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Articles avec #impression 3d-fabrication additive

Des LEGO avec votre tête : c'est possible

8 Janvier 2016, 18:06pm

Publié par Grégory SANT

Certaines personnes ne sont pas du genre à faire les choses à moitié. Alors qu'une catégorie préfère jouer aux LEGO, d'autres choisissent carrément le devenir. Si l'expérience vous tente, munissez vous simplement d'une carte de crédit et d'une photo.

funky3Dfaces propose de vous envoyer votre tête imprimée en 3D, que vous pourrez par la suite apposer sur une figurine LEGO, cette dernière n’étant pas comprise dans le prix. Le processus est simple, votre photo en 2D est convertie pour être imprimée en 3D.

Moyennant la somme de 28 euros pour une unité, vous pourrez fièrement jouer avec vous-même au sein de vos sets LEGO préférés. Attention toutefois, l’envoi étant fait depuis l’Angleterre, il faut compter sur 14 euros de frais de port, ce qui est un onéreux pour une si petite impression 3D. Ceci étant si vous êtes disposé à mettre le prix, bien à vous de vous rendre sur la page dédiée !

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Palmyre sera-t-elle reconstruite grâce aux imprimantes 3D ?

30 Décembre 2015, 20:45pm

Publié par Grégory SANT

Un petit bout de la cité syrienne de Palmyre devrait s’exporter à Londres et New York en avril 2016, en signe de résistance culturelle à l’organisation de l’État islamique (EI). L’arche du temple de Bel, érigé il y a deux mille ans dans la ville syrienne, va être reproduite à Trafalgar Square dans la capitale anglaise et à Time Square au cœur de la metropole américaine.

L’Institut d’archéologie numérique, qui a dévoilé ce projet lundi 28 décembre, n’a pas choisi ce monument par hasard. L’arche en question semble être la seule partie du temple à avoir survécu à l’œuvre de destruction par l’EI de ce lieu de culte millénaire, qui drainait plus de 100 000 visiteurs par an avant le début du conflit syrien en 2011.

Les combattants du groupe terroriste ont réduit ce monument en poussière peu après la capture de la ville en mai 2015. Les images satellite du site montrent un lieu désert… à l’exception de l’arche, devenue ainsi une forme de symbole de la résistance.

Plus grande imprimante 3D au monde

La reproduction à des milliers de kilomètres de Palmyre de ce bâtiment haut de 15 mètres est rendue possible par le développement de l’impression 3D. L’arche va être reconstruite à l’aide de la plus grande imprimante 3D au monde qui se trouve en Chine où elle a déjà servi, en janvier 2015, à bâtir un immeuble de cinq étages.

Des copies plus petites de cette arche vont également être installées dans des dizaines d’autres lieux publics comme des écoles ou des musées, a indiqué à l’AFP Alexy Karenowska, directrice technique de l’Institut, qui est le fruit d’une collaboration entre les universités d’Oxford (Grande-Bretagne), de Harvard (États-Unis) et du musée du futur de Dubaï.

Ce projet de reproduction n’est, en outre, que la partie la plus visible d’un programme plus vaste de préservation numérique du patrimoine baptisé la “Million Image Database”. L’Institut, en partenariat avec l’Unesco, va distribuer à partir de début 2016 des “caméra 3D légères et discrètes” à un nombre indeterminé de volontaires.

Leur mission ? Prendre des clichés de monuments menacés de destruction à travers le monde et les charger dans une base de données où ils pourront ainsi être préservés virtuellement. Ce travail de collecte puis de reproduction en 3D dans une grande archive en ligne du patrimoine de l’humanité est, d’après le directeur de l’Institut Roger Michel, “un acte politique, un appel à l’action pour attirer l’attention sur ce qui se passe en Syrie, en Irak et maintenant en Libye. Nous leur disons que s’ils détruisent quelque chose, nous le reconstruirons”.

