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Articles avec #internet

Les cabines téléphoniques deviennent bornes WiFi à New-York

22 Janvier 2016, 19:41pm

Publié par Grégory SANT

Transformer les cabines téléphoniques en bornes WiFi, cela fait longtemps que la ville de New York en parle. En 2012, les premiers challenges invitaient à proposer des idées sur le futur de ces cabines devenues redondantes avec l’arrivée des téléphones portables. Puis un premier appel à projets a vu le jour en 2014, et aujourd’hui la ville de New York en présente un peu plus sur son projet LinkNYC, qui doit débuter son déploiement dans les prochaines semaines à New York.

L’appel d’offres a été remporté par un consortium constitué de la société Intersection, spécialisée dans le mobilier urbain, et de Qualcomm. Ces deux derniers proposent de remplacer les cabines téléphoniques par des bornes dédiées capables de proposer aux passants des accès WiFi gratuits à haut débit. Le consortium n’est guère loquace sur les spécificités techniques, mais parle de « Gigabit WiFi », ce qui laisse entendre que les utilisateurs disposeront d’une capacité de connexion décente. Outre le réseau WiFi, ces bornes proposeront des ports USB à destination des passants ayant besoin de recharger leurs téléphones ou encore un écran tactile de type tablette permettant d’accéder à différents services mis en place par la ville, d’accéder à Internet et en dernier ressort, de passer des coups de téléphone.

La gratuité du service sera assurée par la mise en place de panneaux publicitaires sur les bornes LinkNYC. Une première borne a été installée à Manhattan et le consortium promet de procéder à la mise en place de 500 bornes d’ici l’été 2016.

Et en France ? Le projet de réhabilitation des cabines téléphoniques avait déjà été évoqué par Axelle Lemaire en 2014, mais comme le rapporte aujourd’hui Nextinpact, celui-ci semble au point mort. Le gouvernement, interrogé à ce sujet, a préféré éluder la question sans trop s’avancer sur le futur des cabines. La récente loi Macron a libéré Orange de ses obligations en la matière, mais les éventuels projets de transformation de ces cabines se font discrets.

Source : zdnet.fr

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Swouitch : le troc participatif

5 Janvier 2016, 19:56pm

Publié par Grégory SANT

Quotidiennement, quoique nous fassions et où que nous allions, nous sommes continuellement sollicités par une multitude de publicités qui nous persuadent de la nécessité de posséder sans cesse toujours plus d’objets. On succombe en s’achetant régulièrement de nouvelles babioles, qui, passé l’attrait de la nouveauté seront vite délaissées et iront s’accumuler sur la montagne d’autres objets qui ont subi tour à tour le même sort.

Hyperconsommation versus troc : les solutions de consoGlobe

Face à cette hyperconsommation aliénante, une tendance sociétale alternative plus humaine et écologique s’affirme, celle du développement de l’échange non marchand entre particuliers. C’est le fameux troc qui peut s’appliquer à tous les domaines : le savoir, le savoir-faire, le temps et les objets. Une façon de donner une seconde vie à ces objets qui ne vous sont plus utiles en les échangeant avec la perle rare que vous recherchez. Tout le monde en sort ravi, et ce, sans débourser un euro.

De plus, le troc facilite des échanges souvent locaux, ce qui agit en faveur des préoccupations environnementales et il permet de rencontrer de nouvelles personnes de façon originale. Voilà une tendance qui réunit tous les ingrédients pour continuer à prendre de l’ampleur.

Swouitch, l’application qui facilite le troc

Malgré tout, le troc reste peu pratiqué dans la réalité. Pourquoi ? Parce qu’il n’est pas si évident à mettre en place. En effet, cela nécessite de déterminer l’objet dont on veut se séparer, celui que l’on souhaite obtenir en retour et de rencontrer la personne qui possède ledit objet.

Une nouvelle application mobile vient faciliter cette démarche fastidieuse, Swouitch. Ce mot bizarre est la version francisée du verbe anglais « to switch » qui signifie échanger. Nous avons testé l’application pour vous.

