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Articles avec #internet

Appli Peek Calendar

3 Février 2014, 22:14pm

Publié par Grégory SANT

Peek-Photo9

Avec son interface minimaliste et ses interactions via des gestes, Peek Calendar est la nouvelle sensation dans le domaine des applications de calendrier pour iOS.

Peek Calendar a été développée par deux anciens designers de la société Ideo, une entreprise américaine de design. Avec une approche qui lui est propre, Peek se distingue de toutes les autres applications de calendrier en se débarrassant notamment de la sempiternelle grille qui les caractérise.

 Peek Calendar pour iOS : belle, simple et design à la Clear

Ce qui frappe d’emblée, ce sont les ressemblances marquées avec l’application de prises de notes Clear (pour iOS) de Realmac Software.

L’application est très simple avec une interface dépouillée.

Elle peut se synchroniser avec les événements planifiés dans le calendrier que vous utilisez.

Les gestes sont à la base des interactions dans Peek Calendar : on tire, on fait glisser, le tout étant accompagné de sons.

Un appui prolongé sur un jour permet d’ajouter un événement, de préciser l’heure du début, sa durée, un rappel associé et un endroit. On peut aussi le rendre récurrent (quotidien, hebdomadaire, mensuel ou annuel).

Les transitions apportent beaucoup à Peek : les choses se plient et se déploient même sous vos yeux ébahis.

Peek Photo3 450x300 Peek Calendar pour iOS : belle, simple et design à la Clear

Source : presse-citron.net

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80% de perte d'utilisateurs de Facebook entre 2015 et 2017 ?

24 Janvier 2014, 17:33pm

Publié par Grégory SANT

Andreas Ivarsson via Flickr CC Licence By

Vous allez probablement quitter Facebook entre 2015 et 2017, et vos amis aussi. C’est ce qu’explique une étude de deux chercheurs de Princeton, publiée dans la revue Arxiv, et qui soutient que Facebook va perdre 80% de ses utilisateurs entre 2015 et 2017. John Cannarella et Joshua A. Spechler ont utilisé les modèles statistiques de l’épidémiologie pour analyser l’ascension et le déclin (la contagion et la guérison) du réseau social américain.

Pourtant, cette analyse est biaisée.

Pour obtenir les statistiques d’utilisation de Facebook, les deux chercheurs ont utilisé Google Trends, en confrontant leur résultat avec MySpace. MySpace, soit le réseau qui a connu le cycle complet: ascension, avec son lancement en 2003; pic, en 2005, avec le rachat par NewsCorp pour 580 millions de dollars; et déclin, avec en 2011 un rachat à hauteur de 35 millions de dollars. 

Premier problème: lorsque MySpace était au top, il n’y avait pas encore de smartphone, et tout passait par Google. Aujourd’hui, la moitié des utilisateurs se connectent sur Facebook avec leur appareil mobile, depuis l’application dédiée. Autrement dit, la recherche par Google Trends n’est pas représentative des modes d’utilisation de Facebook.

Les autres problèmes liés à cette étude (déjà relayée par de nombreux site, dont le Time américain) tiennent à la nature de la revue dans laquelle elle a été publiée, et à celle de leurs auteurs. Arxiv n’est pas une revue à comité de lecture. Ce qui ne veut pas dire qu’on y écrit n’importe quoi (il existe un système de modérateur, qui s’appliquerait moins pour les auteurs venant d’institutions académiques reconnues), mais simplement que le système d’évaluation par les pairs considéré, malgré ses limites, comme la base de crédibilité d’une revue scientifique, n’y est pas appliqué.

Le troisième problème tient à la nature des auteurs, John Cannarella et Joshua A. Spechler, dont l’appartenance à l’université de Princeton semble faire autorité. Mais le hic, c'est qu’ils appartiennent au département de mécanique et d’ingénieurie aérospatiale, dont on a du mal à voir en quoi il peut faire autorité concernant l’épidémiologie ou les réseaux sociaux. Et comme l’a fait remarquer, avec un peu de mauvais esprit, le site Technorati, «ces gars-là ne sont même pas sur Twitter».

