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Articles avec #objets communicants

SNIPS fait parler les objets du quotidien

16 Juin 2017, 18:43pm

Publié par Grégory SANT

SNIPS fait parler les objets du quotidien
 

La start-up développe une technologie concurrente d'Amazon Alexa, pour permettre à des objets de comprendre des instructions orales, sans nécessiter de connexion à Internet.

Apporter la compréhension du français à une machine à café, à une box Internet ou à une borne d'information dans un centre commercial. La start-up Snips propose aux entreprises d'inclure dans leurs produits un assistant personnel capable de reconnaître les ordres des clients dans chacun de leurs domaines. «Grâce à l'intelligence artificielle, les objets vont pouvoir comprendre nos habitudes. Il ne sera plus nécessaire d'apprendre à s'en servir», fait valoir Rand Hindi, cofondateur de Snips. Pour mener à bien ce projet d'envergure, la start-up lève 12 millions d'euros auprès de la Bpi, de Maif Avenir et du fonds coréen K-Fund  1, conseillé par l'ancienne ministre du Numérique Fleur Pellerin.

Snips vient concurrencer des solutions clés en main mises à disposition par les géants du Web, Amazon, Google, Facebook ou Microsoft. Chacun, à sa manière, propose des briques logicielles pour reconnaître la voix, comprendre le langage naturel ou les intentions des interlocuteurs. Pour fonctionner, elles nécessitent un dialogue constant avec leurs serveurs, et donc une connexion à Internet. À l'inverse, la technologie de la start-up française est  la première plateforme vocale au monde 100 % embarquée». Les intelligences artificielles sont entraînées et configurées pour chaque objet, puis stockées localement. «Nous atteignons 93% de taux de compréhension, davantage que les assistants personnels généralistes», selon Rand Hindi. Une machine à café saura par exemple comprendre la commande d'un double expresso sans sucre, et réagir en conséquence.

Respect de la vie privée

Cette approche permet aussi de concevoir des solutions plus respectueuses de la vie privée, car rien ne se retrouve stocké dans le  cloud. «La voix est une donnée biométrique qui nous identifie de manière unique. Si l'on se fait voler notre empreinte vocale, il est impossible d'en changer», souligne Rand Hindi. Le règlement européen pour la protection des données personnelles, qui entrera en vigueur en mai 2018, nécessitera le consentement explicite pour chaque usage de ses informations. C'est pourquoi des solutions comme celles de Snips seront plus aisées à déployer. «Nous avons trouvé le talon d'Achille des Gafa et pouvons reprendre l'avantage», estime Rand Hindi.

Snips discute avec des fabricants d'automobiles, de robots et de PC, ou encore des opérateurs Internet, et les premiers produits sont attendus en fin d'année. Un site Internet permet de concevoir un prototype gratuit d'assistant personnel. La solution sera vendue une poignée de dollars aux entreprises, en fonction des volumes de produits, là où les géants de la tech facturent selon le nombre de requête. Les fabricants devront aussi inclure des composants de la puissance d'un Rasberry Pi (processeur 1GHz monocœur, 500 Mo de RAM) pour faire tourner le logiciel.

À ce jour, l'assistant de Snips comprend cinq langues - français, anglais, allemand, espagnol, coréen - et sera ouvert à d'autres. La start-up souhaite gérer par la suite la synthèse vocale. Fondé en 2013, Snips a commencé par conseiller les entreprises pour faire fructifier leurs données grâce à l'intelligence artificielle. La start-up a obtenu 21 millions de dollars de subventions et d'investissements en deux ans et emploie une quarantaine de personnes. Elle a commencé par lancer une application de recommandations aux utilisateurs, en fonction de leur contexte. Ces développements auprès du grand public, stoppés, serviront à enrichir sa plateforme destinée aux professionnels. Pour Rand Hindi, distingué en 2014 par le MIT Technology Review parmi les entrepreneurs de moins de 35 ans, «notre but reste de faire disparaître la technologie grâce à l'intelligence artificielle».

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Les pots de fleurs deviennent connectés

9 Juin 2017, 19:17pm

Publié par Grégory SANT

Bien s’occuper d’une plante demande du temps et des connaissances (Crédit : Pexels)

Parrot POT, Léo, BIOM… Les capteurs de ces pots de fleurs intelligents analysent l’environnement de vos plantes en permanence et vous aident à en prendre soin.

