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Articles avec #impression 3d-fabrication additive

Precious plastic par Dave Hakkens

21 Avril 2016, 17:17pm

Publié par Grégory SANT

Precious Plastic est un excellent concept de boutique qui achète vos bouteilles en plastique usagées, les recycle, les transforme, pour finalement créer de jolis objets ! Les bouteilles sont d’abord triées par type de plastique, puis broyées en copeaux, avant d’être transformées en objets de décoration, en bijoux, en jouets ou même en filament pour imprimante 3D.

Mais surtout, les machines imaginées par Precious Plastic sont entièrement open source, ce qui veux dire que vous pourrez facilement fabriquer tous les outils nécessaires au recyclage du plastique grâce aux plans à télécharger gratuitement, et pourquoi pas ouvrir votre propre boutique ! Le designer Dave Hakkens et son projet Precious Plastic souhaitent ainsi enseigner au plus grand nombre les techniques de recyclage du plastique, afin de limiter le gaspillage et la pollution qui s’étale sur toute la planète. Un concept brillant !

Source : ufunk.net

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Un Rembrandt réalisé grâce à l'informatique

7 Avril 2016, 17:33pm

Publié par Grégory SANT

Depuis quelques années, les rapport alarmants s'enchaînent, prédisant sous peu le remplacement de millions d'emplois peu qualifiés par des robots. Et si les algorithmes arrivaient même à remplacer les artistes? Mardi 5 avril, un "nouveau Rembrandt" a été dévoilé. Sauf qu'il ne s'agit pas d'une oeuvre du maître mort il y a près de 350 ans, mais d'un ordinateur.

Dans une vidéo, les auteurs du projet expliquent comment ils ont programmé un ordinateur pour qu'il analyse les centaines d'oeuvres de l'artiste pour arriver à le copier. "Nous avons utilisé la technologie et les données comme Rembrandt a utilisé ses stylos et ses pinceaux pour créer quelque chose de nouveau", affirme Ron Augustus de Microsoft, qui a participé à l'expérience avec la banque ING, l'université de Delft et deux musées néerlandais.

Comment? En utilisant des scanners 3D et le deep learning, cette branche de l'intelligence artificielle qui permet à un logiciel d'apprendre via un grand nombre d'exemples. Une fois que la machine a analysé les tableaux du peintres, elle a regardé certaines caractéristiques, comme le genre, l'âge et la direction du regard des portraits de Rembrandt.

Un portrait robot

Pour coller le plus possible au style du maître, le nouveau tableau devait avoir plusieurs caractéristiques. Ce devait être un portrait d'un homme de 30 à 40 ans, caucasien, avec une barbe ou une moustache, des vêtements noirs, une collerette, qu'il porte un chapeau et qu'il regarde vers la droite.

Les auteurs ont ensuite commencé à analyser plus spécifiquement les portraits de Rembrandt correspondant à cette définition. L'analyse de ces données très précises (le nez, les yeux, la bouche), leur a permis de recréer un de ces éléments à la façon du peintre. Il fallut ensuite définir un algorithme capable d'analyser les proportions des visages des tableaux.

Une fois que l'ordinateur savait ce qu'il voulait faire, encore fallait-il le reproduire sur une toile. Pour ce faire, l'équipe a utilisé une imprimante 3D? Pourquoi? Car une peinture est réalisée en 3D, il y a une certaine profondeur liée aux différents coups de pinceaux de l'auteur.

"Notre but était de créer une machine qui travaille comme Rembrandt afin de mieux comprendre qu'est-ce qui fait d'un chef d'oeuvre un chef d'oeuvre", a déclaré à la BBC Emmanuel Flores, directeur du projet. "Je ne pense pas que l'on puisse remplacer Rembrandt, il est unique", a-t-il toutefois précisé.

D'autres sont moins enthousiastes, comme le critique d'art du Guardian Jonathan Jones, qui considère que cette "tromperie" réalisée par des "fous" est une "nouvelle manière de moquer l'art".

Si le style de la peinture réalisée par l'ordinateur semble proche de celles du maître, pour le journaliste ce n'est pas le cas. "Ce nouveau tableau singe le style premier de Rembrandt, qui était lumineux, dynamique et brillant. Mais au fil de sa vie et de ses souffrances, la perte de sa femme, sa fortune, son statut, Rembrandt a abandonné ce "style" pour dire la vérité crue", affirme-t-il. Le portrait devrait être exposé au public, mais aucune date n'a encore été communiquée.

