Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

nanotechnologies

Les premières applications concrètes des nanotechnologie ?

23 Juin 2008, 20:07pm

Publié par Grégory SANT

Les expériences en cours pilonnent toutes les idées reçues. Charles Owen, un chercheur de l’Illinois Institute of Technology, a réalisé une étude très poussée sur ce qui pourrait constituer le matériaux des maisons de demain : les "nanoplastiques". Des capteurs et émetteurs de taille infime seraient intégrés aux matériaux de constructions, et permettraient de créer un intérieur où le moindre élément est capable de réagir aux changements perçus. Lorsque le locataire rentre fatigué du travail, le domicile "détecte" cet état et diffuse une musique douce tout en faisant couler un bain aux essences lénifiantes. S’il s’assoit sur une chaise, celle-ci change de forme pour l’accommoder au mieux. La table du salon peut s’allonger ou se réduire de façon harmonieuse selon le nombre de convives. Et la pression d’un simple bouton active des robots minuscules qui changeront l’aspect des murs de la pièce.

Les produits les plus abracadabrants sont attendus. Le magazine Popular Science évoque le plus sérieusement du monde des armures pare-balles qui pourraient être tissées sous la peau des soldats et officiers de police.

Source : laspirale.org

Voir les commentaires

De nouveaux usages avec l'Utility Fog

19 Juin 2008, 20:09pm

Publié par Grégory SANT

Une utilisation de la nanotechnologie encore plus étrange a été imaginée et étudiée par Storrs Hall. Il l’a appelé “Utility Fog” : « Le brouillard-outil ».
Imaginez un robot microscopique, environ de la taille d’une bactérie, avec une douzaine de bras télescopiques. Maintenant, vous remplissez l’air d’une pièce de tels robots, ils s’attachent automatiquement les uns aux autres par leurs bras télescopiques, et se maintiennent éloignés les uns des autres. Une fois la pièce remplie, ils occupent environ 5% de l’air de la pièce.
Ces robots sont programmés pour être non obstructifs. Vous pouvez marcher normalement dans la pièce, respirer, etc., sans vous rendre compte de leur présence. Leur réseau se reconstituant automatiquement après votre passage.
Vous êtes assis, vous souhaitez un verre d’une boisson dans le réfrigérateur. Donnez la commande : la porte du réfrigérateur s’ouvre toute seule, la boisson est placée dans un verre qui semble flotter dans les airs, puis il vient se placer dans votre main !
Le « brouillard » a exercé les forces correspondantes sur la porte du réfrigérateur, le verre, etc. De la même façon, vous pourriez voler jusqu’au deuxième étage !
Maintenant, le brouillard peut se rendre visible si besoin est. Vous avez besoin momentanément d’une chaise supplémentaire ? Elle se matérialise sous vos yeux !
Vous souhaitez discuter immédiatement avec un ami situé à 100 km de chez vous ? Après avoir reçu son accord, vous pouvez vous matérialiser chez lui ! Son brouillard recrée votre image (en trois dimensions!) dans la pièce, de même que votre brouillard recrée votre ami chez vous. Vous pouvez alors discuter tous les deux comme si vous étiez dans la même pièce !
Les applications du brouillard-outil sont innombrables, en tout cas trop nombreuses pour être évoquées pendant cette courte présentation !

Source : nanodesign.fr

Voir les commentaires

Claytronics : le prototypage nanomoléculaire

2 Juin 2008, 19:31pm

Publié par Grégory SANT


Source : Dailymotion

Voir les commentaires

La nanotechnologie vous est contée

29 Mai 2008, 21:02pm

Publié par Grégory SANT


envoyé par einstein-rosen-podolsky Source : Dailymotions

Voir les commentaires

Nanotechnologies : de quoi seront fait nos objets de demain

25 Mai 2008, 20:11pm

Publié par Grégory SANT



Source :Dailymotion

  

 

 

