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Articles avec #internet

App YouCam Perfect

26 Mars 2014, 18:50pm

Publié par Grégory SANT

Le groupe CyberLink (5203.TW), fournisseur de solutions média créatives et innovantes, présente YouCam Perfect pour iOS, une application développée pour iPhone & iPad pour améliorer facilement les selfies. Après la sortie de YouCam Perfect sur Android, cette version iOS dispose également d'un mode auto-embellissement composé de 6 niveaux pour prendre votre selfie, l'embellir rapidement et le partager en quelques secondes. YouCam Perfect est disponible sur l'App Store & Google Play Store.

 

 

"Après la sortie de YouCam Perfect pour Android début mars, nous avons été époustouflés par les notes positives des utilisateurs dans Google Play Store et les communautés en ligne. À ce jour, en moins de trois semaines, l'application est rapidement devenue l'une des apps les mieux notées de sa catégorie," a déclaré Alice H. Chang, CEO de CyberLink.  "Grâce à ce succès, nous avons reçu de nombreuses demandes de nos utilisateurs demandant une version iOS. Notre équipe de développement a donc travaillé dur pour vous apporter avec plaisir et gratuitement les nombreuses fonctionnalités de YouCam Perfect pour iPhone et iPad."

 

YouCam Perfect offre de nombreux outils faciles d'utilisation pour ajuster la peau, la forme du visage et la taille des yeux pour améliorer vos selfies. YouCam Perfect dispose également d'une série d'effets et cadres, la possibilité de faire des collages photos et de les partager en quelques touches. Et cerise sur le gâteau, CyberLink intègre la technologie de suppression intelligente d'objets, une grande première pour ce genre d'application, permettant aux utilisateurs de supprimer les objets gênants sur leurs photos.

 

Fonctionnalités clés de YouCam Perfect (pour Android et iOS):

=> Embellissez vos portraits en quelques secondes. Avec l'auto-embellisseur, vous pouvez choisir jusqu'à 6 degrés d'embellissements pour perfectionner votre photo.

=> Obtenez une peau parfaite en quelques touches. Les lisseur et blanchisseur de la peau, sans oublier la suppression des tâches rendent rapidement votre peau plus jeune et radieuse.

=> Transformez votre look avec le remodeleur du visage.

=> Donnez de la profondeur à votre regard avec les fonctions agrandissement des yeux, suppression des poches sous les yeux et suppression des yeux rouges.

=> Supprimez les objets gênants en quelques secondes avec l'aide de la fonction suppression d'objets.

=> Créez avec style des collages et partagez-les instantanément.

 

Disponibilité

YouCam Perfect est disponible gratuitement en téléchargement sur l'App Store et Google Play Store.


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Le bracelet intelligent Shine

7 Mars 2014, 19:41pm

Publié par Grégory SANT

Misfit Shine main Test du bracelet connecté Misfit Shine

La capteur Misfit Shine se différencie des autres par plusieurs points essentiels ! La Start-up californienne fait le pari de la simplicité, de la finesse mais ne tire pas un trait sur les fonctionnalités. Le Shine comptabilise le nombre de pas, de calories brulées, la distance parcourue mais pas uniquement comme vous allez pouvoir le constater dans cet article.

Comment ça fonctionne ?

Le fonctionnement est assez simple ! Les LED présentes sur le Shine indiquent deux choses :

  • L’heure (une LED fixe indique l’heure, une LED clignotante les minutes)
  • L’objectif (les LED représentent le pourcentage de votre objectif atteint)

Pour lire ces infos il suffit de tapoter deux fois sur la surface du Shine et voir apparaître douze LED, comme le cadran d’une montre.

Pour le reste, tout se passe sur votre smartphone via l’application Shine (version Iphone et Android en bêta).
A savoir que le Shine utilise le Bluetooth 4.0 LE, il est donc très peu énergivore.

