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Articles avec #design-concept

Règle de découpe par Aaaron Saxton

12 Novembre 2015, 19:08pm

Publié par Grégory SANT

  • Source : industrialdesignserved.com

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Comment associer design et viande

2 Novembre 2015, 19:23pm

Publié par Grégory SANT

Risque de cancer, scandaleuses conditions d'abattage: carnivores, ne perdez pas espoir! Winston Churchill n'avait-il pas prédit l’avènement de la viande in vitro? Grâce aux progrès de la science et au design, elle sera bientôt dans vos assiettes –ainsi que la viande sans viande et la viande qui pousse sur les arbres.

De la viande sans douleur et sans risque sanitaire? Dans un essai publié en 1931 par le magazine Strand, Winston Churchill livrait sa vision de notre monde un demi-siècle plus tard, un monde dans lequel les microbes seraient utilisés, à la manière dont les boulangers fabriquent du pain à partir de levure, pour développer de la viande et ainsi «échapper à l'absurdité d'élever un poulet pour n'en manger qu'une escalope ou une aile», en faisant «pousser» lesdites parts en fonction des besoins ou des envies.

«La nourriture synthétique, sera, bien sûr, également utilisée dans le futur» sans pour autant renoncer aux plaisirs de la bonne chère, précise le futur Premier ministre britannique. Rien d'horrifiant dans cette utopie nutritionnelle, puisque «ces nouveaux aliments seront quasiment impossibles à distinguer des produits naturels, et que le changement sera apporté graduellement, échappant ainsi à l'observation.»

Avec trois décennies de retard, il semblerait que la vision de Churchill prenne forme. La viande synthétique existe et Bill Gates lui-même nous assure qu'il n'y a pas cru, la première fois qu'il a croqué un tacos fourré au poulet sans poulet:

«Comme la plupart des gens, j'imagine qu'on ne peut pas m'avoir facilement. Pourtant, c'est précisément ce qui s'est passé quand on m'a demandé de goûter un taco au poulet.»

Encore mieux que le Canada Dry, ce poulet avait l'odeur, la texture et le goût de la volaille, mais était entièrement composé de produits végétaux:

«Ce que j'étais en train de tester, c'était plus qu'un substitut de viande intelligent», s'engoue Gates, «c'était le goût du futur de la nourriture». Soutenue par Gates et Obvious Corporation (incubateur créé à l'initiative des co-fondateurs de Twitter, Evan Williams et Biz Stone), la start-up Beyond Meat a grandi et distribue désormais une quinzaine de références (substituts de poulet, de bœuf, boulettes ou croquettes) dans diverses grandes chaînes d'alimentation aux Etats-Unis.

Non, ce n'est pas nouveau. John Harvey Kellogg, dont le nom restera à jamais associé à nos petits-déjeuners, avait inventé une «viande sans viande» à base de végétaux dès 1896!

L'innovation récente réside essentiellement dans le fait que, comme Churchill l'avait envisagé, les consommateurs se sont progressivement faits à l'idée – et l'amélioration de la saveur, de l'aspect des aliments a joué un rôle favorable.

Aux Pays-Bas, l'idée farfelue de Jaap Korteweg s'est transformée en success story: sa boucherie végétarienne (une première mondiale) installée à la Haye, lui vaut le prix de l'Entrepreneur de l'année. Peut-il, après les consommateurs hollandais, séduire le marché français avec son coq au vin sans coq?

Animaux d'un genre nouveau: Eating design

Beyond Meat ne s'adresse cependant pas à un public végétarien mais amateur de viande, avec l'espoir avoué de réduire de 25% la consommation mondiale de viande d'ici 2020.