Que cela plaise ou non, les algorithmes n'en finissent plus de s'immiscer dans l'art. Google a même créé l'année dernière un mouvement artistique, "l'inceptionnisme". A l'origine, les ingénieurs ont développé une intelligence artificielle fonctionnant encore une fois sur le principe du deep learning.

Après lui avoir montré des millions d'exemples de formes, la machine devait normalement reconnaître des choses précises, comme des animaux. Mais les ingénieurs lui ont demandé de pousser la reconnaissance un peu plus loin: "Qu’importe ce que tu y vois, je veux le voir encore plus." En forçant le trait, le logiciel a reconnu dans les nuages d'étranges animaux, notamment un cochon-escargot, un oiseau-chameau et un poisson-chien.

Une fois que Google a publié le code source permettant à tout un chacun de refaire l'expérience, de nombreux internautes se sont amusés à voir ce que l'algorithme allait dessiner au gré de différentes photos.

Ici, encore plus que pour le "nouveau Rembrandt", l'idée de création artistique est présente. Dans quelques années, nous nous poserons peut-être la question du titre phare de l'écrivain Philip K. Dick, les androïdes rêvent-ils de moutons électriques?

Source : huffingtonpost.fr

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Salon Industrie 2016: la fabrication additive fait son show

5 Avril 2016, 18:58pm

Publié par Grégory SANT

Le salon Industrie 2016 qui se déroule à Paris - Nord - Villepinte jusqu’au 8 avril a organisé un "village impression 3D". Bien que discret, il révèle des innovations, dont une tête de fabrication additive particulièrement intéressante.

Le "village impression 3D" du salon Industrie 2016, qui se déroule jusqu’au vendredi 8 avril à Paris - Nord - Villepinte, est une initiative bienvenue, bien que l’espace aurait mérité d’être plus étoffé. Il rassemble des acteurs du secteur de la fabrication additive et recèle d’intéressantes innovations. En premier lieu une tête de fabrication additive, montrée trop discrètement sur le stand de Multistation, société d’ingénierie qui propose ses solutions complètes dans le domaine de la fabrication additive métal.

Elle n’a pas encore de nom, elle a été développée par l’institut Fraunhofer et sa commercialisation est prévue dans les mois à venir. Yannick Loisance, volubile PDG polytechnicien de Multistation, n’a pas voulu la mettre particulièrement en avant, car "mes clients vont bien en comprendre l’intérêt".

Cette tête est une vraie bonne idée, puisqu’elle se présente comme un outil pour fraise. Elle transforme donc une machine-outil standard en machine hybride, sur laquelle on pourra alterner enlèvement et ajout de matière sans toucher à la pièce. Le tout à un prix très raisonnable, à partir de 20 000 euros environ pour la base et jusqu’à 200 000 euros selon les configurations.

Elle fonctionne par projection de poudre sous gaz neutre injecté directement au niveau de la tête, ce qui évite toute modification de la machine-outil. Une réponse aux coûteuses machines hybrides, sur lesquelles leurs constructeurs avaient fait l’impasse sur Industrie (lire l'encadré).

Une tête d’impression sur un robot

Delta Equipement, importateur des robots Kawasaki, montrait l’imprimante fil 3DP, entièrement Open Source. Le montage sur un axe pour un déplacement linéaire de la tête est classique. Plus intéressant, la tête peut être placée sur un robot qui va pouvoir la manipuler très librement. Une fois la pièce fabriquée, il sera possible de placer un outil sur le robot pour assurer les finitions, sans déplacer la pièce.

Les logiciels sont une partie souvent oubliée. "Dans la fabrication additive, il faut brûler les certitudes, assène Yannick Loisance. Les logiciels de CAO ont été conçus pour la fabrication classique. Il ne suffit pas aux ingénieurs de changer de manière de penser, il leur faut également des logiciels adaptés, et ils ne sont pas nombreux." Multistation s’appuie sur trois logiciels, 3-matic, pour la génération automatique de structure, Design X & Control pour la rétro-ingénierie et 3DSIM pour la simulation.

L’éditeur Spaceclaim, logiciel de CAO créé par des anciens concepteurs de ProIngeneer puis de Solidwords, met en avant sa technologie de modélisation directe, qui permet entre autre de réaliser des modifications directement, sans remonter dans un arbre de conception. Une manière de concevoir adaptée aux pièces destinées à la fabrication additive.

