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Articles avec #internet

La blockchain connecte le réel et le virtuel

16 Mai 2017, 18:06pm

Publié par Grégory SANT

La création numérique de documents, l’Internet des objets et la blockchain permettront à des inconnus d’effectuer des transactions sans passer par un tiers garant et par de nombreux mécanismes de contrôle

Le propriétaire du Burj Khalifa à Dubaï, la plus haute tour du monde, a trouvé une tactique pour faire s’exécuter les locataires qui ont des paiements de loyer en retard: il déconnecte leur accès aux systèmes d’ascenseurs de l’immeuble. En gravissant les 150 étages les séparant de leur logement, les mauvais payeurs ont en effet le temps de réfléchir à l’ordre de priorité de leurs créanciers.

Dans un proche futur, il sera possible de connecter une action (ici, la désactivation de l’ascenseur) à une condition (le non-paiement du loyer) de façon automatique à travers des smart contracts. Pour cela, trois technologies sont nécessaires, qui sont en train d’arriver à maturité: la création digitale de documents, l’Internet des objets et la blockchain.

 
 
 
 
 
 
 

Options automatiques

De plus en plus d’outils permettent la création de contrats de façon automatisée au moyen d’un questionnaire. L’utilisateur répond aux questions par oui et par non et donne quelques inputs manuels minimaux (adresse des parties, dates, prix). Le document est ensuite automatiquement assemblé sur la base des choix effectués. Les contrats ainsi générés ont un avantage important sur les documents créés manuellement: derrière chaque réponse de l’utilisateur au questionnaire standard, un point de donnée est créé.

La machine connaît donc le contenu du contrat. Il n’y a alors qu’un pas pour relier un de ces points à un smart contract, permettant de lier une conséquence à la survenance d’un événement précis. Un contrat lié à la livraison d’un objet, par exemple, pourrait donner naissance à un mécanisme d’entiercement automatisé si l’utilisateur souhaitant une garantie de livraison choisit l’option correspondante.

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Qui a le plus de relations sur LinkedIn ?

11 Mai 2017, 20:15pm

Publié par Grégory SANT

Les professionnels du recrutement sont sur-représentés. © Statista - JDN

Selon les données dévoilées par le réseau social professionnel, certains secteurs et métiers ont un nombre de relations particulièrement élevé. Lesquels ? Réponse dans cette infographie.

Fin avril 2017, le célèbre réseau social professionnel LinkedIn a dépassé le cap des 500 millions d'utilisateurs dans le monde. Selon les données du réseau social professionnel mises en forme par notre partenaire Statista, certains secteurs et fonctions sont particulièrement connectés.

Avec 702 relations connectées à leur profil en moyenne, les professionnels du recrutement ont de loin le réseau le plus étoffé. Ils devancent les professionnels du capital-risque et du capital investissement (423 relations) ainsi que ceux des ressources humaines (380 relations). Les personnes travaillant dans le secteur du conseil en management et des médias en ligne dépassent la barre des 300 relations.

Si l'on se penche plus en détail sur les fonctions, les RH ont une moyenne de 415 relations et les spécialistes de gestion des produits culminent à 324. Les places suivantes sont occupées par les salariés occupant une fonction dans le développement commercial (283), le marketing (272) et le conseil (244).

Source : journaldunet.com

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Gamalon augmente les facultés d'apprentissage

8 Mai 2017, 18:15pm

Publié par Grégory SANT

Gamalon augmente les facultés d'apprentissage

La startup Gamalon a créé une méthode d’apprentissage fondée sur un code probabiliste permettant à la machine de faire face à l’incertitude et développer de manière autonome ses propres facultés.

En 2017, l’intelligence artificielle n’est plus un fantasme de science-fiction et a bel et bien intégré notre réalité. En outre, son développement est exponentiel. Les géants de la Tech ont tous développé et consacré beaucoup de temps et d’argent dans leur recherche et développement concernant l’IA, preuve s’il en fallait de sa croissante popularité. On sait aujourd’hui les facultés d’apprentissage de tels systèmes, notamment par la méthode du Deep Learning. Ce principe, qui est le paradigme utilisé majoritairement aujourd’hui, repose sur des algorithmes capables d’extraire et d’assimiler des connaissances sur la base de tout un tas de données. Ce travail de renseignement d’information est long et fastidieux puisqu’il nécessite l’absorption d’un très grand nombre de data. Elles sont, en d’autres termes, nécessaire à la bonne compréhension, à l’analyse fine par l’IA, de l’objet à identifier. Pour que l’intelligence artificielle parvienne à identifier un objet, par exemple un smartphone, il faudra renseigner toutes les informations caractéristiques de cet objet pour que l’IA puisse efficacement comprendre que c’est effectivement un smartphone.

