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Les nouveautés du Phygital

11 Juin 2018, 19:53pm

Publié par Grégory SANT

 

Le phygital ça vous parle ? Voilà encore un nom barbare qui évoque simplement le mariage entre physique et digital dans le monde du commerce. Un nouveau terme pour lequel on espère, un nouveau départ des ventes pour les magasins physiques.

Explications plus bas sur ce qu’est le phygital et comment les marques misent sur de nouvelles expériences consommateurs pour relancer les ventes. Avec le digital qui s’empare de chaque entreprise et le e-commerce qui ne cesse de croître, les magasins physiques ne font plus les beaux jours des consommateurs. Il faut croire que les achats en ligne suffisent à satisfaire la majorité des clients.

Pour y pallier la transformation digitale des points de vente s’opère peu à peu chez les grandes marques.

Entre prix régulièrement moins élevés qu’en point de vente physique et formule de livraison gratuite, les consommateurs préfèrent ne pas perdre de temps à faire les magasins et aller à l’essentiel quand il s’agit d’acquérir un produit sur internet.

Comment les magasins physiques rattraperont-il leur retard sur le commerce en ligne et notamment le digital qui se glisse à présent partout ?

C’est un fait ! Les magasins physiques ont pris un net retard sur le digital, contrairement aux boutiques qui elles se développent directement en ligne. Cependant de nombreux magasins physiques opèrent leur transformation digitale et mettent tout en œuvre pour rattraper leur retard, glissant ainsi dans le phygital.

Ci-après, nous vous proposons de découvrir comment les magasins physiques peuvent éventuellement rééquilibrer leur retard sur le e-commerce et sur le digital.

 

Qu’est-ce que le phygital ?

Le phygital est la contraction du mot « physique » et « digital », mais qu’est-ce que cela signifie réellement ? Le phygital désigne notamment l’évolution du magasin physique vers l’univers digital. Tout le monde parle du phygital, mais personne n’en donne jamais la même définition.

Depuis 2013, ce terme est notamment utilisé pour désigner le fait qu’un magasin physique intègre le digital dans son commerce. Le but étant d’apporter un service nouveau et une nouvelle expérience en magasin avec des outils digitaux.

 

Les outils du phygital

Si le phygital associe physique et digital, il regroupe cependant un ensemble d’outils et de leviers qui lui sont associés. Chacun de ces outils permettant de faciliter grandement les opérations parfois coûteuses ou consommatrices de temps.

Voici quelques services de plus en plus proposés par certains magasins, pour faciliter l’expérience client et relancer le commerce en point de vente physique. L’idée étant de rééquilibrer le commerce en ligne et le commerce en magasin, en apportant ici de nouvelles solutions pour gagner du temps, économiser de l’argent et proposer des services liés au digital aux consommateurs.

  • La e-réservation

De nombreuses boutiques proposent dorénavant la e-réservation. Le principe est simple : le client réserve par exemple le vêtement de son choix directement sur le site internet de la marque sans avoir à payer, pour ensuite effectué l’essayage en boutique. Aucune obligation d’achat pour profiter de ce service et cela permet ainsi d’augmenter le trafic en magasin.

Cela permet notamment de faire face au e-commerce en permettant de voir, de toucher et d’essayer le produit avant achat. Cette solution est appelée à évoluer et devient très présente dans les magasins de vêtements où l’essayage est souvent de rigueur.

Avantages : On évite ainsi la déception d’un vêtement qui ne répond pas aux attentes en terme de qualité, de coloris et surtout de taille. Un autre avantage est que l’on évite ainsi le temps perdu à retourner le produit et à commander un de nouveau.

 

  • Le click and collect

Le click and collect est un autre outil digital ou plutôt un service en ligne que les boutiques physiques utilisent. En effet, le but consiste à acheter son produit sur le site internet d’une marque quelconque et à venir directement en magasin pour récupérer sa commande.

