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Articles avec #objets communicants

Quel contenu pour les montres Apple Watch ?

12 Septembre 2014, 18:50pm

Publié par Grégory SANT

Le suspense est terminé, la smartwatch d'Apple est enfin là. Une montre au design impeccable mais qui devra se démarquer de la concurrence par son écosystème si elle veut s'imposer sur ce marché très prisé... et donc attirer les développeurs comme l'iPhone a su le faire. La pléthore d'outils et de fonctions à leur disposition suffira-t-elle à contrer un Android Wear déjà connu des développeurs ?

Apple a dévoilé mardi 9 septembre sa smartwatch tant attendue, nommée sobrement "Watch". Cette montre connectée témoigne du savoir-faire habituel d'Apple en matière de fabrication et de finition. La seule puissance de la marque devrait lui assurer le succès. Un bémol tout de même : une fois n'est pas coutume, Apple est ici le suiveur. Pour s'imposer sur ce marché très concurrentiel des smartwatch, la firme de Cupertino devra pouvoir s'appuyer sur un écosystème hors du commun, comme celui qui a fait la force de l'iPhone à ses débuts.

Ses dirigeants en ont bien conscience. Apple a développé l'OS de sa montre de manière à pouvoir pleinement profiter de sa connexion (obligatoire) avec l'iPhone. Son assistant personnel Siri est intégré par défaut, tout comme ses applications Maps et Photos. Elle peut recevoir à peu près n'importe quel type de notifications (SMS, appels, emails, etc.) et permet dans certains cas d'y répondre. La montre dispose d'une fonctionnalité NFC (Near Field Communication), reliée notamment à Apple Pay mais aussi disponible pour d'autres utilisations. Les capteurs (gyroscope, accéléromètre, cardiofréquencemètre) de la montre sont complémentaires avec les fonctionnalités du téléphone (localisation par GPS), et les données biométriques qu'ils enregistrent en permanence (à noter que la montre ne gère pas le suivi du sommeil) via l'application Fitness seront mis à disposition des développeurs tiers au travers d'une API (Application Programming Interface) dédiée : HealthKit.

Un nouveau hardware à apprivoiser

Une autre API, baptisée WatchKit, est aussi d'ores et déjà disponible pour aider les développeurs à la création d'applications pour l'Apple Watch. Peu d'informations ont filtré dessus pour le moment, si ce n'est qu'elle permettra de créer des notifications et des écrans d'accueil personnalisés. Elle devrait aussi aider à s'assurer d'un bon rendu sur les deux tailles d'écrans différentes (38 et 42 mm de hauteur) et à gérer les différentes méthodes d'interactions avec l'utilisateur.

La star parmi celles-ci est la "couronne digitale" (Digital Crown). Il s'agit d'une couronne de montre d'aspect classique, mais qui joue ici un rôle équivalent à la molette d'une souris : zoomer ou dézoomer dans des cartes, faire défiler des messages dans une liste, etc. Une pression renvoie à l'écran d'accueil. Autre originalité : l'écran en saphir n'est pas juste tactile : flexible, il est capable de distinguer une pression forte d'une pression faible pour faire apparaître un menu contextuel. Enfin, un deuxième bouton situé sous la couronne permet d'accéder directement à une liste de contacts favoris pour pouvoir communiquer rapidement, à l'aide d'émoticônes ou de petits dessins.

Niveau connectivité, le Bluetooth et le WiFi sont gérés. En matière de feedback, la Watch dispose d'un petit haut parleur mais également d'un système haptique propriétaire nommé "Taptic Engine" qui permettra de communiquer des informations subtiles à l'utilisateur par vibrations, lui indiquant par exemple dans quelle direction il doit se diriger pour atteindre une destination. De nombreuses inconnues demeurent néanmoins : la puissance de calcul de la Watch n'a pas été révelée (si ce n'est qu'elle est dotée d'un processeur propriétaire "Apple S1"), ni sa capacité de stockage interne ou encore l'autonomie de sa batterie (à part qu'elle devra être chargée tous les jours).

A la recherche de la Killer App

Apple a présenté plusieurs applications partenaires lors de sa keynote : les classiques réseaux sociaux comme Facebook, Twitter, ou Pinterest, mais aussi une application BMW qui permet de vérifier l'état de sa voiture (réservoir, verrouillage des portes) et de la localiser, une autre de Nike pour le suivi sportif, une de Starwood Hotels qui permettra d'ouvrir sa chambre grâce au NFC, une de la ligue nationale de baseball pour suivre les matchs, une d'American Airlines pour vérifier les vols (et qui sait, même peut-être être utilisée comme billet électronique ?). Enfin, Lutron et Honeywell permettent chacun de contrôler leurs systèmes domotiques (température, luminosité, etc.) depuis une application dédiée.