Source : usinenouvelle.com

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Prismadd : l'impression 3D de série

30 Mars 2016, 18:30pm

Publié par Grégory SANT


Crédit Prismadd - La zone de production de Prismadd en fabrication additive à Montauban.

Moins de deux ans après sa création à Montauban (Tarn-et-Garonne) en octobre 2014, Prismadd se lance ses premières production de pièces en titane pour l'aéronautique en fabrication additive. La société multiplie les implantations et compte s'imposer grâce à cette technologie de rupture.

Les machines sont en place, les prototypes en cours de qualification. Les premières productions en série seront lancées sur le site de Montauban (Tarn-et-Garonne) au mois de juin 2016 : trois premières références de pièces de structure en titane, pour l'A350. Prismadd propulse la fabrication additive à l'échelle industrielle grâce à un premier contrat de 6 millions d'euros signé avec Airbus. Et ce n'est qu'un début. D'autres projets sont en développement avancé avec Airbus, mais aussi Safran, Stelia, Ratier Figeac, Latécoère ou encore Turbomeca...

Tout va très vite: 15 millions d'euros ont été investis depuis la fin de l'année 2014, dont six millions d'euros sur le site de Montauban, deux millions d'euros sur chacun des trois autres sites français et trois millions d'euros au Japon. Le plan stratégique de l'entreprise prévoit d'autres implantations en Ile-de-France, mais aussi en Allemagne, en Grande-Bretagne, en Espagne, en Inde et aux USA. "Nous comptons investir pas moins de 40 millions d'euros supplémentaires d'ici 2020", précise Philippe Rivière. A cet horizon, Prismadd devrait employer 250 salariés dans le monde.

Pour Montauban, où la société a son siège et dispose déjà de 1 500 mètres carrés de locaux, cela devrait se traduire par une dizaine de millions d'euros d'investissements supplémentaires, avec l'acquisition de nouvelles machines de fabrication additive et d'une torche plasma pour maîtriser la production des poudres.

Quatre premières implantations en France et une au Japon

Outre son site historique, Prismadd s'est dotée de deux autres implantations dans les Côtes d'Armor et en Loire-Atlantique. En janvier 2016 une quatrième implantation a été inaugurée en Isère, dans le cadre d'un partenariat avec OMG, pour une diversification hors aéronautique. Une première implantation à l'international a été concrétisée au Japon, avec Yamaichi Special Steel.

Prismadd travaille aussi aux côtés d'Airbus dans le cadre d'un programme baptisé Green Titanium, pour la mise en œuvre d'une filière de recyclage des copeaux d'usinage en titane avec production de poudres de titane dédiées à la fabrication additive. Prismadd emploie actuellement une quinzaine de salariés sur son site de Montauban, où une trentaine d'emplois supplémentaires seront créés d'ici fin 2017.

Comment expliquer une telle expansion dans une technoloogie encore balbutiante? Primadd est né en fin d'année 2014 du rapprochement entre Farella, un usineur aéronautique basé à Montauban spécialisé dans la conception et la fabrication de pièces complexes en métaux durs, Rhonatec, un fabricant de poudres et Creatix3D, un intégrateur d'imprimantes 3D.

l'union fait la force

De quoi permettre au groupe d'affiche une ambition claire : maîtriser toute la chaine de valeur de l'impression 3D, depuis la poudre jusqu'à la production en série de pièces, en plastique comme en métal. "Nous voulons garder notre avance et nous positionner en leader sur nos marchés", souligne Philippe Rivière, président de Prismadd.

Nouveau coup d'accélérateur avec la création de We Are Aerospace, dont Prismadd est devenu l'une des divisions. Explication: l'entreprise a constitué avec Armor Meca (Côtes-d'Armor), Espace et Chatal (Loire-Atlantique) un nouvel ensemble. Initialement regroupés au sien d'un GIE commercial baptisé ACE Aéronautique, ces industriels sont engagés dans un processus de rapprochement capitalistique, avec l'accompagnement d'ACE Management et du fonds spécialisé Aerofund 3.