Avantages : Cette solution est relativement appréciée par tous ceux qui sont réticents face aux frais de livraison, notamment  pour les produits volumineux et lourds par exemple. Un autre avantage est le bénéfice des garanties et du SAV proposés sur place, au cas où un produit viendrait à tomber en panne.

 

  • Le paiement mobile

Certaines boutiques physiques proposent depuis quelques temps le paiement mobile. C’est un véritable outil de digitalisation qui permet un gain de temps dés lors qu’il évite les passages en caisse. En effet, certaines boutiques proposent le paiement par mobile dès l’entrée du client dans le magasin, ce qui lui permet d’éviter l’attente en caisse au moment de finaliser ses achats.

Certains clients évitent parfois les magasins du fait d’une foule trop nombreuses en caisse, ou tout simplement parce que les périodes d’achats sont propices aux foules comme les soldes, les jours de fêtes, les black friday et autre cyber monday. L’attente peut être un facteur qui pousse le client hors du magasin et à préférer de ce fait les achats en ligne.

Dans tous les cas, de nombreuses boutiques proposent à présent le paiement mobile au moment du passage en caisse, et cela séduit de nombreuses personnes dont notamment les jeunes qui trouvent ce côté pratique et dans l’ère du temps. Apple étant l’un de ces acteurs avec son système Apple Pay qui équipe les iPhone de dernière génération.

 

  • L’expérience digitale en magasin

Les enseignes ne se laissent pas faire face aux e-commerces et ne manquent surtout pas d’imagination pour mettre en place de nouvelles innovations digitales au cœur de leurs boutiques. De nouveaux dispositifs voient donc le jour pour proposer de nouvelles expériences au client.

Dès la vitrine, le client peut parfois découvrir des écrans tactiles qui s’activent pour faire découvrir la nouvelle collection au client.

 

Voici ci-dessous 3 exemples de l’utilisation du digital par des marques qui œuvrent dans des univers différents et qui gèrent des points de ventes physiques. Elles ont adopté le digital comme outil au sein de leur magasin afin d’offrir une nouvelle expérience client.

Les magasins Optic 2000 :

On peut notamment évoquer le cas des magasins Optic 2000 qui proposent le concept « O2 Touch Experience » depuis l’année 2015. Une application interactive est disponible au sein des boutiques afin de proposer aux clients les modèles de lunettes les plus adaptés à la forme de son visage.

C’est très pratique quand il s’agit de se faire une idée parmi un large choix de montures. C’est en même temps très tendance et outil digital relativement utile pour le client.

 

Les magasins Sephora :

On peut également parler de la réalité augmentée et des miroirs intelligents qui sont de plus en plus présents dans les boutiques physiques. Cela fait également partie du phygital et apporte un aspect très ludique à l’expérience client.

Ce sont notamment les grandes marques qui proposent ce concept. Au cœur de Manhattan à New-York, l’enseigne Sephora a notamment présenté un miroir intelligent qui permet d’observer son maquillage sous différentes luminosité.

Il s’avère également possible de tester des parfums à air pulsé ou profiter des écrans de maquillage virtuel qui vous permettent de visualiser à quoi vous pourriez ressembler avec des faux cils, un certain fard à paupières ou encore un rouge à lèvres.

Des miroirs à selfie existent également et permettent notamment de recevoir une photo avec votre « maquillage virtuel » en guise de souvenir ou pour vous permettre de réaliser réellement le maquillage par la suite.

 

Les magasins Zara :

La réalité augmentée a notamment été utilisée par l’enseigne Zara et cela avec succès. Il suffit notamment de télécharger l’application Zara et d’entrer dans le magasin avec votre smartphone. À certains endroits de la boutique, vous pourrez notamment visualiser sur votre smartphone un mannequin qui porte les vêtements exposés dans la boutique.

Cela permet ainsi aux clients de mieux se projeter et de se rendre plus facilement compte du rendu des vêtements sur un être humain plutôt que sur un cintre. Le concept a séduit de nombreuses personnes et Zara compte améliorer son application pour offrir une autre expérience à tous ses clients.