Les possibilités sont nombreuses, et Tim Cook a conclu sa présentation en expliquant qu'il utilisait déjà sa montre pour contrôler son Apple TV. Il reste néanmoins beaucoup à faire avant sa sortie (début 2015) pour que cet écosystème puisse réellement se démarquer de ceux d'une concurrence déjà bien présente, qu'il s'agisse de Tizen, d'Android Wear ou même du précurseur Pebble OS. Qu'elles proviennent des fabricants (Apple, Samsung, LG, Motorola, etc.) ou de développeurs tiers, quelques applications clés devront sortir du lot pour faire la différence. Et Apple va devoir se débrouiller pour qu'elles apparaissent sur sa montre et pas sur les autres...

Source : usine-digitale.fr

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Intel et Opening Ceremony, lance le bracelet luxe connecté

12 Septembre 2014, 18:46pm

Publié par Grégory SANT

Vers une mode connectée
Une nouvelle ère de collaboration entre mode et technologies a sonné. Comme tout nouveau phénomène, cela passe d’abord par des expérimentations. Certains designers de mode osent désormais franchir le pas mais ils ne sont pas nombreux à les intégrer au sein de leur création. La plupart des marques se servent du digital mais uniquement comme un nouvel élément au service de leur stratégie de communication. Ils l’utilisent pour produire de nouvelles expériences client, visuelles ou sensorielles. Cela s’est notamment illustré lors des défilés de maison de couture et parmi les plus marquants des dernières années, rappelons celui en hologramme de Burberry, les drones chez Fendi, les Googles Glass chez Diane Von Furstenberg ou le mapping 3D sur les robes de Franck Surbier. Et hier, Yves Saint Laurent Beauté a annoncé un tutoriel de maquillage lancé pour les Googles Glass.

Mais depuis l’arrivée des montres connectées, la technologie s’est appropriée l’objet et a pris le dessus sur l’esthétique même du bijou-montre ou bijou-bracelet. Sans traiter des modèles sportifs, très plastiques, les modèles comme la Pepple, la G Watch R de LG ou la Moto 360 de Motorola reflètent la priorité mise sur les fonctionnalités et la technicité du produit. Aussi développés ou pratiques soient-ils, ils ne décollent pas de la catégorie de gadgets hi-tech.

Mais ce positionnement ne semble plus suffire : désormais, la course de l’objet de luxe high-tech est lancée. La mode se réapproprie les technologies et l’esthétique et le design deviennent des composants aussi essentiels que ses fonctionnalités. Ils font partie de son identité.

Parmi la plus belle innovation « es-téchnologique » de cette année Intel et Opening Ceremony ont dévoilé avant hier leurs premiers bijoux hi-tech : les bracelets MICA (My Intelligent Communication Accessory). Designés par Humberto Leon et Carol Lim (fondateurs d’Opening Ceremony et directeurs créatifs de Kenzo depuis 2011), ils comportent tous deux un écran incurvé en verre de saphir (de plus de 4 centimètres, 1.6 inch) et sont disponibles en deux modèles, l’un en peau de serpent noire, perle de Chine et pierre de lapis-lazuli de Madagascar, l’autre en peau de serpent blanche, œil de tigre d’Afrique du Sud et obsidienne de Russie. Souhaitant garder une part de mystère et se positionner du côté « objet luxe », l’ensemble des fonctionnalités n’a pas encore été dévoilé mais on sait déjà qu’une radio sans fil et un modèle 3G seront incorporés. Il servira très certainement à afficher l'heure, mais aussi les SMS, notifications et autres fonctions connectées. Ces créations aux univers rétro-futuriste, mi-antique, mi Star Trek, nous téléportent dans  « l’ultra-futur » où les technologies sont réconciliées avec la mode et surtout associées au luxe.

Apple qui n’est pas un acteur de l’industrie de la mode et du luxe mais qui a adopté un positionnement luxe, s’illustre dans cette nouvelle mouvance : les nouvelles Apple Watch se positionnent comme une technologie destinée à être portée. Les modèles dévoilés mardi soir, avec bracelet changeable sont pour certains équipés d’un écran en saphir incurvé et l’une des versions comporte de l’or 18 carats. Pour son lancement, le géant avait d’ailleurs recruté le directeur commercial de Tag Heuer après Angela Ahrendts (ancienne PDG de Burberry) pour gérer les magasins physique et la boutique en ligne et Paul Denève (PDG d'Yves Saint Laurent) en tant que vice-président d’Apple.

La course pour la montre connectée est lancée. Elle a été inaugurée par Free lance, la marque de chaussures qui s’est associée cet été à Samsung pour la sortie du nouveau Galaxy S5 et de son bracelet connecté Gear Fit. Celui-ci était disponible sur mesure en version or, argent, imprimé léopard ou python rouge ou vert afin de s’assortir au mieux avec la collection de la marque. Michael Bastian (créateur de GANT) a annoncé en août qu’il préparait également une montre connectée pour HP.