L'arche du temple de Bel à Palmyre, détruit par l'EI, va être reproduite à Londres et New York grâce à la technologie de l'impression 3D a annoncé, lundi, l'Institut d'archéologie numérique.

Un petit bout de la cité syrienne de Palmyre devrait s’exporter à Londres et New York en avril 2016, en signe de résistance culturelle à l’organisation de l’État islamique (EI). L’arche du temple de Bel, érigé il y a deux mille ans dans la ville syrienne, va être reproduite à Trafalgar Square dans la capitale anglaise et à Time Square au cœur de la metropole américaine.

L’Institut d’archéologie numérique, qui a dévoilé ce projet lundi 28 décembre, n’a pas choisi ce monument par hasard. L’arche en question semble être la seule partie du temple à avoir survécu à l’œuvre de destruction par l’EI de ce lieu de culte millénaire, qui drainait plus de 100 000 visiteurs par an avant le début du conflit syrien en 2011.

Les combattants du groupe terroriste ont réduit ce monument en poussière peu après la capture de la ville en mai 2015. Les images satellite du site montrent un lieu désert… à l’exception de l’arche, devenue ainsi une forme de symbole de la résistance.

Plus grande imprimante 3D au monde

La reproduction à des milliers de kilomètres de Palmyre de ce bâtiment haut de 15 mètres est rendue possible par le développement de l’impression 3D. L’arche va être reconstruite à l’aide de la plus grande imprimante 3D au monde qui se trouve en Chine où elle a déjà servi, en janvier 2015, à bâtir un immeuble de cinq étages.

Des copies plus petites de cette arche vont également être installées dans des dizaines d’autres lieux publics comme des écoles ou des musées, a indiqué à l’AFP Alexy Karenowska, directrice technique de l’Institut, qui est le fruit d’une collaboration entre les universités d’Oxford (Grande-Bretagne), de Harvard (États-Unis) et du musée du futur de Dubaï.

Ce projet de reproduction n’est, en outre, que la partie la plus visible d’un programme plus vaste de préservation numérique du patrimoine baptisé la “Million Image Database”. L’Institut, en partenariat avec l’Unesco, va distribuer à partir de début 2016 des “caméra 3D légères et discrètes” à un nombre indeterminé de volontaires.

Leur mission ? Prendre des clichés de monuments menacés de destruction à travers le monde et les charger dans une base de données où ils pourront ainsi être préservés virtuellement. Ce travail de collecte puis de reproduction en 3D dans une grande archive en ligne du patrimoine de l’humanité est, d’après le directeur de l’Institut Roger Michel, “un acte politique, un appel à l’action pour attirer l’attention sur ce qui se passe en Syrie, en Irak et maintenant en Libye. Nous leur disons que s’ils détruisent quelque chose, nous le reconstruirons”.

Source : france24.com

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Textscape : les textes en impressions 3D

11 Décembre 2015, 19:45pm

Publié par Grégory SANT

L'artiste chinois, Zhou Hongtao, crée des documents imprimés en 3D. Il souhaite par ce travail artistique, baptisé Textscape,"mettre en avant l'imprimé dans le monde technologique contemporain".

Il explique sur son site : "La technologie d'impression est apparue dans la Chine ancienne, elle servait à pour reproduire un texte en utilisant des blocs de bois. Mais la définition d'aujourd'hui a été largement adoptée pour l'impression 3D, un processus additif utilisé le plus souvent pour créer des objets et non des duplicata de textes".

Ce procédé artistique génère les polices de caractères en 3D qui mettent en forme l'objet des textes. Il a choisi des sujets qui concernent des villes, des paysages ou des visages.

Ces documents tactiles peuvent ainsi être lus par le grand public et les personnes aveugles en liant connaissance et art.

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L'impression 3D s'associe à vos légumes

7 Décembre 2015, 20:26pm

Publié par Grégory SANT

Vous ne direz plus jamais : "Il ne faut pas jouer avec la nourriture !"

