Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

nanotechnologies

Des nanotraceurs : marqueurs contre la contrefaçon

21 Juin 2013, 17:30pm

Publié par Grégory SANT

Des nanotraceurs pour lutter contre la contrefaçon

Une société canadienne, PhotonEtc, qui travaille dans le domaine de l'analyse optique et photonique, a développé, conjointement avec l'Université de Montréal, un système très innovant de micro-imagerie Raman qui permet une analyse extrêmement fine de plusieurs types de nanomatériaux mais également de tissus biologiques, en proposant une qualité d'image exceptionnelle.

S'appuyant sur cette innovation technologique, cette société a eu l'idée d'utiliser des nanorécepteurs 100 000 fois plus fin qu'un cheveu pour développer un nouveau système de lutte contre la contrefaçon.

Ces nanotraceurs ont la particularité d'être inviolable et quasiment impossible à reproduire. En outre, ils peuvent être intégrés dans différents types de matériaux mais également dans des encres ou des vernis. Il devient alors possible de marquer à peu près n'importe quel objet et il suffit d'un appareil portable de lecture utilisant l'imagerie Raman pour authentifier avec un très haut niveau de sûreté l'objet photosensible.

Comme le souligne Sébastien Blais-Ouellette, fondateur de cette entreprise et ancien chercheur au MIT, "Ce qui est remarquable avec notre procédé, c'est que chaque objet possède son empreinte unique et infalsifiable. En outre le coût de cette protection est dérisoire au regard de la valeur des objets à protéger de la contrefaçon et le système de lecture est très fiable".

Source : rtflash.fr

Voir les commentaires

Des plantes qui brillent dans le noir financées grâce au crowdfunding

18 Juin 2013, 17:18pm

Publié par Grégory SANT

L'idée semble amusante : obtenir chez soi des plantes qui brillent dans le noir. Il s'agit d'un projet nommé « The glowing Plant », et financé par le « crowdfunding » : pratiquement 500 000 dollars ont pu être injectés (6000 financiers au bas mot).



Des voix de contestation se lèvent par contre. Le projet veut en effet appliquer des modifications d'ingénierie génétique : appliquer à des plantes des gènes qui proviennent de lucioles et de bactéries. Le souci qui inquiète certains est que ces gènes synthétiques puissent proliférer ensuite dans la nature (transfert vers des plantes sauvages) si ces plantes modifiées sont placées dans un jardin.

C'est ce que l'on appelle de la « biologie synthétique », mais elle fait grincer des dents. Les fondateurs du projet ont finalement retiré ce terme de leur présentation. Ce que ce projet anime comme débat est de définir les limites (par la voie législative) de ce genre de travail génétique, surtout pour éviter que des gènes « se promènent » dans la Nature (sans que l'on sache à l'avance les conséquences).

Source : sur-la-toile.com

Voir les commentaires

Le nanotextiles vont tranasformer nos textiles

3 Juin 2013, 18:11pm

Publié par Grégory SANT

Intégrées dans les textiles, les nanotechnologies (technologies de l’infiniment petit) transforment ces derniers en nanotextiles, aux qualités et fonctionnalités nettement améliorées. Pour les réaliser, les entreprises créent des nanofibres ou utilisent des nanomatériaux préfabriqués qu’ils incorporent directement dans les textiles. Les deux principales étapes d’innovation se situent au moment de la production de ces nanofibres et lors de l’ennoblissement* des textiles.

 

La création des fibres s’élabore dès le début de la fabrication des textiles. Elle commence par le filage*, étape qui consiste à faire passer, au travers d’une filière*, des fibres en solution ou à l’état fondu, pour obtenir des filaments. Lors de ce processus, des réactions chimiques peuvent être provoquées, des nanoparticules* ajoutées, des améliorations apportées. Les nanoéléments sont mis en place en fonction des filaments.


L’avant-dernière étape de la fabrication des textiles, appelée ennoblissement*, permet par des opérations chimiques, thermiques ou mécaniques, d’améliorer les qualités du produit obtenu.

Ainsi :
        L’apport de nanoparticules métalliques améliore la teinture : la tenue au vieillissement photochimique est sensiblement supérieure à celle des colorants classiques ; les quantités de colorants utilisées et leurs impacts sur l’environnement sont diminués. Les nanoparticules* sont obtenues par réduction aqueuse d’un sel chloré d’or ou d’argent avec de l’acide tannique, tout en présence de la fibre textile.
        Mais les nanoparticules en suspension ont tendance à s’agglomérer, ce qui nuit à l’homogénéité du textile. Le couplage d’un système à ultrasons placé au niveau d’une buse de spray apporte l’énergie nécessaire pour les désagglomérer.
       Pour réaliser l’accroche des nanoparticules aux fibres, il faut soit modifier la surface du nano-objet pour qu’il s’accroche aux fibres, soit greffer un polymère sur le nano-objet et le noyer dans une résine de finition. De plus en plus retenue, cette stratégie permet d’éviter les risques de contact avec la peau.