Le PONTI de © Marije-Vogelzang

A ceux-là, comme aux consommateurs qui font le vœu d'abandonner la viande mais éprouvent du mal à sauter le pas, la designer Marije Vogelzang propose une alternative: «Faked meat» est un projet initié par la designer culinaire au cours de ses études, qu'elle a ensuite développé. A la tête du département «Food non food» de la fameuse Design Academy d'Eindhoven, Vogelzang avait imaginé sa «fausse viande» en réaction aux substituts qui ont soudain déferlé sur le marché. Saucisses de tofu, côtelettes à base de protéines de pois chiches? «Autant inventer de nouveaux animaux!» Lointains cousins du dahu, quatre nouvelles créatures ont vu le jour, incitant les consommateurs à réfléchir sur leur façon de se nourrir.

Ainsi, les gourmets aventureux sauront désormais que le Ponti d'Europe se déniche au cœur de volcans, ce qui confère à sa chair une délicate saveur fumée. Sa queue rigide en fait un encas idéal, facile à manger avec les doigts. L'Herbast, lui, n'a ni queue ni tête. Il s'agit d'un animal herbivore (donc déjà assaisonné) plutôt carré et facile à découper: prêt à déguster!

Rêve de tout amateur de sushi, le Biccio se balade le long des côtes russo-japonaises, dans la partie nord de l'océan pacifique. Se nourrissant exclusivement d'algues, ce «poisson» est naturellement truffé d'anti-oxydants. On terminera sur une note sucrée: la chair du Sapicu, mignonne bestiole canadienne, est infusée du parfum des feuilles et du sirop d'érable dont il est friand. Caramélisé ou nappé de chocolat, c'est le dessert idéal, nous promet Vogelzang.

Je ne m'attends pas à ce que les designers sauvent la planète mais je constate que ce système d’alimentation a besoin de designers

Marcus Fairs

Non, ce bestiaire miraculeux n'existera pas. «Nous – en tant qu'humains, en tant que planète – sommes dépendants d'une alimentaire saine, d'un millier de façons. Je ne m'attends pas à ce que les designers sauvent la planète mais je constate que ce système d’alimentation a besoin de designers et de design thinking», expliquait l'Eating designer à Marcus Fairs.

Steak de cellules souches, sponsorisé par Google

Mais les animaux imaginés par Marije Vogelzang sont-ils plus insensés ou improbables que la prédiction de Winston Churchill en 1931?

La viande «cultivée» in vitro a bien vu le jour. En août 2013, le professeur Mark Post de l'Université de Maastricht (une future cause nationale?) présentait le tout premier steak hâché «né» en laboratoire, fruit de 5 années de recherche qui auront coûté environ 300.000€.

Le «Frankenburger» se fabrique en prélevant des cellules souches sur un muscle de boeuf. Plongées dans une substance nutritive, elles se développent pour créer des lamelles– ou plus concrètement, des fibres musculaires– qui s’étirent pour atteindre 3 cm de long sur 1,5 cm de large et 0,5 mm d’épaisseur. Un steak haché nécessite 3.000 lamelles de tissu musculaire additionnées de quelques centaines de lamelles de tissu adipeux.

Le laboratoire «Cultured Beef» a connu quelques soubresauts, faute de fonds. Un investisseur a donné le salutaire coup de pouce. Sergueï Brin, co-fondateur de Google, s'est engagé «par motivation personnelle, car il s'inquiète du bien-être des animaux», révélait Mark Post. Le projet au départ focalisé sur la viande de porc a finalement utilisé, à la demande du mécène, des cellules de bœuf:

«Finalement, c'était un bon choix, car les problèmes générés par l'élevage intensif de bovins sont plus importants.»

Des cellules souches prélevées sur une unique vache pourraient, en suivant la «recette» de Mark Post, générer 175 millions de burgers, pour lesquels il faudrait aujourd'hui élever puis abattre 440 000 bovins. Une pratique qui pourrait entraîner une réduction des gaz à effet de serre, épargner de grandes quantités d'eau et peut-être permettre d'utiliser autrement une partie des 70% des terres agricoles dans le monde exclusivement réservées à l'élevage industriel.