Le projet Open Toys va vous permettre de montrer à vos enfants à quel point c'est amusant de manger des légumes. Nés au sein du FabShop, un studio parisien de création et d'innovation, ces petits accessoires en plastique sont produits à l'aide d'une imprimante 3D et transforment n'importe quel légume en voiture de course, en avion, en sous-marin ou en hélicoptère. Des jouets créatifs et modulables, qui redonnent aux enfants le goût des carottes, des navets, des courgettes ou des aubergines. Le studio FabShop décrit même le concept comme "un Monsieur Patate à l’ère de la fabrication digitale".

Quitte à ce que vos enfants réduisent leurs jouets en bouillie, autant que ce soit comestible.

Source : soonsoonsoon.com

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Amie : la maison imprimée en 3D

23 Novembre 2015, 18:09pm

Publié par Grégory SANT

Améliorer l'efficacité énergétique globale et réduire la consommation globale d’énergie des ménages, telle est l'objectif de AMIE (Additive Manufacturing Integrated Energy), un projet mené par des chercheurs de l’Oak Ridge National Laboratory en partenariat avec l’Université du Tennessee et une vingtaine d’acteurs du secteur privé. « Nous souhaitons parvenir à répondre efficacement aux défis de l’approvisionnement en énergie de la population mondiale », explique Roderick Jackson, membre de l’équipe scientifique en charge du projet.

Pour atteindre cet objectif, AMIE tente de repenser la manière dont l’énergie est générée, stockée et utilisée. « Lorsque nous utilisons nos véhicules, nous utilisons de l’énergie tout comme nous le faisons dans nos habitations. Cependant, ces deux flux d’énergie circulent habituellement de manière indépendante. De plus, quand ma voiture est inutilisée, sa batterie l’est aussi. On s’est alors posé la question suivante : et si on rassemblait ces deux courants d’énergie ? », poursuit le chercheur.

AMIE a réussi à faire sortir de terre une maison capable de recevoir l’énergie d’un véhicule et ainsi contribuer à son autosuffisance. 80 % de cette maison ont été créés grâce à l’additive manufacturing, soit la version industrielle de l’impression 3D. General Electric a d’ailleurs contribué à sa réalisation. Les chercheurs ont notamment travaillé sur un transfert d’énergie wireless entre l’habitation et le véhicule. « On a déjà pu observer cette technologie à l’échelle d’un smartphone : pas besoin de brancher quoi que ce soit. Ici, le principe est le même. La voiture, en se garant, se stationne sur un socle de transfert d’énergie qui décide quelle quantité d’énergie va pouvoir être transférée à la maison ».

Source : rtflash.fr

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Plumage Cape 3D par Love & Robots

18 Novembre 2015, 19:58pm

Publié par Grégory SANT

Source : design-milk.com

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La Chine dépose 25% des brevets liés à l'impression 3D

18 Novembre 2015, 19:37pm

Publié par Grégory SANT

Publiée par l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI), une récente étude intitulée « Rapport 2015 sur la propriété intellectuelle dans le monde » s’intéresse aux dépôts et demandes de brevets dans les secteurs de l’impression 3D, de la robotique et de la nanotechnologie. On y apprend notamment comment la Chine aurait réalisé depuis 2005 plus d’un quart des demandes de brevet lié à l’impression 3D, soit la part la plus élevée tous pays confondus.

Concernant le reste du monde, le rapport publié par l’organisation des Nations Unies démontre que l’Allemagne, les États-Unis, le Japon, la Corée du Sud et le Royaume-Uni représentent au global environ 75% des demandes et dépôts de brevet liés à l’impression 3D (voir Figure 3.2).

Il est intéressant de noter que la plupart des brevets sont déposés par des entreprises alors que les universités et le secteur public ne représentent qu’une faible part (moins de 16%) des demandes (voir Figure 3.3).

