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Articles avec #impression 3d-fabrication additive

Des personnages de jeu en impression 3D

11 Juillet 2014, 17:49pm

Publié par Grégory SANT

 

Transposer son personnage préféré de jeux vidéo dans la vraie vie ? Un rêve pour de nombreux joueurs que ShapeIt va combler si sa campagne Kickstarter atteint son objectif de 50 000 dollars canadiens (34 500 euros).

ShapeIt veut modéliser les personnages des joueurs sous la forme de figurines personnalisées imprimées en 3D. Idéal pour les rôlistes de World of Warcraft, Skyrim ou du récent Divinity : the Original Sin. Grâce à cette technique, il est possible de reproduire leurs avatars dans leurs meilleurs atours. D’autres trouveront ce projet idéal pour reproduire des figurines de jeux de plateau afin, par exemple, de remplacer les personnages cartonnés de certaines éditions comme ceux de l’excellent Andor ou de Tomb Raider Underworld. Le prix est l’élément qui pourrait dissuader quelques acheteurs potentiels. Comptez ainsi 30 euros pour une petite figurine non peinte, plus de 110 euros pour une grande figurine peinte et 145 euros pour un lot de trois de tailles différentes (1 grande peinte, une moyenne blanche et une petite blanche). Les grands modèles sont conçus en grès et sont donc réservés exclusivement à l’exposition. Les tailles moyenne et petite sont quant à elle en « plastique de grande qualité », indique ShapeIt. La grande majorité du tarif demandé est attribué à la modélisation manuelle de la figurine, étape nécessaire avant l’impression.

ShapeIt se donne jusqu’au 14 août pour récolter les 50 000 dollars canadiens requis.

Source: tomsguide.fr

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l'US Navy adhère à l'impression 3D

7 Juillet 2014, 17:32pm

Publié par Grégory SANT

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Depuis quelques mois, l’impression 3D a l’air de faire des émules parmi l’armée américaine. Ainsi, en début d’année, le porte-avions de la marine des Etats-Unis USS Essex embarquait pour la première fois une imprimante 3D en son bord alors que plus récemment, la Navy organisait une Maker Faire intitulée « Print the Fleet », afin de présenter à ses marins les nouvelles méthodes de fabrication dont bien évidemment l’impression 3D.

Les enjeux sont immenses pour l’armée américaine qui prévoit d’ores et déjà de fabriquer une partie du ravitaillement directement sur le théâtre des opérations. « Si on tient compte du coût et de la vulnérabilité de la logistique actuelle au sein de la Navy, mais aussi de la supply chain et des ressources limitées auxquelles nous faisons face, on comprend vite pourquoi il est impératif de réimaginer la manière dont nous travaillons. » confie Phil Cullom, en charge des Opérations Logistiques au sein de l’US Navy, lors de la Maker Faire « Print the Fleet ».

Du 24 au 26 juin derniers, les soldats de l'US Navy ont été formés aux procédés de fabrication additive lors de la Maker Faire "Print the Fleet" (Photo: Seaman Jonathan B. Trejo)

Du 24 au 26 juin derniers, les soldats de l’US Navy ont été formés aux procédés de fabrication additive lors de la Maker Faire « Print the Fleet » (Photo Jonathan B. Trejo)

« Quand les techniques avancées de fabrication et l’impression 3D deviendront largement accessibles, nous envisageons la mise en place d’un réseau global de centres de fabrication innovants, gérés par la Marine qui possédera les compétences et la formation nécessaire pour identifier et fabriquer des produits à la demande » ajoute Phil Cullom.

L’US Navy a été le premier département de l’armée américaine à recourir à cette technologie, notamment à cause des quantités importantes de stocks que ses navires doivent embarquer pour des missions souvent à l’autre bout du monde et qui peuvent durer plusieurs mois. Même s’il ne s’agissait que d’un premier test, les marins de l’USS Essex ont pu mettre les mains sur l’imprimante 3D et se former aux logiciels de modélisation 3D.