Avant de commencer, quelques conditions s’imposent : posséder un iPhone (Swouitch n’est pas encore disponible sur Androïd) et s’inscrire via Facebook pour l’utiliser. Ces deux contraintes surmontées, je fouille mes placards et me décide à échanger cette radio au design vintage avec laquelle j’aimais auparavant écouter du jazz.

Deuxième étape, obtenir une jolie photo qui la mette bien en valeur. Comme le site de rencontre Tinder, l’échange est possible à condition d’un match mutuel, il est donc impératif de se montrer sous son meilleur jour pour susciter l’intérêt.

Une fois la photo parfaite obtenue, j’indique les critères de l’objet que je recherche en échange de ma radio. L’application me suggère alors différentes possibilités. Après plusieurs jours d’impatience, je matche avec un cd des hits des années 1990, de quoi bien rigoler pour une soirée entre amis, je swouitche… Après quelques messages écrits avec son possesseur, l’échange a lieu et nous en profitons pour discuter de nos goûts musicaux qui se révèlent assez similaires. C’est décidé, Thomas sera invité à la soirée sur le thème des années 90.

Bilan ? Le Swouitch aura été une belle expérience à la fois utile, écologique, humaine et musicale, je valide.

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Voici les moteurs de recherche de proche en proche

10 Décembre 2015, 20:23pm

Publié par Grégory SANT

Bientôt il va être possible de rechercher un produit en ligne de « proche en proche » en cliquant sur une succession d’images, grâce aux progrès très rapides de la reconnaissance algorithmique de motifs reproductibles. La reconnaissance par ordinateur a fait un immense bond en avant depuis 4 à 5 ans avec l’arrivée à maturité, issue de la puissance de calcul aujourd’hui disponible, d’une approche appelée Deep Learning.

Dans le cas de la reconnaissance d’images, par exemple, en modélisant l’intensité des pixels d’une image, les « régions » qui la constituent, les « ruptures » entre ces régions, on arrive à la décomposer en objets ou en sous objets qui vont pouvoir se comparer facilement à d’autres.

Par exemple, si l’on imagine une photo de chat en train de sauter sur un lit, la machine va savoir « isoler » l’animal en temps réel, et l’ayant isolé, comprendre que c’est un chat, qui plus est tigré par comparaison avec d’autres images dans lesquelles le même pattern a été isolé.

Un site canadien, shoeme.ca (cliquer sur l’icône bleue « visual filter »), mène actuellement un test pour vous aider à choisir des chaussures sans avoir besoin de savoir comment il faudrait qualifier en mots les éléments de cette chaussure qui vous font la trouver bien.

Il suffit de choisir une première chaussure qui a une caractéristique qui vous intéresse, et la machine va proposer une série d’autres modèles qui ont des caractéristiques communes, sans que cela ne soit un humain qui ait du renseigner ces caractéristiques dans une base de données. Une telle base serait de toutes façons pratiquement impossible à modéliser (couleur du talon, présence d’une fleur brodée ou d’une boucle, le monde des qualifiants possibles est virtuellement infini).

C’est assez bluffant, et cela ouvre des horizons nouveaux pour toutes les interfaces de ventes de produit pour lesquels l’intuition ou le goût, très difficile à définir, jouent un rôle important.

Si le Deep Learning vous intrigue, la conférence (très accessible!) donnée à Boston le mois dernier par Yann LeCun, l’un des papes du sujet, est disponible sur le site de la Technology Review.

Source : lexpress.fr

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Qwant s'interesse aux jeunes

8 Décembre 2015, 19:55pm

Publié par Grégory SANT

Qwant a présenté sa nouvelle version du moteur de recherche, pour enfant cette fois ! Le concurrent de Google a mis au point cette version Junior, car les utilisateurs en culottes courtes seront les utilisateurs de demain, les fidéliser depuis la tendre enfance, c’est donc une façon de s’assurer l’avenir.

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Qwant investit la recherche des enfants avec Qwant Junior

La version de Qwant offre plusieurs éléments importants de sécurité, afin de garantir aux parents une navigation sans problème pour leurs bambins. Le récent scandale du piratage de VTech le spécialiste des jouets dont nous parlions dans cet article, est une preuve que désormais les hackers s’attaquent à toutes les cibles, même les enfants. La sécurité n’est donc pas un luxe et le moteur de recherche a bien pris en compte ce paramètre.