Les partenariats entre géants des nouvelles technologies et pointures de la mode sont donc d’actualité et nous éloignent de l’ère des objets connectés au design trop rigide, masculin et minimaliste. Le numérique offre un nouveau terrain où peut s’exprimer leur créativité.

En plus d’être branchée, la mode est belle et bien connectée.

 

MICA (My Intelligent Communication Accessory) d'Opening Ceremony et Intel

 

 

 

Apple Watch Edition (capture d'écran https://www.apple.com/fr/watch/design/)


Source : ladn.eu

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Teddy the Guardian : un ours qui vous veut du bien

10 Septembre 2014, 19:13pm

Publié par Grégory SANT

                          Teddy the Guardian est une peluche dotée de capteurs lui permettant de mesurer tous les paramètres vitaux de votre enfant. Le nouveau médecin de la famille a des airs bien débonnaires...                           

Grâce à Teddy the Guardian, créé par iDerma, votre enfant ou votre petite soeur peut désormais se réjouir à l'idée de subir une consultation médicale ! Ce petit ours brun que vous placerez entre ses mains, doux comme une peluche, mignon comme un doudou, agit en effet comme un véritable assistant médical. Ses capteurs lui permettent de mesurer tout un tas d'informations relatives à la santé de l'enfant qui le manipule : fréquence cardiaque, tension, oxygénation et température... Les indicateurs vitaux sont ensuite envoyés directement aux parents via une application mobile. Ceux-ci pourront ainsi rapidement surveiller son niveau de stress, ou bien suivre l'évolution de son taux de glucose dans le sang s'il s'agit d'un enfant diabétique. Ce sont deux étudiants croates qui ont eu l'idée de cacher ce médecin-traitant-digital dans la pelure de cet ours sympathique. Un concept très sérieux puisqu'il est déjà agréé par la FDA (Food and Drug Administration) aux Etats-Unis. Mais il n'est pas remboursé par la Sécu...
Source : soonsoonsoon.com

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Fossil et Intel s'associent pour des objets connectés

10 Septembre 2014, 19:11pm

Publié par Grégory SANT

Les objets connectés ont le vent en poupe. Alors qu'Intel présentait en début d'année ses prototypes d'objets connectés dont une montre et des écouteurs notamment, le fondeur s'associe au groupe Fossil, spécialisé dans les accessoires de mode. Le but avoué : développer des technologies connectées pour l'industrie de la mode.

Le groupe Fossil dispose de plusieurs marques à son actif, et non des moindres. Diesel, Burberry, Emporio Armany, Armany Exchange, sont quelques unes des marques du groupe aux côtés de la marque Fossil, notamment connue pour ses montres. Avec l'annonce de ce partenariat Intel met donc un pied dans l'industrie de la mode. Si le communiqué de presse ne parle à aucun moment de montres connectées, on peut évidemment penser que les deux sociétés réfléchiront à ce sujet aux côtés d'autres technologies prêtes à porter. Les nouveaux partenaires n'annoncent par ailleurs aucun délai dans la concrétisation de partenariat : on ne sait donc pas quand les premiers accessoires connectés des marques du groupe Fossil verront le jour.

Intel Fossil


Intel précise par ailleurs que sa filiale d'investissement, Intel Capital travaillera étroitement avec le groupe Fossil pour identifier des investissements dans des technologies émergentes en vue d'accélérer les développements d'accessoires connectés.
Source : clubic.com

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Apple Watch

10 Septembre 2014, 19:03pm

Publié par Grégory SANT

Apple : montre connectée Watch



La surprise de la keynote d'Apple a été la présentation de sa montre connectée Apple Watch, commercialisée en 2015 à partir de 349 dollars.


La keynote d'Apple a été tenue ce 9 septembre à Cupertino. Avant de se clôturer sur un mini concert de U2, la marque à la pomme a, durant environ deux heures, enchainé les annonces. Un moment a été particulièrement palpitant, celui qui annonçait dans le plus grand mystère « one more thing ». Après une vidéo qui débutait sur une vue sur la terre, Apple a dévoilé une nouvelle gamme de produits qui, malgré sa volonté, était présagée : des montres connectées.
Ainsi, après de nombreux mois de rumeurs, Apple suit différentes entreprises en présentant sa première gamme de montres intelligentes, s'appelant non pas iWatch, mais Apple Watch.