        Le solgel* prend un nouvel essor dans le textile. Il consiste en un dépôt, en phase aqueuse ou hydro-alcoolique, d’une fine couche d’oxydes optiquement transparente. Son nom fait référence à l’apparente gélification observée au cours de la réaction. Non seulement, ce traitement, basé sur la chimie du silicium, possède une très bonne tenue en température, mais également il favorise des températures de séchage plus basses et l’absence de rejet de composés organiques volatils (COV). Il permet d’obtenir des revêtements multifonctionnels et leur donne un aspect « design ».

Source : cite-sciences.fr

Voir les commentaires

Les textiles intègrent les nanotechnologies

29 Mai 2013, 17:09pm

Publié par Grégory SANT

Intégrées dans les textiles, les nanotechnologies (technologies de l’infiniment petit) transforment ces derniers en nanotextiles, aux qualités et fonctionnalités nettement améliorées. Pour les réaliser, les entreprises créent des nanofibres ou utilisent des nanomatériaux préfabriqués qu’ils incorporent directement dans les textiles. Les deux principales étapes d’innovation se situent au moment de la production de ces nanofibres et lors de l’ennoblissement* des textiles.

 

La création des fibres s’élabore dès le début de la fabrication des textiles. Elle commence par le filage*, étape qui consiste à faire passer, au travers d’une filière*, des fibres en solution ou à l’état fondu, pour obtenir des filaments. Lors de ce processus, des réactions chimiques peuvent être provoquées, des nanoparticules* ajoutées, des améliorations apportées. Les nanoéléments sont mis en place en fonction des filaments.


L’avant-dernière étape de la fabrication des textiles, appelée ennoblissement*, permet par des opérations chimiques, thermiques ou mécaniques, d’améliorer les qualités du produit obtenu.

Ainsi :
        L’apport de nanoparticules métalliques améliore la teinture : la tenue au vieillissement photochimique est sensiblement supérieure à celle des colorants classiques ; les quantités de colorants utilisées et leurs impacts sur l’environnement sont diminués. Les nanoparticules* sont obtenues par réduction aqueuse d’un sel chloré d’or ou d’argent avec de l’acide tannique, tout en présence de la fibre textile.
        Mais les nanoparticules en suspension ont tendance à s’agglomérer, ce qui nuit à l’homogénéité du textile. Le couplage d’un système à ultrasons placé au niveau d’une buse de spray apporte l’énergie nécessaire pour les désagglomérer.
       Pour réaliser l’accroche des nanoparticules aux fibres, il faut soit modifier la surface du nano-objet pour qu’il s’accroche aux fibres, soit greffer un polymère sur le nano-objet et le noyer dans une résine de finition. De plus en plus retenue, cette stratégie permet d’éviter les risques de contact avec la peau.

        Le solgel* prend un nouvel essor dans le textile. Il consiste en un dépôt, en phase aqueuse ou hydro-alcoolique, d’une fine couche d’oxydes optiquement transparente. Son nom fait référence à l’apparente gélification observée au cours de la réaction. Non seulement, ce traitement, basé sur la chimie du silicium, possède une très bonne tenue en température, mais également il favorise des températures de séchage plus basses et l’absence de rejet de composés organiques volatils (COV). Il permet d’obtenir des revêtements multifonctionnels et leur donne un aspect « design ».

Source : cite-sciences.fr

Voir les commentaires

Le MIT met au point un circuit génétique

3 Mars 2013, 19:25pm

Publié par Grégory SANT

Des circuits cellulaires à mémoire ADN

Ces dernières années, l’ADN est au centre de très nombreuses études et applications. Dernièrement, des scientifiques se sont appliqués à stocker de l’information dans un simple brin d’acide désoxyribonucléique. Le MIT lui réserve un rôle de plus haute importance.

Des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont conçu un véritable circuit génétique. Pour ce faire, ils ont utilisé des enzymes pour altérer des séquences d’ADN agissant comme des portes logiques. Résultat des courses, un circuit cellulaire qui imite à la perfection nos circuits classiques à base de silicium, excepté qu’il possède sa propre mémoire.

