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Articles avec #objets communicants

L'iBar

3 Avril 2008, 20:45pm

Publié par Grégory SANT

Tout à fait impressionnant l'iBar : une table interactive. Les verres communiquent par des faisceaux de lumière entre eux.



L'interactive multitouch cocktail simule des textures du type eau qui réagit au toucher en y representant des ondes associé aux objets des faisceaux et des ondes s'associe pour créer une surface improbable.



Grégory SANT

Source : Youtube

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L'U-World détronerait-il l'E-World ?

2 Avril 2008, 20:38pm

Publié par Grégory SANT

En une image, l'Internet des objets (Internet of things, Ubimedia,ubi ordi, ubiquitous computing, ubi computing, Intelligence ambiante, technologies calmes, soft ambiance, pervasive computing, things that think, informatique diffuse, M2M, Machine to Machine...) selon moi.

Où comment nous allons passer du E-World (E- business, E services, E marketing...) au U-World (U business, U-services...) ubiquitaire, pervasif en attendant le N-World (Nano, Neuro...) beaucoup plus incertain voire anxiogène.

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Naturellement un U-Marketing reste à inventer.

Source :   denisfailly.blogspirit.com/

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Chrysler veut connecter ses engins à Internet

31 Mars 2008, 18:45pm

Publié par Grégory SANT

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Chrysler a annoncé son intention d’offrir à ses véhicules un accès internet. Le petit plus sera apporté aux modèles existants dès cette année et les lignes d’assemblage seront équipées en usine pour la production d’automobiles “Internet ready”. Les connexions se feront aux relais de téléphonie mobile et le service sera sujet à une taxe mensuelle. Voici comment un porte-parole de Chrysler voit la chose:



Source : Gizmodo.fr

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Des ordinateurs pour nos objets quotidiens

27 Mars 2008, 22:00pm

Publié par Grégory SANT

Les ordinateurs du futur ressembleront-ils à des tasses de café, des mugs ou à des feuilles de papier synthétique ? Le concours Next-Gen PC Design, sponsorisé par Microsoft, propose aux internautes de départager, d’ici au 15 mars, une trentaine de visions de l’informatique du futur, vue du coté de ses interfaces.

TRVL, PC à tout faire transparentDans la foulée de la tablette transparente dont nous vous parlions récemment, TRVL est un PC portable translucide doté d’un système de navigation, d’un traducteur, d’un téléphone et d’une caméra, mais aussi d’une version numérisée de son passeport et de ses titres de transport, dans le but d’être l’outil électronique idéal et unique pour le voyage.

Une tasse de café amélioréePour en rester aux tablettes graphiques améliorées, on trouve aussi un papier électronique conçu pour favoriser le travail collaboratif, et deux projets à destination des enfants : WithUs voudrait ainsi d’aider les moins de 6 ans à interagir entre eux, partant du constat que les PC actuels remplacent plus qu’ils n’encouragent le contact humain.

I-GrowI-grow (”je grandis“, en français) se propose quant à lui de suivre les enfants de leur naissance jusqu’à leur (pré)adolescence. L’objectif est de permettre aux parents de documenter les premiers mois de leurs bébés, puis d’aider ces derniers à jouer, apprendre, et communiquer avec les autres enfants… mais aussi de les habituer à la présence du logo Windows afin d’en ‘”implanter subtilement l’icône dans le marché” (sic).

Corps à coeur avec l’informatique ambiante

Infolive, le bracelet tout en unSi l’informatique ambiante a, par définition, vocation à se diluer dans l’environnement, certaines des interfaces proposées cherchent, par contre, à coller au corps, à l’image de deux bracelets multimédia à écrans tactiles, Info Live et FluxPC, qui réagissent à certains mouvements du poignet, et offrent la possibilité de se connecter aux périphériques environnants, mais aussi de les contrôler, du bout des doigts, et de meme que l’on se sert d’une souris pour naviguer avec le poignet, et pour cliquer avec les doigts. Objectif : centraliser la gestion de l’ensemble des terminaux multimédia, et en finir avec la profusion de télécommandes, de claviers, souris et autres écrans tactiles.