Un écran Retina est utilisé, protégé par un verre en cristal de saphir et un revêtement antireflet. Concernant les composants, Apple n'a rien détaillé lors de la keynote. Seule indication, pour répondre aux contraintes de taille, Apple a intégré différents éléments dans un seul module compact, ce qui est une première. Autre information, Apple a opté pour un chargeur à induction grâce à la technologie MagSafe. Via des aimants, le connecteur s'enclenche simplement dans la montre.
Concernant l'interface, l'Apple Watch possède un écran tactile, qui reconnaît non seulement le toucher, mais aussi la pression. Ce dernier est possible grâce aux minuscules électrodes situées autour de l'écran qui peuvent différencier plusieurs façons de « taper ». Zoomer, naviguer entre les applications, etc. sont, aussi, facilités grâce au bouton poussoir. Contrairement aux montres traditionnelles, il permet de zoomer sur une page et revenir à l'écran d'accueil.
À l'instar de nombreux produits concurrents, l'Apple Watch est dotée de capteurs de fréquence cardiaque, d'un accéléromètre et du GPS. Il est, ainsi, un assistant axé sur la santé et le bien-être. Aussi, cette montre peut devenir télécommande pour l'Apple TV, gérer des éléments de domotique et permettre le paiement via « Apple Pay ». Elle profite également de l'assistant vocal Siri et bénéficiera d'une section dédiée de l'Apple Store.
Au niveau du design, Apple a suivi certains concurrents en optant pour un esthétisme similaire aux montres traditionnelles. L'écran est rectangulaire, mais est adouci par des coins arrondis. Apple voit les choses en grand, car il a élaboré trois collections : Apple Watch, Apple Watch Sport et Apple Watch Edition, disponibles en deux tailles : 38 et 42 mm. Avec des bracelets et des matériaux tendance, classiques ou très nobles, Apple s'adapte à tous les styles.

Ces montres seront compatibles avec les iPhone (à partir de l'iPhone 5). Elles seront disponibles début 2015 à partir de 349 dollars.

 

Source : commentcamarche.net

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Nest : des objets connectés pour votre intérieur

8 Septembre 2014, 19:03pm

Publié par Grégory SANT

Nest Thermostat Maison connectée : les produits Nest arrivent en France

Le mois de septembre est un enchaînement de bonnes nouvelles pour les amateurs de nouvelles technologies. Pensez aux annonces faites durant l’IFA de Berlin, à la présentation de l’iPhone 6 ou encore à l’arrivée imminente de Netflix dans l’Hexagone.

Mais comme si tout cela ne suffisait pas déjà, voilà que la société Nest, qui a été rachetée par Google pour 2.3 milliards de dollars, annonce que ses produits vont débarquer en Europe, dans 400 boutiques localisées en France, en Belgique, en Irlande et aux Pays-Bas, d’ici la fin du mois.

Jusqu’à présent, les produits de cette entreprise n’étaient disponibles qu’au Canada, aux USA et au Royaume-Uni.

Ceci n’a bien évidement pas empêché les plus technophiles d’en acheter. Les produits de l’entreprise seraient actuellement déjà utilisés dans plus de 120 pays.

Mais désormais, il sera donc plus facile pour les Français d’acquérir le thermostat connecté ou encore le détecteur de fumée et de monoxyde de Carbonne de Nest. Sans oublier le support.

Si vous n’avez jamais entendu parler des produits de Nest, vous vous demanderez peut-être ce qui peut bien distinguer son thermostat des autres produits de la même catégorie.

Pour faire simple, c’est « connecté » et donc capable de communiquer avec d’autres services (par exemple, via le canal IFTTT). Et deuxièmement, c’est « intelligent ». Le but est bien évidement de mieux réguler la température à l’intérieur d’une maison (et d’économiser de l’énergie).

Source : presse-citron.net

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Les Wearable Technologies

2 Septembre 2014, 17:19pm

Publié par Grégory SANT

Les Wearable Technologies sont de plus en plus nombreuses à déferler sur le marché. Se présentant comme des technologies dernier cri directement intégrées au sein des vêtements et objets que nous portons sur nous (par exemple les Google Glasses, les T-shirt ou encore chaussures connectées, etc.), les Wearable Technologies devraient également faire leur apparition dans le monde de l’entreprise.

Étant adoptées par un nombre croissant d’utilisateurs, les services informatiques vont devoir se pencher sur la valeur ajoutée apportée par ces nouveaux appareils à fort potentiel : plus ils sont utilisés au quotidien, plus leurs porteurs s’attendent à pouvoir y accéder dans la sphère professionnelle.

 

Ces dernières années, nous avons constaté que tous les appareils technologiques qui ont conquis le cœur et l’esprit du public, les Smartphones en premier, ont de facto trouvé leur place dans l’entreprise. L’inverse se vérifie également, tout appareil ne trouvant pas sa place auprès des consommateurs, ne peut connaître le succès au sein de l’entreprise. Tel est le principe de ce qu’on appelle la « consumérisation de l’informatique » : c’est l’utilisateur final qui guide l’adoption d’une technologie au sein de l’organisation, et non la volonté des décideurs de l’entreprise.

Il est indéniable que le même principe va s’appliquer aux Wearable Technologies : si un consommateur y trouve un intérêt dans sa vie personnelle, il souhaitera l’importer dans sa vie professionnelle. Au final, ces nouveaux appareils technologiques que nous porterons sur nous accorderont davantage de liberté aux professionnels pour accomplir ce qu’ils doivent faire, améliorant par là-même occasion leur productivité. Il faut bien entendu tout de même se préparer à ce que ces technologies soient tout d’abord source de distraction ou de perturbation au sein du personnel, mais elles seront rapidement adoptées et évolueront pour répondre aux besoins de productivité des utilisateurs. A terme, les Wearable Technologies finiront par générer de nouveaux gains de productivité.