Voir les commentaires

Les nanotechnologies au secours des motards

15 Mai 2008, 21:34pm

Publié par Grégory SANT

Photo
 
L'armée américaine travaille à la mise au point d'une protection révolutionnaire pour ses soldats, au moyen d'un liquide qui se solidifie en un temps record sous l'effet d'un chox violent. Les motards pourraient bientôt bénéficier de cette technologie.Une nouvelle technologie pourrait bientôt améliorer la protection des soldats contre les projectiles. "L'armure liquide" protégerait les parties du corps non couvertes actuellement par les gilets pare-balles classiques (bras et jambes) et ainsi contribuer à sauver des vies. Développée par deux équipes américaines, la recherche porte sur un fluide composé d'un mélange de nano-particules et d'un liquide non-évaporant qui se raidirait sous l'effet d'un choc violent. Cette solidification momentanée se produit en moins d'une milliseconde après impact, sous l'effet des nanoparticules formant des faisceaux minuscules à l'intérieur du fluide. Ce liquide serait ainsi intégré sur de grandes surfaces dans la tenue du soldat et lui permettrait de survivre aux impacts d'une balle, mais aussi d'un couteau par exemple. Les chercheurs annoncent un poids réduit de 20% par rapport à celui du Kevlar pour une résistance mécanique supérieure. De là à penser que cette technologie pourrait être utilisée pour des vêtements de moto, il n'y a qu'un tour de roues, un projet qu'évoquent déjà les chercheurs chargés de ce projet. Pour leur part, les premières application dans l'armée sont prévues fin 2006.
Sources :
www.sciencentral.com
www.ufopublication.com

Voir les commentaires

Un alphabet, et des “tags”, à l’échelle microscopique

11 Mai 2008, 21:18pm

Publié par Grégory SANT

Et si, non content de marquer et catégoriser l’information sur le Net, on commençait à “taguer” nos propres cellules ?

Un alphabet microscopiqueDes chercheurs de l’équipe de Thomas Mason, de l’université de Californie à Los Angeles, sont parvenus à créer des objets et un alphabet microscopique, fluorescent et en 3D.

La technique - qui fonctionnerait également à l’échelle nanométrique - pourrait permettre d’attacher ces “lithoparticules” à la surface - voire à l’intérieur même - d’une cellule ou encore de les assembler pour créer des micro-machines, pompes, moteurs ou encore récipients.

Les implications seraient à chercher aussi bien du côté de la sécurité que de celui de la médecine, dans la mesure où il serait possible, par exemple, de marquer les cellules cancéreuses afin de les éliminer, sans pour autant attenter aux cellules saines.

Le résultat de leurs travaux, portant sur une “soupe alphabétique colloïdale” (un colloïde est une substance sous forme de liquide ou de gel qui contient en suspension des particules et qui a la propriété de pouvoir diffuser de la lumière), sera publié dans le Journal of Physical Chemistry C du 29 mars.

Par Jean-Marc Manach Source : internetactu.net Via CNET News.com 

Voir les commentaires

Nano-usines : super pouvoirs

4 Mai 2008, 20:44pm

Publié par Grégory SANT

Les sociétés riches seront-elles libérées de leur dépendance envers la main d’oeuvre des pays pauvres grâce aux nano-usines personnelles et “libres” ? Ces dernières accroîtront-t-elles, dans le même temps, la capacité de nuisance des terroristes et des “pays voyous” ? La brevetabilité des molécules entraînera-t-elle des conflits internationaux entre ceux qui possèdent les brevets et ceux qui ont besoin de s’en servir pour tout simplement survivre ? Tout ceci finira-t-il dans une troisième guerre mondiale bien plus dévastatrice que les deux précédentes ?

 

Center for Responsible Nanotechnology scenarios

 

Le Center for Responsible Nanotechnology (CRN), un think tank consacré aux enjeux sociaux et environnementaux des nanotechnologies, nous avait déjà proposé, en 2006, une série d’essais tout à la fois effrayants et stimulants sur les perspectives offertes par les nanotechnologies. Leur nouvelle compilation est à la fois un peu décevante et caricaturale, moins visionnaire et influencée par les thérories transhumanistes, mais aussi plus concrète et plus plausible.

En 2007, le CRN a en effet proposé à plus de 50 experts du monde entier d’élaborer, collectivement, une série de scénarios partant du postulat que l’on pourra, d’ici 15 ans, disposer d’usines personnelles de fabrication d’objets à l’échelle moléculaire permettant d’amplifier dans l’infiniment petit ce qu’autorisent d’ores et déjà les imprimantes 3D.

nanofactoryA défaut de savoir si leur postulat se vérifiera, certaines des pistes de réflexion élaborées méritent le détour, même si le volet santé a été sciemment écarté de la réflexion. Le CRN pose en effet comme autre postulat que les nanoparticules ne poseront pas tant de risques sanitaires que cela, une position elle aussi critiquable.

