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Articles avec #impression 3d-fabrication additive

La fabrication additive s'industrialise

21 Décembre 2016, 18:45pm

Publié par Grégory SANT

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Des chaussures Adidas en impression 3D

20 Décembre 2016, 17:55pm

Publié par Grégory SANT

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Hardware Couture : la mode devient technologique

17 Novembre 2016, 21:11pm

Publié par Grégory SANT

#FashionTech : Anouk Wipprecht, pionnière de la couture haute technologie

Connue internationalement grâce à sa Spider Dress, la créatrice hollandaise Anouk Wipprecht expose aujourd’hui l’une de ses robes intelligentes au lieu du Design, à Paris. L’occasion pour Maddyness de dresser le portrait d’une des personnalités les plus influentes de cette nouvelle vague « Fashion Tech ».

Le secteur des wearables est en pleine mutation. Selon une récente étude de l’institut GfK, celui-ci aurait rapporté 140 millions d’euros en 2015, soit trois fois plus qu’en 2014. Si ce chiffre est avant tout porté par les ventes de vêtements sportifs connectés et de « gadgets » en tout genre, on voit depuis peu émerger une nouvelle tendance : celle des vêtements de mode intelligents.

Et c’est une créatrice hollandaise, Anouk Wipprecht, qui fait bouger les choses. En avance sur son secteur, qui a jusqu’ici échappé à la révolution numérique, la jeune femme crée des vêtements bardés de capteurs qui peuvent interagir avec l’environnement des personnes qui les portent en fonction de leur niveau de stress ou d’anxiété. Une nouvelle conception de l’expérience utilisateur, qui repousse les limites du rôle traditionnel des vêtements.

Passionnée par l’univers de la mode depuis son enfance, Anouk se forme aux techniques du métier avant de travailler comme styliste aux Pays-Bas. Pourtant quelques années plus tard, elle prend conscience qu’il manque quelque chose au secteur.

Quand je travaillais aux Pays-Bas, je trouvais les matériaux ennuyants parce qu’ils n’interagissaient pas, ils ne bougeaient pas. Je me suis alors dit : et pourquoi ne pas les transformer en robots ?

La créatrice part alors en Suède pour travailler avec David Cuartielles, l’un des fondateurs de l’Arduino, une carte à microcontrolleurs qu’elle introduira plus tard dans ses vêtements. Son objectif : faciliter leurs interactions avec l’environnement de leur porteur.

Sa « Spider Dress » en est un parfait exemple. La robe, créée en partenariat avec Intel et sa puce intégrée Edison, possède un corsage imprimé en 3D. Composée de capteurs et de bras mobiles, celle-ci permet à celle qui la porte d’établir une véritable « zone de confort » face à son environnement.

Si quelqu’un envahit l’espace personnel du porteur, la robe attaque

spider dress Anouk Wipprecht

Anouk, qui cherche a élargir son champ d’application dans la Fashion Tech, base ses créations sur des partenariats technologiques afin d’intégrer de plus en plus de capteurs sophistiqués dans ses créations.

Intéressée par de nombreux domaines, elle s’est ainsi lancée dans les neurosciences en créant un chapeau en forme de corne de licorne, agissant comme une interface entre les ondes cérébrales et l’environnement. Couplé à un état de concentration élevé, prélevé par électrocardiogramme, ce chapeau permet ainsi à l’utilisateur de déclencher une capture vidéo.

 L’objectif est de développer la conscience des porteurs, de leur faire prendre conscience de ce qui déclenche leur attention et leur état psychologique associé

Anouk Wipprecht unicorn

Parmi ses autres créations, on retrouve les tenues interactives des Black Eyed Peace (SuperBowl 2011) ou encore une robe en cotte de maille destinée à conduire un courant électrique extrêmement puissant, réalisée avec le groupe d’artistes ArcAttack.