Comment l’entreprise doit se préparer, et profiter des Wearable Technologies ?

Les organisations se doivent de réfléchir à la gestion des parcs de « Wearable Devices » au même titre qu’elles l’ont fait pour les Smartphones et les tablettes ; définir une stratégie générale dès à présent permettra de gérer plus facilement l’introduction de ces technologies au sein de l’entreprise, plutôt que d’avoir à réinventer la roue à chaque irruption de nouvel appareil.

Une fois cette stratégie mise en place, il convient d’analyser les effets induits par ces technologies et d’imaginer comment elles pourraient profiter à l’entreprise. Il ne faut certes pas se laisser uniquement influencer par les pionniers collectionneurs de gadgets, mais se focaliser sur les bénéfices que l’apparition de ces appareils pourrait apporter dans le fonctionnement de l’entreprise, en allant plus loin que l’impression première qui bien souvent s’avère fortement restrictive. La véritable plus-value apportée par les smartphones ne fut pas de permettre au top management de consulter ses e-mails en déplacement, mais a résidé dans les applications que l’entreprise a su déployer pour améliorer la façon dont ses collaborateurs travaillent.

La question de la sécurité des données

En règle générale dès que de nouvelles technologies et appareils intègrent le monde de l’entreprise les organisations ignorent comment les gérer, en particulier concernant la confidentialité des données personnelles et la sécurité des données de l’entreprise. Mais ces dernières années les entreprises ont appris, notamment grâce au BYOD et autres tendances de consumérisation de l’IT, à gérer ces problématiques. Aussi, lorsque l’utilisation des Wearable Technologies se généralisera, les entreprises pourront se baser sur les stratégies déjà mises en place et n’auront plus qu’à déterminer un nouveau niveau de sophistication relatif à l’appartenance des données et à leur accès et leur utilisation. La gestion des Wearable Technologies s’intègrera naturellement dans les procédures mises en place précédemment pour les autres types de technologies et d’appareils mobiles.

Les services informatiques devront enfin évaluer les risques inhérents à chaque type de Wearable Technologies et mettre en place des politiques de sécurité et de formation pour y répondre.

Qui seront les premiers impactés ?

Les premiers secteurs impactés devraient être ceux utilisant une main-d’œuvre manuelle et où l’utilisation de données « légères » peut permettre de mieux travailler. Les services médicaux et les emplois de plein air en sont de parfaits exemples : on peut aisément imaginer un appareil activé par la voix qui donne des informations à un chirurgien en cours d’opération ou encore une smartwatch portée par un patient pour monitorer ses paramètres vitaux. Un autre exemple pourrait être un bracelet fournissant le détail d’un manuel d’instruction à un intervenant sur un chantier ou encore des données logistiques à un soldat sur le front.

Les services de santé utilisent déjà ce genre d’appareils pour suivre le rythme cardiaque, la pression artérielle et d’autres données physiologiques d’un patient, et cette tendance ne fait que s’amorcer. Le diagnostic du patient, l’entrée de données sur sa santé ou la mise à jour de son dossier par un praticien devraient se généraliser rapidement. Le secteur de la vente au détail devrait suivre, et permettre par exemple à un client de se guider dans le magasin pour y trouver un produit particulier et de passer à la caisse en totale autonomie sans besoin d’aucune intervention humaine. Les Wearable Technologies devraient rapidement et facilement trouver leur place dans l’amélioration de l’expérience client et ainsi, engendrer une croissance des ventes.

Il est encore bien trop tôt pour imaginer quel type de Wearable Technology s’imposera sur le long terme, et celle qui percera dans le domaine professionnel n’est peut-être pas encore apparue sur le marché. Toutefois, on peut considérer que l’appareil qui permettra à l’utilisateur de faire le plus de choses sera certainement le plus rapidement adopté, dans la sphère personnelle autant que professionnelle, simplement parce qu’il apportera la plus grande valeur ajoutée potentielle. Les appareils trop spécialisés seront limités à ce qu’ils savent faire, et leur spectre de déploiement sera par conséquent restreint. Le potentiel professionnel des Wearable Technologies se trouve vraisemblablement dans leurs aptitudes collaboratives et multitâches, et les appareils à utilisation limitée ne trouveront pas leur place sur ce marché.

 Il est indéniable que les Wearable Technologies auront un impact sur le quotidien de l’entreprise, et un impact positif. Les données sont au cœur de l’entreprise : permettre d’y accéder plus facilement et plus rapidement, c’est ouvrir la voie à de nouveaux gains de productivité. La véritable question reste encore de savoir quel type de technologie s’imposera, et quand.

