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Articles avec #impression 3d-fabrication additive

"Textiles" en impression 3D par Janne Kytannen

22 Janvier 2016, 19:30pm

Publié par Grégory SANT


  • Source : industrialdesignserved.com

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Un jeu d'échec avec les monuments milanais en impression 3D

20 Janvier 2016, 19:07pm

Publié par Grégory SANT

En hommage à l’évolution architecturale de la ville de Milan en Italie, le designer Davide Chiesa a imaginé un jeu d’échec avec des pièces imprimées en 3D représentant les structures les plus emblématiques de la ville. Les pièces du jeu sont un harmonieux mélange entre histoire et modernité, comprenant des monuments historiques et des constructions modernes telles que des grattes ciels.

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Lutti Lab imagine vos aliments en 3D

20 Janvier 2016, 19:03pm

Publié par Grégory SANT

Dernier jour d’ouverture pour le Lutti Lab à Paris. La célèbre marque de bonbons propose à ses clients de créer leurs propres friandises à l’aide d’une imprimante 3D. Forme, couleurs, goût, tout est personnalisable.

On connaissait l’imprimante 3D qui répare des organes ou celle qui crée des tatouages, mais le futur est peut-être ailleurs : et si l’impression 3D entrait dans nos cuisines ?

Imprimer à partir de produits frais

Les premières imprimantes à rejoindre le grille-pain et le mixeur se baseront sur des technologies utilisant des aliments existants.

Bocusini, Choc Edge ou encore XYZPrinting, de nombreuses entreprises se lancent sur le marché. Mais l’un des espoirs du secteur est Natural Machines, une start-up espagnole, qui devrait lancer la commercialisation de son produit cette année. Baptisée Foodini, l’imprimante se base sur des capsules réutilisables dans laquelle l’utilisateur insère des produits frais et des aliments de base comme la farine et l’eau.

Pour l’instant, elle n’est capable de réaliser que des préparations sous formes de couches : pizzas, tartes, quiches, raviolis, etc. L’intérêt réside donc principalement dans la possibilité de créer des plats aux formes originales et ludiques, de la quiche dinosaure aux épinards au sapin de Noël 3D en chocolat.

A 1500$, la technologie n’est pour l’instant pas accessible à tous mais devrait se démocratiser très vite. A noter qu’une plateforme en ligne permettra de partager et télécharger des recettes d’autres utilisateurs.

Une alternative à l’alimentation classique : l’edible growth

L’edible growth est un concept culinaire surprenant. Chloé Rutzerveld, une designer alimentaire danoise, a décidé de surfer sur la mode de l’impression 3D pour proposer une nouvelle alimentation bio, équilibrée et auto-croissante. Son projet ? « Créer un écosystème entièrement comestible avec les organismes vivants dans une base imprimée par une imprimante 3D et qui évolue vers un plat à part entière, progressivement ».

Concrètement, elle utilise une structure de base faite de couches de pâte percées dans laquelle elle injecte des graines, des spores et de la levure. Le tout imprimé, il suffit d’attendre que les germes poussent pour voir la nourriture se former jour après jour. L’ensemble de la structure est comestible.

Le vrai challenge ? Produire à partir de rien

L’idée de manger un plat imprimé n’est pas forcément appétissante, mais aurons-nous toujours accès à de la nourriture classique quand nous seront 10 milliards sur Terre ? Car au delà de l’aspect ludique, il existe de véritables enjeux écologiques et pratiques.

Il y a deux ans, la NASA a accordé une enveloppe de 125.000$ à l’un de ses ingénieurs pour créer une imprimante 3D capable de fabriquer de la nourriture dans l’espace, à partir de poudres alimentaires et de poudres de protéines. Aujourd’hui, cette imprimante est capable d’imprimer une pizza qui couvre les besoins journaliers d’un astronaute.

Cette machine pourrait servir à plus grande échelle pour pallier aux pénuries en proposant des préparations à haute valeur énergétique ou à partir de denrées non périssables.

Imprimer sa nourriture, c’est donc déjà possible. Mais les technologies de l’impression alimentaire n’en sont encore qu’à leurs balbutiements et il faudra quelques années supplémentaires pour créer des machines accessibles et capables de produire à partir de rien, comme on a pu le voir dans le Cinquième Élément ou Star Trek. Dans un futur proche, elles devraient cependant être capables de proposer des préparations complexes, équilibrées et savoureuses, et peut-être lutter contre la famine dans le monde.