Qwant a d’ailleurs affirmé qu’il prenait en compte : « le respect de la vie privée des internautes (Qwant Junior ne conserve pas l’historique de recherche des enfants) et la neutralité des résultats. Il est dépourvu de traçage, de publicité et de produits marchands ».

Espérons que Qwant pourra tirer parti de cette nouvelle stratégie, mais il aura fort à faire, car il n’est pas le seul sur ce créneau, Bing propose par exemple une version pour enfant également. De plus, même si Google n’a pas pris la même décision, il a toutefois eu une initiative allant dans ce sens en proposant la fonction SafeSearch.

Pour s’attaquer à deux niches différentes sur la même tranche d’âge des 6 -13 ans, Qwant a été plutôt astucieux, car en réalité Qwant Junior a été décliné en deux versions. La première accessible sur cette URL Qwantjunior.com, s’adresse aux enfants qui surfent depuis chez eux, la seconde que l’on trouve à cette URL junior.qwant.com est une version bloquée, destinée aux écoles et accessible uniquement via un code de l’éducation nationale.

Qwant a expliqué : « On privilégie les contenus pédagogiques, en écartant les sites commerciaux. Ce moteur fonctionne sur un système de liste blanche et de liste noire. La liste blanche comprend plus d’un million de sites à visée éducative. La liste noire contient 4 millions de sites : en gros, tout ce qui concerne les drogues, la violence ou la pornographie ».

Source : press-citron.net

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Un algorithme pour remplacer l'intuition humaine

20 Octobre 2015, 18:42pm

Publié par Grégory SANT

Les efforts dans le domaine de l'intelligence artificielle s'intensifient : le MIT a présenté ses derniers travaux en la matière, basés sur l'intuition.

Les algorithmes d'aujourd'hui sont en mesure de traiter d'énormes quantités de données pour, par exemple, repérer des anomalies et enclencher certaines actions. Des chercheurs du MIT (Massachusetts Institute of Technology) souhaitent aller un peu plus loin dans leurs travaux sur l'intelligence artificielle afin d'ajouter à ces algorithmes une dimension proche de l'intuition humaine.

Les chercheurs du Laboratoire des sciences informatiques et de l'intelligence artificielle expliquent qu'il y a certaines données masquées qui ne sont, aujourd'hui, pas traitées par les algorithmes. Dans une base de données contenant les dates de début, et de fin de périodes promotionnelles, ainsi que les profits hebdomadaires, les données cruciales ne sont pas forcément les dates elles-mêmes, mais la période séparant chacune d'entre elles. Aussi, plutôt que d'analyser les profits globaux, il peut être intéressant de calculer leur moyenne et de corréler ces informations.

Ces analyses sous-jacentes sont aujourd'hui davantage perceptibles par les humains ; le MIT a donc tenté de s'inspirer de cette forme d'intuition humaine avec un nouveau logiciel baptisé Data Science Machine. Pour tester ce dernier, divers scénarios ont été mis en place, ainsi que plusieurs équipes.

Au travers de trois manches, le nouvel algorithme a réussi à battre 615 des 906 équipes d'humains. Sur les trois manches, les prédictions se sont avérées justes à 94 %, 96 % et 87 %. Toutefois, si les humains ont passé des jours, voire des semaines à rédiger leurs conclusions, il n'a fallu qu'entre 2 et 12 heures pour Data Science Machine...


Ces travaux seront présentés par le chercheur Kalyan Veeramachaneni à l'occasion de la conférence IEEE International.

Source : clubic.com

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Voici venue la crowdmesure

21 Septembre 2015, 17:18pm

Publié par Grégory SANT

Le projet néerlandais iSPEX, soutenu par l’Union Européenne, invite la foule à participer à une mesure de la pollution de l’air. Quelques milliers de citoyens prendront part à la campagne qui se déroulera la première quinzaine d’octobre dans dix villes d’Europe.

