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Articles avec #concept store

Le Bac se prépare aussi dans des ruches

1 Juin 2017, 18:31pm

Publié par Grégory SANT

Le Bac se prépare aussi dans des ruches

Si le soutien scolaire vous file le bourdon, voilà la solution.

La société parisienne Alveus mise sur l’apprentissage collaboratif pour favoriser la réussite scolaire des élèves. Une solution inspirée de la réussite des startups et des bureaux de Google, "les plus heureux et les plus productifs du monde". La réussite repose en grande partie sur les tiers-lieux qui accueillent les élèves : les "Ruches". Alveus en compte déjà quatre à Paris et prévoit d'en déployer dans d'autres villes. Ce sont des espaces de travail calmes, modernes, lumineux et propices à l'autonomisation au travail collaboratif, pour stimuler leur motivation. Les jeunes padawans sont accompagnés par de jeunes tuteurs brillants, en mode Pascal-le-Grand-Frère.

Ce n'est pas parce que vous enseignez dans une "ruche" que vous êtes forcément un prof mielleux.

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Ouverture d'un Ferrari Land à Port Aventura

29 Mars 2017, 19:41pm

Publié par Grégory SANT

Ouverture d'un Ferrari Land à Port Aventura

Le 7 avril prochain s’ouvrira le nouveau parc Ferrari Land au cœur même de PortAventura et si vous voulez être sûr de pouvoir le visiter dès son ouverture, sachez que ses billets sont dors et déjà en vente.

 

Ce superbe parc qui s’étend sur pas moins de 70.000 m2 proposera en tout et pour tout 11 attractions plus sympathiques les unes que les autres. Personne n’a été oublié puisque vous aurez le plaisir de pouvoir vous amuser sur : un circuit de course, une tour de chute et une tour à rebond, un simulateur F1 pour petit et grand avec son stand de ravitaillement bien entendu ainsi qu’un circuit de course moto. Sans oublier la présence d’une aire de jeu pour les plus petits.

Par ailleurs, ce parc Ferrari proposera également un musée baptisé « la Galerie Ferrari Land » où il sera possible de découvrir l’histoire de ce constructeur de ses débuts à nos jours. Et bien entendu une boutique proposant divers accessoires arborants le cheval cabré, emblème de Ferrari, ne manquera pas de vous attirer pour que vous puissiez vous offrir un petit souvenir de votre séjour.

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Empreinte : un concept-store pour les Ateliers d’Art de France

20 Mars 2017, 18:54pm

Publié par Grégory SANT

C’est un projet porté par Ateliers d’Art de France. Ateliers d’Art de France est un syndicat professionnel des métiers d’art, où nous sommes tous professionnels en activité.
Nous sommes 12 dans ce conseil élus par d’autres collègues et nous représentons en tant que membres adhérents 6000 ateliers.

Ateliers d’Art de France a toujours eu pour vocation de permettre le développement économique des professionnels des métiers d’art. Le syndicat existait avec un salon qui est aujourd’hui le salon Maison & Objet dont nous sommes toujours propriétaires à 50%. Cela a été une première action avec un salon qui met en lien des professionnels de métiers d’art et le marché.

Au fur et à mesure des années, d’autres actions se sont greffées à cette première et il y a eu les premiers lieux de ventes jusqu’aux « Boutiques Talents » qui suivent cette évolution.
Le lieu Empreintes est résolument contemporain et à notre image avec la représentation des ateliers et de leur dynamique, mais ce n’est pas la première boutique.

Il y a eu deux ans de gestation sur le projet issu d’un constat sur les premières boutiques. L’idée était d’arrêter de mettre en scène les métiers d’Art avec un esprit poussiéreux, détaché du contemporain et de la création.
On a mis deux ans à travailler ce projet, à trouver le lieu dans un quartier adapté et de dimension internationale. Le but était de viser le grand public et montrer que les métiers d’Art ne sont pas forcément un luxe. Il y a une diversité d’offres qui recouvre tous les secteurs de la maison.