Ergonomie

Le module se porte de plusieurs façons :

  • Dans un bracelet en plastique, la meilleure et la plus simple des solutions
  • Dans un Clasp, minuscule support aimanté qui permet de clipser le Shine à votre chaussure, maillot de bain, chemise, short…etc
  • Dans un bracelet en cuir, plus élégant mais plus lourd et moins pratique pour prendre sa douche icon wink Test du bracelet connecté Misfit Shine
  • Dans un collier pour que madame le porte comme un bijou : FBI* (*fausse bonne idée)

misfit pascal Test du bracelet connecté Misfit Shine

Le Shine n’est pas beaucoup plus grand qu’une pièce d’un euro et c’est clairement le plus fin, le plus léger (9,4 grammes), le plus agréable de tous les bracelets connectés et le seul qui ne ressemble pas à un bracelet pour geek. Aussitôt au poignet, aussitôt oublié !
Le Shine fonctionne avec une pile classique de montre, il n’est donc pas nécessaire de le recharger tous les 3-4 jours comme ses concurrents. Je trouve ceci vraiment pratique, car comment suivre mon activité ou mon sommeil si je dois retirer mon bracelet pour le recharger ?
Il n’est pas fragile et est étanche, là encore le Shine se fait complètement oublier car vous pouvez le porter dans toutes les situations (jour, nuit, douche, piscine)  
 

Prise en main / Test vidéo

L’interface sur iOS

Comme vous avez pu le voir sur la vidéo de prise en main, l’application Iphone est plutôt bien pensée et conviviale. Pour jumeler le Shine avec votre Iphone il suffit d’allumer le Bluetooth et poser le Shine sur l’écran de votre Iphone quand celui ci vous le demande lors du premier lancement. Vous configurez votre profil, poids, taille, objectif et pour le reste le Shine fait le boulot tout seul. Il se synchronise tout seul de temps en temps ou alors lorsque vous lancez l’application. Je conseille de synchroniser manuellement et donc de désactiver la synchronisation automatique, pour économiser la pile.

Vous pouvez démarrer une session en tapotant 3 fois sur le Shine, mais depuis la dernière mise à jour le Shine détecte automatiquement vos activités. C’est très agréable surtout pour le sommeil, le Shine détecte automatiquement le moment où vous allez vous glisser sous la couette et le moment où vous vous réveillez.

Vous pouvez ensuite consulter :

  • Le nombre de pas
  • Le nombre de kilomètres parcourus
  • Le nombre de calories brûlées
  • Le nombre de points : 700 points correspondent à 1 heure de marche, 20 minutes de course ou 30 minutes de natation.
  • Le classement des points de vos amis et du réseau Shine et partager ces informations.
  • Plusieurs graphiques représentant le détail de votre activité selon l’heure
  • Le détail de chacune de vos sessions d’activités (jogging, natation, vélo, sommeil)
  • Le détail de votre nuit grâce au suivi automatique de votre sommeil et un graphique détaillant celui-ci

 Test du bracelet connecté Misfit Shine  Test du bracelet connecté Misfit Shine  Test du bracelet connecté Misfit Shine  Test du bracelet connecté Misfit Shine  Test du bracelet connecté Misfit Shine

 

 

 

 

 

 

L’interface sur Android

C’est un des mauvais points du Shine, la version Android de son application n’est pour l’instant qu’une beta qui offre beaucoup moins de possibilités comparé à la version iOS.

Vous pourrez uniquement consulter :

  • Le nombre de pas
  • Le nombre de calories brûlées
  • le nombre de kilomètres parcourus
  • le temps de sommeil
  • le temps de sommeil profond

Aucun graphique, aucune fonctionnalité sociale(amis, communauté, partage…), aucune possibilité de voir vos sessions de jogging, vélo ou autres. icon sad Test du bracelet connecté Misfit Shine

La version Android fait vraiment le strict minimum, mais le fait bien, depuis la dernière mise à jour, je n’ai aucun problème de synchronisation ou de connexion.

Screenshot 2014 03 05 18 04 16 120x213 Test du bracelet connecté Misfit Shine Screenshot 2014 03 05 18 04 22 120x213 Test du bracelet connecté Misfit Shine Screenshot 2014 03 05 18 04 29 120x213 Test du bracelet connecté Misfit Shine Screenshot 2014 03 05 18 04 36 120x213 Test du bracelet connecté Misfit Shine Screenshot 2014 03 05 18 05 12 120x213 Test du bracelet connecté Misfit Shine

 

 

 

 

 

 

Autonomie

Une pile de montre classique (fournie dans la boîte) alimente le Shine, la fréquence d’utilisation et de synchronisation fera varier la durée de vie de cette pile. D’après Misfit celle-ci devrait durer entre 3 et 4 mois. L’avenir nous dira si ces prévisions étaient justes. Avec son design, c’est donc le point de plus appréciable du Shine , car c’est aujourd’hui le seul bracelet connecté pouvant être utilisé pendant plusieurs mois sans recharge.