Et quelle mémoire ! Chaque action, chaque modification du brin d’ADN, reste inscrite en mémoire pendant 90 générations et ce même si la batterie de la cellule venait à s’éteindre. Un tel circuit serait parfait dans tout appareil requérant une mémoire à long-terme. Les recherches n’en sont encore qu’à leurs prémices mais elles semblent très prometteuses.

Source : gizmodo.fr

Voir les commentaires

Les drones se miniaturisent : Black Hornet Nano

19 Février 2013, 19:38pm

Publié par Grégory SANT

Les drones Hornets sont les nouvelles armes de larmée britanniqueÊtre dans l’armée accorde certainement avantages (et désagréments… comme celui d’être capturé, blessé ou tué) ; et ceux qui font partie de l’armée britannique et qui sont actuellement déployés en Afghanistan, viennent de recevoir un tout nouveau « jouet » sous la forme d’un minuscule drone de surveillance, capable de tenir dans la paume de votre main. Connu sous le nom de Black Hornet Nano, ce minuscule drone de surveillance (seulement 16 grammes, pour 10 cm de long) a été conçu en Scandinavie.

Côté fonctionnalités, ce minuscule hélicoptère est équipé d’une petite caméra qui permet d’espionner le terrain qu’il survole, et d’envoyer des images et des séquences vidéo vers un terminal distant. Et ne le regardez pas d’un œil méprisant, car malgré sa petite taille, il peut voler jusqu’à une altitude de 800 mètres, même avec du vent. Les 160 Black Hornet Nano déployés dans l’armée britannique, devrait leur permettre de reconnaître facilement et avec de moindres risques, des zones de combat. Côté autonomie, une charge complète lui permettrait de faire un tour en l’air pendant 30 minutes

Source : ubergizmo.com

Voir les commentaires

Nouvelle génération de transistors flexibles à base de graphène

31 Janvier 2013, 17:46pm

Publié par Grégory SANT

La réalisation de composants électroniques à base de graphène, matériau constitué d'un plan unique d'atomes de carbone, est aujourd'hui un défi technologique majeur. Les chercheurs espèrent, d'une part, bénéficier de la mobilité électronique exceptionnelle au sein de ce matériau et, d'autre part, concevoir des composants électroniques flexibles à bas coût. Ainsi, des chercheurs du CEA , du CNRS , de l'Université Lille 1  et de l'Université de Northwestern  ont élaboré un nouveau procédé original de fabrication de transistors combinant flexibilité et mobilité électronique, capables de fonctionner à très haute fréquence (GHz) et utilisant du graphène manipulé « en solution », compatible avec des techniques d'impression. De tels composants électroniques devraient permettre le développement de circuits électroniques performants, intégrés dans les objets du quotidien. Ces résultats sont publiés dans la revue Nano Letters du 14 mars 2012.

Le graphène, plan unique d'atomes de carbone à structure hexagonale, possède des propriétés exceptionnelles. En particulier, la grande mobilité des électrons dans ce matériau doit favoriser le fonctionnement à très haute fréquence de composants électroniques réalisés en graphène. Par ailleurs, ses propriétés mécaniques en font un matériau flexible. Ces deux avantages pourraient être mis à profit dans la fabrication de composants et de circuits électroniques destinés à des secteurs variés : développement d'écrans souples, de transistors et de composants électroniques très performants et fabriqués à bas coût.

Actuellement, plusieurs voies de synthèse du graphène existent. L'une d'elles permet de le produire sous la forme d'une solution de particules de quelques centaines de nanomètres de diamètre, stabilisées dans l'eau par des tensioactifs 4. Pour obtenir cette « encre conductrice », la voie de synthèse utilisée permet de ne sélectionner que des feuillets monocouches qui assurent des propriétés électroniques remarquables 5 (et non un mélange de graphène monocouche et multicouche). Autre spécificité : la production de composants peut s'effectuer sur des supports très variés tels que du verre, du papier ou encore un substrat organique.

Des chercheurs du CEA, du CNRS, de l'Université Lille 1 et de l'Université de Northwestern ont, pour la première fois, élaboré un procédé original de fabrication de transistors flexibles à partir de graphène solubilisé, sur des substrats de polyimide (polymère thermostable). Ils ont ensuite étudié de manière  approfondie leurs performances haute-fréquence.
 
Dans le procédé mis au point, les feuillets de graphène en solution sont déposés sur le substrat sous l'effet d'un champ électrique alternatif appliqué entre des électrodes préalablement fabriquées. Cette technique de diélectrophorèse (DEP) permet de diriger le dépôt du graphène et d'obtenir localement une forte densité de feuillets déposés. Cette densité est cruciale pour obtenir d'excellentes performances à haute fréquence. Ainsi, la mobilité des charges dans les transistors réalisés est de l'ordre de 100 cm2/V.s, ce qui est très supérieur aux performances obtenues avec des molécules ou des polymères semi-conducteurs. Ces transistors atteignent donc des fréquences très élevées, de l'ordre de 8 GHz, jusqu'ici jamais obtenues en électronique organique !