 

Bien s’occuper d’une plante demande du temps et des connaissances (Crédit : Pexels)

Quantité d’eau, qualité de la terre, niveau d’ensoleillement… Bien s’occuper d’une plante demande du temps et de nombreuses connaissances. Pour ceux qui ne peuvent se passer d’un coin de verdure mais voient leurs fougères, hortensias et autres graminées mourir les uns après les autres, il existe les pots de fleurs connectés.

Équipés de capteurs qui mesurent l’humidité de l’air, le niveau d’ensoleillement, la température, le taux d’engrais présent dans la terre et le niveau d’eau du réservoir, ces pots connectés – Parrot POT, Léo, BIOM – analysent en permanence les besoins de vos plantes et s’occupent de tout ou presque. Les données collectées sont ensuite envoyées sur vos smartphones ou tablettes, grâce au Bluetooth ou au Wi-Fi.
 
 

 

Le pot contient des leds qui changent de couleur en fonction des besoins de la plante (Crédit : Parrot).
Le pot contient des leds qui changent de couleur en fonction des besoins de la plante (Crédit : Parrot).

Parrot POT et Léo : des “plant-sitters” pour vos vacances

C’est en septembre 2016 que la marque Parrot, connue pour ses drones, a lancé POT. D’une contenance de 2,4 litres, il possède un réservoir d’eau de 2,2 litres qui lui permet d’arroser la plante à votre place.

Pour ce faire, il vous faut créer un compte sur une application dédiée à POT, puis indiquer le nom de votre végétal parmi une liste de 8 000 propositions. Enfin, ne reste qu’à préciser son emplacement : à l’extérieur ou à l’intérieur.

Le pot contient des leds qui changent de couleur selon le niveau d’eau ou l’état de la terre. Vous recevez également des conseils et alertes pour apporter à vos plantes ce qui leur manque. Lorsque vous partez en vacances, l’arrosage de la plante peut être automatisé grâce au Plant Sitter. Alimenté par quatre piles AA, Parrot POT fonctionne sans fil.
 

 

Léo a une contenance de près de... 5 litres de terre (Crédit : MEG).
Léo a une contenance de près de... 5 litres de terre (Crédit : MEG).
Créé en 2016 par l’entreprise française MEG – spécialisée dans les objets connectés de jardin –, Léo a quant à lui une contenance de 5 litres et un réservoir d’eau de 4 litres ! Cette réserve peut être autonome jusqu’à quatre semaines en été et jusqu’à huit semaines en hiver.

Tout comme Parrot POT, il transmet toutes les informations récoltées par ses capteurs à une application gratuite qui alerte en cas de problème. À la différence  de POT, Léo fonctionne de manière autonome, grâce à la présence de petits panneaux photovoltaïques sur le pot. La marque précise qu’il fonctionne également à l’intérieur.
 

 

Les prototypes de Still Human : Ga.ia et BIOM (Crédit : Still Human).
Les prototypes de Still Human : Ga.ia et BIOM (Crédit : Still Human).

Ga.ia : à mi-chemin entre la plante et le robot

Réinventer la relation entre l’homme et le végétal, c’est l’objectif de la start-up Still Human. Matthias Schmidt, co-fondateur de la marque, aime à qualifier les deux créations de la marque de “cyborgs végétaux”. Le premier, BIOM, fonctionne suivant le même principe que  Parrot POT et Léo.
 
Le second, nommé Ga.ia, est à la frontière entre la plante et le robot. Grâce à des roues, il se déplace tout seul ! Si la plante a besoin de lumière, elle peut se rapprocher d’une fenêtre et profiter de la lumière du soleil. Still Human espère commercialiser ces créations, encore au stade de prototypes, en 2018.
 

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La DARPA veut créer une communication entre l'Homme et l'IA

7 Juin 2017, 19:55pm

Publié par Grégory SANT

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L’agence de recherche de la défense américaine a missionné une équipe de professeurs en informatique pour développer un système permettant aux intelligences artificielles d’expliquer leur comportement à l’homme.

Au fur et à mesure que les systèmes d’intelligence artificielle deviennent plus fonctionnels et plus répandus, une grande partie du public est relativement lent dans la confiance donnée à la technologie. Une étude très médiatisée l’année dernière portait sur les voitures autonomes. Celle-ci a débouché sur le fait que la plupart des gens ne souhaitent pas rouler avec ces voitures car ils ne font pas confiance aux systèmes électroniques qui prennent les décisions.