Conclusion

Le Shine est le bracelet le plus agréable que j’ai testé, , il se fait oublier en moins de cinq minutes et ne ressemble pas à un jouet pour geek.
Il est étanche et explose ses concurrents au niveau de l’autonomie, il restera donc 24h/24 à votre poignet, indispensable pour suivre « réellement » son activité.

Ce qu’il manque au Shine pour être presque parfait

  1. L’application Android : Elle mérite d’être au niveau de celle d’iOS tout simplement !
  2. Des notifications : J’aimerai que mon Shine vibre lors de la réception d’appels ou SMS et me prévienne également lorsque je m’éloigne de mon smartphone
  3. Une interface web : Presque tous les concurrents ont une interface web synchronisée avec l’application mobile, curieusement absente sur le Shine ce qui ne renforce pas l’aspect communautaire qui reste un de ces points faibles. C’est pourtant grâce à ça que le Fuelband de Nike « cartonne » alors qu’il offre moins de technologies que la plupart des autres bracelets connectés.

Source : w3sh.com   

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Paper : l'appli actu de Facebook

5 Février 2014, 18:55pm

Publié par Grégory SANT

 

 

« La meilleure application proposée par Facebook » : le site spécialisé The Verge n'a pas de mot assez doux pour qualifier le dernier bébé de la firme de Menlo Park (Californie), lancé mardi 4 février pour les dix ans du site.

Les standalone apps - applications liées à Facebook mais utilisables séparément - ont jusqu'à présent échoué à convaincre et / ou émerveiller les utilisateurs du plus grand réseau social de la planète. Après l'échec de Poke et le peu de suprises réservées par Messenger, Facebook a vu grand. Beaucoup plus grand. Disponible gratuitement sur iPhone et uniquement aux Etats-Unis pour l'instant (ou plutôt, sur un compte iTunes « basé » aux Etats-Unis, un obstacle assez simple à contourner...), l'application Paper fait déjà couler beaucoup d'encre, et les avis sont élogieux.

Les développeurs du Creative Lab de Facebook, où a été mise au point Paper n'ont pas manqué d'ambition pour développer ce « journal personnel », quitte à changer complètement la façon de naviguer propre au réseau social. Sur Paper, ni newsfeed ni timeline à défilement horizontal mais des sections thématiques à défilement horizontal, que l'on choisit d'ajouter à son profil Facebook pour bâtir un journal en ligne personnalisé. 

Le principe n'est pas nouveau, il existe un grand nombre d'applications qui fonctionnent sur le même principe, la plus connue étant Flipboard, qui propose depuis 2012 de créer son magazine personnalisé. 

Flipboard

L'intérêt de Paper est de proposer de connecter les contenus médiatiques aux contenus vie « privée » agrégés sur le profil Facebook  : on en revient au coeur du modèle de Facebook, le partage.

  • Un design pensé pour iOS 7

Tout dans l'application, les couleurs, les effets de transparence, les volumes, les typos, semble avoir été entièrement conçu pour ressembler à iOS 7 et s'y fondre parfaitement. Elle joue le jeu du tactile en fonctionnant grâce au balayage (swipe) des doigts sur l'écran : de gauche à droite pour faire défiler les articles, de haut en bas pour « ouvrir » un post, de bas en haut pour le fermer.

Pour composer son « Paper », il suffit de faire un glisser-déposer avec son index, pareil si l'on veut retirer une section, où les ordonner différemment.

Un beau travail sur la photographie.

En tête des sections et au sein des articles, une belle part est laissée à l'image, souvent superbe. Difficile de savoir si tous les posts sont aussi bien optimisés pour IOS 7, mais la section Exposure notamment présente des photos superbement mises en scène. Les développeurs ont pensé à tout : d'un simple mouvement du poignet (tilt), la photo bouge sur l'écran pour se révéler dans son intégralité. Du grand format sur mobile !

  • Des sections thématiques à personnaliser

L'application repose sur des partenariats avec divers médias, dont il permet d'aspirer certains contenus et d'en proposer une « curation » et ceci sans publicité, tout au moins dans cette première version.

