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Articles avec #impression 3d-fabrication additive

Du métal liquide imprimé en 3D

3 Juin 2014, 17:32pm

Publié par Grégory SANT

Si l'impression 3D se limite essentiellement aujourd'hui à l'utilisation de matières plastiques, de nouveaux procédés font peu à peu leur apparition. Aujourd'hui l'impression de métal liquide.


Faire chauffer des filaments de plastique de quelques millimètres, aucun problème, en revanche cela est bien différent dès lors que l'on passe au métal, étant donné que les températures nécessaires pour le rendre liquide demeurent bien trop élevées pour être supportés par une imprimante 3D. Seule solution, contourner le problème. Mais comment ?

C'est la question que se sont posés les chercheurs de l'Université de Caroline du Sud, et pour laquelle une solution a été trouvée : créer un nouvel alliage métallique. Ce à quoi ils sont parvenus, à l'aide d'un alliage composé de 75% d'eutectique de gallium et 25 d'indium. Le résultat final, permet d'obtenir un alliage capable de se liquéfier à température ambiante, puis de solidifier une fois exposé à l'air libre, le contact à l'air permettant de créer une sorte de peau par oxydation.

Pour l'heure, la machine qui permet l'impression de cet alliage permet d'assembler de petites boules de métal collées les unes aux autres, les exemples d'utilisation se résument à de simples formes pour le moment, mais pourrait se présenter comme une solution intéressante dans la création de composants électroniques, l'alliage étant parfaitement conducteur. Toutefois, les concepteurs précisent que l'assemblage exige une extrême précision, dans le cas contraire les structures pourraient se dé-solidifier, voire exploser dans le pire des cas.

Dans tous les cas, le procédé reste plus que prometteur.
Source : homemedia.fr

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Nourriture 2.0

3 Juin 2014, 17:29pm

Publié par Grégory SANT

La nourriture semble être le nouvel Eldorado des technologies d’avant-garde. Il y a plusieurs bonnes raisons à cela : le réchauffement climatique, la surpopulation… Nous sommes aujourd’hui sept milliards d’individus, et nous atteindrons les neuf milliards en 2050. Vu la pénurie annoncée de ressources, une innovation en matière alimentaire va devenir indispensable. A tout cela s’ajoute le fait que le numérique envahit toutes choses, il tend à transformer les aspects les plus basiques, les plus matériels du monde qui nous entoure. Après avoir conquis les objets, avec l’impression 3D, il n’est guère surprenant de le voir s’attaquer au vivant, avec la biologie synthétique. De fait, la fabrication d’une viande artificielle a fait le “buzz” il y a quelques mois, et récemment nous reportions les travaux de James King et ses projets de “design” de la nourriture synthétique.

Mais finalement les innovations qui apparaissent aujourd’hui doivent assez peu à la “synbio” qui reste une technologie encore un peu futuriste. La plupart des nouvelles recherches nutritives se contentent plutôt d’optimiser et réorganiser les ressources déjà disponibles dans notre monde naturel.

L’avenir de la nourriture peut se décliner sous trois catégories (combinables, évidemment). Au premier chef, on s’en doute, les nouvelles formes d’aliments. Au second niveau figurent les ressources, a priori écartées de nos assiettes occidentales, mais qui pourront se révéler précieuses dans le monde de demain. On y trouve notamment les insectes, ou les algues. Enfin, il existe aussi des manières inédites de produire nos mets, comme l’impression 3D qui, dans ce domaine, pourrait apporter de nouvelles saveurs.

Nourriture 2.0

Un certain nombre de startups se lancent sur le marché de la “nouvelle nourriture”. Pour la Technology Review, ce pourrait bien être le marché de demain. La prestigieuse revue du MIT parle carrément de “nourriture 2.0″ et se concentre surtout sur Hampton Creek, qui cherche à réaliser des produits de remplacement pour les œufs. Son but est de trouver la bonne combinaison de protéines végétales qui permettrait de reproduire certaines des propriétés de l’œuf de poule sans nécessiter d’élevage animal. A la clé, moins de pollution, moins de ressources exigées et, bien sûr, moins de souffrance animale.

Son produit phare, une mayonnaise de substitution, Just Mayo, commence à être adoptée par de gros distributeurs, aux Etats-Unis mais également en Asie, à Hong Kong. Comme le relate l’article de la Technology Review :

“Le PDG de Hampton Creek, Josh Tetrick, veut faire à l’industrie des œufs, qui rapporte 60 milliards de dollars, ce qu’Apple a fait au secteur du CD. “Si nous partons de zéro, pourquoi chercher à obtenir des œufs à partir d’oiseaux entassés dans des cages si petites qu’ils ne peuvent pas battre des ailes, faisant leurs besoins les uns sur les autres, ingurgitant du soja et du maïs bourré d’antibiotiques, tout ça pour les amener à produire 283 œufs par an ?” (…). Alors qu’une ferme avicole utilise de grandes quantités d’eau et brûle 39 calories d’énergie pour chaque calorie de nourriture produite, Tetrick affirme pouvoir fabriquer des versions à base de plantes avec une fraction de l’eau et seulement deux calories d’énergie par calorie de nourriture – sans cholestérol, graisses saturées, allergènes, grippe aviaire, et sans cruauté envers les animaux. Le tout, pour la moitié du prix d’un œuf.”