Le lieu se voulait être un lieu chaleureux, accueillant avec la diversité de chaque créateur.
Chaque pièce raconte son histoire, celle de son créateur.
Empreintes, c’est la trace de chacun, c’est l’empreinte du créateur non seulement par le geste mais aussi par la pensée et l’expression.

 

L’effet de proximité est assez bien ressenti dans les cellules créateurs où on est incité à toucher, à observer…


M.C.
Par rapport à l’ancienne boutique, on a vraiment adopté des codes magasin, on voulait désacraliser les métiers d’art, faire en sorte que les gens se sentent dans un endroit chaleureux et accessible, aux antipodes du musée. Les cellules créateurs permettent de faire une piqûre de rappel et de dire que derrière chaque objet présent chez Empreintes il y a un homme ou une femme qui a pensé, créé l’objet. Vous avez des portraits de créateurs qui constituent cette communauté.


A.T.
Les cellules créateurs permettent de faire un focus sur un travail, de rentrer un peu plus dans l’atelier et défendent le « fait à l’atelier ». On crée et on fabrique, mais il n’y a pas de séparation entre un designer qui pense les choses et un artisan d’art qui vient les réaliser. Il y a une unité de démarche et les objets sont à l’image de l’atelier dont ils sont issus.

Vous avez des créateurs qui mettront de l’humour dans leurs pièces, d’autres qui seront sur de l’esthétisme ou de la géométrie avec un travail plus architectural ou poétique. Il y a une diversité d’expression.
Ateliers d’Art de France est un outil. On veille dessus et on y tient beaucoup. Le syndicat existe depuis 1848 et a été créé pour être au service des ateliers. Nous, dans la continuité, sommes les garants de ce bien commun qui nous aide à nous développer. Le concept-store est conçu sur des analyses économiques. Les métiers d’art sont accessibles, le grand public doit pouvoir se l’approprier, pouvoir acheter des pièces d’atelier à 15 euros.

 

 

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Tale Me : une start-up qui crée un buiness upcycling,

27 Février 2017, 18:52pm

Publié par Grégory SANT

 
 
La marque Tale Me a ouvert depuis janvier un pop-up store au 14, rue du Château-d'Eau, dans le 10ème arrondissement de Paris. (Crédit : Tale Me)
 
Lancée en janvier en France, la marque belge Tale Me permet de louer des vêtements répondant aux normes sociales et environnementales les plus exigeantes. Un modèle basé sur l'économie circulaire et l'upcycling, qui nécessite aussi un changement dans les mentalités.La marque Tale Me a ouvert depuis janvier un pop-up store au 14, rue du Château-d'Eau, dans le 10ème arrondissement de Paris. (Crédit : Tale Me)
S’habiller de façon éthique et respectueuse de l’environnement, c'est désormais possible. Mais comment le faire sans se ruiner ? En Belgique, une jeune maman entrepreneuse a trouvé la solution : la location. Un concept particulièrement adapté à la grossesse ou aux jeunes enfants, qui doivent changer fréquemment de tenue. C’est ainsi qu’est née en 2014 la marque Tale Me, qui vient d’ouvrir un magasin à Paris.
 
"En tant qu’ingénieure dans l’industrie textile, j’ai pris conscience très tôt de la dangerosité des produits qui nous entourent, raconte Anna Balez, sa fondatrice. C’est particulièrement effrayant quand on se penche sur les perturbateurs endocriniens dans les vêtements et couches pour bébés, qui sont directement en contact avec leur peau et y infusent pendant toute la journée !"
 
 
 
 

Abonnement au mois

Reste qu'il est difficile d'investir 80 euros dans une pièce en coton bio, surtout lorsque l’on sait que celle-ci sera trop petite en à peine quelques mois. "La solution réside dans l’économie circulaire. Il faut arrêter de vouloir toujours tout posséder si on souhaite limiter notre empreinte environnementale !", assure Anna Balez.
 