En octobre prochain, dans une dizaine de métropoles européennes, des milliers de citoyens joueront le jeu : mesurer la qualité de l’air qui les entoure au moyen de leur smartphone. Au travers d’iSPEX, une initiative soutenue par l’Union Européenne, les citoyens volontaires peuvent recevoir, en s’inscrivant sur la plateforme, un petit appareil à fixer sur son téléphone. Cet embout, qui n’est autre qu’un capteur optique, combiné aux fonctionnalités du smartphone permet de mesurer les aérosols atmosphériques, soit à la fois les particules naturelles comme celles émises par l’activité humaine et contribuant à la pollution de l’air.

L’objectif ? Réaliser un mapping en temps réel de la pollution de l’air dans divers endroits d’Europe, qui ne sont pas couverts par les techniques de mesure actuelles. En outre, en rendant la foule acteur de la mesure, c’est sensibiliser les citoyens européens à la qualité de l’air qui les entoure et les impacts de la pollution atmosphérique. Initiative qui n’est pas sans rappeler PlumeLabs, fondé par Romain Lacombe.

Photographie de l'embout à fixer sur son smartphone afin d'effectuer la mesure des particules atmosphétiques

Parmi les villes participants à l’opération Athènes, Barcelone, Belgrade, Copenhague, Londres, Manchester, Milan, Rome et Toulouse. Etrange que Paris, siège de la COP21 ne participe pas à l’aventure.

* iSPEX fait partie du projet LIGHT 2015 financé par l’Union Européenne. Testée en 2013 à l’échelle des Pays-Bas, l’initiative fut un succès puisqu’une carte nationale du niveau de particules présentes dans l’air a pu être établie, carte beaucoup plus précise que ce que les satellites étaient capables de fournir. Notamment en ce qui concerne les zones reculées.

Source : atelier.net

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Apple tente de rattraper Google et Microsoft

11 Septembre 2015, 20:01pm

Publié par Grégory SANT

Apple souhaiterait recruter 86 spécialistes de l'intelligence artificielle. La firme à la pomme tente de rattraper Microsoft et Google.

Fournir l'appareil, aussi beau soit-il, ne suffit pas. Encore faut-il que les services soient à la hauteur. Alors qu'Apple a présenté mercredi la nouvelle mouture de l'iPhone, la firme à la pomme se renforce en parallèle dans l'intelligence artificielle. Selon le décompte effectué par Reuters, Apple souhaiterait recruter 86 profils, de préférence détenteurs d'un « PhD » (l'équivalent d'un doctorat) et montrant des compétences en matière de « machine learning », où la machine s'améliore en faisant son propre apprentissage. L'idée : améliorer le fonctionnement de l'iPhone afin qu'il propose du sur-mesure à l'utilisateur.

En lançant son assistant vocal Siri en 2011, Apple a fait figure de pionnier en matière d'intelligence artificielle. Mais, depuis, la firme s'est laissée distancer par Google et Microsoft, qui proposent des assistants plus puissants, capables d'aider le consommateur dans son quotidien. Microsoft a donné avec Windows 10 le coup d'envoi à Cortana, capable de discuter avec son utilisateur. De son côté, Google Now, un service disponible sur Android, prodigue des recommandations en se basant sur les données des utilisateurs - ses mails, par exemple. Google a également racheté DeepMind, qui a mis au point une technologie capable de jouer à 49 jeux vidéo, dont Space Invaders et Pacman, sans avoir été programmé pour, en se basant sur le fonctionnement du cerveau humain.

Même si l'on ne connaît pas l'effectif exact d'Apple en matière d'apprentissage de machine, la firme s'emploie à rattraper son retard et aurait quadruplé ses effectifs en quatre ans.

Sans toucher à la vie privée

Elle s'est aussi renforcée à coups d'acquisitions, en reprenant des start-up comme l'assistant personnel Cue ou encore Topsy, spécialisé dans l'analyse de données issues des réseaux sociaux. Reste qu'Apple a fait de la protection de la vie privée de ses utilisateurs un impératif auquel elle ne saurait déroger. Contrairement à ses concurrents, elle s'interdit par exemple de verser un certain nombre d'informations concernant ses clients dans le cloud, se privant de la possibilité de faire du Big Data sur une grande masse, afin d'améliorer potentiellement les services offerts. Une position assumée. En juin, Craig Federighi, chargé du logiciel chez Apple, affirmait que le groupe souhaitait « améliorer l'expérience utilisateur sans compromettre la vie privée ».

