Crédit : Tribute : The Monument of Giant)
La déforestation est une des première cause de la disparition des séquoias. (Crédit : Tribute : The Monument of Giant)
En aménageant l’espace vide des troncs des séquoias morts, ils créent un nouvel espace de vie pour l’homme tout en renforçant la structure de l’arbre, lui permettant de rester debout.

Les séquoias ont été "détruits sans merci par la modernisation", il s’agit donc de contrer la déforestation en apportant une solution à la détérioration de l’environnement.
 
"Ce projet tente de montrer une nouvelle approche architecturale de la coexistence humaine avec la nature, en harmonie avec la temporalité de la nature", développent les architectes.
 
 

 

Permettant de renforcer la structure du tronc, chaque étage accueillera une activité particulière. (Crédit : Tribute : The Monument of Giant)
Permettant de renforcer la structure du tronc, chaque étage accueillera une activité particulière. (Crédit : Tribute : The Monument of Giant)
Pour ce faire, les Sud-coréens ont imaginé la construction d’un noyau central, une sorte de tube s'étendant sur toute la hauteur de l’arbre, avec des plateformes autour de celui-ci attachées à l’écorce, permettant ainsi au séquoia de rester debout.
 
Le gratte-ciel construit au cœur du tronc vide devient alors, selon ses concepteurs, une sorte d'organe artificiel qui remplace le tronc endommagé. Un "organe" alimenté par de l'eau extraite du sol, selon une méthode inspirée de la collecte naturelle de l’arbre.
 
Les gratte-ciels seront construits "sans entraver le paysage à couper le souffle formé par les géants", assurent les Sud-coréens.
 

 

Réconcilier l'homme et la nature, le but des architectes. (Crédit : Tribute : The Monument of Giant)
Réconcilier l'homme et la nature, le but des architectes. (Crédit : Tribute : The Monument of Giant)
Ce projet a aussi pour but "d’éduquer les visiteurs". Chaque étage du gratte-ciel sera conçu pour une activité particulière. Le premier, sous la terre au niveau des racines, sera conçu pour accueillir une zone de camping.

Au niveau du sol, les visiteurs pourront profiter d’un espace de loisirs. Le troisième étage, situé à 44 mètres de hauteur, accueillera un laboratoire, le quatrième, à 80 mètres, un espace d’exposition. Enfin, l’avant dernier étage, à 68 mètres, sera consacré à l’éducation et le dernier, à 92 mètres, à l’observation de la nature environnante. 
 

 

Ce projet a reçu la mention honorable à la Skyscraper Competition 2017, le concours des gratte-ciels du futur organisée par le magazine d’architecture eVolo
Le dernier étage sera un observatoire, un bon moyen pour découvrir la nature environnante. (Crédit : Tribute : The Monument of Giant)
Le dernier étage sera un observatoire, un bon moyen pour découvrir la nature environnante. (Crédit : Tribute : The Monument of Giant)

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Obereggen Mountain Hut par Peter Pichler et Pavol Mikolaychak

8 Mars 2017, 19:00pm

Publié par Grégory SANT

 

Les architectes Peter Pichler et Pavol Mikolaychak ont conçu Obereggen Mountain Hut, un restaurant et espace de loisirs situé dans les Alpes Italiennes, à 2 000 mètres d’altitude. Cette structure essentiellement faite de bois repose sur la colline tel un arbre tombé avec trois branches tournées vers la montagne.

 

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La maison en paille serait-elle tendance ?

23 Février 2017, 19:30pm

Publié par Grégory SANT

Le Réseau Français de la Construction Paille (RFCP) encourage le développement de la construction en bottes de paille. Oui oui, parfaitement : des maisons en paille, comme Nouf-Nouf dans Les Trois Petits Cochons. L'usage de ce matériau est en pleine expansion car la paille est écologique, disponible partout, bon marché, isolante, solide – et même résistante au feu lorsqu'elle est compactée. Les "briques" de ce mode de construction immobilière sont de véritables bottes, dont les dimensions sont très encadrées : hauteur de 47 cm, largeur de 37 cm, longueur comprise entre 80 et 120 cm, pour une densité de 80 à 120 kg par mètre cube (soit 10 fois moins dense que l'eau). La technique la plus répandue en France consiste à remplir une structure porteuse en bois avec des bottes de paille. Mais vous pouvez aussi utiliser empiler les bottes sans ossature ou vous en servir pour isoler votre toiture.

