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Articles avec #impression 3d-fabrication additive

Réplique d'une Auto Union Typ C en impression 3D

6 Novembre 2015, 18:51pm

Publié par Grégory SANT

Grâce aux imprimantes 3D, Audi Toolmaking a reproduit une réplique à l’échelle 1/2 de la «Silver Arrow», l’Auto Union Typ C qui disputait les grands prix en 1936. Un défi d’avenir.

Les imprimantes 3D, machines qui permettent de reconstituer fidèlement certains composants à partir d’une simple poudre, représentent l’avenir de l’industrie en général. Et donc aussi de l’industrie automobile. Audi, qui utilise déjà ce procédé pour produire certains éléments en aluminium ou en acier, explore de nouvelles applications, au sein des quatorze unités «fabrication d’outils» que compte le groupe Volkswagen dans neuf pays du monde. Sous la conduite du Dr. Hubert Waltl, ces unités de recherche et développement ont travaillé en synergie, avec une sympathique création à la clé.

Audi Toolmaking a réussi à produire un modèle réduit, à l’échelle 1/2, de la fameuse Silver Arrow, la fameuse Auto Union Typ C, formule 1 de l’époque, qui trustait les trophées en Grand Prix juste avant guerre. En agglomérant des poudres métalliques d’une finesse de 15 à 40 millièmes de millimètre (environ la moitié de l’épaisseur d’un cheveu), l’imprimante 3D permet de réaliser des pièces métalliques d’une très grande complexité géométrique, qui peuvent très difficilement être réalisées avec les techniques conventionnelles, explique le constructeur allemand. Jusqu’à présent, le procédé est encore limité à des pièces de taille réduite, de l’ordre de 2 centimètres. Mais nul doute que les progrès de cette technologie vont rapidement s’accélérer.

Source : lavenir.net

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Bientôt un coeur en impression 3D ?

28 Octobre 2015, 19:00pm

Publié par Grégory SANT

Jusqu’à maintenant, les demandeurs d’organes n’avaient d’autre choix que de prier pour un don. L’impression 3D pourrait bien créer une alternative à la transplantation. Adam Feinberg, professeur associé à l’Université de Carnegie Mellon, y travaille avec son équipe. Il vient de publier un article ce 23 octobre dans la revue Sciences Advances où il décrit sa méthode innovante capable d’imprimer en 3D des matériaux souples et donc des tissus humains comme du collagène ou de la fibrine.

« Nous avons développé une méthode d'impression de ces matériaux mous à l'intérieur d'un bain de gel translucide », explique Adam Feinberg dans le communiqué de presse . « Nous imprimons un gel à l'intérieur d'un autre gel, ce qui nous permet de positionner avec précision le matériau souple en cours d'impression, couche par couche », précise-t-il.

Des imprimantes grand public pour fabriquer du tissu humain

La structure obtenue est ensuite portée à la température du corps pour éliminer le gel sans détériorer les molécules biologiques. Le tout peut alors être retiré du bain de gel.

L’équipe de Carnegie a utilisé des imprimantes grand public et des logiciels open source. Ce qui permet de baisser les coûts mais aussi d’affiner les paramètres de l’impression sans être bridé par un soft propriétaire.

La prochaine étape pour Adam Feinberg, c’est carrément l’impression 3D d’un cœur. Un rêve complètement fou mais qui commence tout de même à prendre forme. Avec son équipe, il a déjà utilisé des images d’un cœur embryonnaire pour construire un modèle 3D et a ainsi réussi à imprimer des structure mimétiques. Ce qui manque maintenant, c’est d'y intégrer des cellules cardiaques réelles pour provoquer la contraction du muscle. Mais ça, c'est une autre histoire !

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Des récifs artificiels en impression 3D

21 Octobre 2015, 19:51pm

Publié par Grégory SANT

Sur le pas du perron de la villa qui abrite la Fondation Prince Albert II, boulevard de Suisse, on aurait cru voir un vestige issu d'un village troglodyte ou "la maison des Barbapapa", comme le glissera avec humour Jeroen Tazelaar, responsable France de l'entreprise néerlandaise Boskalis.