Marro, qui se présente comme un OS “live“, pousse la logique encore plus loin. Cette bague enregistre en effet tout ce que l’on fait “en cliquant là“. L’utilisateur est reconnu par ses empreintes digitales (afin de lutter contre les usurpations d’identité). Une fois son porteur identifié, Marro est censé l’aider à traiter le volume sans cesse croissant d’informations et de périphériques auquel il est confronté, et l’aide à contrôler ces terminaux de façon haptique, et donc à la force du poignet ou bien du bout des doigts, mais aussi, à la manière d’un moteur de recommandation culturel (et médical), à effectuer des choix. In fine, il s’agit même de lui offrir la possibilité d’”enregistrer sa vie“.

 

Momenta, le PC pour la vie

 

Mais l’innovation dont on parle le plus est Momenta, “le PC pour la vie“, qui se positionne lui aussi sur le créneau du “LifeLog“, du nom que l’on donne à ces systèmes qui ont pour objet de stocker tout ce que l’on fait dans la vie. Momenta se présente sous la forme d’un gros collier qui réagit aux émotions de celui ou celle qui le porte afin d’enregistrer ce qui fait battre son coeur, et donc aussi de documenter ce qui a pu lui faire peur, ou mal, qu’il s’agisse d’agression physique ou de problème de santé.

MomentaLorsque la pression cardiaque s’intensifie, Momenta archive, en vidéo, les 5 minutes précédentes, et continue d’enregistrer jusqu’à ce que l’utilisateur y mette un terme. Un module WiFi lui permet de se connecter à l’internet, un micro-projecteur d’afficher un bureau virtuel que l’on peut contrôler par gestes interposés, et la surface Oled de ce “bijou” est personnalisable à l’envi.

Toutes ces innovations n’en sont encore bien évidemment qu’à l’état de concept. Mais les internautes ont déjà commencé à en imaginer certains usages, parfois détournés. Que se passerait-il ainsi si Momenta permettait de savoir pour qui le coeur de son conjoint bat réellement ? Et quid du côté paparazzi de toutes ces images d’agressions filmées du point de vue des victimes ?

Plus généralement, après les montres à nos poignets, et les téléphones dans nos poches, devrons-nous vraiment, promiscuité (sinon interdépendance) aidant, passer une super-télécommande au doigt, et être ainsi connecté jusqu’au cou ?

Par Jean-Marc Manach
Source : Internetactu

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Les objets ont aussi leurs réseaux sociaux

27 Mars 2008, 21:00pm

Publié par Grégory SANT

MyThing est un répertoire de possessions et de collections. L’idée est de permettre d’accéder à un réseau social - et aussi à un outil de protection et d’assurance des objets dont on aura collecté la trace numérique - bâti autour des objets en notre possession. Bien évidement, des partenariat avec des cybervendeurs, permettent d’intégrer directement nos achats à notre banque d’objets, avant de bientôt pouvoir les y faire entrer directement via leur code barre ou leur puce RFID. L’idée est aussi de favoriser l’interaction entre possesseurs et collectionneurs de bouteilles de vin ou de timbres anciens.

“Chaque portfolio est une expression puissante du statut et de la personnalité de chacun, explique Benny Arbel, président de MyThings. Notre but est de simplifier le cycle de vie de la possession d’objet en connectant nos membres les uns avec les autres et avec des services à valeur ajouté.”

Via Putting People First.
Par Hubert Guillaud

Source : internetActu

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Sleep.FM invente le réveil social en ligne

13 Mars 2008, 21:54pm

Publié par Grégory SANT

Le site communautaire propose à l'utilisateur de se faire réveiller par les messages audio personnels de ses amis : messages vocaux, morceaux de musique, bruits.