Une chose est sûre : vous allez faire des économies pour construire votre maison – et ça devrait vous éviter de vous retrouver sur la paille.

Source : soonsoonsoon.com

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La fo^rêt verticale de l'architecte Stefano Boeri

6 Février 2017, 19:36pm

Publié par Grégory SANT

L’architecte italien Stefano Boeri vient de réaliser la première forêt verticale de Chine. Appelées tours de Nanjing, elles contiendront environ 1000 arbres et 2500 arbustes, permettant de dégager 60 kilos d’oxygène par jour. Ces bouffées d’air frais abriteront un musée, un hôtel Hyatt, une piscine et des bureaux.

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La plus grande pâle d'éolienne au monde

26 Septembre 2016, 18:18pm

Publié par Grégory SANT

Adwen et LM Wind Power se sont associés pour réduire le coût de l'énergie éolienne l'offshore, en pour construire la pale la plus longue du monde. L'énorme composant de 88,4 mètres a été spécialement conçu pour l’éolienne AD 8-180 d’Adwen, avec 8MW capacité et un diamètre du rotor de 180 mètres. La première de ces énormes lames est sortie de l'usine de LM Wind Power à Lunderskov (Danemark) fin juin 2016. Ces pales seront transportées vers le site d’Aalborg afin d’être testés .

Source : usinenouvelle.com

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Jikka : de tipis indiens par l'architecte Issei Suma

21 Septembre 2016, 18:34pm

Publié par Grégory SANT

Voici Jikka, un habitat japonais aux formes de tipi indien mais avec tout le confort moderne, étudié pour accueillir et faciliter la vie des personnes âgées. Imaginé par l’architecte japonais Issei Suma, l’habitat propose le parfait équilibre entre le minimalisme propre à la culture nippone et le grandiose des possibilités architecturales modernes.

Ces habitations étranges en forme de tipis furent développées par l’architecte tokyoïte Issei Suma dans le but de proposer des infrastructures adaptées aux personnes du troisième âge d’une petite communauté de la préfecture de Shizuoka, bordée par le Mont Fuji. Contrairement aux apparences, les cinq sections sont strictement carrées au sol. Seul la toiture spiralée, assez proche d’un eco-dome, se rapproche du style des tentes tipis indiennes.

La cuisine et la salle à manger, au centre de la structure, sont partagées entre les habitants de la Jikka. Au total, l’habitat est étudié pour que quatre personnes puissent y vivre avec ses deux salles de bains et ses deux chambres. Aujourd’hui, deux femmes retraitées, soutenues par deux personnels de soins, occupent les lieux pour un repos paisible et surtout confortable, la structure complète offrant un espace de 100m2 en pleine nature.

Les bains chauds gardent un rôle très important au Japon, et les personnes âgées aiment particulièrement en bénéficier pour des questions sanitaires et de bien-être. Le seiketsu (propreté) étant une notion essentielle dans la vie des japonais, la salle de bain joue ici un rôle central dans l’habitat. Bénéficiant d’un large espace, la baignoire en forme de spirale est entièrement intégrée dans le sol du bâtiment.

L’architecte explique en toute simplicité que son habitat alternatif n’est que la jonction de cinq petites huttes carrées formant ensemble un complexe miniature. Si de l’extérieur, c’est la chaleur du bois qui définit l’habitat, la structure intérieure est beaucoup plus minimaliste et monochrome, entre murs en béton, grandes baies vitrées et poutres porteuses en bois. L’architecte ne donne cependant pas de détails sur le caractère écologique de la construction, ce qui est regrettable au regard des lieux magiques qui l’encadrent.