Mais l'objet présenté hier par sa société est en fait un récif artificiel, réalisé à l'aide d'une imprimante 3D. Durant le printemps ou l'été 2016, six exemplaires de cette première mondiale seront implantés dans la réserve sous-marine du Larvotto, qui fête actuellement les 40 ans de sa création.

Les attraits de l'installation de récifs comme ceux-ci, conçus en Italie à partir de sable des Dolomites, sont multiples selon Jeroen Tazelaar :

"L'intérêt principal est de favoriser la reconstruction de zones sous-marines qui ont été dégradées. Grâce à l'impression 3D, on peut définir la forme des récifs et viser un repeuplement en privilégiant certaines espèces."

Dans la foulée de l'immersion du dispositif à 27 mètres de profondeur, différentes phases d'observations scientifiques seront menées à bien afin de mesurer le succès d'un tel prototype. S'il s'avère efficace, il pourrait être dupliqué dans d'autres régions du monde.

Des matériaux qui favorisent la réimplantation de la faune et la flore

Spécialisée dans les opérations maritimes d'envergure, Boskalis a décidé de faire don de ces six récifs à la principauté de Monaco. Jeroen Tazelaar a expliqué qu'il fallait environ 13 heures pour façonner et nettoyer un modèle.

Chacun d'entre eux mesure 1,2 mètre de haut pour 2 mètres de diamètre et un poids de 2,5 tonnes. En revanche, il n'a pas souhaité révéler le coût d'un tel ouvrage.

Vice-président et administrateur délégué de la Fondation Prince Albert II, Bernard Fautrier se félicite du partenariat noué entre toutes les parties :

"Nous cherchions à expérimenter des solutions innovantes pour reconstituer des environnements sous-marins qui avaient pu être dégradés par des travaux. Boskalis nous a présenté son dispositif à l'occasion d'une visite du prince aux Pays-Bas, au printemps 2014. On espère que ce sera concluant. Mais on sait déjà que l'utilisation de matériaux au pH neutre permet de voir la faune et la flore se reconstruire beaucoup plus rapidement qu'avec le béton employé auparavant."

Source : radio-monaco.com

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Des bases extraterrestres en impression 3D

12 Octobre 2015, 18:00pm

Publié par Grégory SANT

Plutôt que d'acheminer des matériaux lourds ou des pans de construction sur la Lune, sur Mars ou d'autres planètes, la Nasa compte construire des abris sur place. Avec des imprimantes 3D ultra-performantes

Fonder une colonie hors de la Terre, une idée plus que jamais d'actualité ? Oui ! Et sur Mars si possible, surtout depuis l'annonce de la présence d'eau liquide sur la planète rouge. Tous veulent s'y rendre : la Nasa, le milliardaire américain Elon Musk, l'organisation privée Mars Polar ou encore le néerlandais Bas Lansdorp avec son projet Mars One mêlant mission habitée et téléréalité. On croirait presque qu'un voyage est prévu pour demain. À tel point qu'à Las Vegas on pronostique, on lance des paris sur celui qui sera le premier à fouler Mars. À ce jeu, il semblerait que SpaceX ait l'avantage.

Les technologies continuent d'évoluer et permettent d'élaborer de nouveaux scénarios. En l'occurrence, c'est l'avancée de l'impression 3D qui fait le plus spéculer. Il ne se passe en effet pas une semaine sans que l'on entende parler de ses exploits. Dans le domaine du bâtiment par exemple, le chinois Win Su s'est récemment distingué en construisant un immeuble de six étages par impression 3D. Du coup, les chercheurs n'ont plus qu'une idée en tête : fabriquer sur place en s'appuyant sur les ressources locales (le fer notamment) et transporter le moins possible de matériaux. Il faut dire que le prix d'un kilo à véhiculer reste très élevé malgré l'arrivée de nouveaux concurrents sur le marché de l'aérospatial (SpaceX en tête). À titre indicatif, un kilo envoyé à l'ISS revient à 4 750 dollars.

