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Articles avec #impression 3d-fabrication additive

Formlabs lance son imprimante 3D Form 2

23 Septembre 2015, 17:40pm

Publié par Grégory SANT

Fort du succès de ses imprimantes 3D SLA Form 1 et Form 1+, le fabricant américain ne se repose pas sur ses lauriers et lance sa seconde génération d’imprimante 3D haute résolution utilisant de la résine liquide comme matériau. C’est Max Lobovsky en personne (CEO et fondateur) qui a présenté la Formlabs Form 2 qui permet des impressions plus grandes et plus fiables contrôlées du bout des doigts via une écran tactile ou en ligne avec smartphone, tablette ou ordinateur via une interface dotée de fonctionnalités collaboratives.

Améliorations apportées par la Formlabs Form 2

  • Impressions plus grandes : Volume d’impression 40% supérieur que son prédécesseur la Form 1+, soit 145 x 145 x 175 cm.
  • Laser plus puissant : Laser 50% plus puissant permettant une meilleure résolution d’impression.
  • Nouveau système d’impression : le nouveau système de décollement des couches par décollement transversal, le nouveau racloir et la nouvelle cuve de résine permettent des impressions plus grandes, des surfaces lisses et des détails fins. Nouvelles nouvelle cartouches de résines Formlabs
  • Remplissage automatisé de la résine : Les nouvelle cartouches de résines remplissent automatiquement la cuve pendant l’impression. La fastidieuse étape de remplissage manuel de la cuve n’est donc plus nécessaire.
  • Impression en 1 Clic : Le logiciel PreForm de Formlabs permet désormais de préparer des impressions facilitant le travail en amont.
  • Contrôle à distance : La Form 2 permet d’imprimer sans fil via WiFi, de créer des notifications personnalisées et de recevoir des alertes mobiles. Le nouveau tableau de bord permet de suivre la progression de l’impression de plusieurs imprimantes directement sur mobile, tablette et ordinateur.
  • Écran tactile : L’écran couleur tactile permet la gestion de la file d’impression et voir l’état d’avancement.

Les ingénieurs du MIT Media Lab et du Center for Bits and Atoms ont pris en compte les remarques de leurs utilisateurs pour développer une machine encore plus accessible, plus performante et plus fiable.

La form 2 constitue un moyen de production simple d’utilisation et de qualité industrielle qui pourra trouver sa place sur les bureaux des ingénieurs, designers, artistes ou tout autre professionnel utilisant la 3D et même des particuliers pour un fonctionnement tout en silence.

Exemples d’objets imprimés avec la Form 2

D’ores et déjà disponible au prix de 3299€ avec un litre de résine pour l’impression et un kit de finition pour le post-traitement des pièces, la Formlabs Form 2 semble avoir tout le potentiel pour être l’imprimante 3D SLA de bureau de référence !

Source : lesimprimantes3d.fr

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UPS : l'impression 3D meilleure que le transport ?

23 Septembre 2015, 17:31pm

Publié par Grégory SANT

L’essor des techniques d'impression 3D fait réfléchir de nombreux corps de métier sur les façons d'intégrer cette innovation.

L’entreprise américaine de transport de marchandises UPS, s’essaye à l’impression 3D. Une centaine d’imprimantes additives de taille industrielle vont être installées à Louisville, au Kentucky. Ce test grandeur nature permettra à l’entreprise de vérifier la faisabilité d’une technologie qui, selon de nombreux observateurs, pourrait révolutionner la chaine allant de l’usine au consommateur. Impactant du même coup les 52 milliards d’euros de chiffre d’affaires d’UPS.

« Seule une personne ayant passé ces dernières années sur la Lune n'a pu se rendre compte du développement continu de l'impression 3D », s’amusait à nous dire, en janvier dernier, Jon Cobb, vice-président exécutif de Stratasys, l’un des pionniers de l'impression 3D. Et en quelques mois, l’impression s’est encore renforcée. Dernier exemple en date : United Parcel Service (UPS), qui déploie 100 imprimantes 3D de format industriel capables, selon un article du Nasdaq, d’imprimer plastiques, métaux et autres matériaux.

Ce serait peut-être une première étape d’un changement en profondeur pour UPS. Le test à Louisville (Kentucky - USA) sera suivi l’année prochaine par l’implantation de 900 imprimantes 3D supplémentaires sur le territoire américain. Pouvoir imprimer sur place des pièces commandées à l’autre bout de la planète et les livrer localement pourrait en effet révolutionner le transport marchand, et impacter ses acteurs avec la même force que l’arrivée d’Internet, il y a plus de vingt ans, estime UPS. Les imprimantes seront également mises immédiatement à contribution pour UPS lui-même. Le transporteur aimerait bien pouvoir remplacer certaines pièces de ses A300 qui ne sont plus fournis par Airbus.