Plus récemment, la créatrice hollandaise a collaboré avec le constructeur automobile Audi afin de créer quatre robes intelligentes et imprimées en 3D, intégrant les éléments caractéristiques de la nouvelle Aussi A4, telles que la forme des diamants, inspirée de la calandre des véhicules. L’une d’entre elles est aujourd’hui exposée lors de l’exposition « Impression 3D, l’usine du futur » au lieu du Design, jusqu’au 9 juillet prochain.

Anouk Wipprecht veut aujourd’hui que ses vêtements soient encore plus intelligents, plus perspicaces, comme une seconde peau agissant pour le compte de l’utilisateur. Elle continue d’élargir le cercle de prise de conscience de ses vêtements, tant dans la distance physique que dans la profondeur de la perception. La jeune femme ne compte pas s’arrêter la, et préparerait un nouveau projet, aux côtés de Google.

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Des semelles pour diabétiques en impression 3D

10 Novembre 2016, 19:43pm

Publié par Grégory SANT

impression-3d-semelles-pour-diabetique

Des semelles pour les patients diabétiques en 3D

L’inconfort des chaussures peut être gênant pour tout le monde mais dangereux chez les diabétiques. Savez-vous que chaque jour 400 nouveaux cas de diabète sont diagnostiqués en France?


Un risque d’amputation

Cette maladie apporte beaucoup de contraintes dans la vie du diabétique. L’une d’entre elles est l’attention particulière à apporter aux pieds du malade. En effet, le pied du diabétique se soigne très mal. Une minuscule plaie chez la personne diabétique peut aller jusqu’à l’amputation dans le pire des cas.

Il est donc d’une importance capitale d’être bien chaussé et bien au delà, d’être bien protégé dans ses chaussures grâce à une semelle intérieure.


L’impression 3D a toute sa place dans l’innovation médicale.

Des semelles rembourrées pour les pieds sont jusqu’à présent disponibles pour les patients en se rendant chez un prothésiste orthopédique spécialisé. Mais l’impression 3D offre la possibilité de fabriquer des articles personnalisés et donc des semelles de qualité médicale fabriquées sur mesure.

impression-3d-semelles-pour-diabetique-1Une initiative allemande appelée LAUF (construction de chaussures sur mesure assistée par laser) a démontré que l’impression 3D pourrait être la clé de la fabrication de semelles. LAUF est financé par le ministère fédéral allemand de l’éducation et de la recherche. Il  se compose d’une collaboration entre les experts de l’industrie et une équipe de chercheurs de l’institut Fraunhofer Institutes de mécanique des matériaux (IWM).

fraunhofer-logoCe projet démontre bien les avantages pour le patient diabétique d’avoir des semelles imprimées en 3D :

 » La cartographie pour pied numérique est déjà une pratique courante. Dans le cadre de LAUF, nous avons maintenant complètement numérisé le processus de production de semelles. Grace à un logiciel nouvellement développé le prothésiste orthopédique peut concevoir une semelle intérieure pour un patient et imprimer le résultat obtenu sur une imprimante 3D », explique le Docteur Tobias Ziegler d’IMW scientifique

Selon les chercheurs, l’avantage indéniable de ce procédé de fabrication est le coût beaucoup plus faible. Cela les rend donc accessibles pour tous.


Des avantages multiples pour le patient et pour la recherche

Ces semelles pour les patients diabétiques ont des propriétés mécaniques qui les rendent attrayantes. Cela signifie que la semelle  pourra être plus épaisse à tel ou tel endroit en fonction du patient. C’est intéressant dans le cas, par exemple, de durillons aux pieds.

Aussi, ces semelles étant entièrement numérisées, les compagnies de mutuelle santé et l’équivalent de la CPAM allemande pourront recueillir des données scientifiques sur leurs efficacités.


La recherche de matériaux innovants

L’étape suivante de la recherche est de développer des matériaux d’impression 3D toujours plus innovants pour la fabrication de ces semelles.

La société Covestro et Lehmann Voss était responsable de la fabrication de semelles en 3D en TPU doux et souple. Il s’agit là de semelles extérieures. Actuellement, cette société travaille avec des chercheurs de l’UMSICHT pour développé de nouveaux types de TPU pour semelles intérieures.