La startup américaine, Gamalon, a développé une nouvelle méthode d’apprentissage pour l’IA pour pallier à ces problèmes grâce Bayesian Program Synthesis (BPS), un langage informatique qui s’inspire de la théorie probabiliste. En intégrant dans son code le hasard et l’incertitude, la start up a pour ambition de permettre à l’IA de réecrire de façon quasi-autonome son propre code et ainsi perfectionner ses compétences. La méthode est simple : permettre à l’IA, à partir de quelques informations, de reconnaître un objet. Ainsi, pour que la machine puisse identifier un smartphone, il suffit de renseigner seulement une partie de ses caractéristiques et non plus lui apprendre toutes les possibilités. Pourquoi ? Parce que l’IA va se servir des informations qu’elle connaît déjà pour analyser et comprendre ce que l’on veut lui apprendre, et cela, en réécrivant son propre code.  Cette technique présente des avantages considérables en ce qu’elle nécessite moins de données à intégrer, une rapidité de calcul démultipliée et un volume de stockage moins important donc moins gourmand en énergie.

Pour l’instant, l’intelligence artificielle imaginée par la startup est utilisée pour structurer et organiser les bases de données conséquentes. Elle pourrait donc particulièrement intéresser les entreprises en proie au traitement d’un grand nombre de data, notamment pour nettoyer les bases de données. L’autonomie d’apprentissage permise par le BPS ouvre cependant à de nouvelles perspectives de déploiement commercial pour Gamalon, que la jeune pousse entend bien développer dans un futur proche . On peut alors penser à toute une déclinaison d’usages pour ces IA capables de développer une compréhension élargie. Cependant, se repose en termes plus stricts, la question de l’éthique d’un tel système d’apprentissage. Jusqu’où pousser le machine learning et à quelles fins ? Telle est la question qui reste ouverte. Si la « conscience » artificielle de ces systèmes intelligents a de quoi inquiéter, elle n’est que le fruit de stratégies de programmation en amont. L’autonomie de cette IA apprenante n’est donc que relative. Cependant, restent à évaluer les bénéfices d’une méthode fondée essentiellement, au sens premier du terme, sur l’incertitude. Car « quant aux deux passions de l’incertitude, ce sont la peur et l’espérance » (Salvatore Veca).

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Googl crée le modérateur intelligent

24 Février 2017, 19:55pm

Publié par Grégory SANT

Googl crée le modérateur intelligent

Après les articles mensongers, l’une des plus grosses plaies d’Internet est les propos haineux, qui rendent le travail des modérateurs compliqué.

Mais Google a peut-être trouvé le moyen de faciliter celui-ci : une intelligence artificielle capable de détecter les commentaires « toxiques ».

Baptisée Perspective, et développée par Jigsaw, entité de Google dont le but est de rendre le monde « plus sûr », elle se base sur une technique appelée machine learning. Avec suffisamment d’exemples, celle-ci permet de créer des intelligences artificielles capables d’imiter l’intelligence humaine.

Pour entraîner Perspective, Google a utilisé des commentaires de Wikipédia, du New York Times et d’autres médias partenaires. Grâce à ses algorithmes et à ces données, Perspective peut assigner un score de toxicité à un texte.

Pour essayer, il vous suffit de vous rendre sur ce site de démonstration, saisir quelque chose et l’outil vous donnera le pourcentage de similarité avec « les commentaires que les gens ont défini comme ‘toxiques’ ».

L’outil n’est pas destiné à remplacer les modérateurs, mais plutôt à les assister. De plus, ses créateurs concèdent qu’il n’est pas encore parfait.

Cependant, la logique du machine learning est que plus l’intelligence artificielle est utilisée, plus elle sera entraînée et plus elle sera performante.

Des outils similaires ont déjà été mis en open-source, mais l’avantage de Perspective, c’est qu’il est proposé sous forme d’API, plus facile à utiliser (a priori).

Il y a aussi la mutualisation qui n’est pas à ignorer. CJ Adams, un responsable de Jigsaw, explique que cet outil offre une nouvelle option pour gérer les commentaires : « Prendre un tas d’intelligence collective – qui continuera à s’améliorer au fil du temps […] ».

