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architecture-environnement

Amazon présente son futur siège ultra-moderne

6 Juin 2013, 20:11pm

Publié par Grégory SANT

La crise économique semble avoir épargner le géant de l’E-Commerce Amazon. Il vient de dévoiler les plans de son prochain siège social situé en plein cœur du centre ville de Seattle aux USA. Le design architecturale est ultra moderne avec 3 sphères de verre sur 6 étages qui se touchent et forment un

campus
très « organique ». L’idée des architectes étaient de créer un espace propice au brainstorming et à la réflexion, comme une cabane dans un arbre ou on irait pour se réfugier et réfléchir.

 

En tout cas, c’est très futuriste et cela doit trancher singulièrement avec les autres bâtiments du centre ville.

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Source : w3sh.com

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Un building suédois à poils

3 Juin 2013, 18:10pm

Publié par Grégory SANT

ImmeubleVelu Un building poilu qui tourne à lénergie éolienne

Un building suédois pourrait devenir auto-suffisant en énergie s’il acceptait d’être couvert de ‘poils’. Une idée qui peut sembler farfelue mais qui serait efficace.

La tour Söder (Söder Torn en suédois) est un bâtiment résidentiel. Sa construction s’est achevée en 1997 et c’est au final un building, bien que plutôt joli, comme les autres. Son histoire aurait pu s’arrêter là si Belatchew Arkitekter, une entreprise locale, n’avait pas eu des plans bien spécifiques pour lui. Cet immeuble pourrait, s’il adoptait la solution proposée par la société suédoise, devenir auto-suffisant en énergie.

Cette proposition est forcément alléchante, mais sa mise en œuvre est plutôt… originale. Pour que le bâtiment produise sa propre énergie, il faudrait le recouvrir de sortes de longs poils blancs ! Ces espèces de longs cils onduleront au gré du vent et produiront ainsi l’électricité nécessaire. Astucieux, mais est-ce vraiment viable ? Il semblerait que oui.

Attention, explication scientifique compliquée en approche : « Les ‘poils’ de la façade sont constitués d’un matériau composite présentant des propriétés piézo-électriques qui peuvent transformer le mouvement en énergie électrique. La piézoélectricité est créé lors de la déformation de certains cristaux est transformée en électricité.« . Ce système présente quelques avantages sur les éoliennes : il prend moins de place (on le met sur l’immeuble), il ne dérange pas la faune environnante (pas de bruit) et nécessite très peu de vent pour fonctionner (un peu de vent suffit à faire bouger les poils).

Si les habitants acceptent de vivre dans un bâtiment poilu, ils pourront ainsi faire un geste écologique en devenant auto-suffisants au niveau de l’énergie. L’histoire ne dit pas combien un tel dispositif coûte. Il faut tout de même avouer que, malgré la gêne occasionnée aux fenêtres, c’est la classe de vivre dans un immeuble qui ressemble à un gros pissenlit.

Source : presse-citron.net

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Hotel Parkroyal par Woha Architects

16 Mai 2013, 17:14pm

Publié par Grégory SANT

Les équipes de Woha Architects ont imaginé à Singapour, l’architecture du dernier hôtel de « Parkroyal » installé au cœur de la ville. Avec un design très réussi, ce lieu incroyable propose près de 15 000 m2 de verdure luxuriante grâce à des jardins auto-alimentés grâce à la récupération de l’eau de pluie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : fubiz.net

 

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Asian Cairns : la ville du futur imaginée par Vincent Callebaut

9 Mai 2013, 20:11pm

Publié par Grégory SANT

Asian Cairns

L'architecte belge Vincent Callebaut propose sa vision de la ville du futur : son projet "Asian Cairns" pour la ville de Shenzen en Chine, milite pour la construction d'un pôle multifonctionnel écologique. Une nouvelle façon de penser l'urbanisation d'une ville verte, dense, connectée et éco-conçue.

