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Articles avec #impression 3d-fabrication additive

Apple lancera-t-il son imprimante 3D cette année ?

16 Mai 2014, 18:49pm

Publié par Grégory SANT

Les analystes ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît. Trip Chowdry, qui officie chez Global Equities Research, assure ainsi qu’Apple se prépare à entrer sur le marché naissant de l’impression 3D.

Le jour où on les mettra sur orbite, Trip Chowdry (à droite) ne finira pas de tourner.Le jour où on les mettra sur orbite, Trip Chowdry (à droite) ne finira pas de tourner.

L’idée serait sans doute digne d’intérêt si le bonhomme n’avait pas donné deux mois à une Apple dirigée par Jon Rubinstein pour commercialiser son iWatch ou bien « disparaître ». Une échéance qui arrivera à son terme ce mardi, sans que personne n’ait encore commencé à rédiger la lettre de démission de Tim Cook ni l’éloge funèbre de la firme de Cupertino.

Le raisonnement de l’ânalyste est par ailleurs très étrange : Google finaliserait un projet d’imprimante 3D parce qu’Apple serait intéressée par le domaine. Intérêt paraît-il renouvelé par l’acquisition de PrimeSense et semble-t-il prouvé par quelques brevets. Il s’enfonce dans les colonnes de Benziga :

Google a été inspirée soit par Apple soit par Microsoft. Les développeurs pensent qu’Apple est la cible de Google, parce que Google pense qu’Apple est sa principale concurrente, pas Microsoft.

La firme de Mountain View présenterait son projet en juin, à moins que ce soit en octobre, et le commercialiserait dans douze mois, à moins que ce soit dans dix-huit. Chowdry a visiblement compris que ce n’est pas parce qu'on a rien à dire qu'il faut fermer sa gueule.

 

Source : macg.co

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Jusqu'où ira l'impression 3D

11 Mai 2014, 19:03pm

Publié par Grégory SANT

Voyager sans valise grâce à l’impression 3D ?

C’est le projet de Janne Kyttanen, qui a travaillé sur un contenu basique de valise pour voyager, et qui a décidé de créer des modèles pour imprimer tout ce contenu en 3D. Le but : pouvoir imprimer tout ce dont on a besoin pour notre WE en arrivant sur place.

tenue-impression3d-voyage

Soit, au vu du temps que prend l’impression 3D d’objets avec les technologies de 3D Systems que Janne Kyttanen utilise, le WE serait probablement fini que l’on n’aurait pas pu imprimer la moitié du nécessaire. Ainsi dans l’absolu, il faudrait avoir un service à votre hôtel auquel vous pourriez envoyer ce contenu par email pour qu’ils l’impriment avant votre arrivée et que vos affaires vous attendent dans votre chambre.
L’idée est en tout cas avant-gardiste et nous permet d’envisager les choses autrement, de changer de paradigme. Les personnes continueront à voyager, en revanche, dans quelques années, les objets pourraient ne plus voyager, permettant de limiter drastiquement les consommations de kérosène dans les avions par exemple. Ce qui permettrait probablement de belles économies et un impact écologique moindre si on sait parfaitement recycler les objets produits pour les retransformer en matière première. Les calculs restent à faire…

Vous trouverez ci-dessous une vidéo présentant ce concept :

 

         Source : zesmallfactory.com

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Mink : l'imprimante 3D pour maquillage

9 Mai 2014, 19:36pm

Publié par Grégory SANT

La conférence TechCrunch Disrupt 2014, qui se déroule en ce moment même à New-York, est l’occasion pour des startups innovantes de présenter leur concept et de se faire connaître aussi bien auprès d’investisseurs que du grand public. Grace Choi, qui se définit come une serial entrepreneuse y a ainsi dévoilé Mink, une imprimante 3D d’un nouveau genre qui a l’ambition de modifier de manière radicale la manière dont on consomme du maquillage.

Le maquillage tout juste sortie de l'imprimante Mink

Le maquillage tout juste sortie de l’imprimante Mink

Mink est une imprimante 3D au format réduit capable de créer à la demande n’importe quel type de maquillage, du blush au fard à paupière, en passant par du gloss à lèvres ou du fond de teint. Annoncée au prix initial de $300, l’imprimante ciblera principalement les adolescentes de 13 à 21 ans et devrait sortir au printemps 2015.