Source : lesechos.fr

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L'UX impacte le design des sites de luxe

4 Septembre 2015, 19:38pm

Publié par Grégory SANT

L’Expérience utilisateur (communément appelée UX pour User Experience en anglais) correspond à la perception et au ressenti d’un individu lorsqu’il réalise un achat sur internet. Au sein de notre économie digitale, l’UX est directement dictée par le webdesign dont le but est de mettre l’utilisateur dans les meilleures conditions possibles pour qu’il arrive à ses fins. Elle est particulièrement importante pour les entreprises de luxe qui ne proposent pas uniquement un produit mais un réel voyage au sein de leur univers de marque. Et pour cette raison, le webdesign des sites haut-de-gamme doit être abordé différemment des autres sites.

L’importance de l’UX pour les sites de luxe

La définition de l’UX doit tenir compte de plusieurs éléments: la faculté à trouver une information, à accéder à un contenu, à susciter un intérêt, à convaincre un internaute, à le mettre en confiance et à répondre à son besoin. La majorité des sites internet met donc en évidence un certain nombre d’informations de bases pour les consommateurs (prix, descriptif détaillé, délais de livraison…), et respecte certains codes d’apparence et de mise en page pour répondre à ces critères. Les marques de luxe ont néanmoins abordé la chose différemment. Dans un monde dominé par les émotions et les désirs, la manière d’acheter est toute aussi importante que l’achat en lui-même et les grandes marques ont cherché à recréer un cérémonial de vente (comme dans un magasin). Ainsi, les sites de luxe utilisent le webdesign pour donner à l’internaute la sensation d’acheter quelque chose d’unique, de spécial – car il est lui-même spécial.

Graphismes, photos, mannequin ; tout doit être choisi avec une précaution particulière afin de rendre la visite sur le site mémorable et prestigieuse. Les sites de luxe ne sont pas de simples plateformes donnant l’accès à un produit. Ils véhiculent une véritable identité et vous invitent dans un voyage d’émotions. Cet univers immersif se construit souvent à l’aide d’histoires et de récits qui alimentent l’UX. C’est ce que l’on appelle le story-telling, essentiel pour les marques qui souhaitent créer un lien émotionnel entre un individu et un produit. Par conséquent, le nombre d’informations dîtes utiles est réduit au strict minimum. La cinématique de navigation est volontairement allongée afin de prolonger la contemplation des produits et appuyer le caractère unique, hors-norme de l’expérience sur le site internet.

Les tendances web design en matière de luxe

Pour offrir aux internautes une expérience unique, les sites de luxe jouent avec certains effets et aujourd’hui des tendances se démarquent en matière de webdesign.

Le mode Plein Écran est la meilleure manière d’immerger l’utilisateur dans l’univers de la marque. Celui-ci est alors confronté de plein fouet à l’imagerie luxueuse de la marque et peut difficilement s’en détacher.

Web design du site internet de Lamborghini

Le mur d’images permet de contempler un large panel de produits dans un laps de temps très court et suscite l’irrésistible envie de tous les posséder. Il peut également être représentatif de l’identité de la marque et nous imprégner d’une certaine atmosphère, à la manière d’un mood board.

Web design du site internet Les Ailes d’Hermès

Les sites internet des marques de luxe sont également très friands en média interactifs. Les animations flashs et autres vidéos en streaming sont légion dans ce genre de site.

Esthétisme et fonctionnalité, compatibles ?