Inventer la maison martienne de demain

Se servir des matériaux locaux pour construire une base viable dans l'espace, sur la Lune ou sur Mars, c'est donc l'idée qui trône dans toutes les têtes. C'est aussi le défi que semble s'être imposé la Nasa, qui souhaite offrir, dès 2030, une base aux futurs colons. L'agence gouvernementale américaine a, dans cette logique, lancé mi-mai le concours Habitat imprimé en 3D (3DPHab) afin que soit imaginée puis élue la maison martienne type. Le design architectural, l'habitabilité et la fonctionnalité étaient au coeur des préoccupations.

À la suite de cet appel à projets, de nombreuses candidatures ont abondé. Parmi elles, celle de la société française de conseil et maîtrise d'oeuvre en impression 3D Fabulous, et son projet baptisé Sfero, réunion joyeuse de « sphère, fer et eau ».

La start-up voulait créer un habitat sphérique de 80 m² ressemblant quelque peu à un champignon en utilisant le fer et l'eau présents sur Mars. Sur les plans, on peut voir que le haut de l'habitation est une sphère à l'air libre tandis que le pied est enterré; le tout enrobant un mât télescopique de huit mètres de haut. Évidemment, pour la construire, Fabulous misait sur la fabrication additive. Le projet n'a toutefois pas été retenu puisque seuls les projets américains pouvaient aller plus loin dans le concours. Ce n'était que pour montrer le savoir-faire français en matière d'impression 3D. Si vous voulez en savoir plus sur Sfero.

Les propositions des trois finalistes :

La première phase du concours aujourd'hui terminée, trois projets sont encore en lice sur les 165 de départ. Dans le haut du panier, on trouve l'équipe de SEArch/Clouds Architecture Office qui a tenu compte des conditions météorologiques qui règnent sur Mars (la température y est à -65°C en moyenne) en proposant une maison de glace, ou ce que l'on pourrait appeler un igloo de neige. L'équipe a reçu 25 000 dollars pour son projet « Ice House ».

En seconde position arrive l'équipe Gamma, récompensée pour son idée originale d'abris « gonflables ». D'après leur présentation, Gamma compte faire atterrir plusieurs modules à la surface de Mars. Ces derniers sont ensuite censés se déployer, certains pour former les habitations, d'autres pour construire un mur de protection tout autour à partir du régolithe (poussière fortement chargée en rayons solaires).

Enfin, en troisième position, le projet de LavaHive se démarque par sa volonté d'utiliser des matériaux recyclés pour concevoir les habitations, en plus de modules gonflables. L'équipe aspire également à exploiter le régolithe, en le chauffant puis en le faisant couler, pour former des couloirs de communication entre les dômes.

La prochaine étape, désormais, consiste pour ces équipes à construire en taille réelle ces habitats. Ou en tout cas à réfléchir aux contraintes techniques qu'elles pourraient rencontrer. Le gagnant empochera la bagatelle d'1,1 million de dollars.

Source : techniques-ingenieur.fr

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De la bioimpression 3D par ORGANOVO

9 Octobre 2015, 17:22pm

Publié par Grégory SANT

Fondée en 2007, la start-up californienne Organovo, spécialiste de la bioimpression, est parvenue à imprimer un fragment de foie fonctionnel. Cotée en Bourse, la jeune entreprise a récemment noué un partenariat avec le groupe l'Oréal et un autre avec le géant de la pharmacie Merck.