Mais comment ca fonctionne ? Vous commencez par sélectionner la couleur désirée à partir d’une photo afin de récupérer son code hexadécimal (chaque couleur possède son propre code) que vous allez ensuite envoyer à l’imprimante aussi simplement que vous imprimeriez un document texte. Une fois lancée, l’imprimante va venir mélanger des pigments de couleur à la poudre ou crème de maquillage qui elle est incolore.

Grace Choi précise que la Mink a reçu l’approbation de la FDA, l’agence de santé américaine et que les prix des consommables, c’est à dire des pigments de couleur, devraient rester très accessible, tout du moins largement en dessous des prix des marques de maquillage que l’on trouve dans le commerce.

Source : 3dnatives.com

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OSTEOID : le plâtre imprimé en 3D par Jake Evill

29 Avril 2014, 17:41pm

Publié par Grégory SANT

 

i_osteoid.jpg

L'impression 3D se mêle de plus en plus au médical notamment avec la création d'organes (le cœur d'un bébé ou encore un foie humain) mais également le développement de plâtres pour soigner les fractures et os cassés.

Déjà utilisée pour développer un prototype de plâtre exosquelette sur mesure appelé Cortex, l'impression 3D a de nouveau été utilisée pour créer un plâtre capable de guérir les fractures d'os. A l'image du Cortex mis au point par Jake Evill, diplômé de l'université Victoria de Wellingtion, ce nouveau plâtre surnommé Osteoid dispose d’alcôves qui permettent au bras de respirer.

Oui, car vous le savez les plâtres médicaux conventionnels ne permettent pas au bras cassé ou fracturé de respirer en raison de leur propriété matérielle. De ce fait, lorsqu'on porte un plâtre médical, on a chaud, ça nous démange tout le temps et il n'est pas pratique car très lourd et sensible à l'eau.

Osteoid

Le plâtre Osteoid, créé par le designer industriel turque Deniz Karasahin, met fin à tout ce calvaire puisque grâce à l'impression 3D, il s'adapte parfaitement à la zone fracturée ou cassée suite à un scanner 3D de cette dernière. De plus, grâce à ses multiples alcôves, fini les démangeaisons et odeurs nauséabondes, le bras peu enfin respirer. Enfin, grâce à de nouveaux matériaux, ce plâtre médical est bien plus léger, respecte l'environnement et est résistant à l'eau.

Mais l'incroyable nouveauté de ce plâtre, par rapport au Cortex développé par Jake Evill, est l'intégration de petites électrodes à l'intérieur des alcôves. Ces électrodes permettent, en envoyant des ultrasons, de soigner plus rapidement la zone fracturée ou cassée. Ce système baptisé LIPUS (Low Intensity Pulsed UltraSound) permettrait de réduire de 38% le temps de guérison pour seulement 20 minutes d'utilisation quotidienne, selon le designer. Pour fonctionner, les électrodes doivent être placées directement sur la peau au niveau de la zone fracturée. Cela est ainsi possible grâce aux multiples alcôves du plâtre Osteoid.

Osteoid

Osteoid

Osteoid

Osteoid

Source : hitek.fr

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MXD facilite l'impression 3d de vos fichiers

18 Avril 2014, 18:31pm

Publié par Grégory SANT

modelisation 3D

Cette startup jordanienne implantée dans la Silicon Valley cherche à rendre la modélisation et l’impression 3D accessible à tous facilement.

 

Avec la montée des imprimantes 3D à destination des consommateurs, la demande pour la modélisation 3D devrait s’accroître considérablement. Jusque-là, les services de modélisation 3D s’adressent davantage aux professionnels qu’aux particuliers en dépit du souhait des constructeurs d’imprimantes 3D de démocratiser cette technologie.  Or, simplifier le modelage 3D en créant des outils plus accessibles devrait démocratiser la conception et l’impression d’objets 3D. C’est le parti pris de Mixed Dimensions (MXD), une startup jordanienne, récemment relocalisée dans la Silicon Valley. Celle-ci a crée un outil de conception 3D pour le grand public, basé sur un navigateur, une plateforme Cloud pour le partage et la recherche d’objets 3D, ainsi que la localisation de services associés. D’après le fondateur Baha Abu Nojaim, en développant ce concept, la startup a souhaité simplifier le processus de conception 3D pour le rendre aussi simple que le dessin. Cet outil est lancé depuis le 15 avril dernier en version bêta privée après avoir reçu 1 million de dollars de financement pour son démarrage auprès d’un groupe de fonds de capital et des business angels Américains, Européens et Moyen-Orientaux.