Malgré les limites de cette étude, il est indéniable que Facebook perd une partie de son public. En effet, et comme Slate.fr l’avait relayé, les jeunes se retirent de plus en plus du réseau social de Marc Zuckerberg, investi par leurs parents, cela au profit d’autres applications jugées plus cool, comme Snapchat ou Instagram (qui, relève Digital Trends, «grossit plus vite que Twitter, Facebook et Pinterest réunis»).

Source : slate.fr

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Le Big Data faut-il y aller maintenant ?

22 Décembre 2013, 20:49pm

Publié par Grégory SANT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

64% des organisations ont ou vont investir dans le Big Data, s’emballe Gartner. Mais investir, cela commence souvent très petit et ainsi seules 8% ont concrètement déployé des technologies, là encore de manière très variable. Le Big Data reste donc du bruit avant tout.Le buzz chasse le buzz. C’est ainsi que le BYOD a été en grande partie éclipsé par un autre sujet, tout aussi marketing et encore peu tangible dans une grande majorité d’entreprises : le Big Data. Et pourtant Gartner l’assure : les investissements sont là.

« 64% des organisations ont investi ou prévoient d’investir dans le Big Data en 2013 » écrit le cabinet américain. C’est donc plus qu’en 2012 avec des investissements réalisés ou prévus pour 58% de ces entreprises.

Investir c'est parfois juste recueillir des informations sur le Big Data

Investir dans le Big Data, en quoi cela consiste-t-il ? Cela reste très vague. Et par ailleurs, cela n’implique pas nécessairement des mises en production de technologies. Loin de là. Car Gartner le reconnaît : seuls 8% des répondants font état de déploiement du Big Data.

On est en effet loin de l’engouement que le premier chiffre de 64% pouvait induire. D’ailleurs, sur ces 64% d’investisseurs, 30% auraient déjà effectivement investi (de quelle façon ?). Les 34% restants prévoyant eux de le faire, d’ici un à deux ans.

Gartner doit le confesser : le Big Data, c’est essentiellement de l’expérimentation et pour les fournisseurs de technologies cela ne se traduit pas nécessairement par des rentrées d’argent. Car l’investissement mentionné par les organisations interrogées consiste parfois seulement à recueillir de l’information sur le sujet du Big Data.

C'est la première étape. Et à ce stade, « l’investissement est réduit et consiste principalement en du temps » commente Gartner. Vient ensuite la phase d’expérimentation ou de PoC (proof of concept). Et là encore l’investissement est qualifié de « faible et hésitant. »

Pas un sujet d'actualité des décideurs

Et c’est seulement après un pilote réussi que les entreprises se lanceront, éventuellement, dans de premiers et véritables déploiements. A en croire Gartner, seuls 8% des répondants ont donc atteint cette étape. Mais sans doute pas sur des périmètres et à des niveaux d’investissement équivalents.

Par ailleurs une question demeure posée : le Big Data est-il réellement nouveau et représente-t-il un domaine à explorer pour l’IT ? « Seuls 7% des participants considèrent le Big Data comme un sujet d'actualité » répondait récemment un rapport de Steria.

En outre, nombre de projets et ambitions associés au Big Data correspondent à « l’idée de base qui définit la BI et non une tendance spécifique au Big Data. » Pas étonnant dès lors à ce que « les cas d'utilisation pertinents du Big Data restent peu nombreux ».

Source : zdnet.fr

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Aleph of Emotion : un radar à tweet

27 Novembre 2013, 13:22pm

Publié par Grégory SANT

Avant, vous consultiez les webforums pour connaître les destinations les plus accueillantes. Désormais, il suffit d'allumer un radar un peu spécial...

Mithru Vigneshwara a créé l'outil parfait pour visualiser en temps réel les endroits où il fait bon vivre. Le Aleph of Emotions est un véritable radar à émotions qui affiche l'état d'esprit de la population à chaque endroit du monde en temps réel, sur un écran inspiré de l'esthétique des radars à l'ancienne. Vous choisissez une ville, une région, et l'étrange objet connecté se met à collecter les Tweets envoyés depuis cet endroit sur une période de 35 jours. Il analyse instantanément les résultats et vous indique alors si la population du lieu sélectionné (en tout cas sa population connectée) semble heureuse ou déprimée, positive ou en colère. A vous de voir si vous voulez toujours y aller...