Paper propose, en plus du newsfeed Facebook, une vingtaine de sections thématiques : Headlines (gros titres), Entreprises, Score (sport), Tech, Pop Life (culture), Ideas, Creators (innovation), Equalize (sujets liés au gender), Planet, Family Matters, Cute (chatons et bébés pandas), LOL (MDR), Flavor (cuisine et restauration), Glow (mode et beauté), Home (home staging et ravalement de façades), Pride (l'actualité gay), Exposure (photographie et images), Well Lived (bien-être) et enfin All City (la vie dans les grandes métropoles).

Personnalisation de Paper.

 

Côté contenus, la crème de la crème des médias américains est représentée dans les contenus éditoriaux proposés : le New York Times, Associated Press, le New Yorker, Bloomberg, CNN, Slate, Bon Appetit... 40 publications ont participé au lancement de Paper. De grands titres, donc, mais aussi des blogs, surtout dans les catégories culture, cuisine, bien-être, décoration et bien évidemment sur les sections LOL et Cute.

Et c'est là que survient la frustration : on ne peut pas choisir plus de 10 sections (l'une étant forcément le profil Facebook) à glisser dans son Paper. Impossible donc de satisfaire son appétit sur tous les sujets, alors que tout fait envie : avoir les gros titres à portée de main tout comme suivre l'actualité des nouvelles technologies et satisfaire son goût pour la photo. En passant par la possibilité de visionner, vite fait, une courte vidéo de bébé corgi en train de jouer.

La section Cuisine de Paper.

A l'usage, pourtant, on se rend vite compte que le premier choix de sections n'est pas forcément le meilleur. Par exemple, on se rend vite compte qu'une section que l'on croit indispensable car elle est liée à notre métier (par exemple, la section Tech pour un journaliste Nouvelles technologies) ne répondra pas forcément à nos attentes. A l'inverse, une section que l'on croit très éloignée de nos centres d'intérêt répondra finalement au désir de passer le temps en flânant sur cet outil de lecture qui « choisit pour nous » les contenus. Mais comme l'édition des contenus est assez simple, à base de drag and drop, il n'est pas compliqué d'en changer au fur et à mesure des l'évolution de ses centres d'intérêt.

La curation des articles est l'oeuvre d'une tierce personne (une équipe dédiée chez Facebook), pas celle de l'utilisateur, et il faut pouvoir accepter de se laisser guider par l'aléatoire. Difficile par exemple d'en faire un outil de travail, mais c'est l'application idéale pour passer le temps en salle d'attente.

L'application reste intégrée dans l'univers Facebook et, donc, sont en permanence accessibles sur chaque publication les fonctions « like », « commenter » et « partager ». En tête de section s'affichent les trois principales fonctionnalités qui figurent habituellement en tête du newsfeed : demandes d'amis, messagerie et notifications.

 

Liker, commenter, partager

La question qui vient immédiatement à l'esprit après quelques heures de manipulation de Paper est celle du rapport entre ce journal personnalisé et notre cercle d'amis Facebook, en dehors des fonctions de partage. Pas grand-chose, en fait, et c'est peut-être là que se situe la vraie nouveauté : cette application propose une expérience qui dépasse très largement celle du réseau social.

La plupart des tests publiés sur Paper parviennent à la même conclusion, et l'on ne saurait les démentir : cette application peut parfaitement remplacer la bonne vieille appli Facebook. Toutes les fonctionnalités y sont, et dans un design qui fait passer l'application Facebook pour - presque - ringarde.

Source : lemonde.fr

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Appli Peek Calendar

3 Février 2014, 22:14pm

Publié par Grégory SANT

Peek-Photo9

Avec son interface minimaliste et ses interactions via des gestes, Peek Calendar est la nouvelle sensation dans le domaine des applications de calendrier pour iOS.

Peek Calendar a été développée par deux anciens designers de la société Ideo, une entreprise américaine de design. Avec une approche qui lui est propre, Peek se distingue de toutes les autres applications de calendrier en se débarrassant notamment de la sempiternelle grille qui les caractérise.

 Peek Calendar pour iOS : belle, simple et design à la Clear

Ce qui frappe d’emblée, ce sont les ressemblances marquées avec l’application de prises de notes Clear (pour iOS) de Realmac Software.

L’application est très simple avec une interface dépouillée.

Elle peut se synchroniser avec les événements planifiés dans le calendrier que vous utilisez.

Les gestes sont à la base des interactions dans Peek Calendar : on tire, on fait glisser, le tout étant accompagné de sons.