Sur le site de Tale Me, on peut choisir parmi un éventail de vêtements pour femme enceinte ou enfants de 0 à 4 ans. Tous sont conçus par la marque belge au sein d’un atelier en insertion ou par de petits créateurs affiliés. Le tout dans des tissus bio, produits et assemblés en Europe de l’ouest et répondant aux plus exigeantes des normes Oeko-tex allemandes.

Les prix, eux, vont de 19 à 44,90 euros par mois, selon que l’on choisisse une formule de 3, 5 ou 10 pièces en location. Il est possible de les garder autant que voulu, avant de les échanger grâce à un colis réutilisable, sans aucun frais supplémentaires. "Si une pièce vous plait vraiment, vous pouvez aussi l’acheter", précise la chef d’entreprise. "Mais on ne l’encourage pas car, de toute façon, elle risque de se retrouver rapidement trop petite."
 
 
 
 

Upcycling et économie circulaire

Et si on tâche son vêtement ? Si on le déchire ? Pas de panique, c’est compris dans le prix et "ça fera la joie de nos couturières", assure Anna Balez. En effet, le modèle économique de Tale Me repose sur l’upcycling. Une forme de recyclage qui consiste à prolonger le plus possible la durée de vie des produits avec le minimum de ressources et d’énergie. En clair : "On change le col ou le bout des manches, on pose un biais sur le bord du vêtement ou on réutilise le tissu intact pour une nouvelle création. Tous nos vêtements ont ainsi une histoire, d’où notre nom : Tale Me".
 
Pour continuer à se développer, la start-up vient de lancer une campagne de financement participatif en actions sur la plateforme 1001pact. Parmi ses objectifs, le lancement d'une ligne pour homme. "C'est une demande que nous ont fait beaucoup de papas." La marque va aussi s'étendre en Europe. Après Paris, Berlin.
source : wedemain.fr

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Volvo concierge vous assite dans votre vie du quotidien

18 Novembre 2016, 20:07pm

Publié par Grégory SANT

 

Hier, à l’occasion du salon de l’automobile à Los Angeles, Volvo a présenté sa nouvelle application pour smartphones et tablettes baptisée "Concierge". Le but de l’application est de faire appel de façon très simple et rapide à des services externes tels que le ravitaillement en carburant, le lavage ou le changement d’huile.

Volvo a l’ambition de créer un véritable écosystème autour de ses voitures. Pour se faire, le constructeur suédois veut proposer un service aux propriétaires de véhicules Volvo. Grâce à l’application Concierge, il sera possible de faire laver sa voiture ou faire le plein d’essence sans même vous déplacer. Volvo fera appel à des entreprises externes qui viendront directement effectuer le service à l’endroit où est garée la voiture. Le succès de cette application réside dans sa clé digitale. Ce système est totalement sécurisé et vous évite de vous déplacer. En effet, lorsqu’un fournisseur de carburant se déplacera, il pourra avoir accès à votre véhicule en utilisant une application qui débloquera la voiture.

De plus, l’autre avantage de Volvo Concierge est le fait de regrouper l'ensemble des services disponibles. L’application regroupe sous une même plateforme tous les besoins nécessaires : valet, essence, lavage, etc. L’application démarre avec un programme pilote disponible pour l’instant uniquement dans la région de San Francisco.

 

Source : tomsguide.fr

 

 

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Un passionné vous aide pour vos achats

7 Novembre 2016, 20:39pm

Publié par Grégory SANT

Une question sur une marque ? Un doute sur un produit ? Ibbü vous met directement en relation avec des experts passionnés qui répondent à toutes vos interrogations et vous guident dans vos achats...