 

Pour conclure sur le Phygital

En rééquilibrant les commerces physiques qui sont en perte de vitesse face aux boutiques en ligne, le phygital offre ici une double opportunité ; celle de relancer le commerce mais également celle de revenir aux fondamentaux en plaçant l’humain au centre des relations. Le phygital devient ainsi le parfait équilibre tout en offrant une expérience ludique aux consommateurs.

Si le digital avec l’ensemble des réseaux sociaux nous ont éloigné à n’en pas douter les uns des autres, le digital peut aussi se montrer clément et nous rapprocher via une expérience à vivre en commerce physique. Le phygital pourrait bien être la réponse à adopter pour booster les ventes des magasins sur fond de transformation digitale.

On constate ainsi que le virtuel s’unit parfaitement à la réalité dans les boutiques physiques et que cela rencontre un franc succès auprès de tous les publics, peu importe l’âge. Notons que le digital au sein des points de vente intègre notamment les outils de réalité augmentée, où le consommateur se retrouve l’acteur de sa future acquisition… un consommacteur !

Note générale de nos lecteurs

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Ouikan : quand vos voisins font vos courses

4 Juin 2018, 18:42pm

Publié par Grégory SANT

Grâce à OuiKAN, des personnes profitent de leur venue en magasin pour faire les courses de leurs voisins qui ne peuvent pas ou ne souhaitent pas les faire.
Les flux de paiement sont sécurisés et le shopper se rémunère essentiellement sur le dispositif de fidélisation de l'enseigne (cagnotte, bons de réduction, produits gratuits, ...) auquel le demandeur renonce.
Sans aucun changement de fonctionnement ni aucun impact informatique, l'enseigne peut ainsi proposer ce service collaboratif 'all inclusive' à ses clients, tout en participant à la rémunération des shoppers.
Elle peut renforcer les avantages fidélité des shoppers pour les inciter à fréquenter ses magasins.

COMMENT CA SE PASSE ?

- Le demandeur fait sa liste sur le site, la publie et dépose le montant estimé en garantie
- Le shopper fait les courses, éventuellement pour plusieurs personnes simultanément en compilant leurs différentes listes sur son smartphone
- Le shopper livre les courses à l'heure convenue. Avec le demandeur, il valide le montant réel qu'il reçoit sur son compte
- Le demandeur paye quelques € de commission à OuiKAN

www.ouikan.fr

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La grande distribution doit évoluer pour faire face à Amazon

2 Mai 2018, 18:41pm

Publié par Grégory SANT

Concurrencés par de nouveaux entrants agressifs, les acteurs français de la grande distribution innovent à tout va pour conserver leurs parts de marché. Si le groupe Casino semble avoir un temps d’avance dans le phygital, E.Leclerc et Carrefour lui emboîtent le pas.

 

Innover. Face au rouleau compresseur Amazon, les enseignes françaises de la grande distribution se doivent de redoubler d’efforts, afin d’apporter à leurs clients ce petit plus, qui leur donnera envie de fréquenter leurs magasins. Livraisons à domicile, restauration sur place, ouverture 24 heures sur 24, big data, digitalisation... Dans un contexte concurrentiel plus agressif que jamais, il n’y pas une, mais autant de solutions que d’enseignes et de marchés. Objectif affiché : être toujours plus près du consommateur. 

Déluge d’innovations dans la grande distribution 

Menacé de tous bords, le secteur français de la grande distribution doit innover pour rester compétitif face aux nouveaux entrants — comme Amazon, qui envahit progressivement tous les segments, de la culture au textile, en passant par l’ameublement et l’alimentation. Les enseignes traditionnelles développent ainsi leur présence sur Internet. Elles veulent supprimer, comme Auchan, le passage en caisse grâce à une application mobile, ou elles testent, comme Leroy Merlin, un robot autonome capable de détecter les anomalies en rayons. 