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C’est l’une des raisons pour lesquelles la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) a récemment remis à huit professeurs d’informatique de l’Université d’Etat d’Oregon une subvention de recherche de 6,5 millions de dollars pour travailler sur un projet visant à rendre les robots, les voitures et autres technologies alimentées par les IA plus dignes de confiance pour les sceptiques.

« La réussite de la branche des neurones artificiels a permis d’importantes avancées au sein de systèmes autonomes capables de percevoir, d’apprendre, de décider et d’agir par eux-mêmes. Mais leur problème reste leur fonctionnement en boîte noire. Avec le deep learning, en lieu et place d’humains qui codent de manière explicite le comportement du système en recourant à la programmation traditionnelle, le programme informatique apprend de lui-même grâce à de nombreux exemples. Cette dépendance à un système que même les développeurs ne comprennent pas entièrement fait émerger des dangers potentiels », précise l’équipe de chercheurs.

Ainsi, le programme OSU financé par DARPA vise à ouvrir cette boîte pour plus de personnes. Il durera quatre ans, en mettant l’accent sur l’illustration de la façon dont les machines prennent des décisions. « Au final, nous voulons que ces explications restent naturelles, en traduisant ces décisions de neurones profonds en phrases et en visualisations », précise Alan Fern, directeur associé de la filière de robotique et de systèmes intelligents de l’établissement.

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Pour développer le système, les chercheurs vont brancher les joueurs équipés d’IA dans des jeux de stratégie en temps réel comme Star Craft. Les bots seront formés pour expliquer leurs décisions dans le jeu aux joueurs humains. Une fois que la recherche initiale aura établi les bases du projet, les résultats seront appliqués à d’autres projets de la DARPA, de la robotique aux véhicules aériens sans pilote en passant par les drones.

La DARPA est loin d’être la seule à tenter d’humaniser les systèmes automatisés. Certaines entreprises travaillent en effet sur la mise en place de leurs plateformes alimentées par IA avec une couche communicative supplémentaire à leur technologie. A l’instar de la startup californienne Drive.ai qui développe actuellement une ligne de voitures autonomes qui peuvent interagir avec d’autres voitures et piétons grâce à des signaux audio-visuels.

Parmi les autres projets autour du cerveau connecté, citons notamment Neuralink développé par le milliardaire sud-africain Elon Musk, créateur entre autres de la voiture électrique Tesla. Ce dernier souhaite augmenter les capacités cognitives de l’homme avec des greffes d’implants dans le cerveau. Côté R&D, des chercheurs coréens ont mis au point l’an dernier des synapses artificielles capables de rivaliser avec les synapses du cerveau humain. Une grande avancée pour les nano-technologies.

Tout cela pour dire qu’une fois que nous ferons confiance aux processus de prise de décision qui conduisent les systèmes d’IA, il sera plus facile d’accepter ses applications dans notre quotidien. La société bouge. Et le futur, c’est maintenant.

Source : humanoides.fr

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Un spray qui transforme vos surfaces en interface tactile

5 Juin 2017, 17:28pm

Publié par Grégory SANT

Des chercheurs de l’Université Carnegie Mellon à Pittsburgh ont mis au point un spray capable de rendre tout type de surfaces tactile. Il suffit de recouvrir un objet avec la substance et d’installer quelques électrodes pour que cette technique baptisée Electrick fonctionne.

Bien que la technologie ne soit pas aussi précise que les écrans tactiles actuels, elle trouve déjà plusieurs applications intéressantes. Elle est idéale pour les interfaces de base comme les boutons et le curseur. Dans une vidéo, l’équipe montre notamment un objet en forme de cerveau tactile. Il suffit de toucher sur une zone pour que son nom apparaisse sur un écran d’ordinateur. « La technologie est très similaire à la façon dont les écrans tactiles fonctionnent », a déclaré Yang Zhang, doctorant à l’université Carnegie.

L’invention se veut particulièrement intéressante pour des objets d’une forme irrégulière. Dans ce domaine, les méthodes actuelles font appel à un système de caméra qui montre ses limites avec la luminosité. Le spray permet le contrôle tactile qui est compatible avec une large gamme de méthodes de fabrication. En impression 3D et en moulage, il faudra néanmoins que le matériau soit légèrement conducteur. Si ce n’est pas le cas, il suffit d’y ajouter des particules de carbone. Un revêtement d’une couche conductrice fera également l’affaire. Enfin, le système reste fonctionnel même avec un revêtement supplémentaire comme de la peinture.