Vous séchez toujours quand il s’agit d'apporter du bon vin chez Bon Papa et Bonne Maman pour le bon gigot du bon dimanche – et le caviste est fermé ce matin…

Pas d'inquiétude, sur Ibbü il y a forcément un expert pour vous conseiller. Mieux qu’un vendeur lambda, c'est un(e) véritable passionné(e) qui vous répond et vous guide : une personne hyper crédible qui connaît par coeur les produits dont elle parle. L'entreprise iAdvize a voulu lancer avec Ibbü la première "force de vente en ligne à la demande". Plutôt que de tout miser sur les algorithmes et le "big data", Ibbü tente de remettre de l’humain dans l’achat en ligne. Le site vous met en relation avec des amateurs rémunérés (jusqu'à 25 euros de l'heure), joignables le soir et le week-end, même quand les services-clients classiques sont fermés. Concrètement, lorsque vous errez sur un site ou une appli de e-commerce, vous n'avez qu'à cliquer sur un bouton dédié pour entamer la conversation.

Et si vous êtes vous-même un(e) passionné(e), abandonnez les forums bénévoles et commencez à vivre de votre passion.
 

Source soonsoonsoon.com

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Innoway : l'agrégateur de services pour startups

28 Octobre 2016, 19:18pm

Publié par Grégory SANT

Il y a encore quelques années, Innoway était une rue du quartier de Zhongguancun abritant pas moins de 200 librairies. Aujourd'hui, elle accueille plus de 15 000 m² de locaux opérationnels consacrés aux entrepreneurs, plus d’une quarantaine d’agences d’accompagnement de toutes sortes (accélérateurs, investisseurs, co-working spaces etc.) et près de 750 startups incubées depuis l’ouverture en 2014.

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La première fontaine à vin est italienne

18 Octobre 2016, 20:06pm

Publié par Grégory SANT

fontaine-vin Pour passer par là, il vous faudra entreprendre l’ « Il Cammino di San Tommaso », un parcours d’environ 310 kilomètres traversant la région des Abruzzes. Celui-ci débute dans la ville d’Ortona, commune de l’est de l’Italie, contre la mer Adriatique, et se termine à Rome.

Le parcours vous fait donc passer par plusieurs endroits remarquables, dont la viniculture de Dora Sarchese. Sur place, vous découvrirez une sorte de tonneau géant, éventré, dans lequel vous pourrez vous rassembler avec d’autres visiteurs. A l’abri du froid, en faisant connaissance, vous pourrez remplir votre verre à la fontaine de vin qui y a été installée.

il caminno di san tommaso

« La fontaine a été réalisée par le fameux artiste italien, Rocco Valentini, ce n’est donc pas seulement un endroit pour boire, mais aussi une œuvre d’art moderne grâce à son travail, » précise un porte-parole de la viniculture pour Mashable.

Source : ubregizmo.com

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De l'essence gratuite, si vous êtes "Positif"

19 Septembre 2016, 17:52pm

Publié par Grégory SANT

Pour la rentrée, Chevrolet lance avec The Martin Agency une campagne taillée sur mesure à son slogan « Find New Roads » soit « Explorer de nouvelles routes ». La marque automobile américaine souhaite montrer à quel point il est important d’être positif si on veut avancer. Elle décide donc d’offrir de l’essence gratuite grâce à une pompe spéciale implantée dans plusieurs villes (Cape Town, Nouvelle Orléans, Buenos Aires). La quantité d’essence offerte est proportionnelle à votre positivité sur les réseaux sociaux. La technologie d’IBM Watson rend possible cette évaluation. De plus elle permet d’analyser vos centres d’intérêt et vous propose un itinéraire pour aller « explorer de nouvelles routes » en fonction.

Avec cette campagne, Chevy communique sur son image de marque et sur sa proximité avec ses consommateurs. Par ailleurs, en collaborant avec une technologie de pointe comme IBM Watson, elle communique en même temps sur son expertise technique.

