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Articles avec #objets communicants

Le Web 3 : quand les Objets se transforment en services

11 Mars 2008, 20:18pm

Publié par Grégory SANT

 
Toutes les nouvelles générations d'objets électroniques sont désormais proposés avec le Wi-Fi ou le bluetooth. Or, les plates-formes permettant d'agréger et mailler tous ces services pour proposer une valeur ajoutée tangible à l'utilisateur manque encore.
 

Les technologies de communication s'intègrent tous les jours un peu plus à notre environnement, pour preuve les fantastiques taux de pénétration des téléphones mobiles et le développement rapide des technologies sans fil comme le Wi-Fi et le bluetooth.

Mais ces technologies ne sont évidemment qu'un support, un média, destinés à véhiculer information et services. Néanmoins force est de constater qu'au jour d'aujourd'hui les seules utilisations pertinentes et grand public des ces technologies sont de "couper des câbles" entre un PC ou une set-top box et le boîtier ADSL de son fournisseur d'accès. L'utilisation de ces technologies se limite alors à un simple marché de substitution.

Cependant, et le grand public ne s'y trompe pas, les possibilités offertes par l'adjonction de cette simple fonctionnalité de "communication" devrait pouvoir aller bien au delà. À ce titre, les consommateurs sont, aux Etats-Unis, près de 70 % à considérer cette fonctionnalité comme étant premium et donc valant sans aucun doute une augmentation du prix final d'un objet de quelques euros.

Les Objets communicants

Le coût de la fonctionnalité "communication" subit une décroissance forte grâce à la maturation de ces technologies. Le Wi-Fi, par exemple, coûtait près de 20 dollars à intégrer dans un téléphone en 2005 contre près de 5 dollars aujourd'hui.

Ainsi toutes les nouvelles générations d'objets électroniques sont désormais proposés avec (au moins en option) cette fonctionnalité. Néanmoins, et cela semple presque naturel, le hardware n'est rien sans la couche de logiciel qui permet à l'objet de faire un usage utile et original de cette fonctionnalité.

Or c'est souvent là où le bas blesse. Actuellement, des méthodes de connexion souvent complexes, une ergonomie très limitée et surtout un manque total de cohérence d'un objet à un autre sont autant de déceptions pour un consommateur qui a accepté de payer plus cher pour un objet "relié à Internet" mais qui ne lui apporte que soucis et frustrations.

Et quand les objets arrivent à se connecter au routeur domestique, on se rend compte qu'ils sont certes connectés mais qu'ils ne communiquent pas avec leurs semblables. Impossible d'envoyer les messages du Nabaztag sur sa chaîne Hi-Fi, de jouer le film présent sur un disque réseau sur l'écran de son téléphone mobile...
Bref, un manque manifeste de transversalité, d'interopérabilité et de simplicité vient noircir le tableau de l'"infosphère" d'objets ubiquitaires et communicants.

Les objets-services

Et pourtant l'évolution du marché de l'électronique grand public marche clairement vers ce nouveau concept, celui de l'"objet service", qui scinde en deux l'âme d'un objet, d'un côté son esthétique, son ergonomie, en somme l'interface utilisateur, et d'un autre ses fonctionnalités ou encore les services qu'il est capable d'apporter à son utilisateur.

Il est d'autant plus intéressant de réaliser à quel point ces deux aspects n'ont plus besoin d'être corrélés mieux il ouvre la voie vers une nouvelle créativité jusqu'alors encore impossible.

Les objets de notre quotidien peuvent ainsi être totalement revisités et repensés en un assemblage original et unique de fonctionnalités. Sony vient de révolutionner les enceintes de bureau en lançant son "Rolly" des enceintes Bluetooth sur roues qui dansent au rythme de la musique. Meccano révolutionne la vidéo-surveillance en lançant son robot Spykee, véritable centre de communication et de multimédia sur roues connecté en Wi-Fi.

Grâce à la dématérialisation des flux de données et la granularisation des fonctionnalités il devient dès lors possibles de repenser notre rapport aux objets, la façon dont on veut les faire intégrer notre environnement et interagir les uns aux autres, comme autant de pièces fonctionnelles.