 

Sleep FMLes réseaux sociaux vont-ils sonner la fin du légendaire réveil matin ? Aussi décalée que cette question puisse paraître, Ryan Spahn, le jeune créateur du site sleep.FM, y croit, et compte bien développer sa start-up lancée de fraîche date autour d'un concept simple : réveillez vous-même vos amis ! Celui-ci se targue en effet d'être l'inventeur du réveil matin social (Social Alarm Clock), en référence aux réseaux sociaux qui pullulent actuellement sur la toile. Son site, qui permet d'envoyer des messages audio à ses contacts, les diffuse une fois l'heure de réveil programmée par le destinataire venue.

Quand réveil matin rime avec copain

Sur Sleep.FM, tout repose sur la thématique des cycles humains que sont le lever et le coucher, l'éveil et le sommeil. L'espace virtuel proposé par l'interface se présente comme une chambre en 3D dans laquelle les membres de son réseau figurent dans des cadres photos fixés au mur. L'utilisateur inscrit peut dès lors faire parvenir toutes sortes de messages audio personnalisés à ses contacts, qu'il s'agisse d'un message vocal, d'un morceau de musique ou encore les deux en même temps. Ces derniers ne sont découverts qu'au moment du réveil de leur destinataire, à la seule condition que le PC reste allumé.

Un site prometteur

Si le concept et l'interface de Sleep.FM paraissent simplistes, ce nouveau venu dans l'univers des communautés en ligne a déjà fait parler de lui. L'entreprise de Ryan Spahn est passée près de la qualification pour faire partie des quarante meilleures start-up participant à l'édition 2007 du TechCrunch 40 aux Etats-Unis. Le jeune entrepreneur aura par ailleurs l'occasion de promouvoir son concept lors du prochain NY Tech Meetup. Une occasion supplémentaire pour Sleep.FM de s'attirer de nouveaux partenaires économiques et permettre ainsi le développement de cette "nouvelle forme de communication Internet" comme le clame son créateur.

Source : L'Atelier

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Loc8tor : retrouvez vos objets rapidement

13 Mars 2008, 21:48pm

Publié par Grégory SANT

Fini les départs en catastrophe, les retards aux réunions parce que vous étiez à la recherche de votre mobile, de votre ordinateur portable ou encore de la voiture que vous étiez certain d'avoir garée au troisième sous-sol. Le Loc8tor retrouvera pour vous tous vos objets perdus.


Source :JDN

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Le tet d'un écosytème RFID

12 Mars 2008, 22:36pm

Publié par Grégory SANT

 L'université de l'Etat de Washington a mis en place sur le Paul Allen Center un réseau (baptisé “écosystème”) de 200 antennes, utilisant des puces RFID, dans le but d'enregistrer les mouvements d'une cinquantaine d'étudiants cobayes et de leurs matériels (habits, gadgets high-tech, sacs, livres...).

Les informations enregistrées sont publiées sur Internet, ce qui permet de multiples applications telles que l'enregistrement sur Google Calendar des déplacements des participants, la notification de la proximité d'un ami via SMS ou e-mail... Il est ainsi possible de dévoiler sur une carte la localisation des objets où des personnes, mais uniquement si on en possède l'autorisation (on peut ainsi repérer ses clefs mais pas celles de quelqu'un d'autre, on ne peut localiser que les personnes qui en ont donné la permission...).

Une autre application, Rfidder, permet d'informer du statut des utilisateurs (par exemple "Kai est entré dans le laboratoire Ubicomp", ou encore "Turiya déjeune avec Ying"...).

Selon Magda Balazinska, “Nous voulons observer comment un groupe de personnes utilise ces outils, s'ils les trouvent utiles ou pas, comment ils les adoptent...”. L'idée est de mieux comprendre comment évoluent l'intimité et la confidentialité dans un tel environnement. Les chercheurs expliquent qu'ils veulent mieux comprendre les arbitrages entre intimité et utilité: “Les applications Rfid sont-elles vraiment utiles ? Comment peuvent-elles être conçues pour minimiser la perte d'intimité ? Finalement, si ces applications sont réellement utiles, est-ce que leur utilité dépasse (en avantages, en facilité, en commodité...) la perte potentielle de vie privée qu'ils supposent ?”