UPS n’est certainement pas la dernière entreprise à s'emparer de l’impression additive, mais toutes ne prennent pas la même voie. Amazon, par exemple, a déposé un brevet en début d’année pour protéger un concept de camion de livraison intégrant une imprimante 3D. Du coté des fournisseurs aussi, on réfléchit à cette relocalisation de la production. C’est notamment le cas d’Adidas, qui se lance dans un concept de Speed Factory, soit d’impression 3D au plus près du consommateur. Pour Adidas, cette façon de faire permettrait de réaliser des séries plus petites, plus personnalisées et de limiter à 40 jours le temps entre la conception d’une chaussure et son entrée en magasin, contre plus de six mois aujourd’hui.

Si l’idée fait des émules, la technologie n’en est peut-être pas pour autant mature. C’est en tout cas ce qu’indique un rapport du transporteur DHL. Selon les conclusions de ce document, seulement 2 à 4 % de leurs livraisons pourraient être imprimées par un camion de livraison. Et à peine 10 % de ces produits peuvent l’être reproduits de manière totalement fonctionnelle. Pour Markus Kückelhaus, le directeur de la recherche sur ce domaine pour DHL interrogé par le Nasdaq, un risque existe pour les transports mais pas vis-à-vis des produits de masse. Pour l’instant, les temps d’impression et les résistances au niveau des points critiques des objets imprimés font que DHL « n’a pas peur de cette technologie ».

Source : industrie-techno.com

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Local Motors va commercialiser binentôt de voitures en impression 3D

21 Septembre 2015, 17:41pm

Publié par Grégory SANT

L’année 2016 devrait être une grande année pour l’automobile, avec le lancement de la première voiture commerciale imprimée en 3D. Le constructeur Local Motors, qui s’était fait connaître à l’occasion du salon IMTS de Chicago en 2014, ouvrira ainsi d’ici quelques semaines les commandes de la Reload, une voiture 100% électrique conçue grâce à une technique d’impression 3D dénommée BAAM (pour Big Area Additive Manufacturing).

Bien évidemment la totalité des pièces du véhicule ne seront pas imprimées en 3D, mais la technologie devrait toutefois être utilisée pour la fabrication du « châssis, de la carrosserie ainsi que certains éléments de l’habitacle » précise le fabricant. Les pièces mécaniques, comme la batterie, le moteur, les câbles ou les suspensions seront elles issues de la Renault Twizzy.

La Reload devrait être proposée en deux versions

La Reload possédera une autonomie d’environs 100 kilomètres et nécessitera un temps de charge de l’ordre de 3 à 5 heures.

Pour l’impression, le fabricant aura recours à un matériau plastique de type ABS, renforcé à l’aide de fibres de carbone, et développé en partenariat avec le Laboratoire National Oak Ridge et la société Cincinnati Incorporated by SABIC.

Il faut actuellement environ 44 heures pour imprimer en 3D les différents pièces de la Reload, mais le fabricant annonce pouvoir réduire les temps de production à seulement 24 heures d’ici 2016.

Au niveau du prix, une version routière de la Reload sera proposée aux alentours de 50,000 dollars alors qu’un modèle plus urbain et moins rapide, sera lui commercialisé pour un prix situé entre 18,000 et 30,000 dollars. Une campagne de financement Indiegogo permettra de commander les premières unités de la voiture d’ici la fin de l’année 2015.

Source : 3dnatives.com

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Un maison en impression 3D fait baisser le coût de 60%

16 Septembre 2015, 18:54pm

Publié par Grégory SANT

Une tendance de fond est en train de se dessiner dans le secteur du bâtiment avec l’apparition de nouvelles machines capables de construire à grande échelle des bâtiments entiers en impression 3D.

Voici l’histoire de « Lewis Yakich », ce jeune californien inventeur d'une imprimante 3D hors norme, capable de construire une villa avec 2 chambres en à peine 100 heures et qui coute 60% moins cher qu’une construction conventionnelle.


Le bon sens prime

« Lewis Yakich », diplômé en ingénierie de la science de l'université ACSB, est parti de l’idée que la construction conventionnelle revenait trop cher et qu’avec les avancées technologiques et le développement de l’impression 3D, les couts pouvaient être diminués.

Partant de ce constat, il a décidé, en collaboration avec « Andrey Rudenko », de concevoir une imprimante peu commune, capable de construire une bâtisse en 100h seulement, ce qui aurait comme conséquence de réduire considérablement la note !