Encore plus synthétique que les oeufs de Hampton creek, Soylent, créé par Rob Rhinehart, est une boisson composée de l’ensemble des nutriments nécessaires à la survie. A part un peu d’huile d’olive et du sel, rien dans Soylent ne s’apparente à de la “nourriture” au sens où on l’entend habituellement (la liste complète des ingrédients peut se trouver sur la page Wikipadia consacrée à ce produit).

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Image : Soylent. Bon appétit !

Rhinehart a partagé ses découvertes dans un post de blog, “Comment j’ai cessé de manger de la nourriture”. Il affirme que sa santé s’est améliorée sur de nombreux points grâce à un régime constitué exclusivement de Soylent. Aujourd’hui il s’est remis à “manger de la nourriture” mais, nous explique Techcrunch, 92 % de son alimentation reste constituée de Soylent. Pour commercialiser sa découverte, nous raconte le New Yorker, Rhinehart à commencé par une campagne de crowdfunding, qui s’est révélée un succès foudroyant (en deux heures les 100 000 dollars demandés étaient réunis). Par la suite, ils ont reçu l’aide de capital-risqueurs, comme Y Combinator et la société Andreessen Horowitz, qui a investi jusqu’à un million de dollars.

L’insecte est-il l’avenir de l’homme ?

Manger des insectes ? Ce n’est pas un scoop. Ces bestioles constituent aujourd’hui un aliment auquel recourent environ deux milliards de personnes, mais jusqu’ici, personne, surtout en occident, n’avait accepté d’y voir une solution à la malnutrition. Pourtant, les insectes ont plus d’un avantage, ils constituent une bonne source de protéines et demandent peu de ressources. Les sauterelles, par exemple, exigent douze fois moins de nourriture que les bœufs pour produire la même quantité de protéines.

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En 2013, un rapport aux Nations Unies annonçait la couleur (.pdf). Face à la menace de surpopulation, les insectes, préconisait-on, pourraient nous fournir une bonne source alimentaire.

Outres les insectes séchés et les farines d’insectes, en France, Micronutris utilise la poudre d’insectes pour faire des biscuits et des chocolats. Khepri, fait de l’élevage pour les pays en développement et Ynsect des farines pour nourrir les animaux, rapportait récemment La Tribune. Aux Etats-Unis, Exo Protein cherche à produire des “barres” constituées de cette manne nutritive (voir leur projet sur Kickstater).

Naturellement, cette forme de consommation originale devait attirer des adeptes des mouvements open et “libre”… Dans Wired, Klint Finley nous raconte l’histoire de Tiny Farms, un groupe qui se consacre à la création de “fermes d’insectes” et qui a lancé le projet “openbugfarm” un kit qui existe aujourd’hui en version beta pour environ 199 $, permettant de créer sa ferme pour produire des insectes pour la consommation.

Mais, explique Finley, le kit ne se contente pas de produire des vers en quantité. Il est aussi connecté. Chaque utilisateur peut recueillir les données de son élevage et les envoyer à Tiny Farms. Cela permet de découvrir et sélectionner les meilleures façons de faire. Car, continue Finley, le gros enjeu de cette nouvelle industrie agroalimentaire est non seulement de produire des insectes comestibles, mais en produire assez pour nourrir beaucoup de monde. Pour Finley, cette récente tendance qui consiste à conjoindre datas, open source et agriculture est déjà un mouvement : les ruches open source cherchent à maximiser la production de miel. Dans le domaine des “drones agricoles”, un projet comme Farmbot peut être considéré comme un autre exemple de ce mouvement : il s’agit d’un robot open source, susceptible d’être construit avec une imprimante 3D. Lorsqu’il sera achevé, il sera en mesure, pour moins de 1000 $, de fournir une “agriculture de précision” : une nouvelle tendance qui consiste à donner aux plantes la quantité exacte de nutriments et d’eau dont elles ont besoin. Son créateur, Rory Aranson, serait actuellement en train d’élaborer pour son robot une interface “gamifiée”. Le but, pour employer encore une expression de Klint Finley, “faire pousser de la nourriture aussi facilement qu’on joue à Farmville”.

