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Articles avec #objets communicants

WeSC lance la chaussure Karmartech équipée de RFID

21 Juin 2011, 20:47pm

Publié par Grégory SANT

A la pointe des tendances de la communication et de la mode, WeSC présente le Karmartech en intégrant une puce RFID sur leurs chaussures.

Le principe est simple, une fois la puce posée, l’utilisateur s’enregistre sur Internet, il lie son profil à ses réseaux sociaux Facebook, Myspace, Twitter, etc.. Avec sa puce la marque de chaussure espère avoir une communauté de personnes reliées. Quand elles se croiseront, elles pourront interagir entre elle sur des lieux conçus spécialement. Faire une demande d’amis Facebook, voir les photos sur FlickR, etc…

Pour aller encore plus loin dans son projet, les chaussures permettent d’avoir des places de concerts ou verres gratuits dans les lieux partenaires. Un concept novateur reprenant celui de Nike avec une approche plus fun et social, qui lie les nouvelles tendances de la communication avec les réseaux sociaux et de la mode. via Kuadricom.

Source : golem13.fr

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C60 Redux par IDEO

1 Mars 2011, 19:54pm

Publié par Grégory SANT

 

Le studio de design IDEO a récemment sorti un appareil cool appelé C60 Redux. Si vous vous sentez nostalgique, cet appareil vous permet de mélanger le passé avec la technologie actuelle. Cet appareil a un tourne-disque et un ensemble de cartes. Chacune de ces cartes (qui ressemble à des cassettes) contient deux tags RFID, avec un tag représentant une chanson. Mettez une carte sur le tourne-disque et il commencera à lire la chanson. Si vous voulez créer votre propre son mixé, ajoutez une deuxième carte sur le tourne-disque. On dirait que c’est une utilisation cool du RFID et de la musique. Regardez de vidéo de ceci en action ci-après.  

 

Source : ubergizmo.com

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Des chaussures communicantes WESC Karma Tech

22 Février 2011, 21:23pm

Publié par Grégory SANT

Plus d’interaction et plus d’activité sociales, c’est ce que les étudiants d’Hyper Island promettent avec leur nouveau projet : créer des chaussures à puces RFID. Ce projet est prévu pour la marque WESC KarmaTech.

Plus d’interaction et plus d’activité sociales, c’est ce que les étudiants d’Hyper Island promettent avec leur nouveau projet : créer des chaussures à puces RFID. Ce projet est prévu pour la marque WESC KarmaTech.

Avec des "sneakers" à puces RFID, il devient possible d’interagir avec des établissements publics et notre environnement en général. Comment ? Tout simplement parce que les statuts sur les réseaux sociaux seront mis à jour en temps réel en fonction des déplacements du propriétaire des chaussures. En entrant dans une bibliothèque, dans un musée ou tout autre établissement public, une personne peut partager ses activités avec ses contacts sur Facebook ou Twitter sans toucher à un ordinateur ou un smartphone. Les possibilités semblent nombreuses, ces chaussures RFID peuvent faire office de badge ou de laissez-passer pour entrer dans un endroit quelconque.

Le projet est peut-être intéressant mais il ajoute une nouvelle dimension à la problématique de la protection de la vie privée.

Source : tomsguide.fr

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Des peluches interactives

7 Juin 2010, 19:24pm

Publié par Grégory SANT

Fujitsu prépare une peluche robotisée

Retour en enfance en découvrant ces trois projets qui partagent un même point commun, une peluche ayant reçue une greffe technologique. Certes l'idée n'est pas nouvelle puisque que les poupons-à-pile qui pleurent et à qui il faut changer la couche ont aujourd'hui l'age de passer le baccalauréat. Les exemples suivants ne révolutionnent pas l'exercice, à savoir amplifier la personnification d'une peluche par des mimétismes humains mécanisés ; cependant ces projets nous offrent une vue sur l'internet des objets, lorsque la technologie sera ubiquitaire et que nos objets du quotien communiqueront, à leur façon bien sur, de façon non-intrusive.

 

Sniff est un chien en peluche dont la truffe embarque un capteur de technologie RFID. Il est capable, de "renifler" des étiquettes RFID correspondantes à des “activités” qui déclenchent des comportements : vibrations et jeux musicaux. D'où la volonté pour sa conceptrice, Sara Johanssons, de le destiner aux enfants ayant des déficiences visuelles, pour qui l'ouïe et le toucher sont primordiaux.