Des chercheurs de IWM ont conçu des structures en 3D pour rendre ces semelles autant viables que possible.

 » D’où vient le besoin qu’ une semelle intérieure soit rigide ou souple? En modifiant le type de structure, nous pouvons déterminer avec précision la rigidité de la semelle. Nous simulons le processus de production aussi afin d’identifier ou il y a un potentiel d’optimisation », explique le docteur Zieger.


Le processus de frittage laser sélectif

Les semelles pour les patients diabétiques sont imprimées en 3D par les partenaires industriels Rpm de Frauhnhofer IWM GmBH et Sintermask qui utilisent le frittage laser sélectif (SLS) pour la fabrication additive de semelles personnalisées.

Une fois imprimées les prototypes des semelles sont renvoyés à IWM où ils seront testés.

Si ces semelles s’avèrent viables, le logiciel développé par LAUF pourrait être disponible dans deux ans.

Encore un bon espoir pour tous les patients diabétiques qui souffrent et ne peuvent pas forcément se payer des semelles sur mesure.

Sourec : additiverse.com

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Des os synthétiques en impression 3D

28 Octobre 2016, 19:15pm

Publié par Grégory SANT

 
Cet implant sur mesure, synthétique et flexible, permettrait de remplacer la portion d'os manquante et de régénérer le tissu abîmé. (Crédit : Northwestern University)
Cet implant sur mesure, synthétique et flexible, permettrait de remplacer la portion d'os manquante et de régénérer le tissu abîmé. (Crédit : Northwestern University)
Il vous a suffi d’un mauvais mouvement, d’un effort trop important, d’un choc physique ou d’une chute stupide... Et vous voici avec une fracture du pied. Cette expérience douloureuse est chaque année partagée par environ un million de Français. Heureusement, 90 % de ces fractures se consolident sans complications.
 
Pour parvenir à mieux traiter celles qui ne se laissent pas soigner par un simple plâtre, des chercheurs et chirurgiens du monde entier planchent depuis des années sur l'élaboration d'un os artificiel qui réparerait de manière sûre et fiable le tissu osseux des patients… et permettrait ainsi de rétablir la continuité de leurs os. 
 
En 2008, une équipe de chercheurs britanniques avait réussi à créer une pâte injectable capable de se transformer en tissu osseux afin de consolider l’os lésé. Huit ans plus tard, en septembre 2016, des chercheurs de l’université Northwestern de Chicago ont fait mieux : Grâce à l’impression 3 D, ils ont réussi à fabriquer un implant sur-mesure, synthétique et flexible, qui permettrait de remplacer la portion d'os manquante puis de régénérer le tissu abîmé. 
 
 
Ramille Shah, chercheuse en tête du projet à lUniversité Northwestern de Chicago. (Crédit : DR)
Ramille Shah, chercheuse en tête du projet à lUniversité Northwestern de Chicago. (Crédit : DR)

Temps de fabrication de 24 heures

Cet os, selon eux, a des propriétés proches de celles d'un os humain. Il serait facile à mettre en place et ne présenterait pas de risque de rejet - ses biocomposants se dégradant naturellement, petit à petit, jusqu'à la cicatrisation complète. Hyperélastique, il est majoritairement composé de poudre hydroxyapatite, le principal constituant minéral de l'émail dentaire, de la dentine et...de l'os humain. Pour lui apporter de la flexibilité, les chercheurs y ont ajouté du polycaprolactone, un polymère biocompatible et biodégradable communément utilisé pour la fabrication des tissus.

Afin de s'assurer de son élasticité, de sa robustesse et de son efficacité, l'équipe de recherche a effectué de nombreux tests sur des cellules, mais aussi sur des animaux. Lorsqu'elle a implanté cet os dans le crâne d'un macaque, par exemple, ses tissus biologiques se sont resoudés en quatre semaines seulement. Cet os artificiel novateur devrait ainsi servir à réparer des fractures graves, mais aussi à poser des implants. Et ce, en un temps record : les chercheurs ont réussi à imprimer une mandibule humaine, l'os de la mâchoire inférieure, en moins de trois heures.
 