Source : silicon.fr

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Vatel : une cave à vin design et connectée

7 Juillet 2014, 17:34pm

Publié par Grégory SANT

L’agence de design global Cltg a imaginé deux concepts de produits, des prototypes appartenant aux univers de la cosmétique et de l’œnologie. « Le Vatel » est une cave à vin alliant design & intelligence, pour une mise en sécurité automatique des grands vins. Cet appareil connecté a été pensé pour gérer automatiquement la bonne température et la conservation de tous les vins. Ceci grâce à son scan automatique de l’étiquette de la bouteille et sa connexion à une bibliothèque d’informations regroupant les données des 100 plus grands vins mondiaux. Tendance et innovation, c’est dans cet esprit que Cltg a aussi développé avec « Phi » un combiné design pour des soins sur-mesure, qui sait prendre les devants sur tout : la météo, la pollution, la composition de la peau, des crèmes pour chaque moment de la journée. Cet appareil compose automatiquement sur la base de 9 sérums adaptés dont l’injection se fait avec de l’huile sous pression, une crème 100% personnalisée et préparée à l’instant du besoin.

Source : cbnews.fr

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CAYLA : la première poupée connectée

23 Juin 2014, 18:31pm

Publié par Grégory SANT

 

Cayla est la première poupée connectée. Elle fonctionne grâce à une application gratuite sur smartphone et tablette. Elle se connecte en Bluetooth à l'appareil et utilise sa connexion Internet (3G, 4G ou wifi) pour accéder au programme de reconnaissance vocale. Ainsi, elle comprend ce qu'on lui dit, recherche une réponse appropriée et répond !

Cayla en connaît un rayon sur de multiples sujets (maths, géographie). Elle peut donc aider les enfants à s'instruire et répondre à toutes leurs questions.

Joyeuse et pipelette, Cayla est une véritable amie. On peut aborder de nombreux sujets avec elle : ses goûts, sa famille, ses activités??? Elle comprend les questions et peut y répondre.


On peut jouer avec Cayla même quand il n'y a pas de connexion Internet. Elle peut jouer à toutes sortes de jeux comme le morpion par exemple

 

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L'Intelligence Artificielle responsable de la disparition de 140 millions d'emplois d'ici à 2025

23 Juin 2014, 17:29pm

Publié par Grégory SANT

Depuis l’invention, il y plus de trois siècles et demi, de la machine à calculer mécanique par Blaise Pascal, en 1648 (la machine arithmétique), l’homme a toujours rêvé d’une machine qui ne serait pas seulement capable de calculer plus vite que le cerveau humain mais qui parviendrait également à raisonner de manière « intelligente », c’est-à-dire à trouver, comme l’homme, des solutions inédites face à des problèmes nouveaux.

Pendant très longtemps, ce rêve resta du domaine de la spéculation et fit les beaux jours de  la science-fiction et tous les cinéphiles se souviennent du chef d’œuvre de Stanley Kubrick : « 2001 : Odyssée de l’espace » (sorti en 1968) dans lequel HAL, l’ordinateur contrôlant le vaisseau spatial d’exploration,  se mettait à éprouver des émotions humaines et à adopter un étrange comportement…

En 1950, alors que les premiers ordinateurs sortaient à peine des laboratoires, le génial scientifique anglais Alan Turing imagina, dans la revue Computing machinery and intelligence, un fameux test consistant à confronter un ordinateur et un humain, sans que ce dernier sache s’il avait affaire à une machine ou à un autre être humain. L’idée lumineuse de ce test était que le jour où l’homme ne serait plus capable de savoir, dans une conversation en temps réel non préparée, si son interlocuteur était une machine ou un humain, les ordinateurs pourraient alors être qualifiés « d’intelligents ».  

Il fallut toutefois attendre presque un demi-siècle pour qu’en 1997, après 6 parties, le champion d'échec Garry Kasparov soit battu pour la première fois dans l’histoire de ce jeu, par l'ordinateur Deep Blue conçu par IBM. Cette date marqua une grande avancée dans le domaine de l’intelligence artificielle car le jeu d’échec était considéré depuis des siècles par les scientifiques comme faisant appel à des qualités dépassant largement le simple « calcul » et mobilisant toutes les formes de l’intelligence humaine, ruse, imagination, stratégie notamment.

Après ce coût d’éclat de l’IA, certains scientifiques affirmèrent que l’ordinateur pouvait, certes, battre tous les joueurs humains aux échecs mais qu’il ne parviendrait jamais à battre l’homme au jeu de Go, un jeu d’une extrême subtilité, dans lequel non seulement  la valeur d'une pièce donnée n'est pas fixée à l'avance mais qui présente également un nombre astronomique de combinaisons possibles et dépassera toujours la puissance pure de calcul des superordinateurs.