En revanche, comme Perspective n’a donné que 12 % de toxicité au commentaire « Putain de merde », je présume que l’outil n’est pas encore très francophone.

Sinon, il est à noter que l’entité Jigsaw a déjà lancé le projet Shiled, qui vise à protéger les entreprises contre les attaques DDoS, ainsi qu’un autre luttant contre la radicalisation via le web avec des publicités ciblées.

Source : presse-citron.net

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Blockchain : la deuxième révolution numérique

15 Février 2017, 20:33pm

Publié par Grégory SANT

Blockchain, la révolution de la confiance (Eyrolles)

« Deuxième révolution numérique », « ubérisation ultime », « machine à confiance »... La technologie blockchain se développe à très grande vitesse, laissant présager rien moins qu’une révolution des usages du quotidien comparable à celle portée par l’Internet dans les années 90.

À la hauteur de sa promesse, majeure -celle de transactions quasi instantanées à des coûts minimes et sans l’intermédiation d’un organe central de référence ou de contrôle-. À la mesure de son potentiel, susceptible de bouleverser les règles du jeu de secteurs de l’économie et activités aussi nombreux que divers, notamment dans le domaine des services, à commencer par le système bancaire.

Parce qu’il devient urgent d’anticiper sa diffusion, Laurent LELOUP propose en expert un décryptage du fonctionnement d’une blockchain en même temps qu’un état des lieux des expérimentations en cours comme des perspectives qui s’ouvrent. Surtout, il pointe les questions que soulève la technologie, et guide le diagnostic des opportunités concernées dans le large éventail de champs d’application.

Au-delà des implications économiques de la blockchain se profile en effet une profonde transformation sociétale. Car c’est d’abord et avant tout de confiance qu’il s’agit. D’une confiance qui serait partagée et non plus garantie par des « tiers de confiance ».

Initialement inventée pour gérer la monnaie électronique Bitcoin, la blockchain, chaîne de stockage d’informations disséminée dans le réseau, consiste en un registre de transactions en peer-to-peer géré collectivement, entièrement décentralisé et transparent -chaque participant détenant sa propre copie, mise à jour en permanence-, et dont le contenu est consultable à tout moment, et -grâce au cryptage- non modifiable ni falsifiable. De quoi sécuriser les échanges sur la Toile, mais également, à terme, enregistrer ou valider une infinité de types d’actes ainsi authentifiés.

Laurent LELOUP est le créateur -en 2006- de Finyear Group qui publie les quotidiens Finyear et Blockchain Daily News et produit de nombreux évènements.

Il a par ailleurs cofondé -en 2016- Blockness, startup centrée blockchain, France Blocktech, l’association de l’écosystème blockchain français, et Blockchain Valley, à la fois campus, centre de formation et incubateur.

En vente, entre autres, sur Amazon.

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Lego Life : le réseau social par LEGO

31 Janvier 2017, 22:05pm

Publié par Grégory SANT

 

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Un réseau sûr

Les fans de Lego aiment partager leurs créations sur le net. Les enfants veulent aussi participer à la fête et montrer les créations à leurs amis virtuels. Lego Life est là pour ça. Destiné avant tout au moins de 13 ans, il est conçu pour être simple d’utilisation et surtout sûr.

Sûr, car il limite les commentaires à des emojis, les photos de profil sont prédéfinies et les noms générés aléatoirement. En ce qui concerne les publications, une équipe sera chargée de veiller à ce qu’aucun contenu indésirable ne soit publié sur le réseau. Aucune information personnelle n’est demandée pour s’inscrire.

 

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Le fonctionnement est simple. Les enfants publient leurs créations et peuvent voir celles des autres. Notons également que Lego en profitera pour faire un peu de pub en montrant ses nouveaux produits. Lego et seul Lego fera de la publicité sur son réseau.

Petites fonctionnalités intéressantes, les enfants pourront interagir avec des personnages virtuels en Lego, comme Batman, qui auront tous un compte dédié, et regarder des vidéos se déroulant dans les différents univers de la marque danoise.

Bien entendu, Lego Life est gratuit sur Android et iOS.

Pas de publicité, pas de données personnelles… quel est l’intérêt de créer une telle plate-forme sur Lego ? Simplement de créer une communauté des plus jeunes. Des plus jeunes qui ont des parents pour leur payer des Lego et surtout, de futurs consommateurs.