Pour le think tank, les problèmes seraient plutôt à chercher du côté des changements profonds que l’industrialisation des nanotechnologies va entraîner, d’un point de vue géopolitique, économique, social, environnemental et militaire. Avec un focus tout particulier sur les enjeux posés en matière de brevetabilité, et d’interopérabilité, comme si les problèmes soulevés étaient moins d’ordre scientifique que politique.

Le “Libre” fera-t-il le lit de la guerre ?

L’un des scénarios imagine qu’en étendant le mouvement “open source” à la fabrication de nano-objets “libres” -afin que tout un chacun puisse en fabriquer, et les modifier-, la section consacrée aux imprimantes 3D devient, dans les années 2010, l’une des plus consultées sur eBay. Las : la démocratisation est telle que des terroristes s’en servent pour créer des myriades de micro-drônes qui s’attaquent à certaines unités américaines (encore) présentes au Moyenn-Orient, et déversent des agents biochimiques dans des villes américaines.

Les autorités commencent dès lors à vouloir encadrer l’utilisation de telles “nanofabriques” et à interdire certaines manipulations moléculaires, au risque d’entraver la recherche scientifique. Les fabricants sont obligés d’utiliser des matériels aux fonctions bridées afin de contrôler la prolifération des nanos, et des communautés “underground” se multiplient afin de pouvoir continuer à créer leurs objets libres. A terme, les USA finissent par déployer, secrètement, un bouclier de défense nanotechnologique sur leur territoire, composé de “poussières intelligentes” et destiné à espionner l’ensemble de la population.

Un autre scénario se demande ce qu’il arriverait si les populations de pays du Moyen-Orient étaient décimées par des nano-drones, sans que l’on sache qui est à l’origine de l’attaque. A la manière de la prolifération nucléaire, les experts imaginent une dissémination d’armes fabriquées à l’échelle moléculaire. Ou comment les nanos, plutôt que de s’illustrer en matière de lutte contre la pauvreté ou le réchauffement climatique, déboucheraient sur une troisième guerre mondiale.

Jusqu’où pourra-t-on (dé)réguler les “fabriques” ?

Un autre scénario, plus économique, imagine que même vendues à quelques centaines de dollars, les premières imprimantes 3D ne peuvent concurrencer la main-d’oeuvre bon marché des pays asiatiques… jusqu’à ce que l’envolée du cours du pétrole et autres taxes carbone incitent finalement les gens à créer eux-mêmes leurs propres produits. Hackers et start-ups boosteraient ainsi l’ère de la “fabrique personnelle“, et des standards ouverts seraient adoptés pour faciliter l’interopérabilité des composants, à la manière de ce qui s’est passé pour l’internet.

Dans le même temps, la volonté de certains Etats d’encadrer et réguler les applications médicales de cette révolution entraînerait le développement d’un tourisme sanitaire avec des malades allant tester de nouveaux traitements expérimentaux dans des pays moins regardants.

Le problème pourrait être accentué en cas de “sainte coalition” des opposants aux nanos. L’un des scénarios imagine ainsi que, même si les scientifiques avançaient que l’impact positif des nanotechnologies sur le réchauffement climatique serait supérieur aux risques posés par les nanomatériaux, les anti-nanos, associés à des groupes de pression religieux, professionnels de santé et industriels “traditionnels” pourraient bloquer la R&D.

Des “fabriques” pour sauver le monde

La brevetabilité des molécules pourrait elle aussi sérieusement entraver le développement de telles technologies, ainsi que celui des pays pauvres. Qu’adviendrait-il en effet de ces pays qui, après avoir commencé à filtrer leur eau potable au moyen de nanofiltres, se verraient poursuivis en justice par des firmes américaines prétendant en posséder les brevets ?

Pour le CRN, le risque de fracture nanotechnologique entre riches possédants et pauvres utilisateurs pourrait entraîner une balkanisation du monde, et des conflits diplomatiques, économiques et sociaux.