Démocratiser la conception 3D

MXD a construit un outil basé sur HTML5 pour la visualisation, le partage, la conversion des modèles existants et leur impression. La startup propose également un éditeur d'objets 3D qui permet au contenu modélisé d’être ensuite exporté vers l'unité de l’utilisateur, NACL (bibliothèque de logiciels faciles à utiliser, à grande vitesse pour les réseaux de communication, cryptage, décryptage, etc.), iOS, Android, et bientôt webGL (nouvelle technologie web qui apporte des graphismes 3D dans le navigateur sans avoir à installer de logiciel supplémentaire). L’outil d’édition de MXD présente une interface conçue pour fonctionner avec les écrans tactiles et PC. Un crayon numérique est également disponible si besoin. Contrairement à d’autres logiciels de conception 3D, MXD ne nécessite pas de télécharger d’autres logiciels pour permettre d’imprimer le fichier. Une technologie génère des instructions directement à l'imprimante 3D, vérifie et répare les fichiers qui ne peuvent être imprimés en générant le G-Code (langage pour informatiser les instructions de conception). Enfin, MXD met à disposition une place de marché pour que les utilisateurs puissent partager, acheter, vendre et imprimer des modèles 3D. Des services d'impression 3D seront également intégrés sur la plateforme, afin que les utilisateurs puissent sélectionner un objet et l'envoyer pour être imprimé auprès de services tel que Shapeways ou Sculpteo, ou sur leur propre imprimante 3D.

Créer une plateforme complète pour la réalisation de projets 3D

MXD construit donc une offre intégrale de la création de modèles 3D, au partage, la navigation sur son Cloud, à l’impression et autres services associés. Ses principaux concurrents seraient Autodesk et Sketchup, mais son approche de bout-en-bout, le distingue des acteurs existants, qui se consacrent principalement à la modélisation 3D. Il se distingue également de la concurrence en assurant que les produits créés sur sa plateforme et outil d’édition sont 100% imprimables. L’entreprise facture l’utilisation de ses outils en fonction des services et options demandés avec des tarifs allant de la gratuité à des prix très haut de gamme. Pour les professionnels, MXD offre la possibilité d’intégrer le logiciel directement dans la plateforme d’une autre entreprise, afin de permettre des solutions de personnalisation réalisées directement par les consommateurs. Les fondateurs et investisseurs de Mixed Dimensions s’attendent à voir le marché exploser. L’offre de MXD sortira de sa version bêta début de l'été prochain, en même temps que le lancement d’une nouvelle campagne de financement (en Série A), avec l’intention d’accroître son marché dans les deux prochaines mois, d’agrandir ses effectifs et de déposer de nouveaux brevets. 

Source : atelier.net

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La maison Low Cost à 4300€ grâce à l'impression 3D

16 Avril 2014, 19:08pm

Publié par Grégory SANT

Jusque-là, l'imprimante 3D permettait de créer des organes ou des chaussures. Ca paraissait déjà pas mal. Désormais, cette technique est également utilisée pour fabriquer des maisons. En effet, comme le rapporte The Business Insider, la société WinSun Decoration Design Engineering Co. a imprimé 10 maisons en 24 heures à partir de matériaux recyclés. Par ailleurs, des chercheurs californiens sont en train de fabriquer une imprimante capable de construire une maison en 24 heures. 
Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/impression-3d-societe-chinoise-imprime-10-maisons-en-24-heures-1043538.html#eqcM4lM7ivIk4XhZ.99

La société WinSun Decoration Design Engineering Co. a imprimé 10 maisons en 24 heures à partir de matériaux recyclés.

Maison 3


"Nous avons acheté les composants de l’imprimante à l’étranger, et l’avons assemblée dans une usine de Suzhou" explique Ma Yihe, CEO de Shanghai WinSun Decoration Engineering Co. "Ce nouveau type de structure imprimée en 3D est écologique et bien plus intéressant financièrement". La société chinoise ambitionne de développer une centaine d’usines de recyclage pour s'approvisionner en matières premières en récoltant et en transformant les déchets de construction.

Shanghai WinSun Decoration Engineering Co n'est pas la seule société à se positionner sur le terrain de la construction immobilière en impression 3D. Avant elle, le professeur Behrokh Khoshnevis, de l’université de Californie du Sud, a lui aussi fabriqué une imprimante 3D capable de construire une maison en moins de 24 heures. 