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L’officier Mike Stevens et le 1ère classe James Latimer en charge de l’imprimante 3D à bord du porte-avions USS Essex. (Photo US Navy)

« Le futur de la logistique c’est l’impression 3D, » explique de son côté le capitaine Jim Loper, chef du département Concepts and Innovations au sein de la Navy. « La quantité de stock que nous emmenons à bord pourrait être réduit de manière significative si nous les imprimions en 3D directement depuis le bateau. Il n’y a vraiment aucune limite. Nous avons mis à disposition une imprimante 3D sur l’USS Essex précisément pour que nos marins puissent jouer avec la technologie et que nous apprenions la meilleure façon de l’utiliser.

Source :

3dnatives.com

 

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Planche de surf en impression 3D par Karten Design et SciCon Technologies

3 Juillet 2014, 19:15pm

Publié par Grégory SANT

Voici « Endless Sinter », une planche de surf imprimée en 3D unique en son genre. Imaginée par le studio Karten Design, cette planche est un hommage aux modèles classiques des années 60, composés d’un seul aileron et très populaires à l’époque sur les côtes californiennes.

Sa surface en forme de cercles concentriques superposés est directement inspirée d’un phénomène bien connu des surfeurs, lié à de la confrontation de courants marins entre le Pacifique Nord et le Pacifique Sud, et donnant lieu à des conditions de surf ultimes. Une fine structure en bois ralliant la pointe et l’arrière de la planche vient compléter le design.

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Le nom « Endless Sinter » est un clin d’oeil au film mythique « Endless Summer » réalisé en 1966 par Bruce Brown, qui suit le tour du monde de deux surfeurs, Mike et Robert, dans leur quête des meilleurs vagues au cours d’un été sans fin.

La planche est la première à être imprimée en 3D selon le procédé de frittage de poudre. Karten Design a ainsi collaboré avec la société SciCon Technologies, basée à Valencia en Californie, pour réaliser cette planche, réelle oeuvre d’art contemporaine, et confirme qu’elle aurait été quasi-impossible à réaliser à partir de méthodes classiques de fabrication.

Pour le studio californien, cette planche de surf est représentative d’une part de la culture californienne mais également de « la quintessence de ce qui peut être atteint en design. Comme tout objet bien pensé, les planches de surf incarnent la beauté par leurs proportions, leurs formes et les matériaux ». Ce chef d’oeuvre a été réalisé à l’occasion du gala annuel du Architecture and Design Museum de Los Angeles et a trouvé acheteur lors d’une vente aux enchères concluant l’évènement, le prix n’a toutefois pas été dévoilé.

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Source : 3dnatives.com

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Scan Lounge : Photomaton 3D par l'enseigne Hema

1 Juillet 2014, 20:04pm

Publié par Grégory SANT

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La chaîne HEMA, de plus en plus présente en France, annonce cette semaine le lancement de son offre « Scan Lounge », sorte de photomaton 3D, qui ouvrira initialement dans son magasin de Amstelveen aux Pays-Bas. En début d’année, HEMA montrait déjà son intérêt pour les technologies d’impression 3D en élargissant son catalogue à toute une gamme de bijoux et coques iPhone personnalisés et imprimés en 3D.

L’expérience « Scan Lounge » proposera aux clients de la chaîne hollandaise de venir se faire scanner en quelques secondes au sein de la cabine composée de 68 appareils photo haute-résolution. Une fois le modèle obtenu, la figurine à l’effigie du client sera imprimée en 3D en couleurs à partir d’une imprimante 3D de type ZCorp, qui repose sur l’agglomération par couche de poudre de gypsum, de colorants et d’un liant.

Le service sera proposé au tarif de 59€ avec un délai de retrait en magasin compris entre 3 et 4 semaines.