L’esprit de la Silicon Valley

Ce qui est important de comprendre chez ces nouveaux “cuisiniers” et “agriculteurs”, c’est que leur formation et leur angle de réflexion ne doit rien à l’industrie agroalimentaire traditionnelle, mais tout à l’esprit startup de la Silicon Valley. Rhinehart, par exemple, travaille avant tout dans le logiciel et a une formation d’ingénieur. Megan Miller, qui dirige Chirp Farms, une entreprise fabriquant de la farine de sauterelles, est elle aussi une spécialiste du développement digital. A noter qu’à côté de Chirp Farms, elle s’occupe aussi d’une maison d’édition. C’est dire si ces nouveaux entrepreneurs sont différents des anciens acteurs du domaine…

Pour le New York Times, le parallèle entre ces entreprises et le monde du logiciel est frappant :

Certaines de ces sociétés ont des programmeurs écrivant du code pour tester les plats et déterminer les catégories d’ingrédients qui peuvent aller ensemble. D’autres approchent le management de la même manière que des startups effectuent leurs actions, utilisant un processus nommé la Méthode Agile, dans laquelle les gestionnaires de projets travaillent avec de très petits groupes contenant des programmeurs et recourent à des pratiques de développement logiciel comme Scrum, qui ont pour but de transformer et réaliser très vite des produits.

Fondamentalement ils gèrent le développement de produits alimentaires de la même façon que les startups technologiques organisent le code.

Imprimer sa nourriture

Au delà de des nouvelles formes de nourriture, on trouve aussi de nouvelles façons de l’élaborer. Il y a à peu près un an, un article de Quartz faisait le buzz (touchant même la presse généraliste francophone, par exemple avec cet article), en présentant une invention de l’ingénieur Anjan Contractor, qui envisageait d’utiliser l’impression 3D pour créer des pizzas et de nouvelles formes d’aliments, encore à base d’insectes. Cette imprimante, financée en partie par la NASA, devait pouvoir être utilisée par les astronautes. Mais en fait, un tel appareil pourrait servir surtout à lutter contre la faim et la malnutrition sur notre vieille planète.

Aujourd’hui, l’imprimante 3D “culinaire” a donné naissance à d’autres projets.

En restant dans les insectes, le projet “Insects au gratin” (non il n’y a pas de faute, c’est juste une malheureuse tentative de nos cousins britanniques pour utiliser du “français dans le texte”), sous la houlette de la designer Suzana Soares, repose lui aussi sur la fabrication d’une farine d’insectes destinée à l’impression 3D de plats. Plus traditionnel et appétissant, Natural Machines, startup de Barcelone, propose un appareil, Foodini, permettant de créer sa propre nourriture “saine”. On peut y insérer ses propres ingrédients et la machine se charge du reste.

Tout récemment l’Union Européenne s’est à son tour intéressée à l’impression 3D pour nourrir les personnes âgées. Selon le projet “PERFORMANCE” (pour PERsonalized FOod using Rapid MAnufacturing for the Nutrition of elderly ConsumErs, c’est-à-dire “nourriture personnalisée utilisant la fabrication rapide pour l’alimentation des consommateurs âgés”), un conseiller santé se rendrait au domicile des plus de 65 ans en ayant le besoin, puis effectuerait une étude sur leurs besoins alimentaires. Chaque profil ainsi créé est envoyé à une usine culinaire qui imprimera un plat personnalisé qui sera livré à la personne.

 

Reste la dernière ligne de recherche : la création de systèmes susceptibles de nourrir l’homme dans l’espace. La NASA travaille en ce moment sur le projet Veggie, un système écologique clos permettant de faire pousser des salades au sein de la station spatiale internationale. De son côté, Wieger Wamelink, spécialiste de l’écologie, a testé la capacité du sol martien à faire pousser des plantes (il faudra bien sûr fournir l’air et l’eau). Pour ce faire, il a créé avec l’aide de la NASA un faux sol martien élaboré essentiellement à partir du terrain volcanique d’Hawaï et y a planté 14 espèces de végétaux. A son grand plaisir, il a pu constater que ceux-ci arrivaient à se développer. Bonne surprise, le sol martien contiendrait plus de nutriments que prévu : non seulement du phosphore ou de l’oxyde de fer, mais également de l’azote, fondamental pour la croissance des plantes.

De telles recherches sur l’espace suscitent souvent, injustement à mon avis, gausseries et marques de mépris, la chose étant vue comme une rêverie vaguement adolescente, ou pire, un investissement dans une entreprise inutile. Mais qu’on atteigne demain Mars ou qu’on construise une base sur la Lune n’est finalement pas le sujet. On le voit avec l’imprimante à “pizza” d’Anjan Contractor : conçue pour des cosmonautes elle pourrait servir à nourrir la planète. La survie dans l’espace nous enseigne les moyens de créer les outils nécessaires à la survie dans un environnement hautement hostile. Du coup, cela nous oblige à nous rappeler que notre bonne vieille Terre est elle-même, pour employer une expression de Buckminster Fuller, un vaisseau spatial. Savoir générer une station sur Mars implique des connaissances qui pourront être demain appliquées à une Terre réchauffée, surpeuplée et appauvrie.

Source : internetactu.net

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Des prothèses en os grâce à l'impression 3D

28 Mai 2014, 16:56pm

Publié par Grégory SANT

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L’Université de Tokyo s’est associée à une jeune entreprise, Next-21, pour conduire ce projet de recherche médicale. Leurs travaux se sont centrés sur l’amélioration des matériaux de la prothèse, sur la copie parfaite de cette prothèse avec l’os d’origine et sur la rapidité de la production.