 

Wiiwaa est un jeu vidéo destiné à la console de Nintendo, la Wii. Le concept du jeu est aussi simple qu'il est ingénieux. Le joystick (et ses capteurs de mouvements) se glisse dans la peluche. Lorsque l'enfant dirige la peluche, l'avatar de celle-ci se déplace à l'écran. Calvin a trouvé son Hobbes.

Présenté au Forum Fujitsu 2010, ce Teddy Bear robotisé possède un répertoire de 300 réponses à des stimuli externes. La reconnaissance des visages n'est pas encore au point mais devrait gagner en précision à l'avenir.

Source : blog.culturemobile.net

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Twettle : une bouilloire connectée

14 Mai 2010, 17:31pm

Publié par Grégory SANT

Si vous êtes du genre « hyper-mega-supra-tera-connecté » et que vous ne pouvez pas vivre plus de 10 secondes sans avoir un oeil sur votre timeline Twitter et que, en plus de tout ça, vous aimez le thé et/ou les infusions, alors la Twettle devrait vous conquérir. Twettle est la contraction de « tweet » (un message sur Twitter) et de « teakettle » (théière en anglais). En fait, il s’agit d’un concept de bouilloire qui a la surprenant capacité d’envoyer directement des messages sur Twitter pour vous prévenir que votre eau est chaude. Après les arbres, ce sont donc les bouilloires qui s’y mettent.

Fruit du travail de Ben Perman et Murat Multu, Twettle se connecte toute seule à votre réseau Wi-Fi pour pouvoir twitter de son propre chef. Au-delà de Twitter, Twettle est capable de fournir des statistiques sur le volume d’eau que vous avez bouillie la semaine dernière ou combien de fois vous avez bu une tisane à la camomille le mois précédent. Indispensable en somme. Mais vous vous demandez certainement comment vous procurez cet objet qui va complétement chambouler votre vie ! Tout ceci n’est encore qu’un projet et je sais que cela vous rend triste. Mais pas de panique. Nos deux créateurs sont en quête de 500 000 $ pour pouvoir lancer la production de Twettle, qui serait vendu aux alentours de 115 $.

Source : et-demain.com

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Les RFID s'impriment sur silicone

19 Mars 2010, 20:38pm

Publié par Grégory SANT

Quand les étiquettes RFID s'impriment par rouleaux

 

Pour faciliter le déploiement d'étiquettes RFID facilitant la traçabilité dans la grande distribution et en diminuer le coût de fabrication, une équipe américano-coréenne* propose de recourir aux nanotubes de carbone. Le système consiste à imprimer des radio-étiquettes autoadhésives sur des bandes de carbone qui ont l'avantage d'être à la fois souples et fines - et que l'on peut enrouler au besoin. Charge ensuite aux gérants du magasin ou aux fournisseurs des produits mis en vente d'accoler ces étiquettes aux articles. Chacune d'entre elles contient une antenne, associée à une puce électronique. Cela lui permet de recevoir des requêtes émises en radio-fréquence, et d'y répondre. La souplesse des bandes sur lesquelles sont imprimées ces étiquettes RFID rend cette technologie opérationnelle, selon les chercheurs.

Diminuer le coût de l'impression des radio-étiquettes

Jusqu'à présent, les tags RFID étaient imprimés sur des étiquettes en silicone. Cette nouvelle technique en rouleau va permettre de diminuer grandement les coûts" explique Gyou-jin Cho, chercheur associé au projet. "Les nanotubes de carbone sur lesquels sont imprimés les transistors miniaturisés ramènent en effet le coût d'impression d'un tag à quelques centimes" ajoute-t-il. En clair, d'après les chercheurs cette technologie a toutes les chances d'accélérer l'obsolescence des codes-barres actuels. Pour les consommateurs, cela permettra de raccourcir le passage en caisse : il leur suffira de passer devant un scanner, qui lira d'un coup l'ensemble des étiquettes accolées aux articles dans son caddie.

Scanner l'ensemble des articles contenus dans une grande surface

Mais certaines modifications doivent encore être effectuées. La taille des étiquettes est, par exemple, encore trop importante. Par ailleurs, le système est censé permettre à terme de scanner l'ensemble des articles contenus dans une grande surface. Or, ce n'est pas encore le cas avec les transpondeurs RFID actuels. "Pour le moment, l'émetteur ne peut lire les étiquettes RFID s'il se trouve à une distance trop importante" reconnaît le scientifique. Difficile donc d'avoir une vue d'ensemble sur tous les articles du supermarché.