 

En vidéo, le nouveau service proposé par HEMA :

De son côté, la chaîne ASDA, un des leaders de la distribution outre-manche, s’est associée avec le fabricant de scanners Artec Group et la société Shapify pour proposer une expérience similaire dénommée « Artec Shapify Booth ». Dans un premier temps proposé dans sa boutique de Trafford Park dans la banlieue de Manchester, ce service inclura une cabine de numérisation 3D capable d’obtenir un modèle 3D en 12 secondes chrono. Elle comprendra 4 scanners de la marque Artec disposés autour d’un plateau rotatif et permettra d’imprimer des modèles jusqu’à 3 mètres cubes.

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Les scanners Artec sont reconnus pour leur précision et reposent sur un algorithme capable de fusionner automatiquement plus de 700 surfaces capturées en un modèle compatible pour impression 3D. Le fichier digital est ensuite pris en charge par les équipes de Shapify et une figurine couleur d’une vingtaine de centimètres est alors obtenue par impression 3D.

Pour profiter de l’expérience « Artec Shapify Booth », les clients devront débourser la somme de 75€ pour un délai d’attente d’une semaine.

La chaîne anglaise réalisait déjà depuis plusieurs mois des tests dans ses magasins de York et d’Edimbourg en proposant une numérisation 3D manuelle par un employé du magasin, mais nécessitait plus de 5 minutes d’attente par personne.

Plus d’informations sur le site d’ASDA ICI.

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Quelques exemples de figurines imprimées en 3D au sein du « Artec Shapify Booth »

Source : 3dnatives.com

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Top office passe à la vitesse supérieure pour l'impression 3D en magasin

18 Juin 2014, 17:07pm

Publié par Grégory SANT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Top Office a décidé de moderniser la plupart de ses magasins et d'investir massivement sur l'impression 3D. D'ailleurs dès le 18 juin, le magasin de Brest déménage et ouvre ses nouvelles portes dans la zone de Gouesnou, rue Amiral Romain Defossés.

Le magasin de Brest est donc le 5ème magasin modernisé depuis 2012.

Le magasin propose un espace "services" proposant notamment l'impression 3D, l'impression grand format (A1/A2) et le retrait 1h en magasin avec des places privatives. 

Depuis un an, en effet, Top Office s'est mis à l'impression 3D et le magasin de Brest sera le 8ème à proposer ce service à ses clients. D'ailleurs prochainement, Top Office proposera même un scanner 3D. 

 

Source : itrmobiles.com

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Tartinez votre Nutella avec votre imprimante 3D

16 Juin 2014, 19:41pm

Publié par Grégory SANT

<p>Un bar &agrave; Nutella va ouvrir ses portes &agrave; Toulouse</p>

Vous aimez tellement le Nutella que vous aimeriez le façonner selon vos envies ? Bonne nouvelle, ce sera bientôt possible ! Une firme américaine vient de mettre au point un dispositif, compatible avec les imprimantes 3D, qui permet entre autres d'imprimer de la pâte à tartiner. Une révolution pour les gourmands mais aussi et surtout les pâtissiers.

C'est la révolution de cette décennie : l'imprimante 3D. Grâce à cet outil technologique - pour le moment réservé essentiellement aux industriels, il est possible d'imprimer ce que bon nous semble. Récemment, une compagnie chinoise du nom de WinSun Decoration Engineering a même affirmé pouvoir construire, du sol jusqu'au plafond, des maisons à l'aide d'éléments fabriqués avec cette machine. Plus étonnant encore, ces appareils pourront prochainement imprimer... de la nourriture !

Le Nutella à portée d'imprimante 3D

C'est en tout cas ce que promet l'entreprise américaine Structur3d printing qui annonce avoir conçu un dispositif, adaptable à toutes les imprimantes 3D, permettant de réaliser des impressions de matières organiques et entre autres comestibles. Et pour vanter les mérites de sa création qu'elle espère financer via la plate-forme participative Kickstarter, cette société a mis en avant le fait qu'elle puisse imprimer ni plus ni moins que du Nutella, une fonction appétissante à découvrir en vidéo dans notre diaporama.