Source : soonsoonsoon.com

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Facebook va pister votre mouvement de souris

6 Novembre 2013, 20:24pm

Publié par Grégory SANT

Facebook va toujours plus loin : demain, il pistera peut être votre souris, et vous à travers. Ainsi, il vous proposera la pub la plus ciblée possible... Mais votre vie privée, elle, ne sera peut être plus qu'un lointain souvenir.

 

Voici une info du Wall Street Journal : Facebook, donc, aurait développé un algorithme permettant de vous pister via votre souris.

Pas besoin de cookies, pas besoin de likes, juste de votre souris, et Facebook saura tout de vos habitudes de navigation. C'est pas beau, ça ?

Au nom du noble ciblage publicitaire

Pour Facebook, assurément, puisque cette nouvelle méthode de pistage lui permettra, s'il l'adopte, bien sûr, de savoir si vous êtes intéressé par telle ou telle pub (si le curseur reste longtemps sur une bannière), si vous hésitez, ou si vous détestez cette pub pour Mcdo qui s'affiche toutes les 5 minutes. Elle permettra aussi à Facebook de savoir quand vous lancez votre appli Facebook depuis votre smartphone, à quel moment précis.

Un bon moyen donc, d'affiner le ciblage publicitaire proposé par le site à ses clients.

Selon le WSJ, Facebook a lancé les premiers tests, en interne. Avant de décider si oui ou non ce gentil algorithme sera déployé pour notre bonheur à tous.

Source : cnetfrance.fr

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Facebook commence à faiblir

6 Novembre 2013, 20:23pm

Publié par Grégory SANT

Facebook : le début de la fin ?


Le réseau social commencerait-il à ne plus « être à la mode » ? Facebook a reconnu que les jeunes Américains passaient mois de temps sur le site. Aveu difficile qui interpelle. Les tendances sont souvent lancées par les jeunes et les États-Unis. Face à de plus en plus de réseaux sociaux concurrents et une publicité toujours plus présente, les internautes commenceraient-ils à se lasser de Facebook ?

Facebook a récemment présenté un bilan trimestriel très positif. Avec un chiffre d'affaires d'environ 2 milliards de dollars, Facebook a réalisé un bénéfice de 425 millions de dollars. Depuis peu, le réseau social parvient à monétiser ses activités. Sur le dernier trimestre, les revenus publicitaires se sont élevés à 1.8 milliard de dollars.
Facebook ne veut pas s'arrêter là et teste de nouvelles solutions publicitaires. Toutefois, si l'entreprise veut, bien sûr, augmenter ses revenus, elle risque de déplaire ou lasser ses utilisateurs. Et, Facebook dépend de ses 1.19 milliard d'abonnés actifs tous les mois !

Un réseau social peut-il être construit à long terme et évoluer ? N'est-il pas sujet aux effets de mode ?
David Ebersman, directeur financier de Facebook, a récemment reconnu que le réseau social était un peu délaissé par les adolescents américains. Alors qu'ils constituent la majorité des utilisateurs actifs, leur temps passé sur le site est en baisse. Selon David Ebersman, « (nous) avons observé une baisse de l'usage quotidien, spécialement parmi les plus jeunes adolescents ».
Différentes études et analyses parviennent aux mêmes tendances.
Les jeunes et, plus largement, les internautes, ont de plus en plus de choix : Twitter, Tumblr, Snapchat ou encore le réseau social, Line, venu du Japon.
Par ailleurs, le principe même des tendances est qu'elles évoluent et changent. Les faiseurs de tendances cherchent toujours des nouveautés. Pour éviter une potentielle lassitude, Facebook ne pourrait que proposer de nouvelles "choses qui inciteraient à la curiosité et attiseraient l'attrait.
Pourtant, Facebook ne semble pas développer cette stratégie. L'entreprise essaie, surtout, de développer son offre aux annonceurs publicitaires.

Les investisseurs boursiers ont été déstabilisés par cette annonce. Reste à voir comment va rebondir Facebook. L'entreprise pourrait devenir un espace social complémentaire ou un réseau social pour adultes !