 

C’est à Paris que les acteurs du secteur rivalisent d’initiatives. La capitale française, chasse presque exclusive de deux géants de la distribution, Carrefour (Carrefour City, Express, etc.) et Casino (Casino, Franprix, Monoprix), est le théâtre d’une lutte féroce sur le marché porteur de la livraison. "L’arrivée du numérique et des standards de consommation imposés par Amazon ont changé les attentes des consommateurs  parisiens", estime Yves Marin, directeur du cabinet Wavestone. 

Pour satisfaire les attentes de citadins pressés, la livraison express est devenue un argument de poids. Carrefour promet ainsi de livrer ses clients en moins d’une heure. De son côté, Leclerc lance aussi son service de livraison à domicile et prévoit même des drive piétons en 2020 à Paris, qui permettront aux clients ne disposant pas de voiture de récupérer leurs courses commandées en ligne dans un magasin situé en centre-ville. C’est la logique de la marchandise qui vient le plus près possible du client.

Les réseaux physiques ne sont pas oubliés : pour concurrencer les célèbres Monop  Daily, Carrefour a lancé, en 2015, Bon App, une enseigne dédiée au grignotage. Du côté de Franprix, on propose des espaces pour manger avec des micro-ondes à disposition. Et l’enseigne a récemment annoncé l’ouverture d’un de ses magasins parisiens 24 h/24, grâce aux caisses automatiques, qui prendront le relais à partir de 21 heures.

Casino en pointe sur le phygital 

Si toutes les enseignes ont bien compris qu’elles devaient innover pour survivre, toutes ne jouent pas sur le même tableau. En annonçant un accord avec l’américain Amazon, c’est sans doute le groupe Casino qui remporte la palme de la disruption. Les produits de l’enseigne haut de gamme Monoprix seront disponibles pour les clients de Prime Now, le service de livraison rapide d’Amazon. "Grâce à cet accord unique (…), le groupe Casino renforce sa stratégie de distribution omnicanal", s’est félicité Jean-Charles Naouri, le directeur général du groupe. Une annonce saluée, dès le lendemain, par la progression de 4 % du titre en bourse. 

Avec Prime Now, Monoprix (5 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2017, 3 millions de livraisons par an dans plus de 150 villes, 300 magasins en France) enrichit l’offre de livraison de Casino. En effet, l’enseigne, avec Shop1h , livre déjà ses clients à pied en moins d’une heure. Et en 2017, Casino s’est rapproché de l’anglais Ocado afin de construire un entrepôt capable de livrer ses produits sous 24 heures. Une offre complémentaire de celle d’Amazon, qui proposera une livraison express le jour même. 

Si Casino est, depuis longtemps, en pointe sur le phygital, ses concurrents ne sont pas en reste. Carrefour aannoncé, en janvier dernier, investir quelque 2,8 milliards d’euros dans l’e-commerceau cours des cinq prochaines années, soit six fois l’investissement actuel. De son côté, E.Leclerc lance la première édition des Trophées de l’Innovation, mettant à l’honneur les idées nouvelles et utiles : 12 finalistes présenteront leur projet en septembre, et les lauréats recevront une bourse de 30 000 euros pour développer ou tester leur projet. 

Pour innover toujours plus, les grands groupes se rapprochent aussi des start-up. C’est le cas du promoteur Unibail-Rodamco, qui a choisi la jeune pousse Phenix pour l’aider à réduire son empreinte carbone de 50 % à l’horizon 2030 et lutter contre le gaspillage alimentaire. "Les solutions n’existaient pas en interne, seules les start-up, qui ont une capacité d’agilité et d’innovation bien plus grande que nous, pouvaient nous aider", explique-t-on chez le groupe. Leclerc s’est, quant à lui, rapproché de l’incubateur de la ville de Paris, Paris & Co, afin de repérer la start-up La Cagnotte des champs, promouvant des modes de production responsables à travers des financements innovants.