Une maison presque comme les autres

Le bâtiment fait 130m² de surface (mesure 10,5 m - 12,5 m) et d’une hauteur de 3 mètres. Cette villa de deux chambres est composée d’une salle de séjour et d'une salle de jacuzzi qui fera partie de la prestigieuse Lewis Grand Hôtel.

Construite de manière à être facilement assemblée ou démontée et ensuite déplacée vers un autre lieu.



Les secrets de la fabrication

« Yakich » a mis en place un procédé de fabrication particulier qui lui permet d’imprimer une large gamme de modèles et d'éléments de conception. Dans un premier temps, il a mis en place le bon mélange de liaison qui est composé de sable et de cendres volcaniques qui sera la base de la construction.

Puis l’imprimante entre en jeu pour superposer les couches du mélange de liaison obtenu, en effectuant un mouvement d’aller et de retour jusqu'à obtenir la hauteur souhaitée. Peu à peu les murs de la construction apparaissent.

Au fur et à mesure de la fabrication, les éléments tels que la plomberie et l’électricité… sont placés dans la structure, ce qui offre un gain de temps considérable.

Une fois que le tout est fabriqué, il ne reste plus qu’ à lisser les murs et poser la peinture et les éléments de décorations.



L’aventure ne fait que commencer

Le jeune californien a déjà un contrat pour construire 20 maisons avant la fin de cette année. Son objectif est d'imprimer 2.000 maisons dans les deux ans.

« Yakich » ambitionne de construire six maisons imprimées simultanément en seulement une semaine, en perfectionnant constamment le processus de construction.
Source : objectifeco.com

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Open Biotics des prothèses personnalisées en impression 3D

14 Septembre 2015, 20:16pm

Publié par Grégory SANT

Si vous rêvez d'une main bionique digne de Luke Skywalker, la startup anglaise Open Bionics peut vous en procurer une à un prix défiant toute concurrence...

Pourquoi une personne sans bras devrait-elle se contenter d'une vieille prothèse à la couleur chair approximative et à l'apparence un brin flippante, alors que vous pourriez lui offrir à peu de frais une véritable main bionique ?

La startup anglaise Open Bionics a conçu une prothèse de main robotisée, sur un modèle open-source et low-cost. Son ambition : fournir des mains bioniques à l'ensemble des 11 millions de Terriens qui souffrent d'amputation ou de malformation congénitale au niveau du bras. La prothèse est imprimable en moins de 48 heures, pour un coût inférieur à 1000 £ (environ 1400 €), soit 30 fois moins cher qu'un modèle classique. Vous pouvez même customiser votre propre modèle si vous avez une préférence entre la main d'Iron Man et celle de Luke Skywalker. Pour Joel Gibbard, le fondateur d'Open Bionics, il s'agit de produire à bas prix "une main que des personnes amputées seraient fières de montrer". Une conviction qui a permis au projet de remporter le James Dyson Award national. Pour la petite histoire, Open Bionics travaille en partenariat avec la comédienne et youtubeuse britannique Grace Mandeville, née sans avant-bras droit, qui a pu enfin trouver une main digne de sa grâce, comme en atteste la photo illustrant cet article.

Source : soonsoonsoon.com

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Les combinaisons d'astronautes en impression 3D

11 Septembre 2015, 19:59pm

Publié par Grégory SANT

Baptisée BioSuit et mise au point au Massachussetts Institute of Technology (MIT) par le professeur Dava Newman, professeur d'aéronautique spatial au MIT. Cette combinaison a été créée pour la mission Mars One visant à installer une colonie humaine sur la planète Mars et l'occuper dès 2024.

Dava Newman dans la combinaison BioSuit mise au point par elle-même.

SUR MESURE

Contrairement aux combinaisons actuelles qui utilisent une pressurisation par gaz, les combinaisons du futur pourraient être constituées d'alliages à mémoire de forme.

RÉALITÉ AUGMENTÉE

A l'avenir, les visières des astronautes pourraient être composées d'une céramique transparente, plus fine et plus résistante qu'un verre pare-balles. Les casques disposeront d'un système d'affichage à base de prismes optiques, similaire à celui des casques de pilotes d'avion de chasse.

COQUE DE PROTECTION

Une coque rigide, entièrement pressurisée, permettrait de protéger les organes vitaux sans limiter la liberté de mouvement de l'astronaute. Chaque coque serait modelée sur le corps de son propriétaire et fabriquée avec une imprimante 3D.

