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Articles avec #architectures innovantes

Opera bionique d'Harbin par les architectes MAD

10 Mai 2016, 18:49pm

Publié par Grégory SANT


Source : designboom.com

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La Casa Brutale est au bord du goufre

3 Mai 2016, 19:45pm

Publié par Grégory SANT

C'est un rêve qui devient réalité. La "Casa Brutale", une maison à flanc de falaise surréaliste imaginée par le cabinet d'architecture OPA, va réellement être construite, au Liban. Et c'est grâce à à l'attrait pour ce projet des internautes, explique ce 2 mai ArchDaily.

Cette demeure est accrochée à la falaise, d'où ne dépasse qu'un toit piscine. Un concept censé redéfinir “l’harmonieuse coexistence de l’humain et de la nature dans un hommage poétique au pur Brutalisme (mouvement architectural, ndlr)”.

Le concept a énormément plu et a été partagé partout dans le monde. C'était son but, précise le fondateur d'OPA, Laertis-Antonios Ando Vassiliou, à ArchDaily: "Le projet a été designé en près de 4 mois dans le but de 'casser internet'".

Et cela a plutôt bien réussi: on trouve près de 50.000 occurrences à la Casa Brutale sur Google. Il faut dire que le projet était particulièrement soigné.

Deux semaines après la publication, OPA a contacté le bureau d'études Arup pour savoir s'ils seraient intéressés par l'idée de réfléchir à la conception de ce bâtiment fou. Ils l'étaient. Dans le même temps, le cabinet d'architecture a reçu de nombreux emails de personnes se disant intéressés par le projet.

Et finalement, "l'un d'entre eux était plus sérieux et plus ambitieux", précise OPA à ArchDaily. En octobre, le projet prenait officiellement vie: il sera construit au Liban, à une altitude de plus de 1600 mètres.

Sur son site, OPA précise que la Casa Brutale sera construite sur la montagne Faqra, non loin de Beyrouth pour le compte de Demco Properties, une agence immobilière libanaise. La maison a même été agrandie, de 180 à 270 m². Le budget est évalué à 2,5 millions de dollars et devrait être construit en 2018.

OPA a dévoilé quelques photos du site et des plans actualisés. Seule déception: la falaise ne donnera pas sur la mer.

Un parking a également été rajouté:

Pour rappel, quelques autres photos du concept:

Source : huffingtonpost.fr

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Des tours géantes pour serveurs en Islande ?

13 Avril 2016, 18:26pm

Publié par Grégory SANT

Image de synthèse d'une tour cylindrique (Crédit : DR)

Déplacer les datacenters vers un lieu "où l’énergie est propre et à faible coût" : c'est l'objectif de deux architectes italiens. Leur projet de gratte-ciels en Islande vient de remporter la troisième place de la Skyscraper Competition 2016.

D’ici 2019, le trafic internet mondial va tripler. C’est du moins ce que prédit le géant des serveurs et réseaux Cisco. Fin 2016 déjà, il devrait atteindre un zettaoctet, soit 1021 octets, ce qui représenterait environ deux milliards d’années d’écoute de musique.

Problème : en termes de pollution, les conséquences sont catastrophiques. Selon l’ADEME, une entreprise de 100 personnes génère chaque année, rien qu’avec ses e-mails échangés en interne, 13,6 tonnes de CO2. Soit l’équivalent de 14 allers-retours Paris-New York.

(Crédit : Valeria Mercuri, Marco Merletti)

Pour limiter l'impact énergétique d'un tel trafic, les architectes italiens Valeria Mercuri et Marco Merletti ont eu une idée. Stocker les données dans un lieu où le refroidissement se fait plus naturellement, "où l’énergie est propre et à faible coût", plutôt que dans d'immenses garages, gourmands en énergie sur de vastes superficies. Ce lieu : un gratte-ciel aux tours cylindriques.

Alors même qu’aucun des deux architectes n’est expert de l’urbanisation du système d’information, leur projet, qu'ils imaginent bâtir en Islande, vient de remporter la troisième place de la Skyscraper Competition 2016 organisée par le site spécialisé eVolo.

Prévues pour culminer à 300 mètres de haut, ces tours évoquent la carte mère d’un ordinateur, à laquelle il est possible d'intégrer de nouveaux composants. À l'intérieur des cylindres, 400 000 serveurs intégrés de façon modulaire, grâce à un système de tiroirs.

(Crédit : Valeria Mercuri, Marco Merletti)

Cette structure permettrait la circulation de l’air du bas vers le haut, à la manière d'un conduit de cheminée. De quoi limiter la dépense énergétique nécessaire au refroidissement des serveurs.