Selon le Programme des Nations unies pour le développement, rapportait Le Monde en avril dernier, d'ici 2080 «600 millions de personnes supplémentaires chaque année pourraient souffrir d’insécurité alimentaire». En 2009, un rapport de la FAO assurait que la consommation en viande en 2050 pourrait atteindre 470 millions de tonnes par an, deux fois plus qu'aujourd'hui.

D'ici 5 à 7 ans, la viande cultivée en laboratoire pourrait être disponible sur le marché. A l'heure actuelle, estime Mark Post, elle coûterait au consommateur 19€ le kilo –mais l'équipe de «Cultured Beef» espère en réduire le prix de vente. Et fait des émules: la semaine dernière s'achevait à Maastricht le 1er symposium international de la «Cultured meat».

Il reste encore à convaincre les consommateurs. Une grande majorité des personnes interrogées par l'équipe marketing du projet en reconnaît l'intérêt mais ne souhaite pas forcément y planter sa fourchette. Pour induire une évolution plus rapide des mentalités, Mark Post travaille avec des philosophes. «Pour l'instant, tout cela est très intellectuel, car nous n'avons rien de concret dans l'assiette. C'est un équilibre à trouver entre le refus impulsif et l'acceptation rationnelle que nous ne pouvons pas continuer ainsi

Un peu d'humour permettra peut-être, sinon l'acception, de dompter quelque peurs ?

Dans la même veine que Marije Vogelzang, l'équipe du restaurant virtuel «Bistro in vitro» invitait des designers à imaginer des recettes à base de viande in vitro. Viande séchée en rouleau, barbapapa de bœuf, mojito à la viande...

Demain, l'arbre à viande ?

©Marije Vogelzang

Marije Vogelzang décrit son travail d'«eating designer» comme l'analyse de nos habitudes alimentaires à travers huit catégories: les sens, la nature, la culture, la société, la technique, la psychologie, la science et enfin l'action. Chaque performance culinaire de la designer incite au dialogue et à la réflexion.

Lors de la Paris Design Week en septembre 2015, elle présentait ses «Plant Bones» dans le cadre de l'exposition du collectif Thinking Food Design (à l'initiative de Marc Brétillot, pionnier et inventeur du design culinaire, et Earlwyn Covington) à la Galerie Joseph Braque. «Les archéologues du futur ont trouvé de curieux artefacts qui prouvent que nos successeurs mangeront de la viande qui pousse comme les plantes

Plutôt que fabriquer des substituts de saucisse ou de boulettes de bœuf à partir de végétaux, on les ferait donc directement pousser dans nos jardins? C'est un peu l'idée, puisque chaque «Plant Bone» possède une structure osseuse, ou quelque chose d'approchant, mais entièrement composée de cellulose, avec les mêmes qualités nutritionnelles que la viande –et pousse sur une plante, un arbre...

L'installation avait pour but d'inviter les spectateurs à imaginer des scénarios de vie pour chaque «plante-os»: mutation accidentelle, géniale hybridation, fruit de l'évolution naturelle, d'une catastrophe nucléaire? La conséquence logique de nos actions? Si seulement Churchill avait pu y mettre son grain de sel...

Source : slate.fr

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Villa Le Lac par Jaime Hayon

29 Octobre 2015, 20:54pm

Publié par Grégory SANT

La Villa Le Lac a été construite par Le Corbusier en 1923 et restaurée en 2013, à la suite de la décision d’abattre le paulownia, l’arbre malade présent sur le terrain. Le designer Jaime Hayon a imaginé des objets décoratifs élaborés à l’aide du bois de l’arbre abattu pour ainsi lui offrir une seconde vie, avec le soutien de la Fondation Le Corbusier. L’artiste a ainsi réalisé des objets qu’il a détourné de leur usage premier.

Source : fubiz.net

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Concours Electrolux Design Lab 2015

21 Octobre 2015, 19:59pm

Publié par Grégory SANT

Une bouilloire multifonctions, une poussette dotée de son propre micro-climat intérieur et un jouet emblématique qui purifie l'air alentour, ces trois prototypes ont été couronnés au terme de la compétition de design Electrolux Design Lab 2015.