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SPECTACLES : les lunettes connectées de SNAPCHAT

5 Juin 2017, 17:18pm

Publié par Grégory SANT

SPECTACLES : les lunettes connectées de SNAPCHAT

Si vous êtes un adepte du partage de photos et de vidéos et que vous utilisez Snapchat au quotidien, les lunettes connectées Spectacles conçues par la marque devraient vous intéresser. Les lunettes connectées Spectacles sont dorénavant disponibles en France.

Nous avions annoncé le lancement futur des lunettes connectées « Spectacles » de Snapchat il y a quelques mois, dans cet article datant du mois de septembre. C’est désormais chose faite et bonne nouvelle, elles débarquent en France. Les lunettes du réseau social sont relativement esthétiques et elles se laisseront porter sans problème, aussi bien par les femmes, que par les hommes.

Le lunettes Spectacles de Snapchat sont disponibles

Trois couleurs sont proposées par Snapchat, on retrouvera en effet des lunettes Snapchat en noir, corail et turquoise. Le dispositif intègre un capteur vidéo à gauche de la paire, permettant d’obtenir des vidéos ou des photos de bonne qualité, avec un champ de vision de 115 degrés. Un Flash LED se situe sur le côté droit pour améliorer la qualité des prises de vue en milieu obscure.

Les images obtenues sont ensuite automatiquement envoyées via une application Android ou iOS.

Si les lunettes Spectacles vous intéressent, il existe plusieurs solutions pour faire leur acquisition, soit sur le site web de la marque, soit en vous rendant directement dans la boutique volontairement éphémère, se situant au 01 port de Suffren dans le 7e arrondissement. Au pied de la Tour Eiffel, si vous êtes de passage sur la capitale et que vous ne connaissez pas Paris… Le tarif de vente est de 149.99€.

Il faut espérer que ces lunettes connaîtront un grand succès car Snapchat a énormément besoin de faire rentrer du cash dans ses caisses. D’après certaines sources, sur le premier trimestre de l’année, la messagerie éphémère a dépensé 2,3 milliards de dollars et n’aurait gagné que 149 millions de dollars. Il est facile de comprendre que l’entreprise doit rapidement inverser ces chiffres.

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F-Secure protège vos objets connectés

2 Juin 2017, 18:31pm

Publié par Grégory SANT

 

crédits : F-Secure

Fin 2017, 5,2 milliards d’objets connectés seront utilisés par les consommateurs selon une étude Gartner, un chiffre qui devrait passer à 12,8 milliards d’ici 2020. Soyons honnêtes, mis à part l’ordinateur, quel autre objet connecté à internet en votre possession bénéficie d’une réelle protection ?

Tout ce qui est « smart » est vulnérable

Car ne nous y trompons pas, votre bracelet, TV, thermos ou réfrigérateur connectés représentent un danger s’il est piraté. Certains sont pourvus de caméra, d’autres collectent des données très personnelles, voire intimes, sur vous. Et la faible sécurisation de ces objets, quand elle n’est pas inexistante, en fait des cibles de choix pour les hackers.

Sur la scène de la Next Web Conference qui s’est tenue à Amsterdam les 18 et 19 mai dernier, Mikko Hyppönen, le directeur de la recherche chez F-Secure et expert en sécurité informatique reconnu, n’y est pas allé par quatre chemins : « Chaque fois qu’un appareil est décrit comme « smart », il est vulnérable ». Et les fabricants ont échoué à faire de la sécurité leur priorité, ils ne font que « répéter les mêmes erreurs déjà établies il y a 20 ans » sur le marché des PC.

Une seule solution pour tous vos objets connectés

Il enfonce le clou, « l’internet of things n’est pas fait au bénéfice du consommateur, mais des fabricants ». En jeu ? Les données, pétrole du XXIe siècle.

Presque deux ans après avoir annoncé son prochain lancement, F-Secure présente SENSE, une solution qui sécurise tous vos objets connectés grâce à un routeur WiFi et une application dédiée (disponible sur le Play Store).