"Le temps de fabrication d’un implant sur-mesure pour un patient pourrait être de seulement vingt-quatre heures, précise Ramille Shah, chercheuse en tête du projet, sur le site de l'Université de Northwestern. Cela pourrait bouleverser la chirurgie cranofaciale et orthopédique, et je l’espère, améliorer les résultats sur les patients."
 
 
L'impression sur mesure présente des avantages indéniables quand il s'agit de traiter les problèmes osseux des enfants. Grâce à cette technologie, leurs os pourraient continuer à grandir autour de l'implant artificiel, comme le démontrent des premières expérimentations. Une invention prometteuse, donc, dont les premières applications cliniques verront le jour dès 2021. 
Source : wedemain.fr

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PSA et Divergent s'associent pour l'impression d'auto en 3D

14 Octobre 2016, 18:32pm

Publié par Grégory SANT

la supercar blade de divergent 3d

Le jeudi 15 septembre, le groupe PSA a annoncé un partenariat avec l’américain Divergent. Cette jeune start-up se spécialise depuis sa fondation dans l’impression 3D en métal. Elle s’est faite connaître aux yeux du monde entier avec la sortie de la première plate-forme logicielle et matérielle de production 3D automobile en métal. Baptisée NODE, elle se veut plus rapide, plus écologique et plus efficace. Et avec elle, Blade, la première « super-voiture » imprimée en 3D. Renforcée par la couverture médiatique qui en a été faite, la start-up a pu entrer dans le champ de vision des plus grands groupes. A commencer par PSA, qui compte bien mettre sa technologie à profit. Pour le moment, le partenariat ne semble pas impliquer de prise de participation au capital de Divergent. Néanmoins le groupe français pourra intégrer les imprimantes 3D dans son processus de production. Concrètement, les deux associés ont signé une lettre d’intention.

« C’est aujourd’hui la conception et la fabrication de l’ensemble de la structure du véhicule que PSA et Divergent 3D espèrent transformer, avec l’objectif de fabriquer des véhicules structurellement plus légers et plus sûrs, plus rentables, respectueux de l’environnement » a souligné l’un des responsables du projet.

Main dans la main, les deux entreprises entendent faire sortir l’impression 3D de son cercle privilégié de prototypage pour l’intégrer complètement au processus de production, en passant du plastique au métal. A Carlors Tavares, patron de PSA d’expliquer que la technologie « a le potentiel de réduire de manière spectaculaire la taille et la portée de notre empreinte industrielle, de réduire le poids global d’un véhicule et d’accroître la complexité, tout en nous donnant une flexibilité quasi infinie en matière de design« .

Du côté de Divergent 3D, on se félicite d’avoir signé un tel partenariat : « Le Groupe PSA est depuis longtemps un partenaire stratégique de Divergent 3D. Grâce à lui, nous allons pouvoir accélérer l’introduction de notre technologie sur le marché automobile mondial » assure Kevin Czinger, fondateur et PDG de la start-up. Un partenariat qui succède d’ailleurs à celui signé avec Altran la semaine dernière seulement. La société de conseil, qui assure notamment l’externalisation de certaines activités de R&D de PSA, en a profité pour prendre une part minoritaire dans la start-up de façon à « commercialiser leur offre de manière conjointe aux Etats-Unis, en Europe et en Chine« .

Source : humanoides.fr

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4ekolka : une voiture électrique imprimée en 3D

7 Octobre 2016, 20:06pm

Publié par Grégory SANT

200 km d’autonomie pour une vitesse de 55 km/h

Petr Chládek confie : “L’idée de base derrière ce projet était un constat, toutes les formes de transport autour de la ville sont totalement inefficaces”. Une référence aux manques de transports publics mais aussi à la pollution de la capitale tchèque, considérée comme l’une des villes les plus polluées d’Europe.