Selon une étude réalisée par LSA pour Henkel, 53 % des professionnels de la distribution pensent que l’innovation s’est accrue en 2017. Et pour 88 % d’entre eux, les innovations de rupture sont toujours possibles, particulièrement en matière de développement durable (28 %), de services (18 %) ou de technologie (16 %). Autant d’innovations qui doivent, toujours selon les professionnels du secteur, répondre à un vrai besoin (61 %). Innover ou disparaître : les enseignes de la grande distribution française ont choisi leur camp.

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Le PICOM lance un programme d'accélaration Retail Booster

11 Janvier 2018, 20:53pm

Publié par Grégory SANT

Le Picom veut se brancher à la source de l'innovation avec Retail Booster Les start-up membres du programme Retail Booster pourront être hébergées au sein du Silab. Anticiper les profondes mutations technologiques du retail et détecter le plus en amont possible les futures pépites du secteur. C'est la volonté du Picom, le Pôle de compétitivité des industries du commerce. La structure nordiste, connue pour associer grandes enseignes et entreprises technologiques autour de projets innovants via son dispositif New Experience Shopping, vient de lancer son programme d'accélération : le Retail Booster.

 

"Aujourd'hui, les entreprises technologiques que nous accompagnons au sein du pôle ont déjà un produit ou une solution sur le marché. Nous voulons identifier les entreprises plus en amont. La finalité de ce nouveau programme d'accélération c'est bien le 'go to market'", explique Patrick Brunier, délégué général du Picom. Le programme sera opérationnel dès le mois d'avril prochain après que les équipes aient réalisé quatre actions : sélection, diagnostic, recommandation et contractualisation.

Un accélérateur "multienseigne"

Le parcours d'accélération s'étalera sur une période de 8 à 12 mois. Le Picom entend solliciter les dirigeants des enseignes membres pour mobiliser des mentors et orchestrer des transferts d'expériences dans la création et la gestion d'entreprise. Les membres du pôle seront aussi sollicités pour des expertises métier précises. Le programme d'accélération comprendra également des ateliers thématiques, des accompagnements individuels, des mises en contact avec des partenaires à l'étranger ou des investisseurs pour les levées de fonds. Une attention particulière sera aussi accordée aux notions de propriété intellectuelle, assure le délégué général. Enfin, une offre d'hébergement au sein du Silab (shopping innovation lab) sera proposée, sans être obligatoire.

 

Le programme d'accélération ne fonctionnera pas par promotion mais en flux continu. Le Picom prévoit d'accompagner une trentaine de jeunes entreprises sur trois ans. "L'idée est de construire une ingénierie et de la dupliquer sur le territoire. C'est un projet expérimental", indique Patrick Brunier. Alors que les incubateurs dédiés au retail se multiplient (Impulse de Vente-Privée, Plug & Play des Galeries Lafayette, ect.), le Picom compte se distinguer par son approche mutualisée qui fédère plusieurs enseignes et sa dimension locale visant à dynamiser le territoire Hauts-de-France. 

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Le supermarché qui ne vend que des produits recyclés

9 Octobre 2017, 19:19pm

Publié par Grégory SANT

Le supermarché qui ne vend que des produits recyclés

La Suède a du talent et prouve encore une fois son avance dans le domaine de l’environnement avec le ReTuna Återbruksgalleria. Situé à 1h30 de Stockholm, c’est le premier centre commercial au monde à être entièrement dédié à la seconde main.

L’endroit n’appartient à personne, ni l’idée. Pourtant, seule la petite ville d’Eskilstuna peut se targuer d’avoir un centre commercial ne vendant que des produits recyclés. L’équipe derrière le projet est composée d’activistes souhaitant améliorer le tri des déchets au niveau local.

Avec le soutien de la municipalité et une envie commune de sauver la planète, ce sont quatorze magasins qui ont ouvert depuis son lancement en août 2015. Les clients se déplacent pour y trouver aussi bien des vêtements que des vélos, des outils de construction, des jouets ou encore des meubles. Quant aux produits non recyclables, comme le café, ils doivent être bio et climate-friendly. Un restaurant, un centre éducatif, une salle de conférence et trois pop-up-stores viennent compléter ce nouvel eldorado de la consommation responsable.