Crédit photo: Facebook

Source : commentcamarche.net

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Inboard une appli pour votre base d'images personnalisée

29 Octobre 2013, 19:47pm

Publié par Grégory SANT

Inboard1 Inboard A Visual Inspiration App for Designers

Les apps d'inspiration sont de plus en plus communs. Pinterest, Icebergs, Ember et beaucoup d'autres sont des services qui permet le partage et le stockage de contenu principalement des images. Icebergs est intéressant parce qu'il n'est pas simplement un stock d'images, vous pouvez également stocker une variété d'autres contenus, y compris lds notes, signets, fichiers et bien plus encore.

Toutefois, si vous cherchez quelque chose qui simplement se trouve sur votre ordinateur, enregistrer tout le contenu sur votre ordinateur et être libre d'utiliser, IB est une excellente option.

 

IB est une application d'inspiration visuelle qui s'adresse aux concepteurs, mais peut bien sûr être utilisée par n'importe qui. Bien sûr, il prend en charge les images et peut également prendre les formats PDF, PSD et autres fichiers similaires. Si vous importez un PSD, il affiche même un aperçu de celui-ci afin que vous sachiez à quoi ça correspond avant de l'ouvrir dans Photoshop.

 

Vous pouvez simplement faire glisser et déposer le contenu de n'importe où sur votre ordinateur. Une fonctionnalité inclue la capacité de glisser et déposer le contenu du Web, il va conserver le lien source au cas où vous voulez revenir ou savoir l'origine du fichier.

 

Vous pouvez appliquer plusieurs balises au contenu pour une organisation facile pour la recherche. Double cliquer sur un élément il s'agrandit et vous donne plus d'informations à ce sujet.


Source : theultralins.com

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Priice Watcher : un outil de suivi de prix de produits

9 Octobre 2013, 18:45pm

Publié par Grégory SANT

 

priice watcher Priice Watcher, pour suivre le prix des produits qui vous intéressent

Envie de vous faire plaisir sans forcément vous ruiner ? Priice Watcher est fait pour vous, c’est une certitude.

Priice a fait sensation à la fin de l’année dernière en lançant un comparateur de produits simple, intuitif et bien pensé. Si le service a été évoqué à son lancement par Boris, il a beaucoup évolué depuis avec une nouvelle version déployée au début de l’année, et un outil très pratique lancé en juin dernier. Priice Watcher, c’est son nom, se positionne un peu comme un observatoire indépendant capable d’analyser et de suivre l’évolution du prix de vente de tous les produits indexés sur la plateforme. En langage clair et en français dans le texte, il va donc vous permettre de faire pas mal d’économies, ce qui est très utile par les temps qui courent.

Comme indiqué un peu plus haut, Priice Watcher n’est pas un outil récent. Il a effectivement été annoncé juste avant l’été, mais il n’avait pas encore eu droit à son article sur Presse-Citron. Il me fallait donc réparer cette terrible injustice.

Priice Watcher, donc, n’a qu’un seul objectif : vous permettre de suivre le prix de vente de n’importe quel produit indexé sur Priice. Ce qui comprend les smartphones et les tablettes tactiles, bien sûr, mais aussi les appareils photo, les liseuses numériques et les caméras orientées sport. Le fonctionnement de l’outil est assez simple puisqu’il suffit de se rendre sur cette page et de taper le nom du produit de votre choix. Grâce à la magie de l’auto-complétion, le service vous renverra une liste de propositions en lien avec votre requête et vous n’aurez alors plus qu’à cliquer sur celle qui vous intéresse pour accéder à sa fiche, et à son graphique.

Un graphique très vivant qui retracera l’évolution du prix de vente du produit associé sur les dernières semaines. Chaque point correspond à une journée. En plaçant le curseur de la souris sur l’un d’entre eux, vous pourrez afficher une info-bulle contenant davantage d’informations sur les données relevées par l’outil.

Et des alertes en prime !