L'infatigable Vincent Callebaut n'en finit pas d'imaginer la ville du futur. Après avoir proposé un village côtier semblable à un récif corallien, après avoir conçu une ferme bionique pour New York et Antismog, une tour parisienne dépolluante, c'est à la Chine que l'architecte visionnaire s'est intéressé.

Car là-bas, l'exode rural a pris des proportions incroyables : d'ici à 2030, environ 75 % de la population chinoise, soit près de 1 milliard de personnes, seront des citadins, avec tous les problèmes que cela entraîne en termes de transport, d'énergie, de services et de pollution. Afin de répondre à ce défi, qui se joue dès aujourd'hui, l'architecte belge a imaginé "Asian Cairns", un pôle urbain multifonctionnel écologique, "un prototype de Smart City verte, dense, connectée par les TIC et éco-conçue à partir des biotechnologies". Tout un programme.


Asian Cairns

 

Le plan révèle six tours spiralées inscrites dans un triangle d'or. Elles symbolisent les trois éléments, eau, terre et feu, organisées autour de l'air central.

 

 

Des empilements verticaux de galets hi-tech

Le master plan dévoile trois spirales entrecroisées représentant les trois éléments, eau, terre et feu, organisés autour de l'air se trouvant au milieu. Chacune des spirales s'enroule autour de tours mégalithiques et forme un écosystème urbain qui doit réimplanter de la biodiversité au cœur de la ville grâce à de vastes vergers publics et de champs agricoles. Des bassins de viticulture et des lagunes de phyto-épuration recycleront les eaux grises rejetées par les fermes verticales.

Les tours, qui prennent l'apparence de cairns (empilements de cailloux ou de galets) regroupent toute une mixité associant production, alimentaire et énergétique, sur les lieux mêmes de leur consommation. On y trouvera donc des logements, des bureaux pour l'activité économique, des commerces pour les services et des espaces de loisirs (auditorium, piscines).

Les éléments de chaque tour seront reliés par un boulevard vertical constituant également l'armature centrale de leur structure. Cet axe organisera les flux des résidents et des ressources. L'idée maîtresse est de densifier l'espace afin de lutter contre l'étalement urbain, synonyme de coûts de transport et de gaspillage.

Pour Vincent Callebaut, les six tours visent de nombreux objectifs, dont la diminution de l'empreinte écologique en valorisant la consommation locale par son autonomie alimentaire, le recyclage en boucle courte des déchets organiques, l'économie de territoires ruraux et de ressources en eau, ou encore la diminution du recours aux combustibles fossiles.


Asian Cairns

Les coupes des tours mégalithiques où l'on distingue la colonne vertebrale centrale où s'accrochent les différents galets empilés (d'où le nom de "cairns"). Tirant parti des porte-à-faux et des espaces interstitiels, l'architecte imagine l'insertion d'espaces verts agricoles, notamment des vergers publics.

 

 

Bilans écologique et énergétique positifs

Structurellement, chaque galet est constitué d'anneaux d'acier cintrés autour de double-ponts horizontaux. Les anneaux sont reliés à la colonne vertébrale centrale par des poutres Vierendeel (profilé à treillis comportant entre ses membrures des jours carrés) qui permettent un maximum de modularité spatiale. Elles forment un plan en croix recevant la programmation individuelle de chaque galet.

Les espaces interstitiels et la surface des mégalithes, quant à eux, accueillent les jardins suspendus. Les galets en porte-à-faux sont également recouverts de panneaux photovoltaïques et thermiques, et plantés d'éoliennes à axe vertical afin de proposer un bilan énergétique positif. Arriver à concilier urbanisme et développement durable serait-il finalement possible ?

Asian Cairns

Dalles doubles de terrasses et vergers intérieurs.

Asian Cairns

La répartition des surfaces par niveau dans un galet type. D'aures mégalithes présenteront des usages différents, abritant parfois un auditorium ou un centre aquatique de loisirs.