Les mash-ups d'objets et webservices

L'étape suivante et probablement la plus intéressante est donc naturellement de permettre à tous ces objets-services d'interagir les uns avec les autres comme autant de briques grâce auxquelles on peut créer autant de nouveaux usages réalisant ainsi de véritables mash-ups non plus limités aux services-Web mais intégrant également les services-objets. Combinez un détecteur de présence, un arroseur automatique et un service de météo en ligne et votre jardin aura toujours un arrosage optimal.

Connectez votre alarme et vos appareils électriques et mettez votre maison en "standby" à votre départ d'une pression sur le pupitre de contrôle. Autant de nouveaux usages qui deviennent graduellement possibles.

Ces applications ne sont d'ailleurs pas nécessairement limitées à une zone "locale" d'objets. En effet tous les objets étant reliés à Internet rien n'interdit plus de maillers des objets distants auxquels on a accès tout comme nous le faisons déjà avec des services comme Google Maps, Weather Channel, les services de géolocalisation...
Si les premières applications touchent le multimédia ne sous-estimons pas les avancées possibles à court terme dans ce sous-marché où l'on pourrait par exemple, connecter d'un clic n'importe quel cadre photo ou media center à des services en ligne de photos ou vidéos à la demande.

Tout l'écosystème de l'électronique grand public prend cette direction en proposant des nouvelles générations d'objets connectés, il ne manque plus que les plates-formes permettant d'agréger et mailler tous ces services pour proposer une valeur ajoutée tangible et simple pour l'utilisateur final.

Alexander Casassovici

Source : JDN

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objets + écran + géolocalisation = maison communicante

6 Mars 2008, 21:16pm

Publié par Grégory SANT

 

 

La commande à distance des appareils électroniques dans la maison est dépassée. Il s'agit désormais de faire parler tous les objets domestiques, de les localiser. Le tout, en les contrôlant depuis un simple écran.

La domotique a vécu, tant mieux. Il devenait difficile de s'ébaudir devant des chauffe-eau qui s'enclenchent à distance ou des lampes dont l'intensité lumineuse peut être modifiée depuis son ordinateur. Il était temps de passer à la maison communicante dotée d'un minimum d'intelligence. Pour cela, les ingénieurs ont d'abord dû déterminer là où devait se trouver le "cerveau" : PC, console, télévision, HAL ? Non, pour les ingénieurs du Fraunhofer présents au Cebit, ce sera l'écran. Non pas un simple écran LCD, Oled ou Plasma, mais un écran qui fait office de calculateur, d'espace de stockage et de pilote. Cette mise en avant de l'écran risque de faire bondir rafi Haladjian, qui passe son temps à réinventer la communication visuelle. Quoi qu'il en soit, les appareils communicants n'ont plus qu'à se déclarer auprès du cerveau.

Middleware grand public

Si les industriels n'arrivent pas à leur faire parler le même langage, pas de panique. France Télécom et ses partenaires mitonnent une sorte de système de traduction (qu'on appelle middleware lorsqu'il s'agit des systèmes d'information en entreprise). Vous trouvez qu'il est bien triste de ne faire parler que les tuyaux à contenus numériques ? Séchez vos larmes. Avec la RFID, Zigbee et Modu, vous devriez trouver chaussure parlante à votre pied. La RFID - puce et lecteur - est en effet à même de vous localiser à courte distance. Quant à Zigbee, il devrait permettre de faire communiquer tous les objets avec Internet. Je vais finir avec Modu – mais cela aurait pu tout aussi bien être Morph, présenté lors du Mobile World Congress 2008.

Contextualisation géocodée

Ce système modulaire pourrait lancer un grand mouvement d'insertion des technologies de téléphonie mobile dans les objets du quotidien. Et je ne parle pas seulement des cadres photos numériques. Mais des sacs, des consoles portables, des voitures, des scooters, etc. Avec tout cela, on peut imaginer localiser ses proches sur des cartes Internet commerciales comme Google Maps ou home made comme OpenStreetMap. Sans oublier de faire suivre la musique, la vidéo ou la radio en fonction des pièces où l'on se trouve. On peut également imaginer des images numériques stockées sur le disque dur du "cerveau" qu'on pourrait contextualiser via du géocodage. Vraiment, il fallait être sot pour oser se demander si 2008 n'allait être qu'une année de digestion...