La conception d'une maison en impression 3D.


Cette première dans l'industrie de la construction pourrait bien constituer, à terme, une solution réelle pour construire et démocratiser de véritables maisons. Et si, dans un futur proche, l'impression 3D devenait l'avenir de toute forme de fabrication... ?

La société WinSun Decoration Design Engineering Co. a imprimé 10 maisons en 24 heures à partir de matériaux recyclés.

Jusque-là, l'imprimante 3D permettait de créer des organes ou des chaussures. Ca paraissait déjà pas mal. Désormais, cette technique est également utilisée pour fabriquer des maisons. En effet, comme le rapporte The Business Insider, la société WinSun Decoration Design Engineering Co. a imprimé 10 maisons en 24 heures à partir de matériaux recyclés. Par ailleurs, des chercheurs californiens sont en train de fabriquer une imprimante capable de construire une maison en 24 heures. 

C'est à Amsterdam que le phénomène a commencé. En mars, la société DUS Architects a lancé la première “Canal House” (maison de bord de canal à l’architecture si typique de la capitale néerlandaise) imprimée en 3D. La maison, qui aura 13 chambres, sera construite en trois ans, à partir de briques de plastiques assemblées les unes aux autres comme des Lego. Le site est devenu une véritable attraction touristique. Même le président Obama s'y est déjà rendu.


Alors pourquoi les Chinois n'ont pas mis trois ans mais 24 heures pour construire leurs maisons ? Contrairement à Dus Architects, WinSun Decoration Design Engineering Co imprime avec un ensemble fait de matériaux recyclés, de détritus industriels et de déchets. Par ailleurs, les maisons n'ont pas été construites sur place, selon Gizmodo. Elles ont d'abord été imprimées en pièces détachées avant d'être assemblées dans le quartier de Quingpu à Shanghaï. L'imprimante utilisée mesure 150 m de long, 10 m de large et 6 m de haut. Gros avantage de cette technique : chaque maison coûte environ 4 800 dollars seulement. " Ce type de maison est à la fois écologique et rentable", s'est félicité Ma Yihe, directeur de WinSun. Pour lui, ces maisons sont parfaitement adaptées aux personnes à faibles revenues qui ont du déménager récemment à cause de l'exode rurale. Selon le site 3Ders.org, WinSun prévoit d'installer dix usines en Chine pour "collecter et transformer" le gâchis industriel afin alimenter les imprimantes 3D. 


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Jusque-là, l'imprimante 3D permettait de créer des organes ou des chaussures. Ca paraissait déjà pas mal. Désormais, cette technique est également utilisée pour fabriquer des maisons. En effet, comme le rapporte The Business Insider, la société WinSun Decoration Design Engineering Co. a imprimé 10 maisons en 24 heures à partir de matériaux recyclés. Par ailleurs, des chercheurs californiens sont en train de fabriquer une imprimante capable de construire une maison en 24 heures. 
Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/impression-3d-societe-chinoise-imprime-10-maisons-en-24-heures-1043538.html#eqcM4lM7ivIk4XhZ.99

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Un coeur humain en impression 3D pour bientôt

14 Avril 2014, 18:27pm

Publié par Grégory SANT

Un coeur humain imprimé en 3D pourrait bientôt être réalisé

En ce qui concerne l’impression 3D, il semble que, bien que les possibilités soient illimitées car la technologie dans ce segment avance très vite, au point qu’on pourrait imprimer les organes humains qui seraient utilisés pour remplacer les organes défaillants, et se passer ainsi de la longue liste d’attente pour les dons d’organes. Pour l’instant, les scientifiques étudient la possibilité d’utiliser l’imprimante 3D afin de fabriquer un cœur humain – qui fonctionnera, bien entendu.

Ce projet ambitieux veut délivrer un nouveau cœur pour un patient en utilisant ses propres cellules avant la transplantation, mais il semble que cela pourrait prendre des décennies avant d’atteindre cet objectif. Cependant, la technologie exigée pour cela serait déjà disponible, et là, des chercheurs ont créé des éclisses, des valves et même une oreille humaine en utilisant des imprimantes 3D par le passé.

L’équipe de recherche de l’Université de Louisville a imprimé des valves de cœur humain et de petites veines avec des cellules jusqu’à présent, et elle espère continuer à fabriquer d’autres parties en utilisant différentes méthodes. Le résultat serait connu comme le « cœur bioficiel (bioficial heart) », un mélange de naturel et d’artificiel. On leur souhaite de réussir cet exploit.