Aujourd’hui, les prothèses osseuses sont réalisées après que l’os se soit cassé et donc sans en connaître sa forme d’origine. Ces prothèses sont produites selon la méthode du frittage ; la poudre est chauffée à environ 800 °C afin que les grains s’unissent et forment un os aggloméré. Ce procédé présente différents points faibles, comme une durée de vie limitée à 15 ans, l’impossibilité de concevoir une prothèse identique à la taille de l’os à remplacer et un coût de fabrication relativement élevé.

Concernant le matériau, c’est sur la température de fusion que les chercheurs de l’université se sont penchés. En parvenant à stabiliser ce procédé à 100 et 200 °C, ils ont réussi à le rendre suffisamment fluide pour l’intégrer dans une cartouche d’imprimante 3D.

Les Japonais souhaitant bénéficier d’une telle garantie devront d’abord se rendre dans les laboratoires de Next-21. Car pour disposer d’un moule de prothèse sur mesure, il n’y a qu’une seule possibilité : scanner le squelette des individus alors que leur structure osseuse est saine. De cette manière, la société Next-21 disposera d’une base de données contenant les informations de chacun de ses adhérents. Dès que l’un d’eux se cassera un os et qu’il nécessitera la pose d’une prothèse osseuse, il suffira au chirurgien de contacter Next-21 et de commander la prothèse nécessaire.

Celle-ci sera produite en quelques heures grâce à la modélisation conservée dans la base de données et aux imprimantes 3D de la société. Il pourra s’agir des os et des articulations les plus fréquemment transplantés (le col du fémur ou le genou), mais aussi des prothèses plus délicates comme les vertèbres ou l’os maxillofacial (ce dernier ayant d’ailleurs été à l’origine du projet).

Ces recherches devraient se prolonger durant deux ou trois ans, le temps de finaliser certains éléments et surtout de scanner les Japonais qui souhaiteront y participer. À terme, Next -21 estime qu’elle produira plus de 1 000 os par jour.

Après une longue période de tâtonnements et d’ajustements, l’impression 3D entre maintenant dans la phase de production de masse. Grâce à sa qualité incomparable et à son utilisation dans le champ de la médecine, l’évolution et le bien-être de l’humanité devraient fortement en profiter.

Source : imprimen3d.net

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BetAbram : la première imprimante 3D pour la construction à 12 000 €

27 Mai 2014, 20:31pm

Publié par Grégory SANT

article_betabram6     En avril dernier, on vous présentait l’initiative incroyable de WinSun Decoration Engineering, une compagnie chinoise à l’origine des premiers modèles de maisons imprimées en 3D, réalisées en moins de 24 heures et pour une somme avoisinant les 3 500 euros.

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La révolution dans l’industrie du bâtiment n’allait certainement pas s’arrêter en si bon chemin et c’est BetAbram, une société basée à Krsko en Solvénie qui annonce aujourd’hui la commercialisation de 3 modèles d’imprimantes capables de fabriquer des structures de maisons semblables à celles dévoilées en Chine.

BetAbram sera la première société à commercialiser des machines de ce type, disponibles en 3 versions P1, P2 et P3 dont la plus grande proposera un volume d’impression de 16×9 mètres sur l’axe horizontal et jusqu’à 2 mètres de hauteur. BetAbram indique toutefois qu’il n’existe pas de réelle limite sur l’axe vertical, l’imprimante pouvant être montée sur un échafaudage pour atteindre la hauteur souhaitée. La version P3 sera le premier modèle de BetAbram commercialisée à partir de Juillet-Août 2014 pour un prix d’environ 12 000€.

« Nous avons déjà construit les 3 modèles de machines, mais nous travaillons toujours au développement logiciel pour les modèles d’imprimantes P1 et P2. » explique l’équipe de BetAbram avant d’indiquer « ces imprimantes ont été imaginées pour construire des maisons. Nous avons imprimés tout un tas de petits objets, des maisons miniatures, des sculptures, mais nous n’avons pas encore construit une vrai maison pour le moment car les logiciels des imprimantes P2 et P1 sont toujours en cours de développement. Ils seront prêts en Septembre 2014. »

D’après les premières photos, le procédé reste similaire à celui développée en Chine, et repose sur le dépôt successif de couches de ciment par un bras motorisé sur 3 axes. L’imprimante 3D BetAbram en vidéo :

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Photos BetAbram.

Source : 3dnatives.com

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La révolution attendue de l'impression 3D pour le grand public se fait attendre

23 Mai 2014, 19:02pm

Publié par Grégory SANT

Eric Carreel le président fondateur de Sculpteo demeure « certain que cette technologie de l'impression 3D va participer à une révolution … elle va changer la vie des industriels. »

La startup d’Eric Carreel, le cofondateur de Withings, se repositionne en direction des professionnels et va ouvrir une nouvelle usine près de Paris pour augmenter ses capacités de production d’objets imprimés en 3D. Elle travaille aussi en partenariat avec la Poste qui va installer d’autres imprimantes dans ses bureaux.