La 4ekolka apparaît ainsi comme une solution alternative. Le designer a eu recours à l’impression 3D dans l’optique de créer des pièces plus légères et réduisant grandement le prix lié à la fabrication de son prototype. Un développement qui aura coûté au total près de 300,000 couronnes tchèques, soit environ 11,100 euros. Le véhicule présente une autonomie maximale de près de 200 km.

“Les véhicules électriques comme celui-ci peuvent être utilisés de manière efficace sans pour autant produire des émissions de CO2, cela réduira les nuages de pollution qui englobent parfois notre capitale. Ce genre d’innovation a la capacité de changer la manière de prendre les transports telle que nous la connaissons” précise Petr Chládek.

Après la Strati du constructeur Local Motors mais aussi Peugeot et son partenariat avec le constructeur Divergent, l’impression 3D montre peu à peu son potentiel dans le secteur automobile. Le designer Petr Chládek présentait ainsi cette semaine un premier concept de voiture électrique produite grâce à la fabrication additive.

Baptisée 4ekolka, le véhicule électrique a été spécialement pensé pour la ville et permettra d’atteindre une vitesse de pointe de 55 km/h. Elle est l’oeuvre de Petr Chládek, un entrepreneur tchèque qui a souhaité inventer un moyen de transport pratique, compact et éco-responsable pour circuler dans les rues de Prague.

Cette initiative fait écho aux travaux de Local Motors, qui dévoilait au public pour la première fois en 2014 un véhicule imprimé en 3D et équipé du moteur de la Renault Twizzy. Dernièrement, la firme américaine allait encore plus avec Olli, un concept de bus autonome développé en partenariat avec IBM et son programme d’intelligence artificielle Watson.

Source : 3dnatives.com

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Première construction française en impression 3D

21 Septembre 2016, 18:45pm

Publié par Grégory SANT

Pour la première fois en Europe, un bâtiment a été construit uniquement avec une imprimante 3D. Inaugurée le 20 septembre sur le campus Dassault Systèmes de Vélizy (78), la structure ouvre la voie à une nouvelle façon de concevoir l'architecture. Découver

C'est probablement une étape importante dans l'histoire de la construction. Le premier bâtiment entièrement réalisé avec une imprimante 3D a été dévoilé et inauguré, ce 20 septembre, sur le Campus de Dassault Systèmes de Vélizy-Villacoublay (78), en présence de Valérie Pécresse, Présidente de la région Ile-de-France, de Bernard Charlès, directeur général de Dassault système et de Serge Dassault, fondateur du groupe aéronautique. Pour les acteurs du projet, ce premier pavillon 3D ouvre une nouvelle ère pour l'architecture et la construction. En soutenant la start up XtreeE, spécialisée dans le développement de systèmes d'impression 3D à grande échelle, Dassault Systèmes a l'intention de devenir "un acteur majeur dans le domaine de la construction", a annoncé Bernard Charlès, lors de la présentation de la structure béton.

Source : batiactu.com

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L'impression 3D Chocolat par Choc Creator

16 Septembre 2016, 17:08pm

Publié par Grégory SANT

Depuis l'arrivée des imprimantes 3D, on leur a trouvé des applications dans de nombreux domaines. Dans le cadre du salon du chocolat, une imprimante permettant de faire des supports en chocolat était présentée.

Lors du salon du chocolat qui a ouvert ses portes mercredi et qui est encore ouvert tout le week-end, une agence française était présente pour exposer une imprimante 3D qui permet de créer des décors en chocolat et d’imprimer sur différentes surfaces. Les professionnels présents se disent intéressés par cette nouvelle technologie.

L’impression 3D aussi dans la chocolaterie

Depuis leur création les imprimantes 3D s’invitent partout, si bien qu’elles commencent à débarquer dans le domaine de la chocolaterie. Quoi de mieux que de présenter son produit lors du salon du chocolat qui se déroule jusqu’à demain Porte de Versailles à Paris.