Ces derniers pourraient en outre être entretenus et remplacés à l’aide de petits ascenseurs, sur toute la hauteur du bâtiment. Une manière d'adapter continuellement le datacenter aux dernières technologies.

En outre, la chaleur du datacenter pourrait être utilisée pour chauffer des serres installées dans son sous-sol, ainsi que les habitations alentour.

Si Valeria Mercuri et Marco Merletti ont choisi l’Islande, c’est pour trois bonnes raisons : son positionnement géographique stratégique entre les États-Unis et l’Europe, son climat frais, (qui diminue les besoins en refroidissement et donc les émissions de CO2) et son importante production d'hydroélectricité et d'énergie géothermique, qui facilite son intégration au sein d'un écosystème plus vert et plus rentable.

Si sa réalisation n'est pas encore programmée, ce projet devrait intéresser nombre de grands acteurs du web, dont l'impact écologique pose de plus en plus questions.

Source : wedemain.fr

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Michelberger Hotel par Sigurd Larsen

3 Février 2016, 18:21pm

Publié par Grégory SANT

L’architecte danois, Sigurd Larsen a collaboré avec l’équipe de l’hôtel berlinois, Michelberger, pour créer cette maison intégrée à la chambre 304. L’hôtel comprend des centaines de suites au design unique et réparties en 6 catégories: Cosy, Loft, Luxux, Hideout, Band et The Big One.

La chambre 304 se trouve dans la catégorie Hideout, par conséquent, Sigurd larsen a souhaité créer un espace que le client pourrait explorer et personnaliser. Il a ainsi transformé la chambre en une zone intérieure et une zone extérieure, avec le volume en bois semblable à une maison et le reste de la pièce en un jardin. De l’extérieur, les nombreuses portes et fenêtres révèlent un intérieur en bois chaleureux. On retrouve au rez-de-chaussée une chambre, un sauna, des toilettes et une cuisine. Une porte ouvre sur un escalier menant à une seconde chambre et un grand hamac avec vue sur le jardin intérieur. La partie « jardin » contient une douche, une baignoire, une terrasse avec une table à manger et un coin salon, détente.

Source : journal-du-design.fr

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Voulez-vouss habiter dans une maison de Hobbit ?

12 Janvier 2016, 18:55pm

Publié par Grégory SANT

La société argentine Green Magic Homes vous propose de vivre dans une maison préfabriquée de Hobbit, à installer où bon vous semble. Une forme de retour à la terre...

Que vous soyez un(e) geek, un(e) nerd ou un(e) authentique Hobbit(e) de la Comté, vous allez vouloir déménager.

La société argentine Green Magic Homes vous propose de vivre dans une maison préfabriquée de Hobbit, à installer où bon vous semble. Une forme de retour à la terre pour tous les fans du Seigneur des Anneaux. Installable en trois jours par un non professionnel, cette structure en kit est composée de panneaux voûtés en polymère. Vous pouvez assembler à votre convenance différents modules, afin d'augmenter la surface habitable. Une seule contrainte : à la fin, vous devez recouvrir votre maison de terre ! Un bon moyen de réguler la température intérieure, certes, mais aussi un effort non négligeable à fournir de votre côté. Comptez 500 dollars minimum pour vous procurer ce terrier écologique. Une vieille idée qui va faire son trou...

Source : soonsoonsoon.com

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Une future Ecocité dans la biae de Rio ?

29 Décembre 2015, 20:32pm

Publié par Grégory SANT

  • Vincent Callebaut Architecture

    ARCHITECTURE - Le futur des Terriens s'inscrira-t-il sur l'eau? De plus en plus de projets présentent des constructions sur les mers et océans, tel celui de l'architecte belge Vincent Callebaut, repéré par Designboom.

    Celui-ci a imaginé Aequorea, une écocité futuriste bâtie sur des sols artificiels dans la baie de Rio de Janeiro au Brésil. Celle-ci serait construite essentiellement à l'aide de déchets plastiques –polluants les océans– recyclés. Autosuffisante en énergie et combattant l'acidification des océans, Aequorea fournirait des milliers de logements durables aux réfugiés climatiques.

    L'accès principal à cette écocité se ferait à la surface de l'eau, via quatre ports de plaisance couverts par une mangrove enracinée sur un dôme flottant de 500 mètres de diamètre. A l'intérieur, on y trouverait des espaces de vie, de coworking, des usines de recyclage, des laboratoires scientifiques, des hôtels éducatifs ou encore des fermes aquaponiques.

    Dans cet environnement, la lumière serait produite par bioluminescence grâce à des organismes symbiotiques émettant de la lumière par oxydation. La nourriture, elle, proviendrait des algues, du plancton et des mollusques cultivés, riches en minéraux, protéines et vitamines.