Mais en moins de 10 ans, l’utilisation de nouveaux programmes informatiques, issus de la physique statistique, ont permis à l’ordinateur de se hisser du rang de joueur médiocre à celui de très bon joueur et aujourd’hui, personne ne parierait que les joueurs humains seront encore les meilleurs au go dans dix ans…

Une autre étape symbolique a été franchie il y a quelques semaines, quand Deep Knowledge Venture, une société de gestion qui gère des fonds à hauts risques relatifs aux biotechnologies et les médicaments contre les maladies liées au vieillissement, a pris la décision surprenante de nommer VITAL, un algorithme, membre de son conseil d’administration (Voir Globe Newswire).

Ce programme informatique d’intelligence artificielle, développé par Aging Analytics a été conçu pour croiser une multitude de données et les analyser de manière à en extraire des informations susceptibles de prévoir les potentialités de développement des entreprises.

Ce domaine éminemment stratégique de l’intelligence artificielle est en train d’arriver à maturité et fait à présent l’objet d’une compétition féroce entre les géants de l’informatique et du numérique. IBM vient ainsi de présenter à une centaine de dirigeants d’entreprises suisses il y a quelques jours une nouvelle version de son ordinateur « intelligent » Watson, spécialement conçue pour l’analyse économique, financière et commerciale des marchés.

On se rappelle que Watson avait réussi l’exploit de battre, en 2011, les meilleurs joueurs américains au jeu « Jeopardy ». Cette machine avait, en effet, réussi au cours d’une finale télévisée mémorable à répondre de manière pertinente à toute une série de questions ambiguës et complexes.

Watson est qualifié de « supercalculateur cognitif », par IBM et ce système de nouvelle génération n’a pas son pareil pour exploiter de gigantesques bases de données et raisonner par inférence, ce qui lui permet notamment de comprendre remarquablement des subtilités et ambiguïtés du langage humain. Sur le plan électronique et matériel, cette nouvelle version de Watson a également été considérablement améliorée puisque la taille des serveurs nécessaires à son fonctionnement est passée en trois ans de celle d’un réfrigérateur à celle d’une boîte à chaussures…

Si Watson ne s’est pas encore véritablement implanté en Europe il a déjà su se rendre indispensable dans de multiples domaines d’activité aux États-Unis. Dans le secteur bancaire par exemple, la banque Citigroup utilise à présent Watson pour prescrire à ses clients le meilleur « paquet » de produits financiers personnalisés et parfaitement adaptés à leur situation. Watson peut ainsi prévoir l’évolution des besoins financiers d’un jeune ménage, de manière à lui proposer les meilleures solutions de placement et d’épargne en prévision de l’entrée à l’université de leurs enfants, 20 ans plus tard !

Mais Watson risque également de se substituer d’ici quelques années aux innombrables centres d’appels et plates-formes téléphoniques destinés à vendre de nouveaux produits et services ou à assurer le dépannage et le service après-vente des produits technologiques toujours plus nombreux que nous utilisons dans notre vie quotidienne.

Par exemple, le site Internet de la société « The North Face » spécialisée dans la vente de matériel de sports de montagne, a recours aux services de Watson qui est capable de répondre rapidement et efficacement aux interrogations en langage naturel les plus pointus, du genre « de quel matériel ai-je besoin pour une randonnée d’une semaine dans le sud saharien au mois de décembre ? ».

De nombreuses entreprises américaines de services commencent également à utiliser Watson pour répondre aux demandes très précises de leurs clients lorsque ceux-ci sont confrontés à un problème particulier avec leurs appareils et terminaux numériques.

Mais c’est très probablement dans le secteur médical et sanitaire que les ordinateurs « intelligents », comme Watson, vont entraîner à court terme une révolution d’une ampleur au moins comparable à celle de la vaccination, des antibiotiques ou de l’imagerie médicale par résonance magnétique nucléaire.

À l’époque de nos parents, les molécules thérapeutiques se comptaient encore par centaines mais à présent elles se comptent par dizaines de milliers et les combinaisons thérapeutiques qui en résultent deviennent proprement inimaginables et ingérables sans le recours à des systèmes d’intelligence artificielle et cela d’autant plus que ces associations médicamenteuses seront demain ajustées en fonction du profil génétique spécifique de chaque patient et modifiées en permanence en fonction des résultats obtenus et de la réponse des malades.

Cette « explosion combinatoire » touche particulièrement la cancérologie qui dispose pratiquement chaque mois de nouveaux médicaments et doit apprendre à utiliser ceux-ci de la manière la plus efficace possible. IBM a bien compris l’importance de cet enjeu médical et économique et s’est associé depuis plusieurs mois avec le prestigieux centre anticancéreux Memorial Sloan Kettering de New York pour mettre la puissance de déduction de son superordinateurs Watson au service des malades en leur proposant, après examen et analyse d’une gigantesque quantité de données scientifiques et médicales, la meilleure stratégie thérapeutique possible pour combattre leur maladie.

