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Articles avec #architectures innovantes

SmartCity : la ville à écosystème innovant

21 Juillet 2016, 17:07pm

Publié par Grégory SANT

Barcelone, Varsovie, Berlin ou Milan… Cet été, L’Atelier propose de découvrir les écosystèmes start-up du globe qui valent le détour. Que ce soit en FinTech, smart city ou Agtech, partons à la rencontre de ceux qui innovent avec succès.

La Silicon Valley est toujours à la tête du classement Compass 2015 des écosystèmes start-up. Cinq critères ont été pris en compte pour parvenir à cette conclusion : la performance, le talent, le financement, la taille du marché et l’expérience des start-up. Pourtant, d’autres écosystèmes - moins évidents - tirent désormais leur épingle du jeu dans des domaines en particulier. Ce sont ceux que L’Atelier va présenter cet été. Tous les jeudi, un article sera consacré à un lieu qui a su mettre à profit l’innovation pour exceller dans une thématique.

Quelle est la spécificité de l’écosystème start-up étudié ? Quels en sont les principaux acteurs ? Qu’est-ce qui explique de telles réussites ou justifie qu’on s’y intéresse ? Cette série d’été a pour ambition de répondre à ces questions. Parfois, l’Etat ou les autorités publiques impulsent le mouvement et sont à l’origine du succès. C’est ce qui s’est passé pour Copenhague et dans une moindre mesure pour le Maroc. La formation d’autres écosystèmes d’innovation peut également être impactée par l’histoire, comme pour celui des Pays-Bas et nous allons le voir, celui de Varsovie. Enfin, la coopération entre secteurs privé et public joue souvent un rôle clef, comme illustré dans le premier article publié aujourd’hui.

Tour du monde des écosystèmes d’innovation

Première escale justement : Barcelone. La capitale catalane reste l’un des symboles de la Smart City. Les programmes et initiatives technologiques s’y multiplient pour faciliter le quotidien des habitants, y compris les plus âgés et ce, quelles que soient les majorités au pouvoir.

Quittons l’Ouest un instant pour la Pologne. À Varsovie, l’écosystème start-up est émergent mais en pleine ébullition. Malgré l’absence de spécialisation, son dynamisme en fait un moteur pour l’Europe centrale. Thibaut Rouquette, associé et responsable écosystème à D-Raft Ventures, le décryptera.

Traversons la frontière pour se rendre dans la capitale allemande. Grâce à sa diversité culturelle, c’est l’écosystème start-up qui a connu la plus forte croissance au classement Compass de l’an dernier. Connue pour ses jeux vidéos, devenue la Silicon Valley de l’Allemagne, Berlin développe également désormais le commerce connecté et les Fintech.

Direction l’Amérique. Le Québec, sa nature luxuriante, la francophonie... Mais surtout l’entrepreneuriat social, au coeur de l’écosystème d’innovation de la province. Les autorités souhaitent aussi sensibiliser l’ensemble de la population au digital à travers la culture et misent sur le développement durable.

Avant dernier arrêt : l’Italie du Nord, terre d’arts et de gastronomie. Un écosystème de jeunes pousses est d’ailleurs en train de se structurer autour de l’Agtech et de la foodtech. Et puis il y a Milan. Première ville smart city de la botte, elle a accueilli l’an dernier l’exposition universelle et met le citoyen au centre de ses préoccupations.

Le dernier rendez-vous restera une surprise. Un indice ? L'Asie en sera le théâtre. D’ici là, L’Atelier invite ses lecteurs à démarrer ce tour du monde des écosystèmes start-up en passant par le Canada, l’Allemagne, l’Italie, la Pologne et dès aujourd’hui par l’Espagne.

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Un pont transparent pour des sensations fortes

17 Juin 2016, 17:02pm

Publié par Grégory SANT

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Visitez le zoo du futur

31 Mai 2016, 17:18pm

Publié par Grégory SANT

Il y a une semaine, deux lions avaient été abattus dans un zoo chilien. Un homme avait tenté de se suicider en se jetant dans leur fosse. La polémique continue ce lundi 30 mai après qu'un gorille a été abattu dans un zoo américain car un enfant a réussi à pénétrer dans son enclos. Si la majorité des débats se concentre sur la nécessité de tuer ces bêtes ou sur la responsabilité de tels accidents, ceux-ci remettent de manière générale la place du zoo en question.