Ces résultats montrent que le graphène préparé sous forme d' « encre conductrice » est un matériau particulièrement compétitif pour la réalisation de fonctions électroniques flexibles dans une gamme de hautes fréquences (GHz) totalement inaccessibles aux semi-conducteurs organiques classiquement utilisés. Cette nouvelle génération de transistors ouvre des possibilités importantes dans de nombreux domaines d'applications tels que les écrans souples (pliables ou enroulables), l'électronique intégrée dans des textiles ou des objets du quotidien tels que des étiquettes RFID 6 capables de traiter et de transmettre de l'information. 

Transistor

© CEA

Solution de graphène monocouche utilisée pour la réalisation de transistors flexibles sur substrat de polyimide (feuille de polymère thermostable).


 

Source : www2.cnrs.fr

Voir les commentaires

Des nano-matériaux pour protections pare-balles

5 Décembre 2012, 17:50pm

Publié par Grégory SANT

Un nanomatériau polyuréthane comme pare-balle

Lorsqu’il est question de protection contre les balles, la meilleure défense reste souvent le blindage lourd. Malheureusement, ses inconvénients sont nombreux. La nanotechnologie, elle, pourrait permettre de créer un matériau capable d’arrêter les balles et de refermer les trous causés par celles-ci.

En tentant de mettre au point des matériaux « plus imperméables aux déformations et cassures », des chercheurs de l’Université Rice et du MIT sont parvenus à concevoir une sorte de verre en polyuréthane capable d’arrêter une balle, d’un petit calibre, et de refermer le trou d’entrée.

Pour ce faire, ce nouveau matériau se transforme en liquide aux alentours du point de pénétration puis, en se solidifiant, reprend sa forme originelle. Les recherches n’en sont encore qu’à un stade préliminaire mais une telle technologie accorderait aux forces de l’ordre et militaires une protection pare-balle légère et très efficace. Les vitres pare-balles, elles, seraient davantage renforcées et surtout, n’exploserait pas leur des impacts répétés.

Source : gizmodo.fr

Voir les commentaires

Les nanomachines imitent nos muscles

6 Novembre 2012, 18:45pm

Publié par Grégory SANT

Dans la recherche en robotique, l’humanoïde a une place très particulière. Réussir à recréer de toutes pièces un robot qui ressemble à l’homme est un rêve qui pourrait devenir très bientôt réalité. L’Université de Strasbourg vient d’y contribuer grandement en concevant des nanomachines.

Des nanomachines pour reproduire nos muscles

Nicolas Giuseppone et son équipe de chercheurs de l’Université de Strasbourg et du CNRS ont mis au point des nanomachines possédant l’extraordinaire capacité de reproduire les mouvements des fibres musculaires de l’homme.

Lorsqu’elles sont combinées, ces machines peuvent effectuer un mouvement de contraction ou de relâchement, exactement à la manière de nos propres muscles. Même si, pour le moment, ces polymères supramoléculaires ne peuvent que se contracter sur quelques petits micromètres, les chercheurs espèrent bien dans un futur proche créer des muscles artificiels ou des matériaux mouvants.

Source : gizmodo.fr

Voir les commentaires

Des cellules photovoltaïques liquides

28 Mai 2012, 19:26pm

Publié par Grégory SANT

Les pensionnaires de l’Université de la Californie du Sud travaillent actuellement sur la possibilité de manipuler des cellules photovoltaïques à l’état liquide. À vrai dire, ces chercheurs californiens ont déjà été en mesure de créer ce type de cellule solaire nouvelle génération. Imperméable et tout bonnement adaptable à toutes les surfaces, cette réalisation pourrait bien révolutionner l’exploitation de l’énergie solaire.

Ces cellules solaires ont été conçues grâce à la nanotechnologie. En effet, l’équipe a réussi à mettre des nanocristaux de 4 nanomètres. Dans ce cas, il suffit de « peindre » une surface quelconque pour la rendre solaire. Le procédé amoindrit énormément le coût de production. Même si cette technique semble assez prometteuse, ces cellules demeurent inefficaces pour la conversion de la lumière solaire en électricité.

Quoi qu’il en soit, les cellules sont encore toxiques et on devrait attendre quelques années pour confirmer la pertinence de cette nouvelle voie.

Source : tomsguide.fr

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>