Un routeur et une application dédiée

Autrement dit, avec SENSE, vous disposez de votre propre réseau privé et sécurisé auquel vous pouvez lier autant d’objets connectés que vous le souhaitez, même ceux pour lesquels aucun logiciel de sécurité n’est disponible.

Sur le cloud SENSE, les menaces sont détectées et bloquées en temps réel par une intelligence artificielle en fonction de leur réputation et de leur comportement.

Si SENSE donne l’heure, tout va bien, si l’appareil commence à clignoter il est conseillé d’aller voir sur l’application ce qui se passe.

L’utilisateur bénéficie ainsi d’une seule et même solution pour tous ses appareils. Une solution qui utilise le cloud sécurisé en temps réel de F-Secure (F‑Secure Security Cloud) pour sécuriser le trafic internet entrant et sortant. Par ailleurs, SENSE empêche les sociétés de tracking de suivre votre comportement en ligne pour dresser votre profil d’internaute.

Une I.A. pour détecter les menaces

La sécurité du réseau et des appareils peut être gérée depuis l’application SENSE, qui envoie une notification lorsqu’une menace est détectée.

Grâce à l’application F-Secure SENSE, ordinateurs, smartphones (Android et Windows Phone) et tablettes sont protégés même hors de votre domicile. Elle permet également de bloquer le tracking et protège des virus éventuels même lors de vos déplacements.

Si F-Secure se charge de protéger votre vie privée, ce n’est pas pour se montrer intrusif, SENSE collecte donc le strict minimum de données pour assurer le fonctionnement de l’appareil. Ni plus, ni moins.

SENSE est disponible dès à présent en précommande (livraison à la mi-juin). L’abonnement de 12 mois est à 199 euros, livraison incluse. Dès le 13e mois, un abonnement à 9.90 euros est proposé. Si l’abonnement n’est pas renouvelé, l’appareil sert de simple routeur dénué de toute la solution sécurisée. Forcément, ce n’est pas l’objectif recherché.

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L'électroménager connecté contient-il des faikkes de sécurité

18 Mai 2017, 19:23pm

Publié par Grégory SANT

L’éditeur de logiciel antivirus Avast tire la sonnette d’alarme sur la facilité avec laquelle il est possible de hacker les objets domestiques connectés.

Le domaine de l’électroménager n’a pas résisté longtemps à la tendance du « tout connecté ». Tablette tactile sur les frigos, four connecté à internet pour une cuisson parfaite, télévisions connectées… de plus en plus d’appareils sont désormais dépendants d’Internet.

La situation n’est pas sans inquiéter les experts en sécurité informatique, et notamment Avast qui met en garde sur la vulnérabilité de ces appareils.

Une vulnérabilité inquiétante

Pour le PDG d’Avast Vincent Steckler, la situation est alarmante, car le piratage des nouveaux appareils connectés est extrêmement simple à réaliser. Le directeur technique du spécialiste des antivirus basé à Prague va jusqu’à parler de « cauchemar total en matière de sécurité ».

Selon lui,  les téléviseurs, les systèmes sonores, les machines à café et même les jouets d’enfants font partie des appareils les moins sécurisés. Dès lors, il est aisé de pénétrer dans les routeurs de ces objets et d’en prendre le contrôle, les chercheurs d’Avast ont réalisé une expérience assez inquiétante en la matière.

 
 
 

Prendre le contrôle d’un téléviseur

Lors d’une présentation aux États-Unis, Vincent Steckler a démontré comment il était possible pour n’importe quel hacker de pénétrer dans le système d’un téléviseur connecté pour lui faire répéter en boucle la même vidéo, dans le cas présent un discours de Barack Obama. Il est alors aisé d’imaginer les possibilités de manipulation de l’opinion publique offertes par ce type d’outils.

La vulnérabilité des objets connectés a déjà été mise en lumière dans plusieurs affaires de piratage. En septembre dernier, des hackers avaient lancé une attaque contre l’hébergeur OVH en utilisant un réseau de caméras sur IP dont ils avaient pris le contrôle. Nous ne saurons que vous conseiller de sécuriser votre installation si vous êtes adeptes de ces technologies, ce dont nous ne doutons pas si vous traînez par ici !

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Qoui de neuf pour les objets connectés au bureau ?

21 Mars 2017, 19:47pm

Publié par Grégory SANT

Qoui de neuf pour les objets connectés au bureau ?