La thématique de ce concours, auquel pouvaient participer les étudiants en design de la terre entière, était "des enfants heureux et en bonne santé".

Parmi les 1500 projets soumis par des candidats de 56 pays cette année, c'est le concept appelé "Bloom", d'un étudiant britannique appelé Jordan Lee Martin, qui a remporté le premier prix.

Cette bouilloire modulaire est divisée en trois ‘pods' (compartiments) qui visent à capturer les résidus produits par ce type d'appareil -- à savoir la vapeur d'eau -- qu'elle redirige vers les autres éléments pour cuire des légumes à la vapeur, purifier l'air, stériliser des biberons ou même faire la vaisselle. A noter qu'elle permet aussi de faire bouillir son eau comme n'importe quelle bouilloire traditionnelle.

En plus de ces utilisations multiples, le concept a convaincu le jury aussi parce qu'il est entièrement sécurisé et permet aux adultes et aux enfants de l'utiliser sans risque de brûlure. Elle pourrait commencer à être fabriquée pour le grand public dans des délais courts.

"Fondée sur de véritables besoins et une utilisation astucieuse de la technologie existante, ce concept très esthétique a un potentiel d'utilisation multiple, qui inspirera, enseignera et permettra une interaction avec les enfants tant émotionnelle, que digitale et physique", a commenté Lars Erikson, le président du jury lors de la cérémonie de remises de prix organisée en Finlande.

Jordan Lee Martin a reçu la somme de 10.000 € pour son concept et pourra effectuer un stage rémunéré de six mois chez Electrolux.

En deuxième place, un chèque de 6.000 € a été attribué à "Airshield", une poussette conçue par Dominykas Budinas (Lituanie) qui purifie l'air intérieur de la nacelle pour offrir un micro-climat au nourrisson.

Le jury a expliqué que ce prototype disposait d'un potentiel marketing immédiat et qu'il pourrait contribuer à sauver des vies, ou du moins améliorer la santé des tous-petits.

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Soon : réflexion pour appréhender les innovations de demain

15 Octobre 2015, 19:29pm

Publié par Grégory SANT

Le projet SOOON est né d’une réflexion sur le futur du designer. Conçu par la banque d’images Fotolia avec le concours d’experts du design, il se compose d’un guide imprimé gratuit et interactif, relié par commande vocale au site dédié www.sooon.fr. Son ambition : offrir des pistes de réflexion aux professionnels du design pour appréhender les innovations de demain.

Au cours des dernières années, les créatifs ont dû s’adapter à plusieurs révolutions majeures et réinventer l’accès aux contenus, qu’ils soient animés, sonores, imagés ou textuels. L’Internet, le passage du papier à l’écran, les smartphones et tablettes, ou plus récemment les wearables et les objets connectés sont autant de phénomènes qui ont profondément changé leur métier. « Les designers ont apporté de nouvelles solutions pour interagir, partager et créer des contenus. Les prochaines années seront à l’origine de bien d’autres bouleversements technologiques. C’est pour aider les designers à anticiper les prochaines révolutions et les maîtriser pour en tirer avantage dans leur travail au quotidien que nous avons lancé le projet tangible SOOON », explique Karen Seror, Manager Communications de Fotolia France.

Les créatifs de demain devront-ils se préparer à concevoir en réalité virtuelle, en réalité augmentée ? Le développement fulgurant de l’intelligence artificielle les aidera-t-il à maîtriser les nouveaux supports ? La technologie prendra-t-ell

Tous interviennent dans le livre SOOON, un guide de 68 pages imprimé à 50 000 exemplaires. 500 numéros seront offerts aux premiers internautes qui s’inscriront sur le site www.sooon.fr. SOOON est également distribué avec les magazines Advanced Creation et Webdesign du groupe Oracom, en kiosque, sans surcoût, à partir du 15 octobre 2015 et jusqu’à fin janvier 2016.