Des possibilités multiples

Bien évidemment, l'impression de pâte à tartiner n'est qu'une des innombrables possibilités offertes par cette invention que les pâtissiers devraient s'arracher dans un futur proche. Discov3ry Extruder fonctionne notamment aussi avec la pâte à pizza ou encore le sucre-glace. De quoi faire des desserts aussi délicieux que créatifs. Structur3d printing n'est cela dit pas précurseur dans le domaine. Il y a un an, la NASA a fait don de près de 100 000 euros à un ingénieur pour fabriquer une imprimante alimentaire.

Source : purebreak.com

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DIYcar : construisez vous-même votre voiture open source

14 Juin 2014, 18:48pm

Publié par Grégory SANT

Inventez le « concept-car » de vos rêves et matérialisez-le grâce à une imprimante 3D.

Testez en exclusivité DIY Car 2025 au festival du numérique Futur en Seine qui met en avant les dernières innovations françaises et internationales ; vous pourrez en effet expérimenter l'application DIY Car 2025, sous la conduite éclairée d'étudiants de SUP'Internet.

 

DIY Car 2025 sera présent, invité sur le stand de France Télévisions installé dans la Chapelle du Conservatoire national des arts et métiers (Paris 3e), du jeudi 12 juin au dimanche 15 juin, à l'occasion du festival Futur en Seine. Les participants qui s'arrêteront sur le stand auront le plaisir de laisser cours à leurs envies pour personnaliser une voiture à leur image puis recevoir le modèle sur leur boîte mail.

 

Neuf étudiants de l'école supérieure des métiers de l'Internet en 1re et 2e années participent à un projet d'application mobile nommé DIY Car 2025, proposé par la direction de l'Innovation de France Télévisions Editions Numériques, mêlant voiture open source et imprimante 3D. La notion de « Do it Yourself » prend une part de plus en plus importante dans notre quotidien et demain nous pourrons peut-être concevoir notre propre voiture.

 

DIY Car 2025 permettra à chacun d'imaginer et de construire sa voiture personnalisée via l'approche de la start-up italienne OSVehicle, créatrice de la première voiture open source livrable en kit, et de l'imprimer en miniature grâce à une imprimante 3D.

 

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Amazon ouvre des 3D Printer Shops

14 Juin 2014, 18:28pm

Publié par Grégory SANT

Le nouveau programme pilote d’Amazon pour les produits imprimés en 3D pourrait finir par révolutionner la façon dont nous pensons le commerce en ligne. Et la récente décision d’Amazon de créer une vitrine de e- commerce pour les produits imprimés en 3D pourrait enfin apporter l’impression 3D auprès du grand public, mais pas de la manière dont vous pourriez l’imaginer.

Si vous prenez un coup d’œil sur certains des produits en plastique de nylon proposés par 3DLT, le partenaire d’Amazon, il est facile d’en venir à la conclusion que le nouveau programme pilote est vraiment juste sur un push de commerce incrémental chez Amazon . En d’autres termes, Jeff Bezos vous permet maintenant d’acheter de nouveaux modèles de bijoux sympa et des jouets en plastique originaux réalisés par les imprimantes 3D sur Amazon.com plutôt que sur un site tiers de Shapeways, Cubify ou MakerBot . Vous allez maintenant être en mesure de récupérer un boucle de ceinture en plastique d’un créateur pour 20 dollars ou un boîtier pour iPhone 5 d’un autre créateur pour 30 dollars sur Amazon.com avec vos livres, produits de jardin et articles de mode et le tout envoyé via Amazon Prime.

Mais est-ce vraiment tout ce que cela peut faire ?