Au premier coup d’œil, difficile de les percevoir dans l’immensité d’un open space. Un dé façon « Rubik’s cube » monochrome posé sur un bureau, une balise collée au plafond. Dans la "Factory" de Vinci Energies, dans un immeuble du quartier de la Défense (Hauts-de-Seine), 120 balises et quelques cubes couvrent les 2 000 mètres carrés de bureaux dans lesquels travaillent 85 personnes. Une antenne intérieure rappelle que des réseaux permettent le transfert régulier de données. Des données – anonymisées – sur les déplacements des salariés et l’occupation des espaces, car les fameuses balises posées au plafond sont équipées de détecteurs de mouvement, tandis que les cubes mesurent le bruit, la température, l’humidité, la luminosité.

 

Vinci Facilities – la branche de Vinci Energies qui regroupe les activités de facility management et de maintenance technique – a déployé ces objets avec les start-up Jooxter et GreenMe. Pour l’entreprise, il ne s’agit pas d’espionner ses équipes, mais de comprendre l’utilisation "réelle" du plateau. Une information clé pour le pilotage énergétique et l’ajustement des services liés au bâtiment, comme le nettoyage. Mais pas seulement. "La remontée de données nous permet de mieux comprendre les usages du bâtiment, de voir quels espaces sont moins utilisés, d’analyser pourquoi et de les ajuster", explique David Ernest, le directeur innovation et énergie de Vinci Facilities.

La technologie de Jooxter est utilisée par certains clients pour partir à la chasse aux mètres carrés, alors que les dépenses immobilières pèsent lourd dans leur budget. Des managers sont invités à mettre leur bureau à disposition lorsqu’ils sont en déplacement, pour permettre à des travailleurs nomades de trouver leur place. Pour que cela ­fonctionne, les salariés doivent jouer le jeu et accepter la ­présence des capteurs. Des services tels que Jooxter incitent les salariés à embarquer une application communiquant avec les objets dans leur smartphone, en échange des services censés leur faciliter la vie au travail : réservation de bureaux ou de salles de réunion, guidage à l’intérieur des bâtiments… Du gagnant-gagnant, assurent leurs concepteurs. "C’est en leur rendant ce type de services et en leur faisant gagner du temps que nous les convainquons d’utiliser l’application", veut croire François Cosyns, project leader chez Jooxter.

 

Associer les salariés pour désamorcer les réticences

La start-up précise qu’elle a pris le soin de ne pas poser de balise dans les zones de détente de l’étage afin de ne pas se montrer "trop intrusive". "Les salariés ont le choix de désactiver la localisation lorsqu’ils le souhaitent", glisse le dirigeant. Ces précautions suffiront-elles à dissiper les craintes ? Plusieurs cas ont défrayé la chronique au Royaume-Uni. Début 2016, lorsque la start-up OccupEye a installé des boîtiers sous les bureaux de certains salariés du journal "The Telegraph", elle a été accusée de minuter les pauses pipi des salariés… La direction a rapidement retiré les capteurs.

 

Pour Vinci, une réponse à ces peurs – largement irrationnelles – est de ne pas substituer la technologie à l’humain. "Nous proposons Jooxter à nos clients en combinaison avec un 'hospitality manager de bureau'. Il va exploiter les données pour gérer et animer les espaces, les croiser avec le ressenti des utilisateurs et suggérer des changements", explique Bertrand Beauchesne, le directeur SI-Métiers de Vinci Facilities. Associer les salariés à la conception des espaces de travail et à la mise en place d’objets, restituer les données collectées, proposer des services leur faisant gagner du temps sont les clés d’une intégration réussie, juge l’entreprise. "Comme la transformation digitale, c’est un sujet humain et non technologique", considère Kevin Cardona, le responsable innovation du promoteur immobilier BNP Paribas Real Estate. Il invite les services de ressources humaines à s’emparer de ces sujets. D’autant plus que de nombreux objets leur permettent d’avoir des données objectives sur le bien-être des salariés.

Source : usine-digitale.fr

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Nike HyperAdapt 1.0

26 Janvier 2017, 19:01pm

Publié par Grégory SANT

Les Nike HyperAdapt 1.0 sont les baskets les plus enthousiasmantes que nous ayons jamais portées. Disponibles aux États-Unis en édition limitée, ces chaussures à laçage automatique coutent la bagatelle de 720 dollars (près de 680 euros au cours actuel).