Asian Cairns
Vincent Callebaut ©

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

S'inspirant de la nature qui repose en grande partie sur la photosynthèse, la peau des mégalithes sera recouverte de panneaux solaires produisant de l'électricité. Elle sera également hérissée d'éoliennes axiales et de jardins suspendus.

Asian Cairns
Vincent Callebaut ©

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les tours s'inspirent de concepts de biomorphologie (formes naturelles), de bionique (stratégies du vivant et processus naturels de fabrication), et de biomimétisme.


Source : maisonapart.com
On retrouve pêle-mêle des idées de formes hydrodynamiques, de ventilation naturelle des termitières par une cheminée centrale, de structures hyper-résistantes des nids d'abeilles, de plasticité des feuilles de nénuphar ou de production d'énergie par photosynthèse.

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Energy City sort de terre au Qatar

24 Avril 2013, 18:48pm

Publié par Grégory SANT

energy city au qatar va coûter près de 2 milliards d'euros.

Actuellement en construction, Energy City est une ville nouvelle à la sortie de Doha, capitale du Qatar. Située à 20 kilomètres au nord de l'aéroport international de Doha, elle est destinée à accueillir les entreprises qui oeuvrent dans les secteurs du pétrole, du gaz et des hydrocarbures.

La première phase, qui s'étend sur 720 000 m2, va accueillir 20 000 personnes dans 92 bâtiments. Chacun des immeubles sera certifié LEED pour son respect du développement durable.

Connexions par fibre optique, data-center de 5 500 m2, panneaux solaires : le projet immobilier high-tech va coûter près de 2 milliards d'euros. Lancé en 2006, la construction a pris du retard en raison de la crise financière internationale.

Source : journaldeunet.com

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La tour biomiétique Asian Cairns

27 Mars 2013, 19:01pm

Publié par Grégory SANT

Asian Cairns

L'infatigable Vincent Callebaut n'en finit pas d'imaginer la ville du futur. Après avoir proposé un village côtier semblable à un récif corallien, après avoir conçu une ferme bionique pour New York et Antismog, une tour parisienne dépolluante, c'est à la Chine que l'architecte visionnaire s'est intéressé.


Asian Cairns
Car là-bas, l'exode rural a pris des proportions incroyables : d'ici à 2030, environ 75 % de la population chinoise, soit près de 1 milliard de personnes, seront des citadins, avec tous les problèmes que cela entraîne en termes de transport, d'énergie, de services et de pollution. Afin de répondre à ce défi, qui se joue dès aujourd'hui, l'architecte belge a imaginé "Asian Cairns", un pôle urbain multifonctionnel écologique, "un prototype de Smart City verte, dense, connectée par les TIC et éco-conçue à partir des biotechnologies". Tout un programme.

Des empilements verticaux de galets hi-tech

Le master plan dévoile trois spirales entrecroisées représentant les trois éléments, eau, terre et feu, organisés autour de l'air se trouvant au milieu. Chacune des spirales s'enroule autour de tours mégalithiques et forme un écosystème urbain qui doit réimplanter de la biodiversité au cœur de la ville grâce à de vastes vergers publics et de champs agricoles. Des bassins de viticulture et des lagunes de phyto-épuration recycleront les eaux grises rejetées par les fermes verticales.


Asian Cairns
Les tours, qui prennent l'apparence de cairns (empilements de cailloux ou de galets) regroupent toute une mixité associant production, alimentaire et énergétique, sur les lieux mêmes de leur consommation. On y trouvera donc des logements, des bureaux pour l'activité économique, des commerces pour les services et des espaces de loisirs (auditorium, piscines).


Asian Cairns
Les éléments de chaque tour seront reliés par un boulevard vertical constituant également l'armature centrale de leur structure. Cet axe organisera les flux des résidents et des ressources. L'idée maîtresse est de densifier l'espace afin de lutter contre l'étalement urbain, synonyme de coûts de transport et de gaspillage.
Asian Cairns
Pour Vincent Callebaut, les six tours visent de nombreux objectifs, dont la diminution de l'empreinte écologique en valorisant la consommation locale par son autonomie alimentaire, le recyclage en boucle courte des déchets organiques, l'économie de territoires ruraux et de ressources en eau, ou encore la diminution du recours aux combustibles fossiles.