Barack Obama a prédit que la révolution de l'impression 3D permettrait de faire revenir des emplois aux Etats-Unis. A une moindre échelle, la startup Sculpteo s'apprête à ouvrir une usine à deux pas de la capitale. Eric Careel, le cofondateur de ce service d'impression 3D en ligne, également cofondateur de la société d'objets connectés Withings (balance, tensiomètre, etc), explique : « nos capacités de production sont insuffisantes, nous sommes obligés de recourir à des prestataires, ce qui n'est pas un modèle pérenne. Nous investissons dans une nouvelle usine, à Villejuif, afin de servir plus rapidement nos clients. Les délais sont un élément crucial dans l'impression 3D et dictent les prix. » Une usine sans ouvrier, mais des ingénieurs autour d'une machine à 150.000 euros environ. Sculpteo se présente comme « un pure player du service de l'impression 3D », un moteur logiciel offrant tous les outils de conception de fichiers 3D, et possède déjà quatre machines dont trois imprimantes utilisant le frittage laser, de l'allemand Eos, dans son atelier d'Arreau dans les Pyrénées. 

Un marché grand public moins important que prévu

La startup implantée à Issy-les-Moulineaux a aussi « l'ambition d'ouvrir une usine aux Etats-Unis, le marché le plus développé » où l'entreprise a d'ores et déjà un bureau, à San Francisco, et livre 25% des pièces qu'elle produit. Fondée en 2009, Sculpteo indique avoir enregistré une croissance de 200% l'an passé (sans dévoiler son chiffre d'affaires), un niveau très supérieur à celle du marché, estimée à 30% (2,9 milliards de dollars). Pourtant, le marché n'a pas pris l'orientation envisagée par la jeune entreprise, qui proposait d'imprimer des figurines à son effigie, des coques de smartphone personnalisées, etc, depuis une application sur son smartphone en quelques clics, « comme une usine 3D dans sa poche. » Une innovation récompensée à l'époque au salon CES de Las Vegas en 2012.

« Nous pensions que, compte tenu de la facilité d'utilisation, le marché grand public décollerait très vite, que nous passerions d'un monde de consommateurs à un monde de co-créateurs. Les gens sont séduits par la personnalisation mais ils se découragent vite car les résultats ne sont pas très bons si l'on n'est pas professionnel. Le marché n'est finalement pas aussi important que nous le souhaitions » confie Eric Carreel.

 L'entrepreneur s'exprimait mercredi dans le cadre de la présentation d'une étude sur le marché de l'impression 3D par Xange Private Equity, le fonds de la Banque postale qui a investi 1 million d'euros dans Scuplteo en décembre 2012. 

La croissance passera par le BtoB

Cette étude insiste sur le potentiel de l'impression 3D dans les secteurs du jouet, du sport, de la joaillerie, des lunettes ou de la mode, au-delà de la médecine, des implants dentaires, de l'automobile et de l'aéronautique, industries qui ont déjà intégré cette technologie. L'étude évalue entre 25% et 30% par an la croissance du marché dans les années à venir, soulignant le succès rencontré dans le BtoB, où l'impression 3D répond aux besoins de production de petites et moyennes séries (quelques milliers de pièces), incompatibles avec la sous-traitance en Asie pour des questions de délais de livraison.

« Nous sommes certains que cette technologie de l'impression 3D va participer à une révolution, mais une révolution moins excitante : le grand public ne le saura pas. Mais cela va changer la vie des industriels, de ceux qui fabriquent les produits pour le grand public. Pour nous, la vraie croissance est là » affirme Eric Carreel le président de Sculpteo. 

La startup, qui emploie 25 personnes, a donc mis le cap sur le marché BtoB et travaille désormais principalement avec des professionnels (30% des pièces), tels que des bijoutiers ou des architectes, et des entreprises. L'impression 3D va permettre à l'industrie de raccourcir le cycle d'innovation, d'accélérer la mise sur le marché de nouveaux produits, de régler les problèmes de ruptures de stocks et de réaliser de réelles avancées dans les processus. Dans l'aviation, il est possible d'imprimer en 3D des pièces creuses donc moins lourdes. Pour autant, Eric Carreel constate qu'il est « difficile de transformer la culture des ingénieurs mécaniciens, qui sont habitués à créer des angles de dépouille pour démouler un objet. »

La Poste amplifie l'expérimentation 3D

Sculpteo travaille aussi pour la Poste, qui a installé des imprimantes 3D professionnelles dans trois de ses bureaux, à Paris (Bonne Nouvelle, La Boétie) et Boulogne-Billancourt, depuis novembre. Six mois après, l'entreprise de courrier indique qu'elle reçoit « 15 à 25 clients par jour » dans ces espaces dédiés, « c'est plutôt une bonne surprise » considère Fabien Monsallier, le directeur de l'innovation, de la prospective et de la transformation digitale de l'enseigne La Poste. Là aussi, contrairement aux attentes, ce sont majoritairement, à 60%, des professionnels, qui ont d'ailleurs des exigences en matière de délai et sont prêts à payer davantage pour obtenir l'objet imprimé en 48 heures plutôt. Quelques centaines d'objets ont été imprimés via la Poste mais seulement 5% des pièces ont été produites sur place, dans les trois bureaux de poste équipés, la quasi-totalité des commandes étant orientées vers Sculpteo.