Une première étape de consolidation vient d'être franchie avec l'intégration de Chatal par Farella et la nomination de Pascal Farella comme président du nouveau groupe. Armor Meca et Espace devraient à leur tour intégrer We Are Aerospace dans les prochains mois. Ensemble, les quatre sociétés emploient 1 000 salariés et pèsent 120 millions d'euros de chiffre d'affaires. Prismadd peut ainsi compter sur des industriels bien ancrés dans leur éco-systèmes et qui lui assurent les tâches d'usinage de finition pour gagner de nouveaux marchés.

Source : usinenouvelle.com

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Skype traduit en temps réel l'arabe en français

24 Mars 2016, 20:46pm

Publié par Grégory SANT

L'application de messagerie sait désormais traduire durant une conversation vidéo les propos d'un interlocuteur en arabe vers sept autres langues, dont le français.

Skype s'enrichit d'une nouvelle langue. L'application de messagerie, détenue depuis 2011 par Microsoft, sait maintenant traduire l'arabe dans sept autres langues durant une conversation vidéo, ont annoncé ses équipes mardi sur leur blog. Ainsi, des discussions en arabe moderne unifié pourront être traduites en temps réel en français, anglais, allemand, italien, portugais, espagnol et mandarin.

L'application de messagerie Skype intègre depuis un an un outil de traduction instantanée. Les phrases données par l'interlocuteur sont interprétées par le logiciel et servies immédiatement dans la langue du correspondant, grâce à un procédé de synthèse vocale. Une transcription est proposée sur l'image.

Pour intégrer l'arabe, l'éditeur américain de logiciels s'est reposé sur un centre de développement implanté au Caire, en Égypte. «Après des mois de progrès limités dans la qualité de la reconnaissance vocale, nos chercheurs sont parvenus à trouver des approches innovantes pour réduire drastiquement le taux d'erreur», écrivent les responsables du projet.

Les chercheurs ont utilisé des données provenant des émissions télévisées ou des réseaux sociaux pour alimenter leurs bases de données. L'arabe moderne unifié, largement compris dans les 22 pays où il est langue officielle, est en particulier utilisé dans les médias et les universités, à l'inverse des dialectes locaux, rappellent les responsables du projet.

L'outil de traduction de Microsoft est encore largement perfectible, notamment lorsque l'on tente de traduire des propos vers ou depuis une autre langue que l'anglais. Il permet toutefois de tenir des conversations sommaires. L'éditeur donne l'exemple de jeunes générations, qui ne maîtriseraient pas forcément l'arabe, et pourraient se servir de Skype pour communiquer avec certains membres de leur famille.

En 2012, Microsoft avait fait une première démonstration d'une traduction entre l'anglais et le chinois, devant une assemblée conquise. Les progrès dans la qualité de la reconnaissance vocale et des traductions sont nets ces dernières années, grâce aux avancées en matière d'intelligence artificielle. Les technologies de Microsoft, proposées gratuitement dans Skype, sont vendues aux développeurs en fonction du nombre de caractères traduits.

Source : lefigaro.fr

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INNOprint 3D imagine l'habitat d'urgence en impression 3D

23 Mars 2016, 19:57pm

Publié par Grégory SANT

Cette imprimante répond à un besoin d’impression grand format, qui n’est pour l’instant que partiellement comblé par la BigRep (environ 1 mètre cube). L’INNOprint 3D, elle, a construit un habitat d’urgence de 3 mètres de hauteur sur 3m2 au sol qui est isolé et étanche.

C’est aussi en s’inspirant des besoins inhérents aux catastrophes naturelles que le projet est né. En effet, Benoit Furet de l’équipe Robotique de I’IRCCyN précise : « Il faut imaginer que, lors d’une catastrophe, le robot sera expédié par bateau en même tels que les containers de matière première et les moyens humains des secours. Sur place, à la demande, fonction de la taille souhaitée, en 20 à 30 minutes, un habitat d’urgence pourra être réalisé et utilisé pendant plusieurs mois en attendant une reconstruction plus pérenne »

Le projet est mené à évoluer puisque l’institut de recherche en Génie Civil et Mécanique collabore pour produire un habitat aux normes actuelles et futures.

Par ailleurs, le laboratoire IRCCyN et CAPACITE SAS poursuivent leur collaboration et projètent d’imprimer en 3D sans limite de dimensions horizontales et jusqu’à 7 metres de hauteur.

Peut être aura t’on, comme l’entreprise chinoise WinSUN, une imprimante française de construction de maisons ?