D'ailleurs, ces derniers mois, d'autres événements questionnent plus généralement le fonctionnement de ces structures. Comme le débat sur le parc aquatique Seaworld ou ces zoos américains accusés en mars d'avoir fait venir 18 éléphants d'Afrique en toute discrétion.

Mais à quoi pourrait bien ressembler un zoo du futur, qui tenterait de faire taire toutes ces critiques et d'être plus respectueux des animaux?

Des barrières naturelles

Déjà, le zoo d'aujourd'hui s'éloigne de plus en plus de celui du XXe siècle, où les animaux tournent en rond dans des cages et des environnements réduits, exposés toute la journée au public. Par exemple, comme le rappelle Arte, le zoo de Vincennes qui a rouvert en 2014 est divisé en cinq zones censées représenter les biomes de cinq régions du monde. De plus, l'espace destiné aux animaux est plus important, leur permettant ainsi d'avoir une certaine intimité.

Dans le même ordre d'idées, le zoo de Détroit a pris la décision en 2004 lors de sa rénovation de ne plus accueillir d'éléphants. Avant, ceux-ci vivaient dans des petits espaces et passaient l'hiver enfermés. Pour continuer à observer des pachydermes dans cette région du globe tout en respectant leurs besoins, il aurait fallu dépenser des ressources colossales.

Respecter l'habitat de l'animal, c'est une des ambitions de Zootopia, un projet du cabinet d'architecture danois Bjarke Ingles Groupe. Selon les plans en ligne, les visiteurs pourront côtoyer les animaux de manière discrète: dans l'eau ou depuis des tyroliennes à pédales.

Les bâtiments feront partie intégrante du paysage. Les cages seront remplacées par des obstacles naturels, comme des cours d'eau, ce qui donnera aux animaux une impression de liberté. Un architecte du cabinet en charge du projet explique que le zoo "est beaucoup plus agréable non seulement pour les visiteurs, mais aussi pour les animaux". Le projet Zootopia devrait être livré en 2019, juste à temps pour le 50e anniversaire du Zoo.

Des dômes de verre en Corée du Sud

Autre projet de zoo futuriste, celui imaginé par le cabinet Samoo pour un concours organisé par le gouvernement sud-coréen. Le but étant de trouver le meilleur design pour créer un énorme lieu afin de protéger des espèces animales menacées.

Comme le précisait Le Parisien en 2014, ce parc de 250 hectares permettra aux animaux d'être observés par des scientifiques et le public sous cinq gigantesques dômes transparents. A terme, ceux-ci seront relâchés dans la nature. Le gouvernement prévoit la construction de cette structure d'ici 2017.

Live et apps pour ne pas louper d'animaux

Avec ces zoos du futur, il est par contre plus difficile d'observer les animaux. Mais comme le rappelle Arte, certains zoos ont développé des cartes, des applications permettant de connaître "'l'emploi du temps" des animaux, voire même des webcams pour observer les animaux à tout moment.

"C'est le futur des zoos en tant qu'expérience immersive. Les zoos sont passés par une série de révolutions pour en finir avec les environnements artificiels", affirme au Guardian Ben Minteer, ethniciste à l'université d'Arizona Evidemment, même ces zoos du futur feront débat et auront leurs adorateurs et leurs critiques. En attendant, si les barreaux d'aciers des cages sont remplacés par de la végétation ou une rivière, c'est déjà ça.

Source : huffingtonpost.fr

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Opera bionique d'Harbin par les architectes MAD

10 Mai 2016, 18:49pm

Publié par Grégory SANT


Source : designboom.com

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La Casa Brutale est au bord du goufre

3 Mai 2016, 19:45pm

Publié par Grégory SANT

C'est un rêve qui devient réalité. La "Casa Brutale", une maison à flanc de falaise surréaliste imaginée par le cabinet d'architecture OPA, va réellement être construite, au Liban. Et c'est grâce à à l'attrait pour ce projet des internautes, explique ce 2 mai ArchDaily.

Cette demeure est accrochée à la falaise, d'où ne dépasse qu'un toit piscine. Un concept censé redéfinir “l’harmonieuse coexistence de l’humain et de la nature dans un hommage poétique au pur Brutalisme (mouvement architectural, ndlr)”.

Le concept a énormément plu et a été partagé partout dans le monde. C'était son but, précise le fondateur d'OPA, Laertis-Antonios Ando Vassiliou, à ArchDaily: "Le projet a été designé en près de 4 mois dans le but de 'casser internet'".