La start-up californienne Organovo fait figure de pionnier dans le domaine du "bioprinting", ou bioimpression en français. Fondée en 2007 et basée à San Diego, c’est la première entreprise à avoir lancé sur le marché des imprimantes 3D de tissus biologiques. Grâce à sa technologie, l’entreprise, cotée en Bourse depuis juillet 2013, est parvenue à imprimer un micro-tissu fonctionnel : un bout de foie qui produit de l’albumine, une protéine qui sert au transport de nombreuses substances endogènes et exogènes dans le sang. La start-up a également noué un partenariat avec une université australienne pour mettre au point un rein imprimé en 3D.

Outre son ambition d’imprimer des organes et des fragments d’organe, Organovo vise, comme le français Poietis, les industries pharmaceutique et cosmétique. Dans cette optique, l’entreprise californienne a noué, début 2015, un partenariat avec L’Oréal. Dans les détails, le groupe français s’appuiera sur la plate-forme NovoGen Bioprinting. La méthode consiste à définir l’architecture des tissus humains concernés puis de créer une encre biologique sur-mesure, constituée d’un mélange de cellules. Les techniques d’impression 3D permettent ensuite de projeter les particules de cellules vivantes pour constituer le tissu, couche par couche. L’expertise d’Organovo devrait permettre à l’Oréal d’accélérer et d’automatiser sa production de peau, qui atteint actuellement 100 000 échantillons par an. Organovo a également noué un partenariat de R&D sur plusieurs années avec le géant de la pharmacie Merck, qui utilisera, entre autres, les tissus de foie imprimés par la start-up

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L'impression 3D textile par Richard BECKETT

2 Octobre 2015, 18:53pm

Publié par Grégory SANT

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L'impression 3D s'intéresse à vos organes

23 Septembre 2015, 17:44pm

Publié par Grégory SANT

L'impression 3D s'intéresse à vos organes
L'impression 3D s'intéresse à vos organes

En mai dernier, L’Oréal, passait une étrange commande… de peau humaine. Rassurez-vous, le géant des cosmétiques n’a aucune intention de faire concurrence à Frankenstein et à ses oeuvres : cette peau humaine ne provient d’aucun cadavre… mais d’une imprimante 3D, ce qui rend la chose à peine moins étrange mais moins macabre.

Précisons un peu, en mai dernier donc, L’Oréal signait en fait un contrat avec la société américaine Organovo, spécialisée – vous l’aurez compris – dans l’impression de tissus humain en 3D.

Aussi étonnant que cela puisse paraître, l’impression de tissus humain, dite aussi bio-impression ou bioprint, est déjà une réalité, et elle est en train deD’un point de vue technologique, ces imprimantes 3D « bioprint » fonctionnent comme une imprimante 3D classique qui superpose les couches de matière pour créer, par exemple, un objet.

Dans le cas de la bio-impression, la matière injectée est une « encre » composée de cellules humaines fortement concentrées. Ces cellules obtenues après culture de cellules souches ou prélevées sur des donneurs. Les cellules et les autres composants (dont les « colles » qui relient les cellules entre elles) sont ensuite empilés, couche par couche, pour former un tissu humain. Si tout se passe bien, ce tissu va prendre, se développer et se composer comme un tissu prélevé sur un donneur.

Pour l’instant, la technologie de la bio-impression reste cantonnée à l’impression de tissus plutôt simples, comme la peau ou la cornée, mais, dans les années à venir, elle devrait permettre d’atteindre un certain graal, l’impression d’organes.

L’impression d’organe, un graal?

S’il y a un petit côté perturbant à imaginer votre nouveau coeur ou un foie imprimé par une machine, les avantages attendus d’une telle technique sont tels qu’ils ont de quoi convaincre les plus réticents.

La bio-impression pourrait en effet résoudre nombre de problèmes auxquels sont confrontés les malades en attente d’un nouvel organe, dont le manque de greffons disponibles ou encore la question des effets secondaires liés au risque de rejet.

Dans quelques années, on pourra peut-être vous greffer un nouveau coeur, un foie ou un rein, parfaitement adapté et compatible puisqu’il aura été imprimé à partir de vos propres cellules. Du sur-mesure en matière d’organes.