Les biens, eux, sont réceptionnés dans le dépôt et c’est une entreprise sociale qui s’occupe de leur donner une nouvelle vie, en les réparant ou en les transformant. Et n’importe qui peut venir se débarrasser de leurs objets sans encombrer les services municipaux. C’est ce qu’on appelle du win-win pour tout le monde !

Si vous lisez le suédois, vous pouvez toujours jeter un œil à leur site : retuna.se

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Le Bac se prépare aussi dans des ruches

1 Juin 2017, 18:31pm

Publié par Grégory SANT

Le Bac se prépare aussi dans des ruches

Si le soutien scolaire vous file le bourdon, voilà la solution.

La société parisienne Alveus mise sur l’apprentissage collaboratif pour favoriser la réussite scolaire des élèves. Une solution inspirée de la réussite des startups et des bureaux de Google, "les plus heureux et les plus productifs du monde". La réussite repose en grande partie sur les tiers-lieux qui accueillent les élèves : les "Ruches". Alveus en compte déjà quatre à Paris et prévoit d'en déployer dans d'autres villes. Ce sont des espaces de travail calmes, modernes, lumineux et propices à l'autonomisation au travail collaboratif, pour stimuler leur motivation. Les jeunes padawans sont accompagnés par de jeunes tuteurs brillants, en mode Pascal-le-Grand-Frère.

Ce n'est pas parce que vous enseignez dans une "ruche" que vous êtes forcément un prof mielleux.

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Ouverture d'un Ferrari Land à Port Aventura

29 Mars 2017, 19:41pm

Publié par Grégory SANT

Ouverture d'un Ferrari Land à Port Aventura

Le 7 avril prochain s’ouvrira le nouveau parc Ferrari Land au cœur même de PortAventura et si vous voulez être sûr de pouvoir le visiter dès son ouverture, sachez que ses billets sont dors et déjà en vente.

 

Ce superbe parc qui s’étend sur pas moins de 70.000 m2 proposera en tout et pour tout 11 attractions plus sympathiques les unes que les autres. Personne n’a été oublié puisque vous aurez le plaisir de pouvoir vous amuser sur : un circuit de course, une tour de chute et une tour à rebond, un simulateur F1 pour petit et grand avec son stand de ravitaillement bien entendu ainsi qu’un circuit de course moto. Sans oublier la présence d’une aire de jeu pour les plus petits.

Par ailleurs, ce parc Ferrari proposera également un musée baptisé « la Galerie Ferrari Land » où il sera possible de découvrir l’histoire de ce constructeur de ses débuts à nos jours. Et bien entendu une boutique proposant divers accessoires arborants le cheval cabré, emblème de Ferrari, ne manquera pas de vous attirer pour que vous puissiez vous offrir un petit souvenir de votre séjour.

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Empreinte : un concept-store pour les Ateliers d’Art de France

20 Mars 2017, 18:54pm

Publié par Grégory SANT

C’est un projet porté par Ateliers d’Art de France. Ateliers d’Art de France est un syndicat professionnel des métiers d’art, où nous sommes tous professionnels en activité.
Nous sommes 12 dans ce conseil élus par d’autres collègues et nous représentons en tant que membres adhérents 6000 ateliers.

Ateliers d’Art de France a toujours eu pour vocation de permettre le développement économique des professionnels des métiers d’art. Le syndicat existait avec un salon qui est aujourd’hui le salon Maison & Objet dont nous sommes toujours propriétaires à 50%. Cela a été une première action avec un salon qui met en lien des professionnels de métiers d’art et le marché.

Au fur et à mesure des années, d’autres actions se sont greffées à cette première et il y a eu les premiers lieux de ventes jusqu’aux « Boutiques Talents » qui suivent cette évolution.
Le lieu Empreintes est résolument contemporain et à notre image avec la représentation des ateliers et de leur dynamique, mais ce n’est pas la première boutique.