L’agence française wiShape est présente au salon avec une nouvelle version de l’imprimante 3D Choc Creator, qui permet de créer des petits décors en chocolat destinés à tous les gourmands. Pour l’instant la technologie est limitée, elle permet de créer des petits décors de 4 centimètres de haut maximum et des lignes de chocolat de 0,5 mm 1,5 mm. « Il est possible d’imprimer sur différents supports comme des chocolats, des gâteaux, des biscuits, des plats, et du papier pour la décoration » expliquait à l’AFP le directeur associé de wiShape, Bertrand Busson.

Il suffit de créer un modèle en 3D sur ordinateur puis le transférer sur une clé USB. Ensuite on connecte la clé à l’imprimante et on lance l’impression après avoir rempli le réservoir de l’imprimante avec du chocolat liquide. « Tout type de chocolat peut être utilisé pour l’impression ainsi que différents chocolats colorés« , expliquait Bertrand Busson.

Les professionnels sont plutôt enthousiastes

Interrogés par l’AFP, les professionnels présents au salon du chocolat était en majorité plutôt enthousiastes face à cette nouvelle technique. Certains parlent de « plus-value technique » et n’excluent pas s’en procurer une dans un avenir proche.

L’imprimante 3D Choc Creator est vendu 5200 euros, c’est beaucoup moins que d’autres systèmes utilisés dans la chocolaterie comme les machines à jets d’eau ou à laser qui permettent de découper des pièces. Bertrand Busson espère en vendre une dizaine d’exemplaires dans les 12 prochains mois.

Source : begeek.fr

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PSA croit en l'impression 3D

16 Septembre 2016, 16:59pm

Publié par Grégory SANT

Voilà une avancée prometteuse pour PSA dans le cadre de la production automobile : le groupe français vient de signer une "lettre d'intention", une sorte de début de partenariat avec une startup originaire de Californie pour la mise en place à grande échelle d'impression 3D dans les usines de PSA. Les avantages de cette technologie sont nombreux.

L'accord signé entre PSA et son partenaire de longue date Divergent 3D est un bonus pour les deux entreprises. La société californienne espère promouvoir à l'échelle mondiale sa technologie d'impression 3D en démontrant ses bénéfices au sein même de la production automobile d'un grand groupe. Et Chez PSA, le gros "plus" se trouve justement du côté de l'assemblage, où Peugeot, Citroën ou encore DS pourraient utiliser l'impression 3D pour accélérer la production, améliorer les pièces et, de facto, les véhicules.

Carlos Tavares n'a pas manqué de commenter cette signature d'accord : "nous sommes impressionnés par les opportunités nouvelles promises par la technologie de Divergent 3D. Nous avons aussi la conviction que ces avancées spectaculaires dans le domaine de l'impression 3D permettront à notre Groupe de se positionner en leader du process de fabrication automobile. Nous disposons du potentiel pour optimiser notre empreinte industrielle, réduire le poids total du véhicule ainsi que la complexité de fabrication tout en nous permettant une flexibilité quasi infinie en termes de conception. Il s'agit d'une transformation radicale pour notre activité."

Que des avantages, aucun inconvénient

Actuellement, l'impression 3D n'est pas vraiment faite pour l'industrialisation et la production à grande échelle, ces imprimantes étant plutôt destinées à concevoir des pièces dans de petits volumes, et, souvent, pour des prototypes dont les moules seraient bien trop onéreux.

Voir débarquer l'imprimante 3D dans une usine d'assemblage automobile serait donc une première et PSA pourrait être l'instigateur d'une nouvelle "tendance". Des pièces plus légères (et potentiellement mieux conçues), des autos également plus légères, et surtout une flexibilité (la qualité par excellence que recherche les responsables de production) largement accrue, l'impression 3D promet d'avoir un bel avenir dans la fabrication d'automobiles.

Source : caradisiac.com

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