Un appui prolongé sur un jour permet d’ajouter un événement, de préciser l’heure du début, sa durée, un rappel associé et un endroit. On peut aussi le rendre récurrent (quotidien, hebdomadaire, mensuel ou annuel).

Les transitions apportent beaucoup à Peek : les choses se plient et se déploient même sous vos yeux ébahis.

Peek Photo3 450x300 Peek Calendar pour iOS : belle, simple et design à la Clear

Source : presse-citron.net

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80% de perte d'utilisateurs de Facebook entre 2015 et 2017 ?

24 Janvier 2014, 17:33pm

Publié par Grégory SANT

Andreas Ivarsson via Flickr CC Licence By

Vous allez probablement quitter Facebook entre 2015 et 2017, et vos amis aussi. C’est ce qu’explique une étude de deux chercheurs de Princeton, publiée dans la revue Arxiv, et qui soutient que Facebook va perdre 80% de ses utilisateurs entre 2015 et 2017. John Cannarella et Joshua A. Spechler ont utilisé les modèles statistiques de l’épidémiologie pour analyser l’ascension et le déclin (la contagion et la guérison) du réseau social américain.

Pourtant, cette analyse est biaisée.

Pour obtenir les statistiques d’utilisation de Facebook, les deux chercheurs ont utilisé Google Trends, en confrontant leur résultat avec MySpace. MySpace, soit le réseau qui a connu le cycle complet: ascension, avec son lancement en 2003; pic, en 2005, avec le rachat par NewsCorp pour 580 millions de dollars; et déclin, avec en 2011 un rachat à hauteur de 35 millions de dollars. 

Premier problème: lorsque MySpace était au top, il n’y avait pas encore de smartphone, et tout passait par Google. Aujourd’hui, la moitié des utilisateurs se connectent sur Facebook avec leur appareil mobile, depuis l’application dédiée. Autrement dit, la recherche par Google Trends n’est pas représentative des modes d’utilisation de Facebook.

Les autres problèmes liés à cette étude (déjà relayée par de nombreux site, dont le Time américain) tiennent à la nature de la revue dans laquelle elle a été publiée, et à celle de leurs auteurs. Arxiv n’est pas une revue à comité de lecture. Ce qui ne veut pas dire qu’on y écrit n’importe quoi (il existe un système de modérateur, qui s’appliquerait moins pour les auteurs venant d’institutions académiques reconnues), mais simplement que le système d’évaluation par les pairs considéré, malgré ses limites, comme la base de crédibilité d’une revue scientifique, n’y est pas appliqué.

Le troisième problème tient à la nature des auteurs, John Cannarella et Joshua A. Spechler, dont l’appartenance à l’université de Princeton semble faire autorité. Mais le hic, c'est qu’ils appartiennent au département de mécanique et d’ingénieurie aérospatiale, dont on a du mal à voir en quoi il peut faire autorité concernant l’épidémiologie ou les réseaux sociaux. Et comme l’a fait remarquer, avec un peu de mauvais esprit, le site Technorati, «ces gars-là ne sont même pas sur Twitter».

Malgré les limites de cette étude, il est indéniable que Facebook perd une partie de son public. En effet, et comme Slate.fr l’avait relayé, les jeunes se retirent de plus en plus du réseau social de Marc Zuckerberg, investi par leurs parents, cela au profit d’autres applications jugées plus cool, comme Snapchat ou Instagram (qui, relève Digital Trends, «grossit plus vite que Twitter, Facebook et Pinterest réunis»).

Source : slate.fr

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Le Big Data faut-il y aller maintenant ?

22 Décembre 2013, 20:49pm

Publié par Grégory SANT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

64% des organisations ont ou vont investir dans le Big Data, s’emballe Gartner. Mais investir, cela commence souvent très petit et ainsi seules 8% ont concrètement déployé des technologies, là encore de manière très variable. Le Big Data reste donc du bruit avant tout.Le buzz chasse le buzz. C’est ainsi que le BYOD a été en grande partie éclipsé par un autre sujet, tout aussi marketing et encore peu tangible dans une grande majorité d’entreprises : le Big Data. Et pourtant Gartner l’assure : les investissements sont là.

« 64% des organisations ont investi ou prévoient d’investir dans le Big Data en 2013 » écrit le cabinet américain. C’est donc plus qu’en 2012 avec des investissements réalisés ou prévus pour 58% de ces entreprises.