  • Vincent Callebaut Architecture

  • Vincent Callebaut Architecture

  • Vincent Callebaut Architecture

  • Vincent Callebaut Architecture

  • Vincent Callebaut Architecture

  • Vincent Callebaut Architecture

  • Vincent Callebaut Architecture

  • Source : huffingtonpost.fr

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Harbin Opera par MAS architects

16 Décembre 2015, 19:25pm

Publié par Grégory SANT


image © hufton + crow


at night thSource : designboom.com

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THEVERYMANY par l'architecte Marc Fornes

3 Décembre 2015, 20:47pm

Publié par Grégory SANT

The permanent installation was commissioned by Region Languedoc Roussillon, as part of the French 1% Artistique program.

Project data: Location: Lycee Christian Bourquin, ArgelesSurMer, France | Media: 3mm aluminum, thermolaquage | Dimensions: 21′ H x 46′ W x 33′ D | Commissioned by: Region Languedoc Roussillon.

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L'habitat du futur sera-t-il en mer ?

25 Novembre 2015, 18:42pm

Publié par Grégory SANT

Et si l'avenir des villes se jouait en mer ? Du Japon à Monaco en passant par Dubaï, ces projets spectaculaires de cités ou d'usines établies au large tentent de le démontrer. Linternaute.com vous propose de les découvrir en images.

Montée des eaux, manque d'espace disponible, démographie incontrôlable, Etats défaillants... La solution à ces maux pourrait ne pas se trouver sur la terre ferme. La construction de quartiers, d'hôtels ou encore d'usines en mer ou au milieu des eaux a d'ores-et-déjà commencé dans plusieurs pays du monde. Ces projets impressionnants situés sur des îles artificielles tentent de démontrer que le concept relève plus de la science que de la fiction. Pour découvrir ces nouveautés en images, cliquez sur l'illustration située ci-dessous.

Certaines "villes flottantes" existent d'ores et déjà. C'est par exemple le cas des célèbres Palm islands de Dubaï, qui doivent leur nom à leur forme de palmier. La plus développée accueille des villas pour les plus riches citoyens ou des hôtels de luxe pour les expatriés de l'émirat. Ailleurs, Monaco perpétuera sa tradition de terrains "gagnés" sur la mer en inaugurant d'ici une dizaine d'années une nouvelle extension dans le quartier du Portier. Au Japon, les centrales électriques solaires s'ajoutent désormais aux aéroports, au rayon des îles artificielles. Enfin, d'autres projets plus utopiques comme Ark Hotel ou celui du Seasteading institute tentent d'établir des villes autosuffisantes au large.

Source : linternaute.com

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Ocean Spiral : un projet d'habitat sous-marin

17 Novembre 2015, 20:01pm

Publié par Grégory SANT

La partie émergée de la sphère d'habitation d'Ocean Spiral, avec ses zones portuaires. Cette ambitieuse étude entend démontrer qu'il est possible de vivre sous la mer en exploitant ses ressources d'une manière raisonnée. © Shimizu

Une entreprise japonaise de construction, Shimizu, a présenté l'an dernier un projet futuriste, baptisé Ocean Spiral, consistant à faire vivre des humains dans l'océan. L'idée, qui a de quoi séduire le Français Jacques Rougerie, est devenue une étude poussée assez loin, même si les technologies restent à inventer pour la réaliser.

Dans une vaste sphère de 500 m de diamètre, en grande partie immergée, vivraient 4.000 personnes, pour travailler, pour étudier ou pour y passer des vacances. La structure serait ancrée au fond, entre 1.500 m et 4.000 m, par une immense torsade. Les ressources de la mer profonde, depuis les différences de température et de pression entre le fond et la surface jusqu'à la pêche et l'aquaculture, seraient exploitées pour rendre ce petit monde autonome.

Takeuchi Masaki, l'architecte responsable du projet, nous résume les principes de cette idée pas si folle.


La sphère de 500 m de diamètre, constituée d'une trame de béton et de panneaux transparents, est le lieu de vie. Elle abrite des appartements, des hôtels, des bureaux et des laboratoires. Elle est reliée au fond par une rampe hélicoïdale et par des câbles. D'énormes ballasts permettent de la faire émerger davantage, pour la maintenance, ou de l'enfoncer complètement sous la surface lorsqu'un cyclone est prévu. © Shimizu

Le projet Ocean Spiral est-il un rêve ou bien est-il réaliste ?