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Les boutons Dash sont disponibles en ligne

25 Janvier 2017, 18:49pm

Publié par Grégory SANT

Avec les boutons Dash virtuels, Amazon boucle la boucle. Ces boutons, nés il y a un an et demi, et disponible en France depuis le mois de novembre, sont maintenant disponibles dans une version en ligne.

Avec Dash, Amazon joue de l’effet de surprise. Ce produit a été annoncé la veille du 1er avril 2015, avec une commercialisation trois mois plus tard : personne ne s’attendait vraiment à un tel concept. Les Dash sont en effet des boutons qui ne permettent qu’une seule chose : commander un produit spécifique… sur Amazon, bien sûr.

Depuis, le succès de ces boutons qui se collent dans tous les coins de la maison, n’est plus à faire. Nouvelle surprise cette semaine : Amazon lance la version virtuelle de Dash ! Les boutons sont maintenant disponibles dans l’application mobile du distributeur, ainsi que dans le profil du client (pour en profiter, il faut être abonné Prime).

Du physique au virtuel

Le principe est le même que pour les boutons physiques : il s’agit de commander des produits de tous les jours, mais cette fois en un clic (ou une tape). L’utilisateur peut ajouter autant de boutons virtuels qu’il le souhaite, il suffit en fait que la page du produit présente un bouton virtuel Dash.

 

Les Dash virtuels ont ceci de pratique qu’on peut les multiplier sans rien payer (en France, ils coûtent 4,99 € l’unité, avec une offre de remboursement au premier achat). Ces nouveaux boutons ne coûtent rien évidemment. Mais si on les retrouve sur son smartphone ou son ordinateur, les boutons physiques ont un avantage essentiel : ils sont toujours présents là où on en a le plus besoin, ce qui n’est pas forcément le cas des modèles virtuels…

Ce nouveau service n’est disponible qu’aux États-Unis pour le moment. Mais il est fort probable qu’il fasse son apparition en Europe dans les prochains mois.

Source : journaldugeek.com

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Alexa d'Amazon va-t-il changer notre quotidien ?

6 Janvier 2017, 19:46pm

Publié par Grégory SANT

La star inconnue en France : Alexa

En 2016, Amazon lançait aux États-Unis son propre assistant vocal, Alexa. Ce CES 2017 nous aura montré que ce service, qui n’était au départ qu’un concurrent des Siri et autres Cortana, peut tout faire ou presque : passer l’aspirateur, allumer la clim, vous guider en voiture et même servir de témoin assisté dans des affaires de meurtre, comme cela a été le cas dernièrement. Désormais, les constructeurs font la queue pour être les prochains à intégrer Alexa à leurs nouveaux produits : Monster, LG, Whirlpool, Ford ou encore Lenovo. L’assistant vocal d’Amazon est sans nul doute un véritable carton aux États-Unis, et ce CES 2017 en est la confirmation flagrante.

Source : tomsguide.fr

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Rafdio Garden : les radios du monde entier sur un même site

27 Décembre 2016, 18:44pm

Publié par Grégory SANT

Les sites permettant d'écouter la radio sont déjà relativement nombreux, mais Radio Garden propose une solution originale sur le fond comme sur la forme.

Disponible depuis ce mois de décembre, Radio Garden est un site web qui devrait spécialement intéresser les amoureux de radio. La fonctionnalité principale du service est simple : naviguer à travers le monde entier via une mappemonde pour y écouter à la volée un très grand nombre de stations de radio. De quoi lancer vos stations préférées ou découvrir des radios locales étrangères en quelques clics. Mais ce n’est pas tout.

Le monde de la radio en quelques clics

Trois autres entrées sont proposées en plus du Live : History, Jingles et Stories. Comme son nom l’indique, History propose de vrais morceaux d’Histoire concernant certaines stations avec des extraits d’époque et des explications textuelles. Le menu Jingles propose lui un petit tour d’horizon des jingles les plus marquants de certaines stations. Enfin, Stories compile des histoires personnelles d’utilisateurs du passé et du présent autour de leur utilisation de la radio.

Un service encore jeune, mais prometteur

Ces trois entrées sont encore un peu légères côté contenu (notamment en France), mais elles ont le mérite d’exister et de donner une réelle personnalité à Radio Garden. Le site a notamment été produit par Studio Puckey.

Source : begeek.fr

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Aston-Martin Interactive experience

28 Octobre 2016, 19:22pm

Publié par Grégory SANT

 
 
Design pitch for a new Aston Martin Digital Experience.
Role: Conception, Art direction, Webdesign
Type: Website,
 
 
 
 
 
 

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