Investir c'est parfois juste recueillir des informations sur le Big Data

Investir dans le Big Data, en quoi cela consiste-t-il ? Cela reste très vague. Et par ailleurs, cela n’implique pas nécessairement des mises en production de technologies. Loin de là. Car Gartner le reconnaît : seuls 8% des répondants font état de déploiement du Big Data.

On est en effet loin de l’engouement que le premier chiffre de 64% pouvait induire. D’ailleurs, sur ces 64% d’investisseurs, 30% auraient déjà effectivement investi (de quelle façon ?). Les 34% restants prévoyant eux de le faire, d’ici un à deux ans.

Gartner doit le confesser : le Big Data, c’est essentiellement de l’expérimentation et pour les fournisseurs de technologies cela ne se traduit pas nécessairement par des rentrées d’argent. Car l’investissement mentionné par les organisations interrogées consiste parfois seulement à recueillir de l’information sur le sujet du Big Data.

C'est la première étape. Et à ce stade, « l’investissement est réduit et consiste principalement en du temps » commente Gartner. Vient ensuite la phase d’expérimentation ou de PoC (proof of concept). Et là encore l’investissement est qualifié de « faible et hésitant. »

Pas un sujet d'actualité des décideurs

Et c’est seulement après un pilote réussi que les entreprises se lanceront, éventuellement, dans de premiers et véritables déploiements. A en croire Gartner, seuls 8% des répondants ont donc atteint cette étape. Mais sans doute pas sur des périmètres et à des niveaux d’investissement équivalents.

Par ailleurs une question demeure posée : le Big Data est-il réellement nouveau et représente-t-il un domaine à explorer pour l’IT ? « Seuls 7% des participants considèrent le Big Data comme un sujet d'actualité » répondait récemment un rapport de Steria.

En outre, nombre de projets et ambitions associés au Big Data correspondent à « l’idée de base qui définit la BI et non une tendance spécifique au Big Data. » Pas étonnant dès lors à ce que « les cas d'utilisation pertinents du Big Data restent peu nombreux ».

Source : zdnet.fr

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Aleph of Emotion : un radar à tweet

27 Novembre 2013, 13:22pm

Publié par Grégory SANT

Avant, vous consultiez les webforums pour connaître les destinations les plus accueillantes. Désormais, il suffit d'allumer un radar un peu spécial...

Mithru Vigneshwara a créé l'outil parfait pour visualiser en temps réel les endroits où il fait bon vivre. Le Aleph of Emotions est un véritable radar à émotions qui affiche l'état d'esprit de la population à chaque endroit du monde en temps réel, sur un écran inspiré de l'esthétique des radars à l'ancienne. Vous choisissez une ville, une région, et l'étrange objet connecté se met à collecter les Tweets envoyés depuis cet endroit sur une période de 35 jours. Il analyse instantanément les résultats et vous indique alors si la population du lieu sélectionné (en tout cas sa population connectée) semble heureuse ou déprimée, positive ou en colère. A vous de voir si vous voulez toujours y aller...

Source : soonsoonsoon.com

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Facebook va pister votre mouvement de souris

6 Novembre 2013, 20:24pm

Publié par Grégory SANT

Facebook va toujours plus loin : demain, il pistera peut être votre souris, et vous à travers. Ainsi, il vous proposera la pub la plus ciblée possible... Mais votre vie privée, elle, ne sera peut être plus qu'un lointain souvenir.

 

Voici une info du Wall Street Journal : Facebook, donc, aurait développé un algorithme permettant de vous pister via votre souris.

Pas besoin de cookies, pas besoin de likes, juste de votre souris, et Facebook saura tout de vos habitudes de navigation. C'est pas beau, ça ?

Au nom du noble ciblage publicitaire

Pour Facebook, assurément, puisque cette nouvelle méthode de pistage lui permettra, s'il l'adopte, bien sûr, de savoir si vous êtes intéressé par telle ou telle pub (si le curseur reste longtemps sur une bannière), si vous hésitez, ou si vous détestez cette pub pour Mcdo qui s'affiche toutes les 5 minutes. Elle permettra aussi à Facebook de savoir quand vous lancez votre appli Facebook depuis votre smartphone, à quel moment précis.

Un bon moyen donc, d'affiner le ciblage publicitaire proposé par le site à ses clients.

Selon le WSJ, Facebook a lancé les premiers tests, en interne. Avant de décider si oui ou non ce gentil algorithme sera déployé pour notre bonheur à tous.