Le tangible étant au cœur des révolutions à venir dans le design, le projet SOOON s’est appuyé sur ce concept en créant une passerelle entre le guide imprimé et le site Web. Le lecteur peut ainsi profiter du confort de lecture qu’apporte le papier et, à l’aide de commandes vocales imprimées, il accède simplement et directement sur son écran à des contenus enrichis : articles pédagogiques, ressources utiles (images, vidéos, infographies, nuanciers, astuces…), tutoriels, etc.

Concrètement, chaque article contient des mots surlignés ou accompagnés d’une légende i

Partenaire des créatifs depuis de nombreuses années, Fotolia affirme une nouvelle fois sa volonté de les accompagner au quotidien dans la réussite de leur projet.

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Samsung Gear S par Howard Nuk

13 Octobre 2015, 17:59pm

Publié par Grégory SANT


  • Source : industrialdesignserved.com

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Un purificateur d’air en forme de hula hoop par Jeongbin Seo

13 Octobre 2015, 17:53pm

Publié par Grégory SANT

orée du sud

Source : electroluxlab.com

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HOMEPOOL : le billards qui s'adapte à toutes les tables

13 Octobre 2015, 17:48pm

Publié par Grégory SANT

Toutes les tables de la maison deviennent des tables de billard avec le HOMEPOOL. Composé de 4 coins, de 4 barres extensibles, de 12 boules, d’une queue et d’un cadre qui permet de placer les boules avant chaque partie, le billard devient simple à pratiquer partout où on le souhaite avec le HOMEPOOL. Les barres extensibles permettent une installation rapide (moins de 2 minutes) du HOMEPOOL sur des tables carrées, rectangulaires et rondes. Les boules floquées « effet tapis » et la queue avec un embout en caoutchouc permettent de ne pas abîmer les tables sur lesquelles on joue. Facile à monter mais aussi très facile à ranger, une fois démonté le HOMEPOOL tient dans sa boîte de rangement.

Le billard n’aura plus de secret pour vous, avec le HOMEPOOL vous allez (re)découvrir le plaisir de jouer au billard !

Source : innovation.decathlon.com

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Land Rover Defender pour enfants

5 Octobre 2015, 17:56pm

Publié par Grégory SANT

Quelques temps après le Salon de Francfort 2015, Land Rover a révélé un concept de voitures pour son modèle Defenders. La seule différence avec le modèle traditionnel réside dans le fait que cette mini-voiture possède des pédales (et non pas un moteur à essence). Elle présente une calandre en aluminium, un carénage avant, des jantes inspirées d’un style rétro, une suspension à ressort, des pneus off-road, un intérieur avec une sellerie en cuir et un tableau de bord des plus authentiques.

Elle sera en vente dès le printemps 2016 pour le prix de 14 000 € environ et réjouira vos enfants. En attendant, elles sont construites à la main au Royaume-Uni.

Source : fubiz.net

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Spark : le rasoir laser

30 Septembre 2015, 19:18pm

Publié par Grégory SANT

Après avoir révolutionné le monde de l'épilation avec la technologie Intense Pulsed Light, Morgan Gustavsson et Paul Binum souhaitent révolutionner le marché du rasoir avec le Skarp, véritable rasoir laser.

Il aura fallu dix ans de travail pour trouver l’onde laser de très faible intensité capable de couper tout type de poil, quelle qu’en soit la couleur, à leur base.

Le Skarp fera disparaître démangeaisons, risques de coupures, irritations, etc. De plus, les gels et autres mousses à raser, ainsi que les besoins en eau nécessaires pour le rasage ne seront plus que de lointains souvenirs.

Il évitera également le problème du recyclage des rasoirs et têtes de rasoir jetés chaque année dans le monde.

A noter que la campagne de financement participatif Kickstarter a déjà récolté 1.198.219 dollars alors que la demande initiale n’était que de 160.000 dollars.

Les Hipsters n’ont qu’à bien se tenir.

Source : mensup.fr

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