Il y a eu deux ans de gestation sur le projet issu d’un constat sur les premières boutiques. L’idée était d’arrêter de mettre en scène les métiers d’Art avec un esprit poussiéreux, détaché du contemporain et de la création.
On a mis deux ans à travailler ce projet, à trouver le lieu dans un quartier adapté et de dimension internationale. Le but était de viser le grand public et montrer que les métiers d’Art ne sont pas forcément un luxe. Il y a une diversité d’offres qui recouvre tous les secteurs de la maison.

Le lieu se voulait être un lieu chaleureux, accueillant avec la diversité de chaque créateur.
Chaque pièce raconte son histoire, celle de son créateur.
Empreintes, c’est la trace de chacun, c’est l’empreinte du créateur non seulement par le geste mais aussi par la pensée et l’expression.

 

L’effet de proximité est assez bien ressenti dans les cellules créateurs où on est incité à toucher, à observer…


M.C.
Par rapport à l’ancienne boutique, on a vraiment adopté des codes magasin, on voulait désacraliser les métiers d’art, faire en sorte que les gens se sentent dans un endroit chaleureux et accessible, aux antipodes du musée. Les cellules créateurs permettent de faire une piqûre de rappel et de dire que derrière chaque objet présent chez Empreintes il y a un homme ou une femme qui a pensé, créé l’objet. Vous avez des portraits de créateurs qui constituent cette communauté.


A.T.
Les cellules créateurs permettent de faire un focus sur un travail, de rentrer un peu plus dans l’atelier et défendent le « fait à l’atelier ». On crée et on fabrique, mais il n’y a pas de séparation entre un designer qui pense les choses et un artisan d’art qui vient les réaliser. Il y a une unité de démarche et les objets sont à l’image de l’atelier dont ils sont issus.

Vous avez des créateurs qui mettront de l’humour dans leurs pièces, d’autres qui seront sur de l’esthétisme ou de la géométrie avec un travail plus architectural ou poétique. Il y a une diversité d’expression.
Ateliers d’Art de France est un outil. On veille dessus et on y tient beaucoup. Le syndicat existe depuis 1848 et a été créé pour être au service des ateliers. Nous, dans la continuité, sommes les garants de ce bien commun qui nous aide à nous développer. Le concept-store est conçu sur des analyses économiques. Les métiers d’art sont accessibles, le grand public doit pouvoir se l’approprier, pouvoir acheter des pièces d’atelier à 15 euros.

 

 

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Tale Me : une start-up qui crée un buiness upcycling,

27 Février 2017, 18:52pm

Publié par Grégory SANT

 
 
La marque Tale Me a ouvert depuis janvier un pop-up store au 14, rue du Château-d'Eau, dans le 10ème arrondissement de Paris. (Crédit : Tale Me)
 
Lancée en janvier en France, la marque belge Tale Me permet de louer des vêtements répondant aux normes sociales et environnementales les plus exigeantes. Un modèle basé sur l'économie circulaire et l'upcycling, qui nécessite aussi un changement dans les mentalités.La marque Tale Me a ouvert depuis janvier un pop-up store au 14, rue du Château-d'Eau, dans le 10ème arrondissement de Paris. (Crédit : Tale Me)
S’habiller de façon éthique et respectueuse de l’environnement, c'est désormais possible. Mais comment le faire sans se ruiner ? En Belgique, une jeune maman entrepreneuse a trouvé la solution : la location. Un concept particulièrement adapté à la grossesse ou aux jeunes enfants, qui doivent changer fréquemment de tenue. C’est ainsi qu’est née en 2014 la marque Tale Me, qui vient d’ouvrir un magasin à Paris.
 