* De la Rice university et de la Sunchon national university.

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Vos produits vont vous parler !

9 Février 2010, 19:41pm

Publié par Grégory SANT

Et si votre bouilloire électrique changeait de couleur en fonction de la température de l’eau ? Et si vous pouviez choisir la couleur de votre téléphone ou de votre lecteur MP3 en fonction de vos vêtements et/ou de votre humeur ? De la science-fiction ? Plus pour longtemps puisque Philips travaille à la conception d’une véritable peau électronique adaptable à de multiple supports. Pour y parvenir, ils comptent sur la technologie du e-paper qui sert actuellement de support aux livres électroniques car cette technologie permet d’éviter l’utilisation de rétro-éclairage. Ainsi, la couleur est respectée dans toutes les conditions de luminosité.

bouilloire

eskin-4

Chaque couleur (et son taux de saturation) peut être contrôlée séparément grâce à cette « peau » ou « e-skin ».  Ainsi, toutes les couleurs (et leurs nuances) peuvent être reproduites. Principalement adaptée aux objets nomades car peu gourmande en énergie, cette « e-skin » devrait également convenir à toute sorte d’objets usuels. Bref, un monde tout en couleur et en personnalisation s’offre devant nous…

Source : et-demain.com

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Sixthsense l'après Surface de Microsoft

31 Janvier 2010, 19:42pm

Publié par Grégory SANT

Мультимедийный проектор Шестое ЧувствоМультимедийный проектор Шестое ЧувствоМультимедийный проектор Шестое ЧувствоМультимедийный проектор Шестое Чувство

Un petit génie du laboratoire média de MIT près de Boston, Pranav Mistry, a mis ensemble, pour 350 dollars, un téléphone cellulaire, un mini-projecteur, une mini-caméra sensible aux mouvements que vous faites avec vos doigts et vos mains. Un petit génie du laboratoire média de MIT près de Boston, Pranav Mistry, a mis ensemble, pour 350 dollars, un téléphone cellulaire, un mini-projecteur, une mini-caméra sensible aux mouvements que vous faites avec vos doigts et vos mains.

Devant n'importe quelle surface (un mur) vous projetez une carte Google. Avec vos doigts, vous l'agrandissez, la faites défiler.

Vous approchez votre poignet de la caméra ? Elle comprend que vous voulez l'heure et y projette une petite horloge.

Montrez votre main ouverte, c'est le clavier du téléphone qui apparaît.

Vous voulez n'acheter que des produits écologiques ? Ou biologique ? Ou le moins cher ? Ou avec la plus forte teneur en sucre ? Montrez à votre caméra un produit pris sur la tablette du supermarché, il fera apparaître un feu vert, jaune ou rouge, vous indiquant s'il répond à vos attentes et vous donnant davantage d'infos si vous le désirez.

Vous prenez un livre en librairie, la caméra projette sur sa couverture l'évaluation des lecteurs, une critique.

Rendre la vie plus facile… ou plus embarassante

Intéressé ? Vous n'avez encore rien vu. L'équipe du MIT Média Lab compte rendre notre vie plus facile mais, en certains cas, extrêmement embarrassante.

Vous rencontrez quelqu'un, la camera reconnaît son visage, cherche sa base de données publique (page web, résultat Google, blogue) et projette sur son corps (oui, sur son corps) des informations le concernant.

Moi qui ai une mauvaise mémoire des noms, cela va me servir ! Je vais programmer mon Sixth Sense pour me dire le nom et la fonction de la personne rencontrée.

Mais la caméra projettera-t-elle aussi des informations que j'ai pu stocker en voulant les oublier, telles : « Vous lui devez 200 dollars » ou « vous n'avez pas retourné ses cinq derniers appels » !

Regardez-moi dans les yeux. J'ai dit dans les yeux !

Ce n'est que le début de nos problèmes. D'abord, l'utilisation de cet outil n'est pas très discret. Imaginez que vous êtes au cinéma, votre machin reconnaît Sophie Marceau et projette sur le grand écran la dernière critique du film que vous regardez ! Bon, on peut toujours l'éteindre.

Autre cas limite : vous croisez Angelina Jolie ou, disons, Lucie Laurier et vous tentez de vous concentrer sur ses yeux (je parle aux hommes, évidemment). Mais votre bidule projette des informations sur la partie supérieure du tronc de la personne. Faut-il les lire ? Comment cela sera-t-il perçu ? Gare à la gifle.