Ne reculant devant aucun catastrophisme, l’un des scénarios envisage l’hypothèse que, du fait du réchauffement climatique -qui facilite la transmission à l’homme de maladies animales-, un virus décime 10% de la population chinoise. Les produits “made in China” ne connaissant plus de frontière, la maladie pourrait contaminer le monde entier, provoquant la mise sous quarantaine de la Chine, donc la chute du dollar et une crise économique mondiale.

Mais les populations profiteraient néanmoins des nanofabriques pour réapprendre à vivre localement, indépendamment des grands circuits marchands et mondialisés. L’ère de l’usine personnelle pourrait commencer et, un siècle et demi après la révolution industrielle, ramener la révolution à la maison.

Le CRN note cela dit que les politiques se demanderaient dès lors que faire d’un monde où les gens peuvent produire à peu près tout ce qu’ils veulent et où ils auraient beaucoup moins besoin des autres, ou en tout cas des industriels.


Par Jean-Marc Manach  Source : InternetActu

Voir les commentaires

Des métaux arc-en-ciel

4 Avril 2008, 20:42pm

Publié par Grégory SANT

En envoyant un faisceau laser fortement concentré sur des métaux, il est possible de leur faire prendre différentes teintes et d’obtenir ainsi du platine noir, de l’argent bleu ou de l’aluminium doré…

I
l y a un an et en utilisant aussi un laser, Chunlei Guo, chercheur à l’Université d’optique de Rochester (Etats-Unis), avait déjà réussi à altérer la surface de différents métaux pour leur donner un aspect noir. En forçant la dose il estime qu’il est possible de modifier les propriétés de n’importe quel métal afin de lui donner la couleur de son choix y compris des teintes irisées semblables aux ailes des papillons.

Pour parvenir à cette prouesse, son équipe a employé un laser femtoseconde (10 –15s) qui projette sur la paroi métallique un bref mais incroyablement intense flash lumineux : chaque impulsion génère autant d’énergie que l’ensemble du réseau électrique d’Amérique du Nord, le tout centré sur une surface de la taille d’une aiguille. Les forces en jeu sont telles qu’elles modifient la surface du métal en formant des structures nanométriques et sélectives qui reflètent une certaine longueur d’onde de la lumière donnant ainsi l’apparence d’une couleur. Pour l’aspect irisé c’est un peu plus compliqué puisqu’il faut tracer des micro-lignes couvertes d’éléments nanométriques, chaque trait renvoyant une couleur différente.

 

Les applications de cette découverte sont nombreuses : cellules photovoltaïques en métal noir absorbant, technologies furtives, bijouterie…A l’heure actuelle le temps de traitement est trop long (environ 30 minutes pour une pièce de monnaie) pour envisager une exploitation industrielle mais les chercheurs espèrent rapidement pouvoir améliorer la technique.

Aluminium doré, titane bleu et platine doré

Aluminium doré, titane bleu et platine doré Richard Baker, University of Rochester

Source : nouvelobs.com

Voir les commentaires

les nanoproduits d'aujourd'hui

31 Mars 2008, 18:38pm

Publié par Grégory SANT


Dans: Brèves, Technologies, Nanotechnologie - Par Cyril Fievet le 19/01/2006
Si besoin était, le diaporama du magazine Forbes consacré aux produits issus de la nanotechnologie confirme la réalité de ses applications concrètes. Chewing-gums au chocolat, rendus possible par la présence de nanocristaux assurant l’élasticité de la gomme tout en conservant l’arôme du chocolat ; crème faciale à base de buckyballs (nanotubes de carbone fermés, se présentant sous la forme d’une structure sphérique) ; battes de baseball tirant partie de nanotubes de carbone pour augmenter leur efficacité ; chaussettes anti-odeurs incorporant des nanoparticules d’argent… Ces “Top Nano Products”, tous déjà commercialisés, témoignent de la diversité rendue possible par une maîtrise accrue de l’échelle moléculaire.
(on regrettera seulement que le diaporama débute par le baladeur “iPod nano” qui, hormis son nom, n’est pas directement lié à des techniques issues de la nanotechnologie).

Source : InternetActu

Voir les commentaires

<< < 10 11 > >>