Source : additiverse.com

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Les matériaux biomimétiques de David Correa

22 Mars 2016, 21:23pm

Publié par Grégory SANT

Le Re.Work Connected City Summit, qui s’est déroulé à Londres les 16 et 17 mars, a mis l’accent sur certaines des recherches les plus prometteuses pour la Smart City. Zoom sur les matériaux biomimétiques de David Correa, une innovation majeure dans le domaine de l’écologie et du design architectural.

Si un jour les volets des maisons n’ont besoin d’aucune énergie que nous connaissons pour fonctionner – électrique, solaire, hydraulique, etc. – ce sera probablement grâce aux travaux de David Correa et de l’institut de Design Computationnel de Stuttgart pour lequel il œuvre.

Depuis 2012, il travaille aux côtés du professeur Achim Menges pour créer des systèmes architecturaux en bois plaqué qui changent de forme en réagissant à l’humidité ambiante. Inspirés des pommes de pins, ces réalisations en écailles s’ouvrent et se ferment au gré de la météo. Mais dès 2014, David Correa améliore ce procédé. Désormais, ces systèmes architecturaux ne sont plus en bois mais en matériaux imprimés en 3D. Ceci lui permet d’imprimer plusieurs couches aux formes et aux propriétés différentes afin de programmer la direction dans laquelle l’élément est voué à bouger ainsi que l’intensité du mouvement.

A la croisée du design et de la programmation architecturale, on peut imaginer maintes fonction à ces systèmes hygroscopiques – qui réagissent à l’humidité : le toit d’un stade de football qui se fermerait automatiquement lorsqu’il se mettrait à pleuvoir, ou encore les volets d’un bâtiment. « Prenez une maison passive, elle peut contenir des volets automatiques qui se déploient grâce à des capteurs et à un moteur. Les matériaux sur lesquels je travaille permettent de se débarrasser de tous ces mécanismes qui demandent une main d’œuvre régulière », affirme le chercheur. Indépendant des réseaux électriques et responsif aux stimuli extérieurs, l’habitat selon Correa deviendrait donc actif et moteur de sa propre énergie.

Source : atelier.net

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Des vaisseaux sanguins en impression 3D

16 Mars 2016, 19:51pm

Publié par Grégory SANT

l'Institut Wyss de l'Université d'Harvard, aux États-Unis, est parvenu pour la première fois à imprimer du tissu artificiel "vascularisable", sur une zone aussi grande que la taille d'un doigt, une surface qui paraissait hors de portée jusqu'à présent.

L'équipe de Jennifer Lewis, à l'origine de cet exploit, explique que des vaisseaux sanguins ont pu se développer sur ce tissu artificiel grâce à une technique d'impression 3D utilisant une encre composée de différentes cellules, des enzymes, de la gélatine, du fibrogène (protéine du sang qui intervient dans la coagulation) et des facteurs de croissance.

Les vaisseaux se sont développés pendant six semaines. Une durée remarquable selon les chercheurs qui ont constaté qu'au fil du du temps les tissus commençaient à se transformer en tissus osseux.

Pour assurer la viabilité du tissu en vue de transplantations, reste à trouver un moyen de trouver un tissu avec des cellules plus proches les unes des autres.

C'est le projet sur lequel travaille actuellement un physicien allemand, Lothar Koch " c'est important car le tissu ne peut se développer que lorsqu'il y a très peu d'espace entre les cellules", explique ce chercheur au Lazerzentrum d'Hanovre, cité par Slate.fr.

En vue d'obtenir un tissu plus dense et resserré, le scientifique parie sur une technique d'impression du tissu artificiel par laser.

Source : mediapart.fr

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L'industrie adhère à l'impression 3D

15 Mars 2016, 18:07pm

Publié par Grégory SANT

Cahier "Eco & entreprise" du "Monde" du 15 mars.

Pièces d'avion, chaussures, automobiles... et bientôt des organes humains, la révolution de l'impression 3D s'étend s'étend. Cette technologie bouleverse toute la chaîne industrielle, de la conception à l'après-vente. Un dossier du cahier «Eco & entreprise » dans Le Monde du 15 mars signé par Sophy Caulier et Didier Géneau.