Crédits photo : Lutti, NASA, Natural Machines, Chloé Rutzerveld.

Source : humanoides.fr

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Des LEGO avec votre tête : c'est possible

8 Janvier 2016, 18:06pm

Publié par Grégory SANT

Certaines personnes ne sont pas du genre à faire les choses à moitié. Alors qu'une catégorie préfère jouer aux LEGO, d'autres choisissent carrément le devenir. Si l'expérience vous tente, munissez vous simplement d'une carte de crédit et d'une photo.

funky3Dfaces propose de vous envoyer votre tête imprimée en 3D, que vous pourrez par la suite apposer sur une figurine LEGO, cette dernière n’étant pas comprise dans le prix. Le processus est simple, votre photo en 2D est convertie pour être imprimée en 3D.

Moyennant la somme de 28 euros pour une unité, vous pourrez fièrement jouer avec vous-même au sein de vos sets LEGO préférés. Attention toutefois, l’envoi étant fait depuis l’Angleterre, il faut compter sur 14 euros de frais de port, ce qui est un onéreux pour une si petite impression 3D. Ceci étant si vous êtes disposé à mettre le prix, bien à vous de vous rendre sur la page dédiée !

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Palmyre sera-t-elle reconstruite grâce aux imprimantes 3D ?

30 Décembre 2015, 20:45pm

Publié par Grégory SANT

Un petit bout de la cité syrienne de Palmyre devrait s’exporter à Londres et New York en avril 2016, en signe de résistance culturelle à l’organisation de l’État islamique (EI). L’arche du temple de Bel, érigé il y a deux mille ans dans la ville syrienne, va être reproduite à Trafalgar Square dans la capitale anglaise et à Time Square au cœur de la metropole américaine.

L’Institut d’archéologie numérique, qui a dévoilé ce projet lundi 28 décembre, n’a pas choisi ce monument par hasard. L’arche en question semble être la seule partie du temple à avoir survécu à l’œuvre de destruction par l’EI de ce lieu de culte millénaire, qui drainait plus de 100 000 visiteurs par an avant le début du conflit syrien en 2011.

Les combattants du groupe terroriste ont réduit ce monument en poussière peu après la capture de la ville en mai 2015. Les images satellite du site montrent un lieu désert… à l’exception de l’arche, devenue ainsi une forme de symbole de la résistance.

Plus grande imprimante 3D au monde

La reproduction à des milliers de kilomètres de Palmyre de ce bâtiment haut de 15 mètres est rendue possible par le développement de l’impression 3D. L’arche va être reconstruite à l’aide de la plus grande imprimante 3D au monde qui se trouve en Chine où elle a déjà servi, en janvier 2015, à bâtir un immeuble de cinq étages.

Des copies plus petites de cette arche vont également être installées dans des dizaines d’autres lieux publics comme des écoles ou des musées, a indiqué à l’AFP Alexy Karenowska, directrice technique de l’Institut, qui est le fruit d’une collaboration entre les universités d’Oxford (Grande-Bretagne), de Harvard (États-Unis) et du musée du futur de Dubaï.

Ce projet de reproduction n’est, en outre, que la partie la plus visible d’un programme plus vaste de préservation numérique du patrimoine baptisé la “Million Image Database”. L’Institut, en partenariat avec l’Unesco, va distribuer à partir de début 2016 des “caméra 3D légères et discrètes” à un nombre indeterminé de volontaires.

Leur mission ? Prendre des clichés de monuments menacés de destruction à travers le monde et les charger dans une base de données où ils pourront ainsi être préservés virtuellement. Ce travail de collecte puis de reproduction en 3D dans une grande archive en ligne du patrimoine de l’humanité est, d’après le directeur de l’Institut Roger Michel, “un acte politique, un appel à l’action pour attirer l’attention sur ce qui se passe en Syrie, en Irak et maintenant en Libye. Nous leur disons que s’ils détruisent quelque chose, nous le reconstruirons”.

L'arche du temple de Bel à Palmyre, détruit par l'EI, va être reproduite à Londres et New York grâce à la technologie de l'impression 3D a annoncé, lundi, l'Institut d'archéologie numérique.

Un petit bout de la cité syrienne de Palmyre devrait s’exporter à Londres et New York en avril 2016, en signe de résistance culturelle à l’organisation de l’État islamique (EI). L’arche du temple de Bel, érigé il y a deux mille ans dans la ville syrienne, va être reproduite à Trafalgar Square dans la capitale anglaise et à Time Square au cœur de la metropole américaine.