L’impression d’organe se heurte actuellement à plusieurs obstacles dont celui de la vascularisation de ces tissus. Si Organovo affirme avoir pu imprimer des tissus composant le foie, les reins, de coeur ou encore de vaisseaux sanguins, l’impression d’un organe entier et viable est encore hors de notre portée technologique.

Un marché en pleine croissance?

Le marché de la bio-impression n’est donc encore qu’à ses prémices mais devrait rapidement croître dans les années qui viennent. Une récente étude de MedMarcket Diligence estimait qu’il devrait passer de 15 milliards de dollars en 2014 au double en 2018.

Les tissus humains bio-imprimés sont en tout cas déjà parmi nous, et ont trouvé des débouchés commerciaux. Entreprises pharmaceutiques ou cosmétiques sont sur les rangs, avec en toile de fond plusieurs demandes.

Sous la pression des consommateurs et des associations, nombre de sociétés – celles du secteur cosmétique sont en première ligne – abandonnent les tests sur les animaux. Pour cobayes, lapins et autres rats, la peau humaine est un choix qui tombe sous le sens – après tout, on a rarement vu un lapin se complaire à porter du mascara ou du rouge à lèvres. Encore faut-il disposer de suffisamment de peau pour pouvoir mener ces tests indispensables au développement et à la commercialisation de produits d’entretien, d’hygiène corporelle ou de crèmes antirides.

Jusqu’à présent, des groupes comme L’Oréal « récupérait » des échantillons de peau issus d’opérations chirurgicales. Et croyez-moi sur parole, vous n’avez aucune envie d’en savoir plus sur le sujet. Grâce à son partenariat avec Organovo, le géant français devrait pouvoir régler son problème d’approvisionnement. D’un point de vue légal – la commercialisation de produits issus du corps humain étant interdite en France et, très encadrée dans la plupart des pays européens –, le contrat entre les deux sociétés a été passé via L’Oréal US.

La demande pour ce type de peau devrait exploser dans les années qui viennent alors que, en mars 2013, la Commission européenne a interdit que les nouveaux cosmétiques mis sur le marché européen soient testés sur les animaux. La peau imprimée en 3D devrait profiter de ce besoin de solutions de substitutions.

Autre grand usage prévu de ces tissus bio-imprimés, les tests pharmaceutiques. Organovo, toujours elle, a lancé la commercialisation de tissus hépatiques (du foie donc) et a annoncé, en avril dernier, avoir signé un partenariat de plusieurs années avec le géant pharmaceutique Merck. Ce partenariat permettra à Merck d’avoir accès aux tissus hépatiques imprimés par Organovo qui, en échange, verra financée une partie de ses recherches en matière d’impression de tissus humains.

La récente multiplication de start-up spécialisée dans la bio-impression et l’intérêt que leur portent les investisseurs sont la preuve du potentiel de cette technologie.

Et la France dans tout cela ??

Eh bien, en matière de bio-impression, nous n’avons pas à rougir. La recherche dans le domaine est portée entre autres par le laboratoire « Bio-ingénierie tissulaire » de l’Inserm à Bordeaux, qui a développé sa propre technologie de bio-impression assistée par laser et qui est parvenue à imprimer de la peau humaine.

Du côté du privé, la start-up Poietis, créée fin 2014 par un ancien de l’Inserm, n’en est qu’à ses premières armes mais peut se vanter de premiers faits d’armes : un partenariat avec BASF pour le développement d’une peau humaine bio-imprimée et sur-mesure ou des brevets au Japon et aux Etats-Unis protégeant sa technologie. Poietis a lancé cet été une campagne de crowdfunding sur la plateforme WiSEED pour se financer et accélérer son développement.?