En 2014, les Français ont acheté pour plus de 57 milliards d’euros sur internet. Pour arriver à un tel chiffre, les entreprises ont passé du temps à peaufiner le design de leurs sites afin d’améliorer toujours plus l’UX. Il existe cependant de grandes différences entre les sites suivant leur positionnement. Alors les marques raffinées jouent sur une expérience de marque forte, différenciante, rare, les sites e-commerce donnent la priorité à l’ergonomie afin de faciliter la vente. Néanmoins, l’utilisation (parfois) abusive des medias interactifs peut entrainer des problèmes de compatibilité et de lenteur, et constitue une réelle limite pour le secteur du luxe. De même pour la cinématique particulièrement longue qui peut très vite agacer les habitués d’une navigation fluide. Enfin, l’absence d’informations utiles quant au produit peut perturber l’achat en ligne.

Les marques de luxe ont déjà commencé leur adaptation au monde e-commerce et ne se contentent plus de communiquer sur internet. En plus de promouvoir le Web-to-store, elles développent une réelle stratégie digitale et cherchent à gagner des parts-de marché.

Source : marketiong-professionnel.fr

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Warbr shazame les chants d'oiseaux

3 Septembre 2015, 19:57pm

Publié par Grégory SANT

Lorsque vous sifflotez un air de musique, vous vous ruez sur l’appli SoundHound pour en connaître le titre ; mais que faire quand c’est un oiseau qui sifflote ?

Deux Britanniques, Florence Wilkinson et son ami Dan Stowell (chercheur à la Queen Mary University of London), ont conçu une nouvelle application pour vous aider à identifier un oiseau grâce au simple son de son doux gazouillis. Son nom : Warblr. ("To warble", en anglais, signifie en effet "gazouiller", "pépier" – et un "warbler", c’est une sorte de passereau ou de fauvette, enfin bref : un petit oiseau mignon.) Vous entendez un chant d'oiseau ? Lancez l’appli : elle l’analyse en temps réel et reconnaît immédiatement l'espèce grâce à un algorithme fraîchement pondu.

Autant dire que vous allez enfin pouvoir vous la raconter comme un vieil ornithologue à la retraite, une technique qui marche en général assez bien pour choper.

Source : soonsoonsoon.com

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Google lance son laboratoire Sidewalk Labs

14 Juin 2015, 20:48pm

Publié par Grégory SANT

Google part dans toutes les directions ces dernières années (santé, automobile, télécommunication, domotique, intelligence artificielle, etc.). Son ambition de changer le monde est universelle, cette fois le laboratoire Google X travaille sur un projet d’urbanisme, visant à mieux gérer nos villes.

Google s’empare de la question de la vie urbaine

Google a désormais envie de plancher sur la gestion des métropoles. Le géant américain vient de créer un programme spécial baptisé Sidewalk Labs, dont la tâche sera d’améliorer la gestion des villes sur des défis aussi importants, que réaliser des économies, améliorer les transports, l’écologie, la consommation d’énergie, etc.

Le PDG de Google, Larry Page lui-même, a tenu à intervenir pour présenter son programme Sidewalk Labs, en déclarant : « On peut probablement penser à une tonne de manières dont on aimerait améliorer sa ville : des logements plus confortables, de meilleurs transports publics, moins de pollution, davantage de parcs et d’espaces verts, des pistes cyclables plus sûres, un trajet pour le travail plus court… ». Il a ensuite expliqué : « Sidewalk Labs se concentrera sur l’amélioration de la vie urbaine pour tous, en développant et en servant d’incubateur pour des technologies urbaines pour s’attaquer à des problèmes comme le coût de la vie, l’efficacité des transports et la consommation d’énergie ».

Les 2/3 de la population mondiale seront concentrés dans les villes en 2050

Quand on sait que d’ici 2050, les deux tiers de la population mondiale seront concentrés dans les villes, selon les Nations Unies, on comprend tout de suite mieux pourquoi Google veut s’immiscer dans la question de la vie urbaine. Pour le moment on sait très peu de choses sur le laboratoire Sidewalk Labs, on sait simplement qu’il sera dirigé par Dan Doctoroff. Larry Page n’a pas avancé de chiffre concernant le budget de ce laboratoire, mais a dit qu’il serait modeste pour le moment.

Après avoir voulu organiser internet et l’information, il semble que le prochain défi de Google est de mieux organiser nos vies.

Source : presse-citron.net

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