Autre exemple. Vous êtes chanteuse et que vous acceptez de vous produire lors d'un mariage. On vous présente le marié, votre truc le reconnaît comme un des dix motards criminels les plus recherchés au Québec.

Vous tentez de détourner votre regard, mais votre patente projette le mandat d'arrêt sur la robe de mariée de madame. Cela provoque, disons, un malaise.

Gageons que l'utilisation du gadget serait souvent ressentie par sa victime comme une intrusion dans son intimité (même si elle s'est ouverte dans Facebook ou dans son blogue), comme une marque de méfiance et une suprême impolitesse.


Par Jean-François Lisée Source : rue89.com

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Sen.se : l'après Nabaztag

19 Janvier 2010, 20:31pm

Publié par Grégory SANT

Interview de Rafi Haladjian pour le JDN

JDN. Vous travaillez depuis plusieurs mois sur votre nouveau projet, Sen.se. De quoi s'agit-il ? 

Rafi Haladjian. Quand nous avons lancé notre lapin communiquant Nabaztag (repris en octobre par l'éditeur de jeux vidéo Mindscape après avoir été placé en redressement judiciaure, ndlr.), notre mission était de montrer les possibilités offertes par l'Internet des objets. Nous voulions démontrer que, de la même manière que l'électricité ne sert pas qu'à allumer des ampoules, le Web n'est pas le seul usage d'Internet et que l'on peut tout y connecter. A l'époque, nous avions volontairement choisi un lapin pour marquer les esprits. Aujourd'hui, nous n'avons plus besoin de faire de la provocation ou d'évangéliser le marché. Sans en dévoiler trop, Sen.se abordera la problématique de l'Internet des objets sous un angle plus mature, notamment en termes de richesse et de nombre d'applications. Nous commercialiserons d'abord un seul produit, qui devrait être suivi par d'autres. Mais il ne s'agira pas d'animaux. Dans l'esprit, ce produit sera plus proche du Mirror (lecteur de puce RFID qui reconnaît les objets du quotidien et leur assigne des tâches, ndlr.) que de Nabaztag. Nous débutons actuellement la phase de production, avant la commercialisation prévue au printemps.

 

Quels enseignements avez-vous tiré de Nabaztag pour nourrir ce nouveau projet ? 

Depuis son lancement en avril 2005, nous avons vendu plus de 280 000 Nabaztag pour lesquels ont été développées plus de 200 applications à partir de notre API, ce qui n'est pas si mal. Le problème que nous avons rencontré avec Nabaztag, c'est celui de la prolifération de l'objet lui-même. L'intérêt de la dématérialisation est qu'il n'y a plus de frottement dans la circulation des biens et des contenus. Mais vendre un objet physique implique de trouver des distributeurs, qui se rémunèrent sur la vente de votre objet et en font grimper le prix. Cela rend plus difficile la constitution d'une masse critique d'utilisateurs, capables de produire des applications pour cet objet. Nous passions par ailleurs plus de temps avec nos fournisseurs et distributeurs qu'à fédérer une communauté autour de Nabaztag. Avec Sen.se, je veux avoir une vision plus mature de la prolifération des objets. La solution est peut-être dans le fait de ne pas du tout passer par des distributeurs !

 

En dehors des objets communicants, qu'attendez-vous du Web en 2010 ? 

Qu'il s'y passe enfin quelque chose. Je ne sais pas s'il s'agit d'une fin de cycle ou d'une gélification de l'Internet, mais actuellement tout ce dont on parle se passe entre Apple, Google, Facebook et Twitter. Tout le monde semble attendre avec impatience le moindre de leurs services et les autres acteurs restent confidentiels. A la fin des années 90 ou à la sortie de la crise en 2003, il y avait un foisonnement d'entreprises et d'idées, en Europe comme aux Etats-Unis. Les capital-risqueurs français manquent un peu d'audace, mais j'ai l'impression que même aux Etats-Unis, on n'a rien vu d'intéressant dans le secteur depuis Twitter. Personnellement, je souhaite l'émergence de nouveaux noms, de nouveaux services vraiment intéressants. Un peu ce qu'était une entreprise comme Google à ses débuts.

Source : journaldunet.com

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Tableau interactif dynamique

18 Janvier 2010, 20:18pm

Publié par Grégory SANT

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