Takeuchi Masaki : Nous avons travaillé pour que ce concept soit techniquement réalisable vers 2030. Le projet se poursuit puisque, en octobre, l’entreprise Shimizu a créé une nouvelle organisation, « Ocean Future City Project », au sein du nouveau centre de recherche.

Pourquoi ne pas vivre sur l’océan plutôt que sous la surface ?

Le projet n’est pas une proposition de cité marine. Il s’agit d’exploiter le potentiel de l’océan profond et assurer la pérennité de l’espèce humaine. Ocean Spiral est un camp de base. L’océan est une source d’énergie, d’eau douce, de nourriture et de ressources naturelles. C’est aussi un très bon endroit pour retraiter notre production de CO2.


L'intérieur de la sphère d'habitation, qui pourrait faire vivre 4.000 personnes. Les hôtels occupent la partie supérieure de la structure centrale. La zone médiane regroupe les bureaux. Dessous se trouvent les appartements et, tout en bas, les laboratoires de recherche scientifique. © Shimizu

Quelle source d’énergie utilisera Ocean Spiral ?

L’énergie thermique, qui consiste à exploiter la différence de température entre la surface et une profondeur de 1.000 m. Elle est suffisante dans les régions tropicales, entre l’équateur et 20° de latitude. La différence peut atteindre 20 °C, ce qui permettrait de disposer d’une puissance de 100 MW. Cette production est continue et stable, contrairement aux énergies solaire et éolienne.

La pression de l’eau, prélevée à 2.500 m, peut être utilisée pour produire de l’eau douce par osmose à travers une membrane semiperméable. La pression existant en profondeur peut en effet servir à vaincre la pression osmotique et donc à séparer l’eau des sels et des impuretés.


Plusieurs structures pourraient coexister à faible distance les unes des autres. La spirale, en béton, sert à l'ancrage mais aussi au transport de personnes, d'électricité, de matériaux et d'eau. Les sphères sous-marines ont différentes fonctions. Celles situées à faible profondeur sont des ballasts. Les plus profondes servent à la communication par ondes sonores ou à l'étude de la faune. © Shimizu

Comment la qualité de l’air sera-t-elle maintenue ?

En exploitant les ressources existantes. La convection naturelle fait entrer l’air frais dans la sphère d’habitation, qui descendra à l’intérieur. La température devrait par exemple être de 26 °C au point bas de la sphère de 500 m. La déshumidification est assurée grâce à l’eau de fond, puisée à 1.000 ou 1.500 m, qui est à 2 ou 3 °C. Remontée dans la sphère, elle sert à condenser l’humidité avant de laisser cet air s’échapper. Le conditionnement d’air utilise les eaux usées retraitées et déshumidifiées. L’isolation thermique est assurée par les panneaux transparents de 3 m d’épaisseur qui constituent la paroi de la sphère.

Plusieurs structures pourraient-elles être reliées entre elles ?

Chacune est indépendante mais elle est reliée au reste du monde. De plus, en mer, pour communiquer, on peut utiliser le son. J’ai entendu des baleines plonger à 1.000 m et converser entre Hawaï et la Californie. Nous pouvons utiliser les sons pour relier des communautés sous-marines.


L'amarrage au fond, entre 3.000 et 4.000 m. Le gaz carbonique produit par les installations y serait capté et recyclé. Les ressources du fond de l'océan pourraient y être exploitées. © Shimizu

Quelles conditions devraient remplir le site au niveau du fond, par exemple pour l’activité sismique ?

Bien sûr, il faut choisir un endroit sans activité sismique connue. C’est assez facile. De plus, puisque la structure flotte, une telle installation est bien plus en sécurité face aux risques de tsunamis ou de séismes.

Quels types de professionnels pourraient vivre dans ces habitats océaniques ?

Nous pensons créer un nouveau style de vie et un nouveau business model. De nombreuses activités pourraient y prendre place, liées à l’océan profond, dans le domaine de l’éducation ou même de la santé. Spiral pourrait être un incubateur pour de nouvelles technologies dirigées vers l’exploitation des ressources de l’océan, pour l’énergie ou le tourisme par exemple.

Cette grande structure exploite les ressources de l’océan. Ce projet est-il durable ?

Oui, elle exploite les ressources de l'océan mais de manière raisonnée. Une partie de la nourriture sera par exemple issue de l'aquaculture, facilitée par l'utilisation d'eau fraîche et contenant des minéraux, prélevée vers 1.500 m de profondeur. D'une manière plus générale, pour protéger l’environnement, nous voyons deux approches. L’une consiste à ne rien faire pour le laisser intact. Une autre approche est de préserver les écosystèmes et de permettre au milieu de se régénérer. C’est l’approche en laquelle nous croyons…

Source : futura-sciences.com

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