Pas mal, mais ce n’est pas fini car Priice Watcher intègre également un système d’alertes. En cliquant sur le bouton correspondant, vous pourrez demander au service de vous prévenir si le prix du produit venait à descendre en dessous d’un certain seuil. Si vous avez un budget limité – ce qui est finalement le cas de pas mal de personnes – vous pourrez donc programmer votre investissement à l’avance. Libre à vous d’opter pour la détection automatique si vous le désirez, et donc de laisser les rennes à l’algorithme animant le service.

En dessous du graphique, nous verrons également apparaître la liste de toutes les boutiques proposant notre produit à leur catalogue. Un clic suffira pour accéder à leur fiche et pour passer commande.

Vous l’aurez compris, Priice Watcher est un service utile, bien pensé et intelligent, un service capable de rendre bien des services.

Source : presse-citron.net

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Rendez votre vie palpitante sur les réseaux

12 Septembre 2013, 17:22pm

Publié par Grégory SANT

Instasham est un site bien connu qui vous permet de briller sur les réseaux sociaux : vous y sélectionnez des images qui font rêver et les postez comme si vous en étiez l'auteur...Vos vacances ont manqué de folie et vous êtes jaloux des photos postées par vos amis ?

Alors Instasham est fait pour vous. Ce site vous propose de puiser dans un catalogue de photos classées par catégories (paysages de rêves, attirail de luxe, filles en bikinis...) et de les poster sur le site de partage de photos Instagram... en vous les appropriant bien sûr. Vous vous retrouvez alors dans la peau, au choix, d'un baroudeur qui voyage aux quatre coins du monde, d'une star de R'n'B entourée de filles sexy ou d'une it-girl mieux habillée que Paris Hilton. A moins que quelqu'un ne découvre le pot aux roses, auquel cas vous serez catalogué ad vitam dans la catégorie moins reluisante des super mythos...

Source : soonsoonsoon.com

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Dronestagram : les prises de vues de vos drones ont une bibliothèque

5 Août 2013, 19:34pm

Publié par Grégory SANT

dronestagram1 dronestagr.am, un nouveau site dédié au partage de photos aériennes par droneDronestagram est un site de type Instagram qui permet aux possesseurs de drones faisant de la prise de vue aérienne de partager leurs meilleurs photos vues du ciel.

Après avoir lancé Smartdrones, dédié à l’actualité du drone, et à force d’explorer le sujet et de le pratiquer de plus en plus assidument, je découvre chaque jour de nouveaux adeptes qui diffusent intensément leurs prises de vues aériennes – principalement des vidéos – faites avec un drone (la plupart du temps un équipement similaire à celui que j’utilise, à savoir le duo infernal DJI Phantom + GoPro Hero3). Et souvent, c’est beau, très beau.

Comme Smatdrones n’est pas forcément l’endroit le plus adapté pour cela, j’ai eu une idée simple de déclinaison du site : créer une sorte d’Instagram ou de YouTube de la photo aérienne par drone. Aussitôt pensé, aussitôt lancé : voici dronestagr.am.

Un service de type Instagram (ou Flickr aussi, car ce sera d’abord un service Web avant d’être un service mobile) qui va permettre aux possesseurs de drones faisant de la prise de vue aérienne de partager leurs meilleurs photos vues du ciel.

OK, le nom dérivé d’Instagram n’est pas très original ni personnalisé, mais c’est une façon volontaire de situer le concept facilement sans être obligé de fournir trois pages d’explications. Il changera peut-être quand le site aura un peu d’ancienneté pour prendre un nom unique et ne faisant plus référence à Instagram. Le site est pour le moment en bêta et il reste certainement quelques petites choses à améliorer ou à faire évoluer mais l’essentiel est fonctionnel.

Tout le monde peut poster ses photos aériennes, et une section vidéo sera ouverte ultérieurement, l’idée étant en premier lieu d’en faire un lieu de partage facile rassemblant la communauté des passionnés de photo aérienne par drone. Le site est en anglais uniquement pour le moment car le marché des possesseurs de drones faisant de la photo aérienne est encore très limité (probablement seulement quelques petits milliers de pratiquants dans le monde) et qu’il faut viser l’international si on veut avoir quelques chances que le site vive de façon satisfaisante.

Si vous possédez un drone et déjà quelques clichés vus du ciel, choisissez les meilleurs et publiez-les sur dronestagram !

 

Source : presse-citron.net

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