 

Sneaker premium oblige, elles sont vendues sur rendez-vous dans des boutiques Nike. Une première session a eu lieu dans 5 points de vente entre le 20 et le 21 décembre outre-atlantique et nos amis de CNET.com ont réussi à décrocher un rendez-vous pour acheter une paire.

 

Sans les mains


 
Mais venons-en au fait pourquoi se délester de 720 dollars dans une paire de basket, aussi limitée qu'elle soit. C’est simple, pour l'effet Waouh purement ostentatoire, on enfile ces chaussures et elle se resserrent automatiquement sur le pied. Un capteur situé dans le talon détecte la position du pied et détermine le poids du runner pour adapter la tension du laçage.

Des touches placées de chaque côté de la chaussure permettent d’affiner le serrage et, c'est encore heureux, le système fonctionne parfaitement. En revanche, il ne faudra pas s'emballer outre mesure, le serrage n’est pas aussi rapide que celui que l’on voit dans « Retour vers le futur 2 ». Peu importe, le système existe et c’est déjà assez génial.

 
 

Ca brille dans la nuit
 

Notez que ces souliers du futur sont gratifiés d'un éclairage led sur chaque côté de la semelle ainsi que des diodes sur l’arrière de la chaussure qui s’allument pendant quelques secondes lorsqu’on les enfile.


 

Des sneakers, ca se charge

Selon Nike, les HyperAdapt 1.0 peuvent fonctionner durant deux semaines et l'on peut vérifier le niveau de la batterie en pressant l’une des touches. Les led changeront de couleur en fonction de l’autonomie restante histoire d'avertir son riche propraitiaire qu'il va bientot devoir recharger ses chaussures.
Nike précise qu’il reste toujours une réserve d’énergie pour desserrer les chaussures avant une charge, on ne risque donc pas de rester coincé chaussures au pied. Les HyperAdapt sont livrées avec deux chargeurs magnétiques qui viennent s'aimenter à la semelle et il faut compter trois heures pour une charge complète.
 

 

De vraies chaussures de running...de 800 grs

Nike dit avoir éprouvé les HyperAdapts pour la course à pied, les entrainements et même le basketball. Nous nous sommes contentés de courir, sauter, marcher et naturellement frimer avec durant nos 3 jours de test. Si elles sont se montrées très confortables, nous n’avons pas l’intention de les porter pour faire du sport intensif, elles sont bien trop rares pour risquer de les user ou de les endommager.

En outre, la paire pèse tout de même 816 grammes et même si au porté elles se font oublier, on a vu plus léger comme chaussure de running. Aussi sophistiquées soient-elles, ces Nike ne font rien d’autre que fermer vos lacets, elles ne suivent aucune activité et ne se synchronisent pas avec le service Nike+.
 


Le serrage en première classe


Les capteurs ont systématiquement trouvé le bon serrage. Et l’on peut toujours jouer sur le réglage en se servant des touches. Les chaussures s’ôtent aisément, il suffit de maintenir la touche appuyée pendant quelques secondes le temps que le lacet se desserre. 
 

Étanches ?

La partie électronique qui gère le laçage est protégée dans un boitier en plastique situé dans la partie centrale de la semelle. On peut donc mouiller les chaussures mais elles ne sont certifiées étanches. Mieux vaut éviter de les immerger.


 

Au pied WALL-E
 

Nike a fait figurer le nom « EARL » ou Electro Adaptive Reactive Lacing sur la languette des HyperAdapts. Il s’agit d’un clin d’œil au film WALL-E des studios Pixar. Idem pour la couleur bleu luminescente des led qui renvoie à celle du petit robot émotif, de même que la semelle qui copie le dessin de ses chenilles.
 


 

L'autolaçage, ce n’est que le début

Nike a bien l’intention de porter la technologie de laçage automatique HyperAdapt sur d’autres modèles. Le prix et le poids du dispositif devraient ainsi baisser au fil du temps. Mieux vaut donc attendre que ce système se démocratise pour acquérir une paire. À moins que vous ne soyez, comme CNET, un fou de technologie et de sneakers dont les pieds trépignent à l’idée de se glisser dans une paire de Nike HyperAdapts.
 
Sourc : cnetfrance.fr
 

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Des phares interactifs par Mercedes

8 Décembre 2016, 20:34pm

Publié par Grégory SANT

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