APPORT D’ÉNERGIE

Les batteries de la combinaison pourraient être rechargées en convertissant les mouvements des astronautes en électricité grâce à des fils piézoélectriques situés au niveau des coudes et des genoux.

GRAVITE ARTIFICIELLE

Un séjour prolongé dans des conditions de faible gravité provoque une perte de la masse osseuse et une atrophie musculaire (diminution de volume ou de taille, plus ou moins importante du muscle). Les combinaisons du futur pourraient être équipées de gyroscopes engendrant une résistance similaire à la gravité terrestre.

GANTS AUTO-RÉPARATEURS

Ils seront composés de matériaux auto-régénérants, par exemple des polymères enfermés dans des microcapsules. En cas de déchirure, les capsules se brisent et libèrent une mousse chimique qui répare la combinaison.

SYSTÈME DE REFROIDISSEMENT

La combinaison pourrait être parcourue d'un réseau de tuyaux en polymères recouverts de nanocristaux thermoélectriques capables d'absorber la chaleur et de produire de l'électricité.

ISOLATION TOTALE

Des aérogels à base de silice, constitués à 95% d'air, serviraient à isoler l'astronaute des importants écarts de température survenant dans l'espace. L'hydrogène présent dans le gel pourrait également le protéger des radiations cosmiques dangereuses.

ADHÉRENCE

Pour tenir plus facilement certains outils ou s'accrocher à des surfaces, il faudrait un adhésif sec, puissant mais facile à décoller. Il pourrait s'agir d'un mélange de fibre de carbone et de Kevlar imitant la structure des pattes du gecko (Lézard).

La NASA a terminé de tester son prototype de scaphandre Z-1. La combinaison spatiale Z-1 qui a été révélée en juillet 2012, a été félicitée pour sa polyvalence. L'image ci-dessous montre la grande coupole hémisphérique transparente de la combinaison et son costume blanc classique accompagné de petites rayures vertes claires. De plus, il est intéressant de voir que celle-ci offre une curieuse ressemblance avec le personnage du long-métrage d'animation Toy Story : Buzz l'éclair.

La conception clé du prototype de la combinaison spatiale Z-1 est son ouverture de grande taille fixée à son dos. Celle-ci permet aux astronautes d'entrer et sortir sans difficulté de la combinaison. Ce prototype offre de même, des paliers dans ses articulations dans le but d'offrir une meilleure flexibilité aux astronautes lorsqu'ils sont dans l'espace. Des couches de nylon enduit d'uréthane et de polyester, permettent également de maîtriser la pression de manière plus efficace. Enfin, la NASA prévoit d'utiliser cette combinaison pour l'année 2017.



Trois années ont passé et maintenant, la NASA propose aux internautes même de choisir entre trois modèles de scaphandres spatiaux de la série Z-2. Il s'agit de prototypes qui ont été testés jusqu'en novembre 2014 afin de déboucher sur la future combinaison spatiale des astronautes. Celle qui un jour peut-être, avec la combinaison BioSuit, permettra d'aller sur la planète Mars.

Première version du Z-2, dite "Biomimicry" (Biomimétisme) :

Seconde version du Z-2, dite "Technology" (Technologie) :

Troisième version du Z-2, dite "Trends in society" (Tendances dans la société) :

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Les robots mous du MIT

9 Septembre 2015, 17:28pm

Publié par Grégory SANT

Lorsque l’on pense aux robots, on imagine des organes solides, rivetés les uns aux autres et animés par des moteurs. Mais au MIT, des chercheurs tentent de concevoir des robots qui simulent la flexibilité et l'élasticité d’un être vivant. Découvrez en vidéo ces nouveaux membres flexibles qui équiperont peut-être les robots du futur.

Construire un robot rigide induit des limitations : la machine n’est pas très agile ni versatile. Afin de contrer le problème, l’idée du MIT est de développer des robots capables de se rendre flexibles. L’objectif est qu’à terme, ils puissent se conformer à leur environnement.

Le défi réside dans la conception d’un matériau capable de changer rapidement et facilement d’état. Car même si un robot mou est envisageable, il doit pouvoir devenir rigide pour pousser, tirer ou interagir avec des objets. À force de recherches, les scientifiques du MIT on développé un matériau ayant ces caractéristiques. Constitué de mousse de polyuréthane et de cire, il devient flexible lorsqu’il est chauffé à 60 °C. À terme, on envisage d’utiliser ces robots à des fins de sauvetage ou encore dans le domaine médical, pour se faufiler à l'intérieur du corps.