L’Institut d’archéologie numérique, qui a dévoilé ce projet lundi 28 décembre, n’a pas choisi ce monument par hasard. L’arche en question semble être la seule partie du temple à avoir survécu à l’œuvre de destruction par l’EI de ce lieu de culte millénaire, qui drainait plus de 100 000 visiteurs par an avant le début du conflit syrien en 2011.

Les combattants du groupe terroriste ont réduit ce monument en poussière peu après la capture de la ville en mai 2015. Les images satellite du site montrent un lieu désert… à l’exception de l’arche, devenue ainsi une forme de symbole de la résistance.

Plus grande imprimante 3D au monde

La reproduction à des milliers de kilomètres de Palmyre de ce bâtiment haut de 15 mètres est rendue possible par le développement de l’impression 3D. L’arche va être reconstruite à l’aide de la plus grande imprimante 3D au monde qui se trouve en Chine où elle a déjà servi, en janvier 2015, à bâtir un immeuble de cinq étages.

Des copies plus petites de cette arche vont également être installées dans des dizaines d’autres lieux publics comme des écoles ou des musées, a indiqué à l’AFP Alexy Karenowska, directrice technique de l’Institut, qui est le fruit d’une collaboration entre les universités d’Oxford (Grande-Bretagne), de Harvard (États-Unis) et du musée du futur de Dubaï.

Ce projet de reproduction n’est, en outre, que la partie la plus visible d’un programme plus vaste de préservation numérique du patrimoine baptisé la “Million Image Database”. L’Institut, en partenariat avec l’Unesco, va distribuer à partir de début 2016 des “caméra 3D légères et discrètes” à un nombre indeterminé de volontaires.

Leur mission ? Prendre des clichés de monuments menacés de destruction à travers le monde et les charger dans une base de données où ils pourront ainsi être préservés virtuellement. Ce travail de collecte puis de reproduction en 3D dans une grande archive en ligne du patrimoine de l’humanité est, d’après le directeur de l’Institut Roger Michel, “un acte politique, un appel à l’action pour attirer l’attention sur ce qui se passe en Syrie, en Irak et maintenant en Libye. Nous leur disons que s’ils détruisent quelque chose, nous le reconstruirons”.

Source : france24.com

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Textscape : les textes en impressions 3D

11 Décembre 2015, 19:45pm

Publié par Grégory SANT

L'artiste chinois, Zhou Hongtao, crée des documents imprimés en 3D. Il souhaite par ce travail artistique, baptisé Textscape,"mettre en avant l'imprimé dans le monde technologique contemporain".

Il explique sur son site : "La technologie d'impression est apparue dans la Chine ancienne, elle servait à pour reproduire un texte en utilisant des blocs de bois. Mais la définition d'aujourd'hui a été largement adoptée pour l'impression 3D, un processus additif utilisé le plus souvent pour créer des objets et non des duplicata de textes".

Ce procédé artistique génère les polices de caractères en 3D qui mettent en forme l'objet des textes. Il a choisi des sujets qui concernent des villes, des paysages ou des visages.

Ces documents tactiles peuvent ainsi être lus par le grand public et les personnes aveugles en liant connaissance et art.

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L'impression 3D s'associe à vos légumes

7 Décembre 2015, 20:26pm

Publié par Grégory SANT

Vous ne direz plus jamais : "Il ne faut pas jouer avec la nourriture !"

Le projet Open Toys va vous permettre de montrer à vos enfants à quel point c'est amusant de manger des légumes. Nés au sein du FabShop, un studio parisien de création et d'innovation, ces petits accessoires en plastique sont produits à l'aide d'une imprimante 3D et transforment n'importe quel légume en voiture de course, en avion, en sous-marin ou en hélicoptère. Des jouets créatifs et modulables, qui redonnent aux enfants le goût des carottes, des navets, des courgettes ou des aubergines. Le studio FabShop décrit même le concept comme "un Monsieur Patate à l’ère de la fabrication digitale".

Quitte à ce que vos enfants réduisent leurs jouets en bouillie, autant que ce soit comestible.