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Formlabs lance son imprimante 3D Form 2

23 Septembre 2015, 17:40pm

Publié par Grégory SANT

Fort du succès de ses imprimantes 3D SLA Form 1 et Form 1+, le fabricant américain ne se repose pas sur ses lauriers et lance sa seconde génération d’imprimante 3D haute résolution utilisant de la résine liquide comme matériau. C’est Max Lobovsky en personne (CEO et fondateur) qui a présenté la Formlabs Form 2 qui permet des impressions plus grandes et plus fiables contrôlées du bout des doigts via une écran tactile ou en ligne avec smartphone, tablette ou ordinateur via une interface dotée de fonctionnalités collaboratives.

Améliorations apportées par la Formlabs Form 2

  • Impressions plus grandes : Volume d’impression 40% supérieur que son prédécesseur la Form 1+, soit 145 x 145 x 175 cm.
  • Laser plus puissant : Laser 50% plus puissant permettant une meilleure résolution d’impression.
  • Nouveau système d’impression : le nouveau système de décollement des couches par décollement transversal, le nouveau racloir et la nouvelle cuve de résine permettent des impressions plus grandes, des surfaces lisses et des détails fins. Nouvelles nouvelle cartouches de résines Formlabs
  • Remplissage automatisé de la résine : Les nouvelle cartouches de résines remplissent automatiquement la cuve pendant l’impression. La fastidieuse étape de remplissage manuel de la cuve n’est donc plus nécessaire.
  • Impression en 1 Clic : Le logiciel PreForm de Formlabs permet désormais de préparer des impressions facilitant le travail en amont.
  • Contrôle à distance : La Form 2 permet d’imprimer sans fil via WiFi, de créer des notifications personnalisées et de recevoir des alertes mobiles. Le nouveau tableau de bord permet de suivre la progression de l’impression de plusieurs imprimantes directement sur mobile, tablette et ordinateur.
  • Écran tactile : L’écran couleur tactile permet la gestion de la file d’impression et voir l’état d’avancement.

Les ingénieurs du MIT Media Lab et du Center for Bits and Atoms ont pris en compte les remarques de leurs utilisateurs pour développer une machine encore plus accessible, plus performante et plus fiable.

La form 2 constitue un moyen de production simple d’utilisation et de qualité industrielle qui pourra trouver sa place sur les bureaux des ingénieurs, designers, artistes ou tout autre professionnel utilisant la 3D et même des particuliers pour un fonctionnement tout en silence.

Exemples d’objets imprimés avec la Form 2

D’ores et déjà disponible au prix de 3299€ avec un litre de résine pour l’impression et un kit de finition pour le post-traitement des pièces, la Formlabs Form 2 semble avoir tout le potentiel pour être l’imprimante 3D SLA de bureau de référence !

Source : lesimprimantes3d.fr

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UPS : l'impression 3D meilleure que le transport ?

23 Septembre 2015, 17:31pm

Publié par Grégory SANT

L’essor des techniques d'impression 3D fait réfléchir de nombreux corps de métier sur les façons d'intégrer cette innovation.

L’entreprise américaine de transport de marchandises UPS, s’essaye à l’impression 3D. Une centaine d’imprimantes additives de taille industrielle vont être installées à Louisville, au Kentucky. Ce test grandeur nature permettra à l’entreprise de vérifier la faisabilité d’une technologie qui, selon de nombreux observateurs, pourrait révolutionner la chaine allant de l’usine au consommateur. Impactant du même coup les 52 milliards d’euros de chiffre d’affaires d’UPS.

« Seule une personne ayant passé ces dernières années sur la Lune n'a pu se rendre compte du développement continu de l'impression 3D », s’amusait à nous dire, en janvier dernier, Jon Cobb, vice-président exécutif de Stratasys, l’un des pionniers de l'impression 3D. Et en quelques mois, l’impression s’est encore renforcée. Dernier exemple en date : United Parcel Service (UPS), qui déploie 100 imprimantes 3D de format industriel capables, selon un article du Nasdaq, d’imprimer plastiques, métaux et autres matériaux.