Les entreprises américaines sont ainsi à l’origine de la majorité des demandes, avec 3D Systems et Stratasys en tête des principaux déposants et General Electric et United Technologies figurant parmi les 10 principaux déposants. Trois entreprises allemandes, à savoir Siemens, MTU Aero Engines et EOS, ainsi que trois entreprises japonaises, à savoir Mitsubishi, Hitachi et Toshiba, viennent compléter la liste des 10 principaux déposants dans le domaine des technologies d’impression 3D.

De son côté, la Chine connait un réel bond des dépôts de brevet à partir de 2005, notamment par le biais d’entreprises comme TierTime ou Hunan Farsoon, mais aussi par de nombreuses universités et organismes de recherche public aidées par le gouvernement. La Chinese Academy of Sciences, la Huazhong University of Science & Technology, la Xi’an Jiaotong University, la South China University of Technology, la Harbin Institute of Technology et la Beijing University of Technology comptent ainsi près de 230 brevets déposés depuis 1995.

Le rapport inclut les brevets concernant aussi bien les procédés de fabrication, les composants des machines, les matériaux d’impression, les logiciels fournis avec les imprimantes 3D ou les designs d’objets imprimables en 3D commente l’OMPI.

Le rapport sur la propriété intellectuelle dans le monde est publié tous les deux ans et analyse les tendances dans certains domaines de la propriété intellectuelle. Les rapports précédents portaient sur le rôle des marques sur le marché mondial et sur le nouveau visage de l’innovation.

Source : 3DNatives.com

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Réplique d'une Auto Union Typ C en impression 3D

6 Novembre 2015, 18:51pm

Publié par Grégory SANT

Grâce aux imprimantes 3D, Audi Toolmaking a reproduit une réplique à l’échelle 1/2 de la «Silver Arrow», l’Auto Union Typ C qui disputait les grands prix en 1936. Un défi d’avenir.

Les imprimantes 3D, machines qui permettent de reconstituer fidèlement certains composants à partir d’une simple poudre, représentent l’avenir de l’industrie en général. Et donc aussi de l’industrie automobile. Audi, qui utilise déjà ce procédé pour produire certains éléments en aluminium ou en acier, explore de nouvelles applications, au sein des quatorze unités «fabrication d’outils» que compte le groupe Volkswagen dans neuf pays du monde. Sous la conduite du Dr. Hubert Waltl, ces unités de recherche et développement ont travaillé en synergie, avec une sympathique création à la clé.

Audi Toolmaking a réussi à produire un modèle réduit, à l’échelle 1/2, de la fameuse Silver Arrow, la fameuse Auto Union Typ C, formule 1 de l’époque, qui trustait les trophées en Grand Prix juste avant guerre. En agglomérant des poudres métalliques d’une finesse de 15 à 40 millièmes de millimètre (environ la moitié de l’épaisseur d’un cheveu), l’imprimante 3D permet de réaliser des pièces métalliques d’une très grande complexité géométrique, qui peuvent très difficilement être réalisées avec les techniques conventionnelles, explique le constructeur allemand. Jusqu’à présent, le procédé est encore limité à des pièces de taille réduite, de l’ordre de 2 centimètres. Mais nul doute que les progrès de cette technologie vont rapidement s’accélérer.

Source : lavenir.net

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Bientôt un coeur en impression 3D ?

28 Octobre 2015, 19:00pm

Publié par Grégory SANT

Jusqu’à maintenant, les demandeurs d’organes n’avaient d’autre choix que de prier pour un don. L’impression 3D pourrait bien créer une alternative à la transplantation. Adam Feinberg, professeur associé à l’Université de Carnegie Mellon, y travaille avec son équipe. Il vient de publier un article ce 23 octobre dans la revue Sciences Advances où il décrit sa méthode innovante capable d’imprimer en 3D des matériaux souples et donc des tissus humains comme du collagène ou de la fibrine.