Et cela a plutôt bien réussi: on trouve près de 50.000 occurrences à la Casa Brutale sur Google. Il faut dire que le projet était particulièrement soigné.

Deux semaines après la publication, OPA a contacté le bureau d'études Arup pour savoir s'ils seraient intéressés par l'idée de réfléchir à la conception de ce bâtiment fou. Ils l'étaient. Dans le même temps, le cabinet d'architecture a reçu de nombreux emails de personnes se disant intéressés par le projet.

Et finalement, "l'un d'entre eux était plus sérieux et plus ambitieux", précise OPA à ArchDaily. En octobre, le projet prenait officiellement vie: il sera construit au Liban, à une altitude de plus de 1600 mètres.

Sur son site, OPA précise que la Casa Brutale sera construite sur la montagne Faqra, non loin de Beyrouth pour le compte de Demco Properties, une agence immobilière libanaise. La maison a même été agrandie, de 180 à 270 m². Le budget est évalué à 2,5 millions de dollars et devrait être construit en 2018.

OPA a dévoilé quelques photos du site et des plans actualisés. Seule déception: la falaise ne donnera pas sur la mer.

Un parking a également été rajouté:

Pour rappel, quelques autres photos du concept:

Source : huffingtonpost.fr

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Des tours géantes pour serveurs en Islande ?

13 Avril 2016, 18:26pm

Publié par Grégory SANT

Image de synthèse d'une tour cylindrique (Crédit : DR)

Déplacer les datacenters vers un lieu "où l’énergie est propre et à faible coût" : c'est l'objectif de deux architectes italiens. Leur projet de gratte-ciels en Islande vient de remporter la troisième place de la Skyscraper Competition 2016.

D’ici 2019, le trafic internet mondial va tripler. C’est du moins ce que prédit le géant des serveurs et réseaux Cisco. Fin 2016 déjà, il devrait atteindre un zettaoctet, soit 1021 octets, ce qui représenterait environ deux milliards d’années d’écoute de musique.

Problème : en termes de pollution, les conséquences sont catastrophiques. Selon l’ADEME, une entreprise de 100 personnes génère chaque année, rien qu’avec ses e-mails échangés en interne, 13,6 tonnes de CO2. Soit l’équivalent de 14 allers-retours Paris-New York.

(Crédit : Valeria Mercuri, Marco Merletti)

Pour limiter l'impact énergétique d'un tel trafic, les architectes italiens Valeria Mercuri et Marco Merletti ont eu une idée. Stocker les données dans un lieu où le refroidissement se fait plus naturellement, "où l’énergie est propre et à faible coût", plutôt que dans d'immenses garages, gourmands en énergie sur de vastes superficies. Ce lieu : un gratte-ciel aux tours cylindriques.

Alors même qu’aucun des deux architectes n’est expert de l’urbanisation du système d’information, leur projet, qu'ils imaginent bâtir en Islande, vient de remporter la troisième place de la Skyscraper Competition 2016 organisée par le site spécialisé eVolo.

Prévues pour culminer à 300 mètres de haut, ces tours évoquent la carte mère d’un ordinateur, à laquelle il est possible d'intégrer de nouveaux composants. À l'intérieur des cylindres, 400 000 serveurs intégrés de façon modulaire, grâce à un système de tiroirs.

(Crédit : Valeria Mercuri, Marco Merletti)

Cette structure permettrait la circulation de l’air du bas vers le haut, à la manière d'un conduit de cheminée. De quoi limiter la dépense énergétique nécessaire au refroidissement des serveurs.

Ces derniers pourraient en outre être entretenus et remplacés à l’aide de petits ascenseurs, sur toute la hauteur du bâtiment. Une manière d'adapter continuellement le datacenter aux dernières technologies.

En outre, la chaleur du datacenter pourrait être utilisée pour chauffer des serres installées dans son sous-sol, ainsi que les habitations alentour.

Si Valeria Mercuri et Marco Merletti ont choisi l’Islande, c’est pour trois bonnes raisons : son positionnement géographique stratégique entre les États-Unis et l’Europe, son climat frais, (qui diminue les besoins en refroidissement et donc les émissions de CO2) et son importante production d'hydroélectricité et d'énergie géothermique, qui facilite son intégration au sein d'un écosystème plus vert et plus rentable.