Bilans écologique et énergétique positifs

Structurellement, chaque galet est constitué d'anneaux d'acier cintrés autour de double-ponts horizontaux. Les anneaux sont reliés à la colonne vertébrale centrale par des poutres Vierendeel (profilé à treillis comportant entre ses membrures des jours carrés) qui permettent un maximum de modularité spatiale. Elles forment un plan en croix recevant la programmation individuelle de chaque galet.


Asian Cairns
Les espaces interstitiels et la surface des mégalithes, quant à eux, accueillent les jardins suspendus. Les galets en porte-à-faux sont également recouverts de panneaux photovoltaïques et thermiques, et plantés d'éoliennes à axe vertical afin de proposer un bilan énergétique positif. Arriver à concilier urbanisme et développement durable serait-il finalement possible ?

Source : maisonapart.com

 

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Soundscraper : une tour productrice d'énergie

12 Mars 2013, 18:47pm

Publié par Grégory SANT

L'énergie est l'une des préoccupations majeures de notre société actuelle. Aujourd'hui, l'architecture durable cherche à minimiser l'impact environnemental négatif des bâtiments en améliorant l'efficacité et la modération dans l'utilisation des matériaux. Le bruit fait partie nos villes, mais c'est aussi une source importante d'énergie,pas encore valorisée.

Le soundscraper tire parti des nuisances sonores des villes en capturant le bruit aérien et le transformant  en énergie utilisable. L'une des plus abondantes sources d'énergie est le mouvement ambiant. Les vibrations peuvent fournir une énergie abondante et peuvent être transférées par le biais de nombreux médias, faisant de cette forme d'énergie cinétique très utile.

Le Soundscraper est situé à proximité des infrastructures de transport principal, surtout en dehors des centres villes où la pollution sonore est à son maximum. Jonction de l'autoroute, nœud ferroviaire représentent no man s land dans le territoire urbain et les zones de plus grande efficacité pour produire de l'énergie.

La façade du gratte-ciel est évolutive, elle vibre selon l'intensité et  la direction des bruits urbains.  Selon les résultats des recherches scientifiques, une tour pourrait produire jusqu'à 150 MW/h, soit 10 % de la consommation de l'éclairage urbain de Los Angeles. Dans le même temps, cette énergie renouvelable pourrait participer à réduire les émissions de CO2.

 

 

Source : evolo.us

 

 

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R-Volt des panneaux solaires multi-fonctions

12 Mars 2013, 18:38pm

Publié par Grégory SANT

R-Volt : une centrale aérovoltaïque unique au monde

La rénovation énergétique des bâtiments est devenue une priorité pour les pouvoirs publics et les Français de plus en plus nombreux à exprimer leur désir de vivre dans un habitat durable, respectueux de l'environnement et économe en consommation d'énergie.

Sur les 33 millions de logements que compte la France, 66 %, construits avant 1975, sont considérés comme de véritables gouffres énergétiques.

Parmi les solutions proposées, le photovoltaïque constitue l'un des systèmes les mieux adaptés à l'autonomie énergétique de l'habitat résidentiel. Toutefois, les installations solaires actuelles ne bénéficient pas encore du rendement optimal que pourrait délivrer seuls, les panneaux photovoltaïques. En effet, s'ils transforment la lumière en électricité, ils ne tirent aucun profit de la chaleur qu'ils génèrent, une énergie bien plus importante et immédiatement disponible.

C'est en partant de ce constat que la société Systovi, fabricant de systèmes solaires pour l'amélioration des performances énergétiques de l'habitat a crée R-VOLT, une centrale aérovoltaïque unique au monde.