“Nous nous inquiétons que ces technologies soient implémentées trop rapidement, c'est pourquoi nous voulons avec ce système explorer cela dans un environnement contrôlé pour informer le public et les décideurs des questions auxquelles nous devrons faire face”, conclut Magda Balazinska.

Une expérimentation dont il faudra tirer partie des enseignements...

Source: internetactu.net sous Licence Creative Commons by-nc
Illustration: Université de l'Etat de Washington

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Le Web 3 : quand les Objets se transforment en services

11 Mars 2008, 20:18pm

Publié par Grégory SANT

 
Toutes les nouvelles générations d'objets électroniques sont désormais proposés avec le Wi-Fi ou le bluetooth. Or, les plates-formes permettant d'agréger et mailler tous ces services pour proposer une valeur ajoutée tangible à l'utilisateur manque encore.
 

Les technologies de communication s'intègrent tous les jours un peu plus à notre environnement, pour preuve les fantastiques taux de pénétration des téléphones mobiles et le développement rapide des technologies sans fil comme le Wi-Fi et le bluetooth.

Mais ces technologies ne sont évidemment qu'un support, un média, destinés à véhiculer information et services. Néanmoins force est de constater qu'au jour d'aujourd'hui les seules utilisations pertinentes et grand public des ces technologies sont de "couper des câbles" entre un PC ou une set-top box et le boîtier ADSL de son fournisseur d'accès. L'utilisation de ces technologies se limite alors à un simple marché de substitution.

Cependant, et le grand public ne s'y trompe pas, les possibilités offertes par l'adjonction de cette simple fonctionnalité de "communication" devrait pouvoir aller bien au delà. À ce titre, les consommateurs sont, aux Etats-Unis, près de 70 % à considérer cette fonctionnalité comme étant premium et donc valant sans aucun doute une augmentation du prix final d'un objet de quelques euros.

Les Objets communicants

Le coût de la fonctionnalité "communication" subit une décroissance forte grâce à la maturation de ces technologies. Le Wi-Fi, par exemple, coûtait près de 20 dollars à intégrer dans un téléphone en 2005 contre près de 5 dollars aujourd'hui.

Ainsi toutes les nouvelles générations d'objets électroniques sont désormais proposés avec (au moins en option) cette fonctionnalité. Néanmoins, et cela semple presque naturel, le hardware n'est rien sans la couche de logiciel qui permet à l'objet de faire un usage utile et original de cette fonctionnalité.

Or c'est souvent là où le bas blesse. Actuellement, des méthodes de connexion souvent complexes, une ergonomie très limitée et surtout un manque total de cohérence d'un objet à un autre sont autant de déceptions pour un consommateur qui a accepté de payer plus cher pour un objet "relié à Internet" mais qui ne lui apporte que soucis et frustrations.

Et quand les objets arrivent à se connecter au routeur domestique, on se rend compte qu'ils sont certes connectés mais qu'ils ne communiquent pas avec leurs semblables. Impossible d'envoyer les messages du Nabaztag sur sa chaîne Hi-Fi, de jouer le film présent sur un disque réseau sur l'écran de son téléphone mobile...
Bref, un manque manifeste de transversalité, d'interopérabilité et de simplicité vient noircir le tableau de l'"infosphère" d'objets ubiquitaires et communicants.

Les objets-services

Et pourtant l'évolution du marché de l'électronique grand public marche clairement vers ce nouveau concept, celui de l'"objet service", qui scinde en deux l'âme d'un objet, d'un côté son esthétique, son ergonomie, en somme l'interface utilisateur, et d'un autre ses fonctionnalités ou encore les services qu'il est capable d'apporter à son utilisateur.

Il est d'autant plus intéressant de réaliser à quel point ces deux aspects n'ont plus besoin d'être corrélés mieux il ouvre la voie vers une nouvelle créativité jusqu'alors encore impossible.