Source : soonsoonsoon.com

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Amie : la maison imprimée en 3D

23 Novembre 2015, 18:09pm

Publié par Grégory SANT

Améliorer l'efficacité énergétique globale et réduire la consommation globale d’énergie des ménages, telle est l'objectif de AMIE (Additive Manufacturing Integrated Energy), un projet mené par des chercheurs de l’Oak Ridge National Laboratory en partenariat avec l’Université du Tennessee et une vingtaine d’acteurs du secteur privé. « Nous souhaitons parvenir à répondre efficacement aux défis de l’approvisionnement en énergie de la population mondiale », explique Roderick Jackson, membre de l’équipe scientifique en charge du projet.

Pour atteindre cet objectif, AMIE tente de repenser la manière dont l’énergie est générée, stockée et utilisée. « Lorsque nous utilisons nos véhicules, nous utilisons de l’énergie tout comme nous le faisons dans nos habitations. Cependant, ces deux flux d’énergie circulent habituellement de manière indépendante. De plus, quand ma voiture est inutilisée, sa batterie l’est aussi. On s’est alors posé la question suivante : et si on rassemblait ces deux courants d’énergie ? », poursuit le chercheur.

AMIE a réussi à faire sortir de terre une maison capable de recevoir l’énergie d’un véhicule et ainsi contribuer à son autosuffisance. 80 % de cette maison ont été créés grâce à l’additive manufacturing, soit la version industrielle de l’impression 3D. General Electric a d’ailleurs contribué à sa réalisation. Les chercheurs ont notamment travaillé sur un transfert d’énergie wireless entre l’habitation et le véhicule. « On a déjà pu observer cette technologie à l’échelle d’un smartphone : pas besoin de brancher quoi que ce soit. Ici, le principe est le même. La voiture, en se garant, se stationne sur un socle de transfert d’énergie qui décide quelle quantité d’énergie va pouvoir être transférée à la maison ».

Source : rtflash.fr

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Plumage Cape 3D par Love & Robots

18 Novembre 2015, 19:58pm

Publié par Grégory SANT

Source : design-milk.com

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La Chine dépose 25% des brevets liés à l'impression 3D

18 Novembre 2015, 19:37pm

Publié par Grégory SANT

Publiée par l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI), une récente étude intitulée « Rapport 2015 sur la propriété intellectuelle dans le monde » s’intéresse aux dépôts et demandes de brevets dans les secteurs de l’impression 3D, de la robotique et de la nanotechnologie. On y apprend notamment comment la Chine aurait réalisé depuis 2005 plus d’un quart des demandes de brevet lié à l’impression 3D, soit la part la plus élevée tous pays confondus.

Concernant le reste du monde, le rapport publié par l’organisation des Nations Unies démontre que l’Allemagne, les États-Unis, le Japon, la Corée du Sud et le Royaume-Uni représentent au global environ 75% des demandes et dépôts de brevet liés à l’impression 3D (voir Figure 3.2).

Il est intéressant de noter que la plupart des brevets sont déposés par des entreprises alors que les universités et le secteur public ne représentent qu’une faible part (moins de 16%) des demandes (voir Figure 3.3).

Les entreprises américaines sont ainsi à l’origine de la majorité des demandes, avec 3D Systems et Stratasys en tête des principaux déposants et General Electric et United Technologies figurant parmi les 10 principaux déposants. Trois entreprises allemandes, à savoir Siemens, MTU Aero Engines et EOS, ainsi que trois entreprises japonaises, à savoir Mitsubishi, Hitachi et Toshiba, viennent compléter la liste des 10 principaux déposants dans le domaine des technologies d’impression 3D.

De son côté, la Chine connait un réel bond des dépôts de brevet à partir de 2005, notamment par le biais d’entreprises comme TierTime ou Hunan Farsoon, mais aussi par de nombreuses universités et organismes de recherche public aidées par le gouvernement. La Chinese Academy of Sciences, la Huazhong University of Science & Technology, la Xi’an Jiaotong University, la South China University of Technology, la Harbin Institute of Technology et la Beijing University of Technology comptent ainsi près de 230 brevets déposés depuis 1995.

Le rapport inclut les brevets concernant aussi bien les procédés de fabrication, les composants des machines, les matériaux d’impression, les logiciels fournis avec les imprimantes 3D ou les designs d’objets imprimables en 3D commente l’OMPI.

Le rapport sur la propriété intellectuelle dans le monde est publié tous les deux ans et analyse les tendances dans certains domaines de la propriété intellectuelle. Les rapports précédents portaient sur le rôle des marques sur le marché mondial et sur le nouveau visage de l’innovation.

Source : 3DNatives.com

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