A lire aussi sur le site de L'Atelier :

objets + écran + géolocalisation = maison communicante

 

La commande à distance des appareils électroniques dans la maison est dépassée. Il s'agit désormais de faire parler tous les objets domestiques, de les localiser. Le tout, en les contrôlant depuis un simple écran.

 

Publié le 03 Mars 2008

La domotique a vécu, tant mieux. Il devenait difficile de s'ébaudir devant des chauffe-eau qui s'enclenchent à distance ou des lampes dont l'intensité lumineuse peut être modifiée depuis son ordinateur. Il était temps de passer à la maison communicante dotée d'un minimum d'intelligence. Pour cela, les ingénieurs ont d'abord dû déterminer là où devait se trouver le "cerveau" : PC, console, télévision, HAL ? Non, pour les ingénieurs du Fraunhofer présents au Cebit, ce sera l'écran. Non pas un simple écran LCD, Oled ou Plasma, mais un écran qui fait office de calculateur, d'espace de stockage et de pilote. Cette mise en avant de l'écran risque de faire bondir rafi Haladjian, qui passe son temps à réinventer la communication visuelle. Quoi qu'il en soit, les appareils communicants n'ont plus qu'à se déclarer auprès du cerveau.

Middleware grand public

Si les industriels n'arrivent pas à leur faire parler le même langage, pas de panique. France Télécom et ses partenaires mitonnent une sorte de système de traduction (qu'on appelle middleware lorsqu'il s'agit des systèmes d'information en entreprise). Vous trouvez qu'il est bien triste de ne faire parler que les tuyaux à contenus numériques ? Séchez vos larmes. Avec la RFID, Zigbee et Modu, vous devriez trouver chaussure parlante à votre pied. La RFID - puce et lecteur - est en effet à même de vous localiser à courte distance. Quant à Zigbee, il devrait permettre de faire communiquer tous les objets avec Internet. Je vais finir avec Modu – mais cela aurait pu tout aussi bien être Morph, présenté lors du Mobile World Congress 2008.

Contextualisation géocodée

Ce système modulaire pourrait lancer un grand mouvement d'insertion des technologies de téléphonie mobile dans les objets du quotidien. Et je ne parle pas seulement des cadres photos numériques. Mais des sacs, des consoles portables, des voitures, des scooters, etc. Avec tout cela, on peut imaginer localiser ses proches sur des cartes Internet commerciales comme Google Maps ou home made comme OpenStreetMap. Sans oublier de faire suivre la musique, la vidéo ou la radio en fonction des pièces où l'on se trouve. On peut également imaginer des images numériques stockées sur le disque dur du "cerveau" qu'on pourrait contextualiser via du géocodage. Vraiment, il fallait être sot pour oser se demander si 2008 n'allait être qu'une année de digestion...

Source : L'Atelier

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L'ère de l'objet communiquant a commencé par un lapin

4 Mars 2008, 21:58pm

Publié par SANT

Le créateur du Nabaztag Tag vient de se voir récompenser par le prix du forum Netxplorateur. L'Atelier s'est entretenu avec rafi Haladjian pour parler d'objet, de communication, de maison du futur, de tout, de rien, mais surtout, de lapin.

Le lapin de Troie de la RFID

Le Nabaztag Tag est-il le meilleur moyen de faire rentrer la RFID dans la maison ? En premier lieu, c'est surtout un objet sympa qui n'oblige pas à tout changer comme la domotique. C'est aussi un pied de nez pour montrer que les objets technologiques qui n'ont pas d'écran peuvent aussi être intuitifs.

Source : L'Atelier.fr
http://www.atelier.fr/reseaux/17/15022008/le-lapin-fait-entrer-objet-inerte-dans-communication-36043-.html

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