Source : ubergizmo.com

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Une imprimante 3D tatoueur

11 Avril 2014, 18:29pm

Publié par Grégory SANT

L’appareil « 3D Printer X Tatoo Machine » sera-t-elle le début d’une révolution dans le monde du tatouage ? Cet enchevêtrement de câbles et d’engrenages semble tout droit sorti d’un film de science-fiction, mais pourtant ce prototype serait totalement fonctionnel. Il a été développé par une équipe de trois étudiants français de l’Ecole Nationale Supérieur de Création Industrielle (ENSCI Les Ateliers).

Leur aventure commence en octobre 2013, alors que leur école héberge un atelier organisé par le ministère de la Culture et sponsorisé par un revendeur d’imprimantes 3D et expert en production industrielle, le FabShop. Alors que les autres équipes restent dans la banalité, un groupe de trois étudiants a l’idée d’utiliser une des imprimantes 3D disponible et de la détourner pour en faire un robot tatoueur. « Ils ont appris des représentants de FabShop que leur concept était plus que faisable. Ils pouvaient en faire un prototype eux-mêmes, en utilisant les équipement de leur école » explique le compte-rendu du projet. En 8 heures de travail lors de l’atelier, ils « hackent » l’imprimante et mettent au point un prototype qui dessine un tatouage au stylo sur un volontaire. De quoi éveiller leur soif d’innovation. Ils continuent donc de développer leur projet pendant leur temps libre avec l’aide de leurs profs de d’autres étudiants.


La machine à tatouer : laisseriez-vous un robot marquer votre peau ?
Ils trouveront finalement un pistolet de tatouage prêtée par un tatoueur amateur, et l’installeront sur leur robot. Les premiers tests sur de la peau artificielle se déroulent sans problème, et ils font alors appel aux volontaires pour tester leur invention. Le but est de dessiner un cercle parfait, une tâche presque impossible pour un humain mais parfaitement à la portée d’une machine. Et les étudiants se bousculent pour avoir une chance d’être le premier à être encré par un robot. C’est finalement Antoine Goupille qui entrera dans l’histoire. Il reste quelques réglages, par exemple comment configurer la machine pour « imprimer » sur une surface molle et courbe (c-à-d le volontaire). Finalement un système de sangles est élaboré. Si l’on en croit les premières vidéos publiées par les étudiants, l’expérience a fonctionné même s’ils n’ont pas encore révélé d’image du tatouage final.

Malgré cette prouesse documentée en détails, ce premier prototype n’est pas encore prêt de remplacer nos artistes tatoueurs actuels. Mais si cet appareil est un aperçu de l’avenir, un jour, peut-être que le métier de tatoueur sera un job de geeks qui créeront des dessins sur ordinateur et les imprimeront sur leurs clients à l’aide de robots automatiques.

Imprimantes 3D : la révolution est en marche

Les imprimantes 3D sont acclamées comme les outils de la troisième révolution industrielle qui est censée transformer le monde dans la décennie à venir. Elles peuvent déjà presque tout imprimer, que ce soit des objets du quotidien (couverts, vases…), des pièces de rechange, des constructions massives (des maisons), en passant par des organes humains (des oreilles ou des dents sont ainsi déjà imprimées dans les cercles de la recherche médicale).


La machine à tatouer : laisseriez-vous un robot marquer votre peau ?
Ca va changer totalement le sens du tatouage

Aroma, le guitariste du groupe Tikahiri et un tatoueur très connu localement, a réagi à la nouvelle : « C’est très futuriste. Ca va changer totalement le sens du tatouage, surtout si il y a moins de douleur. Mais il y en a comme moi qui resteront puristes, attachés au sens du mot « Tatau » dans le dictionnaire. Ceux-là garderont leurs tatoueurs et continueront à aller les voir avec leurs propres designs. » Le musicien est tatoué des pieds au cou. Il explique que ses encrages aux jambes ont été faits au peigne traditionnel, et le reste à la machine. Mais ce n’est finalement pas tellement la technique utilisée qui lui importe mais les évolutions dans les dessins : « Les tatoueurs modernes ont des dessins avec plus de reliefs et des ombrages, leurs designs donnent l’impression d’être posés sur la peau au lieu de venir de l’intérieur, comme les tatouages polynésiens. »
Source : tahiti-infos.com

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Imprimante 3D alimentaire Foodini par Natural Machines

9 Avril 2014, 17:56pm

Publié par Grégory SANT

L'équipe de « Natural Machines » à l'origine de la Foodini, souhaite récolter des fonds sur la plateforme de financement participatif (crownfunding) Kickstarter.