Amazon, qui a ouvert un magasin pour de l’impression 3D (3D Printer Shop) en ligne sur son site, très applaudi, en 2013, pourrait expérimenté un plus gros concept: l’impression 3D est de changer le côté fournisseur du modèle économique du revendeur autant que du côté de la demande. En d’autres termes, l’impression 3D n’est pas seulement le fait d’offrir de plus en plus de biens de consommation dans de plus et plus de catégories, afin qu’Amazon fasse de plus en plus d’argent (bien que ce soit en fasse sûrement partie du projet). Cela se pourrait aussi transformer le modèle de vente en ligne basé sur les notions changeantes de rareté – la rareté des produits tout comme la rareté de l’espace d’étalage – dans le monde numérique.

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Dans le modèle de vente actuel, les revendeurs sur Internet comme Amazon stocke des piles de produits, les place dans un entrepôt, puis les livre, une fois le client commande le plus rapidement et au moindre coût possible. Amazon a un avantage sur les revendeurs traditionnels, car il peut offrir plus de produits avec un espace d’étalage presque illimité, entraînant ainsi une baisse du prix de ses produits pour les consommateurs. Au lieu de dépenser de l’argent dans des boutiques physiques coûteuses, Amazon peut se concentrer sur l’accroissement de l’efficacité de ses opérations d’entrepôt afin d’augmenter ses marges sur les ventes de produits physiques.

Dans le nouveau modèle, cependant, l’impression 3D pourrait être utilisée pour offrir une expérience de vente au détail en juste-à – temps, dans laquelle Amazon n’aurait pas besoin de maintenir un réseau d’entrepôts à travers le pays rempli de produits, et n’aurait pas besoin d’investir dans des drones pour livrer ces produits. Théoriquement, un jour Amazon pourrait bien vendre le fichier de conception d’un produit et le consommateur pourrai imprimer ce fichier à la maison avec une imprimante 3D dans le confort de son salon. Vraisemblablement, ces consommateurs achèteraient également leurs imprimantes 3D et les filaments en plastique depuis la 3D Printer Store d’Amazon.

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C’est pourquoi le nouveau pilote d’impression 3D d’Amazon est si intéressant. 3DLT, l’un des cinq partenaires qu’Amazon a sélectionnés pour le programme, et a laissé entendre que l’avenir est celui dans lequel les utilisateurs devront simplement télécharger des fichiers de conception 3D et les imprimer avec les imprimantes 3D. Les produits de consommation courante, en bref, finiront dans le sillage des jouets et des bijoux en plastique. Dans ce modèle économique radicalement nouveau, Amazon vendrait les fichiers de conception 3D, les imprimantes 3D et les filaments en plastique , mais ne vendrait pas les « produits » actuels auxquels nous pensons actuellement. Les consommateurs imprimeront les produits, mais n’achèteraient pas les produits.

C’est une grande idée

Nous sommes encore loin de cet avenir où les produits seraient vendus sous forme de fichiers numériques de conception, bien sûr. La réalité d’aujourd’hui est que vous achetez une imprimante 3D à 1000 dollars en espérant imprimer des ampoules ou des pneus. Il faut encore savoir-faire exceptionnel pour créer des fichiers de conception 3D, et même une bonne quantité de patience et d’habileté pour apprendre à utiliser les imprimantes 3D. En outre, jusqu’à ce qu’il y est une plus grande variété de matériaux pour les imprimantes 3D à un prix raisonnable, il va y avoir un avenir en plastique de nylon pour les consommateurs pendant un certain temps. Et cela va conduire à de nouvelles préoccupations sur le fait que l’avenir de l’impression 3D semble juste concerné l’impression des tas de jouets en plastique.

Cela étant dit, nous commençons déjà à voir plus en plus de moyens créatifs et innovants à propos de l’usage de l’impression 3D de nos jours. Des entreprises impriment en 3D, des pièces pour les avions et les voitures. D’autres impriment en 3D des maisons. Des médecins impriment en 3D, des parties du corps humain. De ce point de vue, il est facile de voir Amazon vendre des fichiers de conception pour n’importe quoi – à la fois organique et inorganique – à partir d’une boutique en ligne dans le futur. Tout comme Amazon a transformé l’expérience de l’achat au détail à l’aide d’économies d’échelle rendues possibles par Internet, cette société peut être en mesure d’utiliser l’impression 3D pour transformer à nouveau l’expérience de l’achat de détail.