Source : lareclame.fr

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Ishkar : la plateforme des artisans ds pays en guerre

16 Septembre 2016, 17:04pm

Publié par Grégory SANT

Afghanistan, Mali, Syrie... Difficile d'exercer son métier d'artisan quand on vit dans un pays en guerre. C'est devant ce constat qu'Edmund le Brun et Flore de Taisne ont eu l'idée d'Ishkar, une plateforme de vente d'objets artisanaux en ligne.

Il faut au minimum 3 mois pour tisser un tapis à la main (Crédit : Lorenzo Tugnoli pour Turquoise Mountain)

Elle était consultante en stratégie pour la Banque Mondiale et l’ONU. Lui travaillait pour la fondation Turquoise Mountain, une ONG locale. Après 3 ans en Afghanistan, Flore de Taisne et Edmund le Brun ont quitté leurs boulots respectifs pour créer leur propre projet : Ishkar.

Du nom d’un arbuste utilisé en Afghanistan pour obtenir des pigments colorés, Ishkar est une plateforme en ligne qui proposera à la vente des objets d’artisanat issus de pays en guerre, et où les artisans ont des difficultés à exercer leur métier. "À Kaboul, il y a 20 ans, il y avait encore une douzaine de souffleurs de verre. Aujourd’hui, il n’en reste qu’un seul, et il ne reçoit quasiment plus de commandes", déplore Flore de Taisne.

Collaborer pour sauver les traditions

Bijoutiers, tisserands, souffleurs... Dans des pays le plus souvent vus à travers le prisme de la guerre, leurs savoir-faire se perdent. Ishkar a pour ambition d'y remédier. En lien avec des ONG locales, choisies pour leur transparence et leur intérêt pour le monde de l’artisanat, les deux fondateurs entrent en contact avec des artisans et collaborent avec eux pour créer des collections destinées à être vendues en Europe, via le site en ligne.

En Afghanistan, ce sont un collectif de six bijoutiers de Kaboul (Blue Diamond), un souffleur de verre du nom de Ghulam Sekhi et des tisserandes du Bamiyan, une région au nord du pays, à qui on doit les premières pièces disponibles.

Ishkar fonctionne sur le principe de la collaboration : les artisans apportent leurs savoir-faire ; les ONG, comme la fondation Turquoise Mountain, fournissent des lieux où travailler ainsi que certaines machines spécifiques, ; et la plateforme Ishkar offre un marché dans un pays qui fait partie des moins avancés au monde en matière d’échange commercial. En outre, la plateforme fait appel à des designers réputés pour concevoir certains produits : les premiers tapis sont ainsi dessinés par Zaha Hadid et Franck Gehry.

Pierres semi-précieuses, argent, or; tous les matériaux utilisés viennent d'Afghanistan (Crédit : Ishkar)

Un artisanat équitable et éthique

Pour autant, il n’est pas question d’imposer aux artisans des modèles dessinés à des milliers de kilomètres de leurs ateliers : là encore, Ishkar se veut participatif et les fabricants sont invités à se réapproprier les motifs imaginés loin de chez eux en fonction de leurs techniques. Si le résultat final n’est pas à la portée de toutes les bourses (il faut compter entre 50 et 100 euros pour un bijou, et jusqu’à plusieurs milliers d’euros pour un tapis), les artisans sont rémunérés au prix juste, et une partie des bénéfices va directement aux ONG.

Par exemple, pour la vente d’un tapis, 80 % de la somme reviendra à l’ONG américaine Arzu, qui investit l’argent au profit des tisserandes, en construisant une école et une structure de santé.

Encore en gestation, la plateforme en ligne est financée par une campagne de crowdfunding, et sera lancée d’ici le mois d’octobre. Pour la suite de l’aventure, ses deux fondateurs espèrent élargir encore leur cercle d'artisans partenaires. Et également, faire découvrir l’artisanat d’autres pays en souffrance : le Mali, la Syrie, le Liban ou encore le Yémen.

Source: wedemain.fr

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