Mais la Poste estime l'expérience payante, au-delà du coup de com', puisque les trois bureaux ont vu leur fréquentation augmenter de 2% et ont attiré des profils plus jeunes, qui n'étaient pas des clients naturels. Elle va installer d'autres imprimantes 3D, dans un bureau de poste de Bordeaux (Mériadeck) le 1er juillet et vise une machine par région en septembre-octobre. Pour la fête des mères, la Poste lance une opération marketing en proposant de transformer un dessin d'enfant en bijou personnalisé, imprimé en 3D, en argent, moyennant 159 euros.

Source : latribune.fr

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Nanotechnologie, bionanotechnologie et impression 3D

22 Mai 2014, 18:10pm

Publié par Grégory SANT

Aujourd’hui, les progrès accomplis en biologie vont-ils nous permettre de réaliser certains des rêves de la nanotechnologie ? Cela semble de plus en plus le cas, ainsi qu’en témoignent les récents progrès en bionanotechnologie.

Il existe une différence légère entre biologie synthétique et bionanotechnologie (même si ces deux champs partagent énormément de points communs). La première cherche à modifier des systèmes vivants, même à les créer ex nihilo. La seconde cherche à bâtir des objets non vivants, à partir de composés propres à ce dernier ou à partir d’organismes vivants.

On le sait, la nanotechnologie s’est révélée incapable de remplir les promesses faites par son fondateur, K. Eric Drexler. Si les nouveaux matériaux sont légion et que cette nanotechnologie “modeste” triomphe et amasse les crédits, on parle de moins en moins de nanorobots, par exemple. Il semble bien que les lois de la physique s’opposent à la création de nanosystèmes “secs” (c’est-à-dire non organiques, comme le sont les composants électroniques à l’échelle nanométrique qui forment l’essentiel de la nanotechnologie) selon les procédés imaginés par Drexler.

Un commodore 64 dans un cafard

Avec la biologie synthétique, pourtant, le rêve des nanorobots est ressuscité. La technologie la plus prometteuse dans ce domaine est sans doute l’origami ADN. Cette méthode, rappelons-le, consiste à utiliser l’ADN, non comme porteur du code génétique, mais comme un fil de construction, qu’on peut plier comme on le désire pour lui faire adopter toutes les formes et, ainsi, créer des objets au niveau nanométrique. C’est en utilisant ce procédé qu’une équipe israélienne a pu mettre au point un groupe de “nanorobots” capable de circuler à l’intérieur du corps d’un cafard ! Un tel nanorobot est en fait une “boîte” générée à partir d’origami ADN, à l’intérieur de laquelle se trouve un produit (par exemple un médicament) qui peut être délivré quand la boîte s’ouvre. Certaines des structures ont été conçues pour interagir avec des protéines se trouvant dans l’organisme de l’insecte, ou avec d’autres protéines qui pourraient provenir d’un de leurs congénères robots.

Si certaines conditions sont remplies (c’est-à-dire si certaines protéines sont rencontrées), la boîte peut s’ouvrir et laisser sortir la molécule qu’elle transporte. La boîte peut donc effectuer des calculs en fonction d’opérations logiques (par exemple, si telle protéine et telle autre sont présentes, mais pas une troisième, ouvrir la boîte…).

La programmation pour chaque boîte reste évidemment limitée, mais l’intérêt est de multiplier le nombre de ces nanorobots et les faire interagir entre eux afin de leur permettre de prendre, collectivement, des décisions de plus en plus complexes.

Pour vérifier la valeur de leurs travaux, les chercheurs ont équipé chaque “nanoboîte” d’un marqueur fluorescent. Ils ont ainsi pu constater que l’essaim de robots se comportait effectivement comme souhaité, libérant les produits transportés en fonction des besoins spécifiés. Selon les chercheurs, en multipliant les robots, il devrait être possible de produire, en puissance de calcul, l’équivalent d’un Commodore 64 ou d’un Atari 800.

Quel est le bénéfice d’une telle technologie ? Elle permettrait d’améliorer par exemple le traitement du cancer. Jusqu’ici la délivrance des médicaments n’était pas assez précise, d’où les complications induites par la chimiothérapie. Avec ce système, il serait possible de produire des médicaments vectorisés, c’est-à-dire délivrés où et quand ils sont souhaités.

Les chercheurs espèrent passer à des essais sur l’humain d’ici quelques années. Mais le passage du cafard au mammifère pose des problèmes. En effet, le système immunitaire humain est plus agressif, et il faudrait trouver le moyen pour que ces robots ne soient pas victimes d’une réaction de rejet.