Les objets de notre quotidien peuvent ainsi être totalement revisités et repensés en un assemblage original et unique de fonctionnalités. Sony vient de révolutionner les enceintes de bureau en lançant son "Rolly" des enceintes Bluetooth sur roues qui dansent au rythme de la musique. Meccano révolutionne la vidéo-surveillance en lançant son robot Spykee, véritable centre de communication et de multimédia sur roues connecté en Wi-Fi.

Grâce à la dématérialisation des flux de données et la granularisation des fonctionnalités il devient dès lors possibles de repenser notre rapport aux objets, la façon dont on veut les faire intégrer notre environnement et interagir les uns aux autres, comme autant de pièces fonctionnelles.

Les mash-ups d'objets et webservices

L'étape suivante et probablement la plus intéressante est donc naturellement de permettre à tous ces objets-services d'interagir les uns avec les autres comme autant de briques grâce auxquelles on peut créer autant de nouveaux usages réalisant ainsi de véritables mash-ups non plus limités aux services-Web mais intégrant également les services-objets. Combinez un détecteur de présence, un arroseur automatique et un service de météo en ligne et votre jardin aura toujours un arrosage optimal.

Connectez votre alarme et vos appareils électriques et mettez votre maison en "standby" à votre départ d'une pression sur le pupitre de contrôle. Autant de nouveaux usages qui deviennent graduellement possibles.

Ces applications ne sont d'ailleurs pas nécessairement limitées à une zone "locale" d'objets. En effet tous les objets étant reliés à Internet rien n'interdit plus de maillers des objets distants auxquels on a accès tout comme nous le faisons déjà avec des services comme Google Maps, Weather Channel, les services de géolocalisation...
Si les premières applications touchent le multimédia ne sous-estimons pas les avancées possibles à court terme dans ce sous-marché où l'on pourrait par exemple, connecter d'un clic n'importe quel cadre photo ou media center à des services en ligne de photos ou vidéos à la demande.

Tout l'écosystème de l'électronique grand public prend cette direction en proposant des nouvelles générations d'objets connectés, il ne manque plus que les plates-formes permettant d'agréger et mailler tous ces services pour proposer une valeur ajoutée tangible et simple pour l'utilisateur final.

Alexander Casassovici

Source : JDN

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objets + écran + géolocalisation = maison communicante

6 Mars 2008, 21:16pm

Publié par Grégory SANT

 

 

La commande à distance des appareils électroniques dans la maison est dépassée. Il s'agit désormais de faire parler tous les objets domestiques, de les localiser. Le tout, en les contrôlant depuis un simple écran.

La domotique a vécu, tant mieux. Il devenait difficile de s'ébaudir devant des chauffe-eau qui s'enclenchent à distance ou des lampes dont l'intensité lumineuse peut être modifiée depuis son ordinateur. Il était temps de passer à la maison communicante dotée d'un minimum d'intelligence. Pour cela, les ingénieurs ont d'abord dû déterminer là où devait se trouver le "cerveau" : PC, console, télévision, HAL ? Non, pour les ingénieurs du Fraunhofer présents au Cebit, ce sera l'écran. Non pas un simple écran LCD, Oled ou Plasma, mais un écran qui fait office de calculateur, d'espace de stockage et de pilote. Cette mise en avant de l'écran risque de faire bondir rafi Haladjian, qui passe son temps à réinventer la communication visuelle. Quoi qu'il en soit, les appareils communicants n'ont plus qu'à se déclarer auprès du cerveau.