R-VOLT présente l'avantage de valoriser les deux faces de ses panneaux solaires. D'un côté, de l'électricité photovoltaïque est produite ; de l'autre, une gaine innovante collecte l'air chaud habituellement perdu et l'insuffle dans l'habitat en fonction de la température de consigne. Les nuits d'été, l'air est refroidi sous les capteurs solaires. Cette chaleur collectée représente 60 % de l'énergie solaire reçue par le panneau, alors que seuls 20 % au mieux sont habituellement convertis en électricité.

Au final, cette avancée technologique propose un système capable de produire efficacement électricité, chauffage, eau chaude, ventilation, et même rafraîchissement ambiant, tout en renforçant l'esthétique du bâti !

Caractéristiques de R-VOLT :


► Jusqu'à 684 Watts par panneau dont 270 Wc électrique et 414 W thermique
► 1 kWh consommé, jusqu'à 28 kWh restitués
► 85 % des polluants filtrés, l'air de la maison est renouvelé intégralement en 30 minutes
► Jusqu'à 50 % d'économie d'électricité et de chauffage
► Intégration au bâti inférieure à 2 cm (norme française)

Source :enerzine.com

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Des façades intégrant des micro-algues pour la climatisation

3 Février 2013, 18:59pm

Publié par Grégory SANT

Le premier bâtiment au monde intégrant en façade un système de climatisation composé de micro-algues est en cours de construction dans la banlieue de Hambourg. Cette "maison des algues" sera achevée en 2013.

Conçue pour le Salon International du Bâtiment à Hambourg, cette maison à énergie zéro sera la première du genre. Les algues seront cultivées dans des bio-réacteurs placés en façade. Ce concept vise à exploiter la chaleur et la lumière du soleil pour produire de la biomasse à finalité énergétique.

Une bio-façade à microalgues !

En France, la ville de Saint-Nazaire va également se doter en 2013 de sa première bio façade à micro-algues.

En utilisant des nouveaux capteurs solaires biologiques de microalgues pour le bâtiment, et grâce à un système de façade thermo-régulé, conçu pour l'algoculture, l’agence X-TU Architects, le laboratoire GEPEA de l’Université de Nantes et AlgoSource Technologies vont réaliser cette première bio-façade pour en évaluer les performances.

Cette expérimentation permettra d'évaluer le potentiel d'économies d’énergie globales de ce système. Les chercheurs espèrent qu'il sera d'au moins 40 % par rapport à un bâtiment normal.

L'utilisation des immenses surfaces verticales exposées au soleil et disponibles sur les bâtiments pourrait permettre une culture à coût énergétique nul de  microalgues pouvant ensuite être utilisées comme source alimentaire, compte tenu de leur concentration en protéines, lipides et nutriments mais également comme biocarburants et dans de multiples domaines liés à la chimie fine et la pharmacie.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

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Des briques écologiques en papier

22 Décembre 2012, 21:48pm

Publié par Grégory SANT

A length of the paper-based bricks being extruded

Les déchets de papier sont déjà été utilisé pour créer des choses comme de la mousse et des batteries – maintenant, une équipe de chercheurs de l'Université de Jaen espagnole en font des briques. Bien que les produits finis doivent encore être peaufinés, ils pourraient finalement donner briques traditionnelles très concurrentielles.

 

Les scientifiques ont récupéré la cellulose des déchets d'une usine de papier, ainsi que de la boue laissée par le procédé de purification des eaux usées de l'usine. Ces substances ont été ensuite mélangées avec de l'argile utilisée dans la construction immobilière, sous pression et extrudée en un long boudin. Les briques sont ensuite tranchées puis cuites au four.

Samples of the paper-based bricks (Photo: Plataforma SINC)
Si elles étaient mises sur le marché, cela entraînerait des économies considérables en coûts d'énergie et de production.


Les briques ont une faible conductivité thermique, ce qui signifie qu'elles auraient de bonnes propriétés isolantes, si elles étaient utilisées dans un bâtiment.

Source : gizmag.com

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