Source : cnetfrance.fr

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Facebook commence à faiblir

6 Novembre 2013, 20:23pm

Publié par Grégory SANT

Facebook : le début de la fin ?


Le réseau social commencerait-il à ne plus « être à la mode » ? Facebook a reconnu que les jeunes Américains passaient mois de temps sur le site. Aveu difficile qui interpelle. Les tendances sont souvent lancées par les jeunes et les États-Unis. Face à de plus en plus de réseaux sociaux concurrents et une publicité toujours plus présente, les internautes commenceraient-ils à se lasser de Facebook ?

Facebook a récemment présenté un bilan trimestriel très positif. Avec un chiffre d'affaires d'environ 2 milliards de dollars, Facebook a réalisé un bénéfice de 425 millions de dollars. Depuis peu, le réseau social parvient à monétiser ses activités. Sur le dernier trimestre, les revenus publicitaires se sont élevés à 1.8 milliard de dollars.
Facebook ne veut pas s'arrêter là et teste de nouvelles solutions publicitaires. Toutefois, si l'entreprise veut, bien sûr, augmenter ses revenus, elle risque de déplaire ou lasser ses utilisateurs. Et, Facebook dépend de ses 1.19 milliard d'abonnés actifs tous les mois !

Un réseau social peut-il être construit à long terme et évoluer ? N'est-il pas sujet aux effets de mode ?
David Ebersman, directeur financier de Facebook, a récemment reconnu que le réseau social était un peu délaissé par les adolescents américains. Alors qu'ils constituent la majorité des utilisateurs actifs, leur temps passé sur le site est en baisse. Selon David Ebersman, « (nous) avons observé une baisse de l'usage quotidien, spécialement parmi les plus jeunes adolescents ».
Différentes études et analyses parviennent aux mêmes tendances.
Les jeunes et, plus largement, les internautes, ont de plus en plus de choix : Twitter, Tumblr, Snapchat ou encore le réseau social, Line, venu du Japon.
Par ailleurs, le principe même des tendances est qu'elles évoluent et changent. Les faiseurs de tendances cherchent toujours des nouveautés. Pour éviter une potentielle lassitude, Facebook ne pourrait que proposer de nouvelles "choses qui inciteraient à la curiosité et attiseraient l'attrait.
Pourtant, Facebook ne semble pas développer cette stratégie. L'entreprise essaie, surtout, de développer son offre aux annonceurs publicitaires.

Les investisseurs boursiers ont été déstabilisés par cette annonce. Reste à voir comment va rebondir Facebook. L'entreprise pourrait devenir un espace social complémentaire ou un réseau social pour adultes !

Crédit photo: Facebook

Source : commentcamarche.net

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Inboard une appli pour votre base d'images personnalisée

29 Octobre 2013, 19:47pm

Publié par Grégory SANT

Inboard1 Inboard A Visual Inspiration App for Designers

Les apps d'inspiration sont de plus en plus communs. Pinterest, Icebergs, Ember et beaucoup d'autres sont des services qui permet le partage et le stockage de contenu principalement des images. Icebergs est intéressant parce qu'il n'est pas simplement un stock d'images, vous pouvez également stocker une variété d'autres contenus, y compris lds notes, signets, fichiers et bien plus encore.

Toutefois, si vous cherchez quelque chose qui simplement se trouve sur votre ordinateur, enregistrer tout le contenu sur votre ordinateur et être libre d'utiliser, IB est une excellente option.

 

IB est une application d'inspiration visuelle qui s'adresse aux concepteurs, mais peut bien sûr être utilisée par n'importe qui. Bien sûr, il prend en charge les images et peut également prendre les formats PDF, PSD et autres fichiers similaires. Si vous importez un PSD, il affiche même un aperçu de celui-ci afin que vous sachiez à quoi ça correspond avant de l'ouvrir dans Photoshop.

 

Vous pouvez simplement faire glisser et déposer le contenu de n'importe où sur votre ordinateur. Une fonctionnalité inclue la capacité de glisser et déposer le contenu du Web, il va conserver le lien source au cas où vous voulez revenir ou savoir l'origine du fichier.

 

Vous pouvez appliquer plusieurs balises au contenu pour une organisation facile pour la recherche. Double cliquer sur un élément il s'agrandit et vous donne plus d'informations à ce sujet.


Source : theultralins.com

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