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De l'habitat en impression 3D sur Mars

7 Septembre 2015, 19:59pm

Publié par Grégory SANT

« Petit 3 pièces de 80m², salle de bain, WC. Nombreux rangements. Jardin avec vue sur la Terre. Idéal jeunes explorateurs martiens ». Voici peut-être le genre d’annonce que l’on verra fleurir sur des sites internet à l’avenir. La NASA vient de recevoir un projet français d’impression 3D de maisons sur la planète rouge.

Imprimer une maison à partir des matériaux présents dans le sol martien

La planète Mars intéresse de plus en plus la NASA, qui compte y envoyer une mission habitée en 2030. L’agence spatiale vient de débuter une expérience d’un an, où elle a enfermé 6 personnes dans un dôme dont un français, afin d’étudier leur comportement. Cette fois, elle vient recevoir un projet d’un concours qu’elle a organisé, pour imprimer une maison sur Mars à partir de matériaux locaux.

La France s’illustre une nouvelle fois dans la conquête de Mars, puisque c’est une société bien de chez nous, qui est parvenue à mettre au point, une imprimante 3D destinée à imprimer des maisons à la surface de la planète rouge. Les futurs habitants ne seraient pas trop à l’étroit puisque d’après les plans de cette habitation, la maison ferait trois étages et mesurerait 80 mètres carré ! Elle disposerait même d’un jardin pour faire pousser des légumes.

La Nasa va étudier très en détail l’ensemble du processus pour valider sa faisabilité sur Mars et fournira ses conclusions fin septembre. Si ce projet est sélectionné par la NASA, c’est la société Fabulous qui serait chargée de la réalisation. Pierre Brisson, membre de la Mars Society a expliqué : « L’avantage de l’impression 3D, c’est qu’on peut tout faire sur place avec ce que l’on y trouve, en l’occurrence le fer et l’eau sous forme de glace».

Arnault Coulet, le PDG de la société française Fabulous, explique que l’impression d’une maison martienne devrait prendre entre trois et quatre mois, et sera rendue possible grâce à un mât central qui supporte deux bras indépendants. « Il y a un bras de la foreuse qui trie la matière et l’autre qui fusionne pour constituer la coque » déclarait-il.

Les astronautes qui se rendront sur Mars en 2030 seront heureux d’apprendre qu’ils auront un toit !

Source : presse-citron.net

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Impression 3D d'objets en verre

5 Septembre 2015, 18:53pm

Publié par Grégory SANT

Un groupe de recherche du MIT a créé une machine capable d’injecter du verre en fusion à 1000°C. Elle permet d’obtenir des objets en verre transparent, chose impossible jusque-là.

Jusque-là, les objets en verre imprimés en 3D étaient obtenus par injection d'une poudre de verre mais ils ne pouvaient s’agir que d’objets opaques. Au MIT, le Glass Lab a, pour la première fois, réussi à fabriquer des objets en verre transparent en faisant sortir des buses de l'imprimante du verre chauffé à 1900° Fahrenheit, soit 1037,77° Celsius.

Le laboratoire a pour cela conçu une imprimante spéciale en aluminium sur une armature d’acier. Elle est dotée de buses en oxyde d’aluminium et un système de compartiments permet de faire passer la matière en fusion d’un creuset aux buses tout en maintenant la température adéquate à tous les stades de l’opération. L’espace où l’objet se forme est lui aussi chauffé mais la température y est modulée par injection progressive d’air comprimée afin de provoquer un refroidissement pour solidifier le verre sans le briser. Pour le reste, le principe de l’impression 3D est inchangé, il s’agit toujours de réaliser un objet figurant sur un fichier numérique stocké sur un ordinateur.

Source : sciencesetavenir.fr

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Des bonbons imprimés en 3D

2 Septembre 2015, 18:58pm

Publié par Grégory SANT

La marque de confiseries allemande Katjes a dévoilé sa nouvelle imprimante 3D à bonbons.

Baptisée Magic Candy Factory, cette imprimante 3D se trouve dans le café Grün-Ohr à Berlin. Katjes déclare qu'il s'agit de la première imprimante 3D à nourriture accessible au grand public.

Selon 3dprint.com, l'imprimante produit des ficelles de bonbon qui superposées permettent de créer des friandises en 3D. Pour un bonbon de 10 grammes, il faut environ attendre 5 minutes d'impression.

On personnalise son bonbon avec une interface sur iPad. Le choix est donné entre dix saveurs et sept couleurs, en attendant que de nouvelles arrivent.

Chaque bonbon coûte 5 euros, ce qui est certes plus cher qu'un bonbon lambda, mais c'est le prix de la personnalisation. Ces bonbons sont garantis sans gluten, sans lactose et sont végétariens.

Source : fr.ign.com

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