L’entreprise basée à Miami souhaitent donc réunir la somme de 100 000 $ pour mener son projet à bien et changer, comme elle le dit elle même, la façon dont le monde fera la cuisine. 21,900 $ ont été jusqu’à ce jour récolté et il ne lui reste plus que 29 jours pour réunir la somme demandée.

Selon Natural Machines, l’imprimante 3D Foodini est conçue pour les particuliers comme pour les professionnels et pourra imprimer des ingrédients sucrés comme salés. Elle sera livrée avec des bombones vides que l’on pourra remplir avec des aliments frais. En effet, contrairement à ce que l’on pourrait penser, une imprimante de ce type pourrait nous aider à lutter contre la malbouffe. Pour des contraintes de temps évidentes, beaucoup de personnes cèdent à des préparations rapides (pizza, surgelés, etc…) et, en plus d’être souvent sans saveur, ils sont pour la plupart enrichis de conservateurs. L’imprimante Foodini promet de baisser drastiquement le temps de préparation, tout en utilisant des produits frais, préparés au préalable. Foodini devrait aussi nous débarrasser des tâches les plus rébarbatives comme la fabrication de la pâte à pizza ou encore plus minutieuse comme la préparation des raviolis. Le tout en y ajoutant un design totalement personnalisable et en quelques minutes, pour des pâtes et des structures simples à une vingtaine de minutes pour une sculpture en chocolat. Par contre, il est évident qu’en termes de quantité, l’imprimante 3D alimentaire ira plus vite pour un repas d’une personne que pour 4 personnes.

En plus du gain de temps que promet la Foodini, l’intérêt d’une telle invention peut être encore plus intéressant. Il est tout à fait envisageable et M.Anjan, ingénieur texan travaillant sur un projet similaire pour la NASA le voit sous cet angle. Chaque plat pourrait être calibré pour éviter le maximum de gaspillage. Souvent, de peur d’en manquer, nous en préparons trop, un surplus qui se retrouve très souvent à la poubelle.

Côté santé, en plus de manger des produits frais, normalement plus goûtu et plus riche en apports nutritifs, depuis plusieurs années, la communauté scientifique dénote une recrudescence des allergies et intolérance, notamment au gluten. À cela s’ajoute, les exigences de chacun et les régimes alimentaires. Un casse-tête quotidien pour le cuisinier de la maison. L’imprimante 3D Foodini pourrait résoudre aussi ce problème. En ayant au préalable enregistrer les besoins et envies de chacun, tous auraient un plat qui convient aux goûts de chacun des membres de la famille.

Au prix de 1000 €, les premiers investisseurs Kickstarter verront arriver la Foodini en janvier 2015. Pour plus d’informations, vous pouvez vous rendre sur le site officiel de Natural Machines et sur la page officielle de Kickstarter.

Source : additiverse.com

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ChocaByte : l'imprimante 3D pour chocolat

6 Avril 2014, 18:02pm

Publié par Grégory SANT

Vous avez déjà rencontré quelqu’un qui n’aime pas du tout le chocolat ? On ne parle pas des personnes qui sont allergiques au chocolat, mais qui, d’une manière ou d’une autre, n’ont jamais eu d’affinité pour ce genre de produit. Quoi qu’il en soit, des millions de fans du chocolat seront heureux d’apprendre qu’il y a une imprimante 3D abordable pour le chocolat sur le marché du nom de ChocaByte. La ChocaByte permettra à chacun d’exprimer sa créativité et de produire ses propres confiseries en appuyant sur un seul bouton.

Il n’y a pas besoin d’attendre une occasion spéciale pour sortir vos propres créations uniques de chocolat, pas vrai ? La ChocaByte peut produire des chocolats qui font 5.1cm x 5.1cm x 2.5cm, et la communauté peut aussi uploader et télécharger des designs de chocolat afin de les expérimenter en sûreté et en sécurité tout cela chez vous. Cela vous permet de partager vos créations sucrées avec votre famille. Une cartouche de chocolat (4 pour 10$) est nécessaire pour que l’appareil marche. La première édition limitée de la ChocaByte à 99$ n’a que 500 unités, alors faites vite !

Source: ubergizmo.com

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