Si sa réalisation n'est pas encore programmée, ce projet devrait intéresser nombre de grands acteurs du web, dont l'impact écologique pose de plus en plus questions.

Source : wedemain.fr

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Michelberger Hotel par Sigurd Larsen

3 Février 2016, 18:21pm

Publié par Grégory SANT

L’architecte danois, Sigurd Larsen a collaboré avec l’équipe de l’hôtel berlinois, Michelberger, pour créer cette maison intégrée à la chambre 304. L’hôtel comprend des centaines de suites au design unique et réparties en 6 catégories: Cosy, Loft, Luxux, Hideout, Band et The Big One.

La chambre 304 se trouve dans la catégorie Hideout, par conséquent, Sigurd larsen a souhaité créer un espace que le client pourrait explorer et personnaliser. Il a ainsi transformé la chambre en une zone intérieure et une zone extérieure, avec le volume en bois semblable à une maison et le reste de la pièce en un jardin. De l’extérieur, les nombreuses portes et fenêtres révèlent un intérieur en bois chaleureux. On retrouve au rez-de-chaussée une chambre, un sauna, des toilettes et une cuisine. Une porte ouvre sur un escalier menant à une seconde chambre et un grand hamac avec vue sur le jardin intérieur. La partie « jardin » contient une douche, une baignoire, une terrasse avec une table à manger et un coin salon, détente.

Source : journal-du-design.fr

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Voulez-vouss habiter dans une maison de Hobbit ?

12 Janvier 2016, 18:55pm

Publié par Grégory SANT

La société argentine Green Magic Homes vous propose de vivre dans une maison préfabriquée de Hobbit, à installer où bon vous semble. Une forme de retour à la terre...

Que vous soyez un(e) geek, un(e) nerd ou un(e) authentique Hobbit(e) de la Comté, vous allez vouloir déménager.

La société argentine Green Magic Homes vous propose de vivre dans une maison préfabriquée de Hobbit, à installer où bon vous semble. Une forme de retour à la terre pour tous les fans du Seigneur des Anneaux. Installable en trois jours par un non professionnel, cette structure en kit est composée de panneaux voûtés en polymère. Vous pouvez assembler à votre convenance différents modules, afin d'augmenter la surface habitable. Une seule contrainte : à la fin, vous devez recouvrir votre maison de terre ! Un bon moyen de réguler la température intérieure, certes, mais aussi un effort non négligeable à fournir de votre côté. Comptez 500 dollars minimum pour vous procurer ce terrier écologique. Une vieille idée qui va faire son trou...

Source : soonsoonsoon.com

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Une future Ecocité dans la biae de Rio ?

29 Décembre 2015, 20:32pm

Publié par Grégory SANT

  • Vincent Callebaut Architecture

    ARCHITECTURE - Le futur des Terriens s'inscrira-t-il sur l'eau? De plus en plus de projets présentent des constructions sur les mers et océans, tel celui de l'architecte belge Vincent Callebaut, repéré par Designboom.

    Celui-ci a imaginé Aequorea, une écocité futuriste bâtie sur des sols artificiels dans la baie de Rio de Janeiro au Brésil. Celle-ci serait construite essentiellement à l'aide de déchets plastiques –polluants les océans– recyclés. Autosuffisante en énergie et combattant l'acidification des océans, Aequorea fournirait des milliers de logements durables aux réfugiés climatiques.

    L'accès principal à cette écocité se ferait à la surface de l'eau, via quatre ports de plaisance couverts par une mangrove enracinée sur un dôme flottant de 500 mètres de diamètre. A l'intérieur, on y trouverait des espaces de vie, de coworking, des usines de recyclage, des laboratoires scientifiques, des hôtels éducatifs ou encore des fermes aquaponiques.

    Dans cet environnement, la lumière serait produite par bioluminescence grâce à des organismes symbiotiques émettant de la lumière par oxydation. La nourriture, elle, proviendrait des algues, du plancton et des mollusques cultivés, riches en minéraux, protéines et vitamines.

  • Vincent Callebaut Architecture

  • Vincent Callebaut Architecture

  • Vincent Callebaut Architecture

  • Vincent Callebaut Architecture

  • Vincent Callebaut Architecture

  • Vincent Callebaut Architecture

  • Vincent Callebaut Architecture

  • Source : huffingtonpost.fr

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Harbin Opera par MAS architects

16 Décembre 2015, 19:25pm

Publié par Grégory SANT


image © hufton + crow


at night thSource : designboom.com

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