Ce serait peut-être une première étape d’un changement en profondeur pour UPS. Le test à Louisville (Kentucky - USA) sera suivi l’année prochaine par l’implantation de 900 imprimantes 3D supplémentaires sur le territoire américain. Pouvoir imprimer sur place des pièces commandées à l’autre bout de la planète et les livrer localement pourrait en effet révolutionner le transport marchand, et impacter ses acteurs avec la même force que l’arrivée d’Internet, il y a plus de vingt ans, estime UPS. Les imprimantes seront également mises immédiatement à contribution pour UPS lui-même. Le transporteur aimerait bien pouvoir remplacer certaines pièces de ses A300 qui ne sont plus fournis par Airbus.

UPS n’est certainement pas la dernière entreprise à s'emparer de l’impression additive, mais toutes ne prennent pas la même voie. Amazon, par exemple, a déposé un brevet en début d’année pour protéger un concept de camion de livraison intégrant une imprimante 3D. Du coté des fournisseurs aussi, on réfléchit à cette relocalisation de la production. C’est notamment le cas d’Adidas, qui se lance dans un concept de Speed Factory, soit d’impression 3D au plus près du consommateur. Pour Adidas, cette façon de faire permettrait de réaliser des séries plus petites, plus personnalisées et de limiter à 40 jours le temps entre la conception d’une chaussure et son entrée en magasin, contre plus de six mois aujourd’hui.

Si l’idée fait des émules, la technologie n’en est peut-être pas pour autant mature. C’est en tout cas ce qu’indique un rapport du transporteur DHL. Selon les conclusions de ce document, seulement 2 à 4 % de leurs livraisons pourraient être imprimées par un camion de livraison. Et à peine 10 % de ces produits peuvent l’être reproduits de manière totalement fonctionnelle. Pour Markus Kückelhaus, le directeur de la recherche sur ce domaine pour DHL interrogé par le Nasdaq, un risque existe pour les transports mais pas vis-à-vis des produits de masse. Pour l’instant, les temps d’impression et les résistances au niveau des points critiques des objets imprimés font que DHL « n’a pas peur de cette technologie ».

Source : industrie-techno.com

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Local Motors va commercialiser binentôt de voitures en impression 3D

21 Septembre 2015, 17:41pm

Publié par Grégory SANT

L’année 2016 devrait être une grande année pour l’automobile, avec le lancement de la première voiture commerciale imprimée en 3D. Le constructeur Local Motors, qui s’était fait connaître à l’occasion du salon IMTS de Chicago en 2014, ouvrira ainsi d’ici quelques semaines les commandes de la Reload, une voiture 100% électrique conçue grâce à une technique d’impression 3D dénommée BAAM (pour Big Area Additive Manufacturing).

Bien évidemment la totalité des pièces du véhicule ne seront pas imprimées en 3D, mais la technologie devrait toutefois être utilisée pour la fabrication du « châssis, de la carrosserie ainsi que certains éléments de l’habitacle » précise le fabricant. Les pièces mécaniques, comme la batterie, le moteur, les câbles ou les suspensions seront elles issues de la Renault Twizzy.

La Reload devrait être proposée en deux versions

La Reload possédera une autonomie d’environs 100 kilomètres et nécessitera un temps de charge de l’ordre de 3 à 5 heures.

Pour l’impression, le fabricant aura recours à un matériau plastique de type ABS, renforcé à l’aide de fibres de carbone, et développé en partenariat avec le Laboratoire National Oak Ridge et la société Cincinnati Incorporated by SABIC.

Il faut actuellement environ 44 heures pour imprimer en 3D les différents pièces de la Reload, mais le fabricant annonce pouvoir réduire les temps de production à seulement 24 heures d’ici 2016.

Au niveau du prix, une version routière de la Reload sera proposée aux alentours de 50,000 dollars alors qu’un modèle plus urbain et moins rapide, sera lui commercialisé pour un prix situé entre 18,000 et 30,000 dollars. Une campagne de financement Indiegogo permettra de commander les premières unités de la voiture d’ici la fin de l’année 2015.

Source : 3dnatives.com

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