Si la démographie japonaise, vieillissante, se concentre aujourd’hui essentiellement dans les grandes villes où l’activité économique est vive, cela s’est fait au détriment des campagnes où nombre de maisons et de lieux sont abandonnés. Par opposition, là où à Tokyo une petite maison suffira à vous endetter sur plus d’une génération, il reste possible de devenir propriétaire en pleine nature pour une bouchée de pain. De quoi nous donner envie de passer nos vieux jours dans la campagne japonaise, en espérant peut-être y trouver Totoro au fond du jardin...

Source : 2012un-nouveau-paragdime.com

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Créations de Mayer & Selders au Portugal

20 Septembre 2016, 18:25pm

Publié par Grégory SANT

Jardim do Mar est un petit village de pêcheurs et d’agriculteurs, situé au pied de falaises abruptes sur la côte sud-ouest de l’île de Madère. Le projet se trouve sur un versant nord-ouest, avec une vue imprenable sur la côte.

Le paysage de l’île se compose de terrasses, soutenues par des murs en pierre. Le terrain de cette habitation est de petite taille, en forme de L et comprend 2 terrasses avec une différence de hauteur d’environ 3 m. Le maintien du mur existant et du paysage rural était non seulement un choix formel, mais aussi une nécessité économique. Le projet visait donc à créer deux petits studios. L’appartement inférieur se compose d’un espace ouvert avec une petite cuisine, une table à manger et un salon, le tout presque complètement ouvert sur la vue de la baie. Le mur de pierres existant à l’arrière a été laissé au naturel à l’intérieur de la salle de bains, montrant ainsi quelques belles roches. L’appartement supérieur profite d’une belle hauteur sous plafond ayant permis la création d’une mezzanine où la chambre a été placée. L’escalier, la petite cuisine, un placard de rangement et une table sont assemblés dans une seule pièce de mobilier afin de tirer le meilleur parti de l’espace limité.

Photos: courtesy of Mayer & Selders

Source : journal-du-design.fr

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Smart Home par Sophia Qadiri

12 Septembre 2016, 19:27pm

Publié par Grégory SANT

Des boîtes postales géantes, des vélos à disposition et un abonnement “mobilité” : l’immeuble conçu pour les cyclistes est en construction à Malmö. Description.

Les smart home intéressent de plus en plus : 45% des Américains possèdent ou posséderont d’ici à la fin de l’année 2016 des technologies pour rendre leur maison intelligente, selon une étude Coldwell Banker. Des Suédois proposent eux une smart home originale : un bâtiment spécial pour cyclistes à Malmö. Dans cette ville aux 42km de pistes cyclables, le vélo est en effet un moyen de transport privilégié comme il peut l’être à Copenhague

L’immeuble de sept étages pour cyclistes a été conçu par le cabinet d’architecture Hauschild + Siegel pour encourager ses habitants à se passer de voiture le plus simplement possible. Les portes, couloirs et les ascenseurs sont suffisamment grands pour faire passer les vélos, la surface du sol est facilement nettoyable et les parking sont également adaptés pour accueillir les cyclistes. Des installations sont prévues pour recharger les vélos électriques, gonfler les pneus et faire quelques réparations.

Pour pallier l’absence de grand coffre pour transporter des objets volumineux, les architectes ont imaginé des boîtes postales géantes. Les résidents pourront ainsi se faire livrer et retourner facilement les colis non souhaités. Autre initiative : des vélos pliables seront mis à disposition des “commuters” (ceux qui travaillent dans une autre ville et font la navette) pour leur permettre de se rendre à la gare. Les occupants des logements bénéficient aussi automatiquement d’un abonnement d’un an à un service de vélos à la demande et de vélos-cargos. Enfin, le bâtiment héberge un hôtel pour les cyclistes de passage. Une manière efficace de promouvoir le concept.

Source : atelier.net

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