Middleware grand public

Si les industriels n'arrivent pas à leur faire parler le même langage, pas de panique. France Télécom et ses partenaires mitonnent une sorte de système de traduction (qu'on appelle middleware lorsqu'il s'agit des systèmes d'information en entreprise). Vous trouvez qu'il est bien triste de ne faire parler que les tuyaux à contenus numériques ? Séchez vos larmes. Avec la RFID, Zigbee et Modu, vous devriez trouver chaussure parlante à votre pied. La RFID - puce et lecteur - est en effet à même de vous localiser à courte distance. Quant à Zigbee, il devrait permettre de faire communiquer tous les objets avec Internet. Je vais finir avec Modu – mais cela aurait pu tout aussi bien être Morph, présenté lors du Mobile World Congress 2008.

Contextualisation géocodée

Ce système modulaire pourrait lancer un grand mouvement d'insertion des technologies de téléphonie mobile dans les objets du quotidien. Et je ne parle pas seulement des cadres photos numériques. Mais des sacs, des consoles portables, des voitures, des scooters, etc. Avec tout cela, on peut imaginer localiser ses proches sur des cartes Internet commerciales comme Google Maps ou home made comme OpenStreetMap. Sans oublier de faire suivre la musique, la vidéo ou la radio en fonction des pièces où l'on se trouve. On peut également imaginer des images numériques stockées sur le disque dur du "cerveau" qu'on pourrait contextualiser via du géocodage. Vraiment, il fallait être sot pour oser se demander si 2008 n'allait être qu'une année de digestion...

A lire aussi sur le site de L'Atelier :

objets + écran + géolocalisation = maison communicante

 

La commande à distance des appareils électroniques dans la maison est dépassée. Il s'agit désormais de faire parler tous les objets domestiques, de les localiser. Le tout, en les contrôlant depuis un simple écran.

 

Publié le 03 Mars 2008

La domotique a vécu, tant mieux. Il devenait difficile de s'ébaudir devant des chauffe-eau qui s'enclenchent à distance ou des lampes dont l'intensité lumineuse peut être modifiée depuis son ordinateur. Il était temps de passer à la maison communicante dotée d'un minimum d'intelligence. Pour cela, les ingénieurs ont d'abord dû déterminer là où devait se trouver le "cerveau" : PC, console, télévision, HAL ? Non, pour les ingénieurs du Fraunhofer présents au Cebit, ce sera l'écran. Non pas un simple écran LCD, Oled ou Plasma, mais un écran qui fait office de calculateur, d'espace de stockage et de pilote. Cette mise en avant de l'écran risque de faire bondir rafi Haladjian, qui passe son temps à réinventer la communication visuelle. Quoi qu'il en soit, les appareils communicants n'ont plus qu'à se déclarer auprès du cerveau.

Middleware grand public

Si les industriels n'arrivent pas à leur faire parler le même langage, pas de panique. France Télécom et ses partenaires mitonnent une sorte de système de traduction (qu'on appelle middleware lorsqu'il s'agit des systèmes d'information en entreprise). Vous trouvez qu'il est bien triste de ne faire parler que les tuyaux à contenus numériques ? Séchez vos larmes. Avec la RFID, Zigbee et Modu, vous devriez trouver chaussure parlante à votre pied. La RFID - puce et lecteur - est en effet à même de vous localiser à courte distance. Quant à Zigbee, il devrait permettre de faire communiquer tous les objets avec Internet. Je vais finir avec Modu – mais cela aurait pu tout aussi bien être Morph, présenté lors du Mobile World Congress 2008.

Contextualisation géocodée

Ce système modulaire pourrait lancer un grand mouvement d'insertion des technologies de téléphonie mobile dans les objets du quotidien. Et je ne parle pas seulement des cadres photos numériques. Mais des sacs, des consoles portables, des voitures, des scooters, etc. Avec tout cela, on peut imaginer localiser ses proches sur des cartes Internet commerciales comme Google Maps ou home made comme OpenStreetMap. Sans oublier de faire suivre la musique, la vidéo ou la radio en fonction des pièces où l'on se trouve. On peut également imaginer des images numériques stockées sur le disque dur du "cerveau" qu'on pourrait contextualiser via du géocodage. Vraiment, il fallait être sot pour oser se demander si 2008 n'allait être qu'une année de digestion...

Source : L'Atelier

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