 

Source : infohightech.com

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Comment adapter l'impression 3D à l'industrie

11 Juin 2014, 20:19pm

Publié par Grégory SANT

3D et industrie

La 3D ne sert pas à répliquer, mais à imaginer de nouveaux usages. Une antenne à intégrer pour mesurer véritablement les usages que cette technologie pourrait avoir dans le secteur industriel.

Entretien avec Alexis Girin, ingénieur R&D et expert en robotique à l'IRT Jules Verne. L'Atelier l'a rencontré pendant le Web2Day, qui se tenait jusqu'à aujourd'hui, à Nantes.

L'Atelier : Sur quoi travaille l'IRT en termes d'impression 3D ?

Alexis Girin : L'IRT a lancé un FabMake qui a pour but de fabriquer des prototypes et parfois des pièces uniques ad hoc répondant à un besoin précis. Le but des prototypes est de réfléchir sur des objets concrets, d'apprendre par l'expérience. Cela permet d'avoir moins de temps d'usinage, de fabrication, de coût. Mais aussi de se laisser plus le droit à l'erreur, ce que l'on pouvait moins se permettre avant. Si un prototype fonctionne, nous le constatons vite.

Vous collaborez avec le secteur de l'industrie. Selon vous, où en sont les professionnels dans la sensibilisation et l'utilisation de l'impression 3D dans leurs processus ?

Je ne peux me prononcer sur la totalité du marché. Néanmoins, les industriels de l'IRT sont tous intéressés. Ils commencent à comprendre que cela sort d'un simple usage ludique et qu'il y a une vraie révolution derrière. Mais ils attendent plus de retour, ils sont en attente de plus de qualification. La première question que l'on me pose est souvent sur les propriétés mécaniques des pièces que l'on fabrique. Or nous n'avons pas véritablement de retour par rapport à cela, puisque nous ne les avons jamais utilisées en production sur des systèmes concrets, des produits. Mais dès que nous aurons franchi ce cap-là, les choses devraient aller plus vite.

Quel sera selon vous le levier de prise en compte de l'intérêt réel de l'impression 3D dans ses processus métiers ?

Indéniablement la prise en compte du fait que l'intérêt de l'impression 3D n'est pas dans la réplique de l'existant mais dans la mise en place de nouveaux produits, pour de nouveaux usages. Et pour une réelle efficacité.

Tant que l'on comparera une pièce faite dans de l'aluminium avec une machine traditionnelle, et une pièce imprimée en 3D, on ne fera que constater que cela n'a rien à voir. En effet, il s'agit de matériaux différents et la pièce a été conçue pour être d'abord usinée en aluminium. Ce qu'il faut, c'est changer avant tout de point de vue.

Nous avons ainsi présenté à une grosse compagnie d'aéronautique des pièces en 3D qui ne pouvaient avoir été conçues autrement. Cela permet de montrer que nous ne sommes plus dans le comparatif, où l'on remplace un pivot de porte en aluminium par un pivot en 3D, mais qu'il est possible de penser les choses autrement.

Ce qu'il faut, en fait, c'est générer de la créativité.

Finalement, il faut travailler sur la pédagogie, la sensibilisation, sur le fait que les industriels doivent se mettre à imaginer de nouveaux concepts et pas seulement répondre à leurs besoins actuels ?