« Nous avons développé une méthode d'impression de ces matériaux mous à l'intérieur d'un bain de gel translucide », explique Adam Feinberg dans le communiqué de presse . « Nous imprimons un gel à l'intérieur d'un autre gel, ce qui nous permet de positionner avec précision le matériau souple en cours d'impression, couche par couche », précise-t-il.

Des imprimantes grand public pour fabriquer du tissu humain

La structure obtenue est ensuite portée à la température du corps pour éliminer le gel sans détériorer les molécules biologiques. Le tout peut alors être retiré du bain de gel.

L’équipe de Carnegie a utilisé des imprimantes grand public et des logiciels open source. Ce qui permet de baisser les coûts mais aussi d’affiner les paramètres de l’impression sans être bridé par un soft propriétaire.

La prochaine étape pour Adam Feinberg, c’est carrément l’impression 3D d’un cœur. Un rêve complètement fou mais qui commence tout de même à prendre forme. Avec son équipe, il a déjà utilisé des images d’un cœur embryonnaire pour construire un modèle 3D et a ainsi réussi à imprimer des structure mimétiques. Ce qui manque maintenant, c’est d'y intégrer des cellules cardiaques réelles pour provoquer la contraction du muscle. Mais ça, c'est une autre histoire !

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Des récifs artificiels en impression 3D

21 Octobre 2015, 19:51pm

Publié par Grégory SANT

Sur le pas du perron de la villa qui abrite la Fondation Prince Albert II, boulevard de Suisse, on aurait cru voir un vestige issu d'un village troglodyte ou "la maison des Barbapapa", comme le glissera avec humour Jeroen Tazelaar, responsable France de l'entreprise néerlandaise Boskalis.

Mais l'objet présenté hier par sa société est en fait un récif artificiel, réalisé à l'aide d'une imprimante 3D. Durant le printemps ou l'été 2016, six exemplaires de cette première mondiale seront implantés dans la réserve sous-marine du Larvotto, qui fête actuellement les 40 ans de sa création.

Les attraits de l'installation de récifs comme ceux-ci, conçus en Italie à partir de sable des Dolomites, sont multiples selon Jeroen Tazelaar :

"L'intérêt principal est de favoriser la reconstruction de zones sous-marines qui ont été dégradées. Grâce à l'impression 3D, on peut définir la forme des récifs et viser un repeuplement en privilégiant certaines espèces."

Dans la foulée de l'immersion du dispositif à 27 mètres de profondeur, différentes phases d'observations scientifiques seront menées à bien afin de mesurer le succès d'un tel prototype. S'il s'avère efficace, il pourrait être dupliqué dans d'autres régions du monde.

Des matériaux qui favorisent la réimplantation de la faune et la flore

Spécialisée dans les opérations maritimes d'envergure, Boskalis a décidé de faire don de ces six récifs à la principauté de Monaco. Jeroen Tazelaar a expliqué qu'il fallait environ 13 heures pour façonner et nettoyer un modèle.

Chacun d'entre eux mesure 1,2 mètre de haut pour 2 mètres de diamètre et un poids de 2,5 tonnes. En revanche, il n'a pas souhaité révéler le coût d'un tel ouvrage.

Vice-président et administrateur délégué de la Fondation Prince Albert II, Bernard Fautrier se félicite du partenariat noué entre toutes les parties :

"Nous cherchions à expérimenter des solutions innovantes pour reconstituer des environnements sous-marins qui avaient pu être dégradés par des travaux. Boskalis nous a présenté son dispositif à l'occasion d'une visite du prince aux Pays-Bas, au printemps 2014. On espère que ce sera concluant. Mais on sait déjà que l'utilisation de matériaux au pH neutre permet de voir la faune et la flore se reconstruire beaucoup plus rapidement qu'avec le béton employé auparavant."

Source : radio-monaco.com

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