Confronté à la marche forcée de son rival Google qui dépense des milliards de dollars pour acquérir à tour de bras les sociétés les plus prometteuses dans le domaine de l’intelligence artificielle, IBM vise également son avenir et peut-être sa survie en investissant massivement dans ce domaine à présent incontournable : à la fin de l’année, les effectifs du géant informatique travaillant sur l’IA auront été multipliés par six en un an…

On comprend mieux ce pari quand on sait que Watson pourrait, selon certains analystes financiers, générer à lui seul 10 milliards de dollars de chiffre d’affaires annuel d’ici 2018, soit presque la moitié du chiffre d’affaires total d’IBM en 2013.

L’intelligence artificielle est également en train de s’imposer très rapidement dans le domaine du recrutement et des ressources humaines et la société américaine Knack a conçu et développé des tests sous forme de jeu vidéo interactif qui permettent d’évaluer de manière redoutable les capacités d’adaptation et la polyvalence des recrues potentielles, qu’il s’agisse de simples vendeurs, de gestionnaire de stocks ou de responsables commerciaux.  

Enfin, il y a quelques jours , un programme informatique conçu en Russie et baptisé « Eugene Goostman » est parvenu pour la première fois à l’occasion d’une compétition organisée par l’université britannique de Reading, à tromper plusieurs expérimentateurs humains dans le cadre d’un test de Turing (Voir The Independent).

Dans cette épreuve, les participants humains formulaient, comme le prévoyait Turing, des questions à l’aide de l’ordinateur en ignorant si celles-ci étaient traitées par un autre être humain par une machine. À l’issue de ce test d’une durée de cinq minutes, un tiers des interlocuteurs étaient persuadés qu’ils avaient conversé avec un autre humain alors que c’était un ordinateur utilisant ce logiciel étonnant qui leur avait répondu. L’université de Reading a précisé, par la voix du professeur Kevin Warwick, que ce test de Turing était le premier à avoir été organisé sur la base d’un dialogue réellement libre, sans que les questions et sujets abordés aient été connus avant l'expérience.

Reste à présent à mesurer l’impact, sans doute considérable, que vont avoir d’ici quelques années ces irrésistibles montées en puissance de l’intelligence artificielle sur la croissance économique, l’emploi et plus largement sur le fonctionnement global de nos sociétés. Selon une étude récente du bureau américain de recherches économiques, la demande d'emplois qualifiés, après avoir fortement augmenté au cours du dernier quart du XXe siècle, diminue depuis une quinzaine d’années. Même si les économistes ne sont évidemment pas tous d’accord sur les raisons de ce phénomène, les auteurs de ce rapport sont persuadés que cette évolution est essentiellement liée à l’accélération des ruptures technologiques majeures, notamment dans le domaine de la robotique et des technologies numériques. Pour l’Institut McKinsey, la disparition d’emplois qualifiés pourrait atteindre jusqu’à 140 millions de postes au niveau mondial à l’horizon 2025 …

Parmi les nombreux secteurs qui risquent de connaître, en seulement quelques années, un bouleversement radical lié à cette évolution technologique, on trouve par exemple le secteur de l’assurance. Comme le souligne Georges-Edouard Dias, chargé d'enseignement à HEC : "Le métier de l'assureur, c'est d'estimer le risque, de lui donner un prix et de le mutualiser. Demain, grâce à l’intelligence artificielle qui pourra exploiter d’immenses gisements de données, le mode d’estimation actuelle deviendra obsolète car on saura mesurer directement un risque précis pour chaque individu".

Cet irrésistible et fulgurant triomphe de l’intelligence artificielle est d’autant plus ambigu et paradoxal qu’il va en même temps entraîner des gains considérables de productivité et d’efficacité économique, améliorer notre qualité de vie et provoquer une réduction massive et sans doute définitive du nombre d’emplois disponibles au niveau planétaire, y compris dans des domaines hautement qualifiés.

Dans son dernier et remarquable essai, intitulé « L’innovation destructrice », Luc Ferry, s’appuyant sur les travaux visionnaires de Schumpeter, révèle de manière saisissante la face cachée et obscure du processus d’innovation qui, de simple outil de développement économique, s’est transformé, sans que nous en soyons vraiment conscients, en finalité dans l’ensemble des pays développés. Luc Ferry montre également que l’innovation, de plus en plus rapide, ne se limite plus au domaine scientifique et technique mais touche également les sphères sociales, politiques culturelles et artistiques.

Il reste que chez l’homme, contrairement à la machine, les nombreuses formes d’intelligence sont inséparables de son imagination, de sa sensibilité et de sa dimension affective et corporelle. Cette singularité humaine peut être considérée comme une faiblesse, si on la compare au mode de fonctionnement d’un système informatique utilisant toutes les ressources de l’intelligence artificielle. Mais cette spécificité de l’intelligence humaine, non réductible au seul calcul, reste sans doute notre meilleur atout pour continuer à découvrir demain et à explorer, loin devant des machines les plus évoluées, de nouveaux chemins insoupçonnés de créativité et de découverte.

Source : rtflash.fr

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