Tout à fait. Mais comme vous dites, il faut concilier les deux. Il faut intégrer le besoin actuel et simultanément apprendre à penser autrement. Je prends l'exemple de la cobotique, qui vise à faire coexister la robotique avec le travail humain. Le but n'est pas de remplacer l'homme, mais de concevoir la chose différemment, c'est une nouvelle philosophie. Pour nous l'enjeu est de faire faire aux robots des tâches effectives, comme porter toute la journée une torche à souder de 3 kilogrammes. Et à l'homme de confier le rôle d'expert. Seul lui pourra apporter de l'intelligence supplémentaire, une capacité d'adaptation. C'est la même chose avec l'impression 3D.

Je ne pense pas que celle-ci remplace demain la fabrication en série de pièces qui sont reconnues, classiques, faciles à faire. Mais elle va apporter de la nouveauté, permettre de concevoir des pièces répondant à de nouveaux usages tout en allégeant les contraintes de fabrication.

Renault par exemple a lancé un fablab pour encourager la créativité, commencer à penser autrement. D'autres entreprises comme Daer, un sous-traitant de première catégorie de l'aéronautique et du nucléaire, nous ont demandé de présenter à leurs collaborateurs des pièces ne pouvant être fabriquées autrement. Cela afin qu'ils commencent à réfléchir à non pas remplacer ce qu'ils savent faire (par exemple une poutre par une poutre imprimée), mais ce qu'ils pensent.

Est ce que les industriels commencent aussi à mettre en place des solutions utilisant la 3D et impactant plutôt leurs rapports avec le consommateur ?

Pas encore, car nous ne sommes pas encore allés assez loin dans l'imagination de l'utilisation de l'impression 3D pour aller jusque-là. Ils commencent à comprendre ce dont la technologie est capable. Cela commence à être transposé à leurs besoins, mais de là à l'appliquer jusqu'au business model et à l'appareil de production, il y a encore de la marge.

Les possibilités d'application seront ensuite multiples : pour le service après vente, par exemple, dans le secteur de l'électroménager. Plus besoin de raboter une pièce de série, ou d'avoir des délais de livraison pouvant s'étendre.

S'il a la référence et le design, le réparateur peut, avec une imprimante 3D dans son camion, aller imprimer directement la pièce. Cela reste complexe à mettre en œuvre car il faut avoir les fichiers de l'ensemble des pièces. Et aujourd'hui les technologies ne sont pas encore mûres. Mais oui, cela fait partie des adaptations de modèle sur lesquelles il faut réfléchir. Et nous n'en sommes pas si loin !

Source : atelier.net

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L'impression 4D : des débuts discrets

10 Juin 2014, 18:33pm

Publié par Grégory SANT

 

C’est le propre des techniques et technologies à la pointe : trouver ce qui peut les emmener encore plus loin. Dans le cas de l’impression 3D : la quête ultime est d’imprimer des objets qui s’assemblent seuls. On parle alors d’impression 4D. Et ce n’est pas une lubie de perfectionniste puisque l’armée américaine a débloqué une enveloppe de 830 000 $ sur la question à la fin 2013. Aujourd’hui, ce sont des ingénieurs de la prestigieuse Harvard qui viennent de publier la vidéo d’une lampe étonnante qui se monte elle-même. Le principe est simple (sur le papier) : des polymères sont imprimés et se modifient légèrement sous l’effet de la chaleur.

On parle d’éléments à « mémoire de forme » (« Shape Memory » en anglais). Dans le cas de notre lampe, l’objectif du modèle est de créer une espèce de petite boite qui sert de support à la lampe. On est bien sûr dans le plus pur prototype avec une lampe primitive mais ça reste assez étonnant. Une imprimante spéciale a été conçue pour travailler le polymère et la plupart des pièces de cette lampe sortent de cette machine (une carte Arduino et une Led excéptées). La performance tient au fait que des mécanismes peuvent être intégrés dans l’impression 4D (et si ce n’est pas spectaculaire c’est bien de l’interrupteur dont on parle). L’impression 4D entretient la promesse de révolutionner demain l’industrie des composants électroniques et robotiques.

 

lampe3d

Source : monunivers3d.com

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