En tout cas, comme le clame le blog Next Big Future à propos de cette expérience : “C’est le développement de la vision de la nanomédecine. C’est la réalisation de la puissance de la nanotechnologie ADN. C’est la nanotechnologie programmable de l’ADN.”

Quel avenir pour l’industrie biologique ?

Jusqu’où peut-on utiliser la biologie comme système de fabrication industrielle ? Sur son blog, Rob Carlson (@rob_carlson), l’auteur de La Biologie est une technologie et fondateur de Biodesic, s’interroge sur l’avenir de la “construction” en biologie. Dans cet article très optimiste, ce qui n’est guère étonnant pour cet enthousiaste des biotechs, il reste cependant prudent :

“Aussi attrayante et puissante que soit la biologie comme technique de construction, je ne suis pas sûr qu’elle soit assez puissante. Les autres méthodes utilisées par les humains pour construire des choses, ou des choses qui construisent des choses, feront probablement encore partie de notre boîte à outils dans le futur. La plomberie et les tuyaux anticorrosion, par exemple, constituent un système très pratique pour déplacer des fluides, et je n’attends pas que du téflon puisse être généré biologiquement avant longtemps. La photolithographie, l’électrodéposition, la robotique, qui émergent aujourd’hui sous la forme de l’impression 3D, permettent un contrôle précis sur la position de la matière, bien qu’utilisant des processus et des matériaux inamicaux envers la biologie.”

Carlson voit, lui, un mariage possible entre biologie et impression 3D. Il ne parle pas seulement de l’impression des organes, qui a fait beaucoup de bruit à un moment. Il remarque cependant que si les tissus imprimés aujourd’hui ne sont pas susceptibles d’être transplantés dans un corps humain, ils sont néanmoins déjà utilisés pour effectuer des tests de médicaments, ou de toxicité. Mais ce que Carlson a en tête ne s’arrête pas là : il imagine d’autres structures, basées sur la biologie et en mesure d’être imprimées. Il s’agirait d’utiliser des encres biologiques qui auraient plusieurs propriétés, par exemple : “De petites molécules (d! es produits chimiques) qui réagissent les unes avec les autres ou avec l’environnement après l’impression ; de l’ADN ou des protéines ayant des rôles structurels, fonctionnels (par exemple de l’électronique) ou même génétiques après l’impression. Des virus qui forment des structures, ou qui sont conçus pour interagir biologiquement avec les couches supérieures de l’objet imprimé ; des cellules qui interagissent entre elles ou suivent un programme de développement défini génétiquement ou par le substrat” (c’est-à-dire l’environnement où elles se développent).

Pour Carlson, et malgré les limitations qu’il a mentionnées, les possibilités futures sont immenses. Et de conclure :

“Tout ce que je puis dire, c’est que nous sommes en train de faire des progrès substantiels dans notre apprentissage de la manipulation de la matière, et dans la programmation de celle-ci. La science-fiction a couvert ce terrain à plusieurs reprises, parfois bien, parfois mal. Mais maintenant, nous travaillons dans le monde réel (…). Les détails sont certainement difficiles à discerner, mais si vous prenez un peu de recul, la trajectoire générale devient claire.

C’est un chemin que John von Neumann et Norbert Wiener ont énoncé il y a plusieurs décennies. La physique et les mathématiques nous ont appris quelles seraient les possibilités de base. La chimie et la science des matériaux ont permis de découvrir de nombreux exemples détaillés d’arrangements particuliers d’atomes produisant des comportements physiques spécifiques. La théorie du contrôle nous a enseigné à la fois comment se comportent les organismes et comment construire des robots qui agissent de la même façon. Maintenant, nous apprenons à programmer la biologie au niveau moléculaire. L’espace du possible, du réalisable, s’accroît tous les jours. Cela va être un voyage intéressant.”

Source : internetactu.net

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Lampe éolienne fabriquée en impression 3D

19 Mai 2014, 19:59pm

Publié par Grégory SANT


L’impression 3D continue d’élargir ses champs d’application et s’attaque maintenant aux luminaires. La dernière création qui en résulte est une lampe au design avant-gardiste, à la fois écologique et autosuffisante.

Conçue et développée par l’artiste Margot Krasojević, cette lampe d’un nouveau genre est agrémentée d’une coque imprimée en 3D. Fabriquée en céramique, cette coque aux structures fractales a été élaborée suivant un modèle à motif répétitif et décroissant. Fonctionnant au gré du vent, le passage de l’air sur ce dispositif lui permet de générer de l’électricité via des mouvements de rotation. L’énergie mécanique est ensuite convertie en énergie électrique afin d’alimenter la lumière LED intégrée. Au cas où le vent n’est pas au rendez-vous, la lampe est munie d’un condensateur qui sert à stocker l’énergie afin de prolonger son autonomie. Nul besoin de pile ou de batterie, son fonctionnement est uniquement assuré par un circuit électronique.

A l’état de prototype, ce luminaire imprimé en 3D a été créé à partir d’un logiciel de simulation afin d’aboutir à une création sur-mesure.