"En tant qu’ingénieure dans l’industrie textile, j’ai pris conscience très tôt de la dangerosité des produits qui nous entourent, raconte Anna Balez, sa fondatrice. C’est particulièrement effrayant quand on se penche sur les perturbateurs endocriniens dans les vêtements et couches pour bébés, qui sont directement en contact avec leur peau et y infusent pendant toute la journée !"
 
 
 
 

Abonnement au mois

Reste qu'il est difficile d'investir 80 euros dans une pièce en coton bio, surtout lorsque l’on sait que celle-ci sera trop petite en à peine quelques mois. "La solution réside dans l’économie circulaire. Il faut arrêter de vouloir toujours tout posséder si on souhaite limiter notre empreinte environnementale !", assure Anna Balez.
 
Sur le site de Tale Me, on peut choisir parmi un éventail de vêtements pour femme enceinte ou enfants de 0 à 4 ans. Tous sont conçus par la marque belge au sein d’un atelier en insertion ou par de petits créateurs affiliés. Le tout dans des tissus bio, produits et assemblés en Europe de l’ouest et répondant aux plus exigeantes des normes Oeko-tex allemandes.

Les prix, eux, vont de 19 à 44,90 euros par mois, selon que l’on choisisse une formule de 3, 5 ou 10 pièces en location. Il est possible de les garder autant que voulu, avant de les échanger grâce à un colis réutilisable, sans aucun frais supplémentaires. "Si une pièce vous plait vraiment, vous pouvez aussi l’acheter", précise la chef d’entreprise. "Mais on ne l’encourage pas car, de toute façon, elle risque de se retrouver rapidement trop petite."
 
 
 
 

Upcycling et économie circulaire

Et si on tâche son vêtement ? Si on le déchire ? Pas de panique, c’est compris dans le prix et "ça fera la joie de nos couturières", assure Anna Balez. En effet, le modèle économique de Tale Me repose sur l’upcycling. Une forme de recyclage qui consiste à prolonger le plus possible la durée de vie des produits avec le minimum de ressources et d’énergie. En clair : "On change le col ou le bout des manches, on pose un biais sur le bord du vêtement ou on réutilise le tissu intact pour une nouvelle création. Tous nos vêtements ont ainsi une histoire, d’où notre nom : Tale Me".
 
Pour continuer à se développer, la start-up vient de lancer une campagne de financement participatif en actions sur la plateforme 1001pact. Parmi ses objectifs, le lancement d'une ligne pour homme. "C'est une demande que nous ont fait beaucoup de papas." La marque va aussi s'étendre en Europe. Après Paris, Berlin.
source : wedemain.fr

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Volvo concierge vous assite dans votre vie du quotidien

18 Novembre 2016, 20:07pm

Publié par Grégory SANT

 

Hier, à l’occasion du salon de l’automobile à Los Angeles, Volvo a présenté sa nouvelle application pour smartphones et tablettes baptisée "Concierge". Le but de l’application est de faire appel de façon très simple et rapide à des services externes tels que le ravitaillement en carburant, le lavage ou le changement d’huile.

Volvo a l’ambition de créer un véritable écosystème autour de ses voitures. Pour se faire, le constructeur suédois veut proposer un service aux propriétaires de véhicules Volvo. Grâce à l’application Concierge, il sera possible de faire laver sa voiture ou faire le plein d’essence sans même vous déplacer. Volvo fera appel à des entreprises externes qui viendront directement effectuer le service à l’endroit où est garée la voiture. Le succès de cette application réside dans sa clé digitale. Ce système est totalement sécurisé et vous évite de vous déplacer. En effet, lorsqu’un fournisseur de carburant se déplacera, il pourra avoir accès à votre véhicule en utilisant une application qui débloquera la voiture.

De plus, l’autre avantage de Volvo Concierge est le fait de regrouper l'ensemble des services disponibles. L’application regroupe sous une même plateforme tous les besoins nécessaires : valet, essence, lavage, etc. L’application démarre avec un programme pilote disponible pour l’instant uniquement dans la région de San Francisco.

 

Source : tomsguide.fr

 

 

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