Pièces d'avion, chaussures, automobiles... et bientôt des organes humains, la révolution de l'impression 3D s'étend s'étend. Cette technologie bouleverse toute la chaîne industrielle, de la conception à l'après-vente. Un dossier du cahier v »Eco & entreprise » dans Le Monde du 15 mars signé par Sophy Caulier et Didier Géneau.

« L'impression 3D condamne-t-elle à terme les usines géantes et leurs interminables chaînes de production ? », s'interrogent les auteurs. « Cette technique de fabrication n'a pas besoin d'outils. La matière est mise en forme par un faisceau ­laser ou d'électrons commandé numériquement. Il suffit d'avoir de la matière et un plan. Le procédé est hyperflexible, et la machine peut être installée n'importe où », justifie Jean-Camille Uring, membre du directoire du fabricant de machines industrielles Fives, qui vient de créer avec Michelin une société commune dédiée à l'impression 3D.

Dans certains secteurs, l'impression 3D s'est déjà imposée grâce à ses capacités de personnalisation de la production. C'est le cas de la joaillerie ou de la prothèse dentaire.

Sophy Caulier et Didier Géneau expliquent qu'en matière de maintenance et de gestion des pièces détachées, l'impression 3D est imbattable. Sur les marchés des biens de consommation, l'impression 3D peut également se révéler source de simplification logistique. Avec pour exemple le groupe SEB, qui gère aujourd'hui un stock de 5 millions de pièces de rechange. Son PDG, Thierry de La Tour d'Artaise, a annoncé fin février que 50 % à 75 % des éléments du petit électroménager du groupe seraient désormais disponibles sous forme de fichiers 3D et imprimables à la demande.

La démocratisation des imprimantes 3D va permettre à des millions de particuliers, mais aussi à des concurrents indélicats, de cloner à un coût modique tout ou partie des produits du commerce. Gare à la contrefaçon...

Source : lemonde-emploi.blog.lemonde.fr

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L'impression 3D par Mattel

24 Février 2016, 19:33pm

Publié par Grégory SANT

Plus connu pour ses poupées ou ses voitures de course, la marque américaine Mattel a décidé de se lancer sur le créneau de l’impression 3D en proposant deux outils résolument tournés vers les particuliers : une application de création 3D ainsi qu’une imprimante 3D.

Créée en partenariat avec l’éditeur de logiciels Autodesk, l’App ThingMaker Design se présente sous la forme d’une application 3D compatible iOS et Android et permet de créer ses propres modèles à partir de centaines de combinaisons possibles. Une fois terminée, le design peut être envoyé directement à l’imprimante 3D sous forme de lots pour un assemblage facilité via un système d’articulations.

Ces deux produits sont un hommage à l’emblématique jeu ThingMaker de Mattel, créé dans les années 60, qui permettait aux enfants de créer des formes en plastique souple. Avec le lancement de cette nouvelle application et de cette imprimante 3D, le duo souhaite proposer aux familles de créer facilement des figurines telles que des poupées, des robots ou des dinosaures, ainsi que des accessoires comme des bracelets ou des colliers.

« ThingMaker dépasse les frontières de l’imagination, donnant aux familles des possibilités illimitées pour customiser les jouets et laisser libre court à leurs créations. Nous sommes très heureux de travailler avec les experts en conception 3D de chez Autodesk et d’apporter cette expérience unique en son genre » confie Aslan Appleman, Senior Director chez Mattel.

Mattel a toutefois décidé de garder le secret sur les performances de son imprimante 3D, qui affichera des dimensions de 48,3 x 50,8 x 53,3 cm, une buse d’impression sécurisée pour les enfants, un système automatique de fermeture de la chambre d’impression ainsi qu’une connexion WiFi.

Les premières livraisons devraient arrivées à l’automne 2016 et pour un prix annoncé de seulement $299,99 (environ 270€). Les pré-commandes de la Thing Maker sont d’ores et déjà disponibles sur Amazon.

Début 2015, les deux marques annonçaient déjà leur volonté commune de réinventer la manière de fabriquer les jouets. « Nous sommes excités de collaborer avec une compagnie historique telle que Mattel afin de développer une application qui permettra de faire le pont entre le monde digital et le monde physique et qui introduit de nouvelles méthodes de fabrication pour la prochaine génération de designers et d’ingénieurs, » commente de son côté Samir Hanna, Vice President et General Manager chez Autodesk.

Plus d’informations sur le site de ThingMaker ICI

Source : 3dnatives.com

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