        Source : tomsguide.fr

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Apple lancera-t-il son imprimante 3D cette année ?

16 Mai 2014, 18:49pm

Publié par Grégory SANT

Les analystes ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît. Trip Chowdry, qui officie chez Global Equities Research, assure ainsi qu’Apple se prépare à entrer sur le marché naissant de l’impression 3D.

Le jour où on les mettra sur orbite, Trip Chowdry (à droite) ne finira pas de tourner.Le jour où on les mettra sur orbite, Trip Chowdry (à droite) ne finira pas de tourner.

L’idée serait sans doute digne d’intérêt si le bonhomme n’avait pas donné deux mois à une Apple dirigée par Jon Rubinstein pour commercialiser son iWatch ou bien « disparaître ». Une échéance qui arrivera à son terme ce mardi, sans que personne n’ait encore commencé à rédiger la lettre de démission de Tim Cook ni l’éloge funèbre de la firme de Cupertino.

Le raisonnement de l’ânalyste est par ailleurs très étrange : Google finaliserait un projet d’imprimante 3D parce qu’Apple serait intéressée par le domaine. Intérêt paraît-il renouvelé par l’acquisition de PrimeSense et semble-t-il prouvé par quelques brevets. Il s’enfonce dans les colonnes de Benziga :

Google a été inspirée soit par Apple soit par Microsoft. Les développeurs pensent qu’Apple est la cible de Google, parce que Google pense qu’Apple est sa principale concurrente, pas Microsoft.

La firme de Mountain View présenterait son projet en juin, à moins que ce soit en octobre, et le commercialiserait dans douze mois, à moins que ce soit dans dix-huit. Chowdry a visiblement compris que ce n’est pas parce qu'on a rien à dire qu'il faut fermer sa gueule.

 

Source : macg.co

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Jusqu'où ira l'impression 3D

11 Mai 2014, 19:03pm

Publié par Grégory SANT

Voyager sans valise grâce à l’impression 3D ?

C’est le projet de Janne Kyttanen, qui a travaillé sur un contenu basique de valise pour voyager, et qui a décidé de créer des modèles pour imprimer tout ce contenu en 3D. Le but : pouvoir imprimer tout ce dont on a besoin pour notre WE en arrivant sur place.

tenue-impression3d-voyage

Soit, au vu du temps que prend l’impression 3D d’objets avec les technologies de 3D Systems que Janne Kyttanen utilise, le WE serait probablement fini que l’on n’aurait pas pu imprimer la moitié du nécessaire. Ainsi dans l’absolu, il faudrait avoir un service à votre hôtel auquel vous pourriez envoyer ce contenu par email pour qu’ils l’impriment avant votre arrivée et que vos affaires vous attendent dans votre chambre.
L’idée est en tout cas avant-gardiste et nous permet d’envisager les choses autrement, de changer de paradigme. Les personnes continueront à voyager, en revanche, dans quelques années, les objets pourraient ne plus voyager, permettant de limiter drastiquement les consommations de kérosène dans les avions par exemple. Ce qui permettrait probablement de belles économies et un impact écologique moindre si on sait parfaitement recycler les objets produits pour les retransformer en matière première. Les calculs restent à faire…

Vous trouverez ci-dessous une vidéo présentant ce concept :

 

         Source : zesmallfactory.com

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Mink : l'imprimante 3D pour maquillage

9 Mai 2014, 19:36pm

Publié par Grégory SANT

La conférence TechCrunch Disrupt 2014, qui se déroule en ce moment même à New-York, est l’occasion pour des startups innovantes de présenter leur concept et de se faire connaître aussi bien auprès d’investisseurs que du grand public. Grace Choi, qui se définit come une serial entrepreneuse y a ainsi dévoilé Mink, une imprimante 3D d’un nouveau genre qui a l’ambition de modifier de manière radicale la manière dont on consomme du maquillage.

Le maquillage tout juste sortie de l'imprimante Mink

Le maquillage tout juste sortie de l’imprimante Mink

Mink est une imprimante 3D au format réduit capable de créer à la demande n’importe quel type de maquillage, du blush au fard à paupière, en passant par du gloss à lèvres ou du fond de teint. Annoncée au prix initial de $300, l’imprimante ciblera principalement les adolescentes de 13 à 21 ans et devrait sortir au printemps 2015.

Mais comment ca fonctionne ? Vous commencez par sélectionner la couleur désirée à partir d’une photo afin de récupérer son code hexadécimal (chaque couleur possède son propre code) que vous allez ensuite envoyer à l’imprimante aussi simplement que vous imprimeriez un document texte. Une fois lancée, l’imprimante va venir mélanger des pigments de couleur à la poudre ou crème de maquillage qui elle est incolore.

Grace Choi précise que la Mink a reçu l’approbation de la FDA, l’agence de santé américaine et que les prix des consommables, c’est à dire des pigments de couleur, devraient rester très accessible, tout du moins largement en dessous des prix des marques de maquillage que l’on trouve dans le commerce.

Source : 3dnatives.com

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