Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Articles avec #objets communicants

Le gagnants de French IoT La Poste

20 Juillet 2016, 16:35pm

Publié par Grégory SANT

La Poste vient d’annoncer les 16 startups qui rejoignent son programme French IoT. Qui sont ces « nouvelles stars » du secteur des objets connectés ?

Pour la 2ème édition de son initiative French IoT, La Poste a déployé le concours dans les 13 régions de France et s’est entourée de 66 partenaires.

Lancé le 17 mai dernier, le concours s’adressait aux startups françaises dans le domaine des objets connectés. Fort du succès de la première édition et de sa forte exposition médiatique lorsque les startups gagnantes ont exposé sur le stand de La Poste au CES© à Las Vegas, ce sont 280 dossiers qui ont été déposés cette année, soit 3 fois plus que l’an dernier.

Pour élire les 16 projets gagnants, La Poste a réuni un panel de 186 experts du numérique dans toute la France mais aussi 500 collaborateurs du Groupe La Poste et des 4 principaux sponsors du concours. Ils ont évalué le caractère innovant de la solution, la robustesse de la technologie, l’appétence des utilisateurs, la création de valeur ajoutée et de la qualité de l’équipe.

Les startups sélectionnées auront la possibilité d’exposer à la prochaine édition du CES©, en janvier 2017. D’ici là, elles pourront se préparer grâce à un programme intensif de 6 mois composé de :

  • un bootcamp d’une semaine en août,
  • un pilote d’expérimentation avec un des grands groupes sponsor, pour passer du prototype à la solution commerciale,
  • un coaching personnalisé et du reverse-mentoring,
  • une préparation par les équipes Innovation de DOCAPOST IoT (préparation des scénarios d’usage, démonstrations, séance de networking, etc.), jusqu’au CES© 2017.
  • un accès gratuit au Hub Numérique de La Poste pendant un an, pour explorer et développer de nouveaux usages.

Sans plus attendre, découvrez ci-dessous les 16 lauréats dont les objets connectés feront bientôt partie de nos vies quotidiennes !

CATÉGORIE SMART HOME & SMART CITY
Sponsorisée par BNP Parisbas Real Estate

  • MyxyPod, l’enceinte multi-room et domotique contrôlée par la voix,
  • Sensifall, le sol électronique sensible et connecté e-santé,
  • SpinalCom, la solution intelligente de gestion des incendies dans le smart building,
  • Ween, le thermostat intelligent « life responsive ».

CATÉGORIE COMMERCE CONNECTÉ & DISTRIBUTION
Sponsorisée par Boulanger

  • Biotraq, la traçabilité-qualité à base d’IoT pour limiter le gaspillage des denrées périssables,
  • Catspad, la solution connectée pour prendre soin de nos amis les chats,
  • Icare, le dispositif d’identification personnel, universel et autonome,
  • My Jomo, le badge connecté personnalisable en temps réel,
  • TwinswHeel, le droïde autonome disruptif, livreur de colis en zones urbaines.

CATÉGORIE SMART FACILITIES AUX ENTREPRISES
Sponsorisée par Derichebourg

  • Axible, le cube connecté multifonctions pour un service interactif et à la carte,
  • Mapwize, la plateforme de cartographie indoor pour guider à l’intérieur de chaque bâtiment,
  • Silent Space, le dispositif nomade de masquage sonore dédié à l’amélioration des conditions de travail acoustiques.

CATÉGORIE SANTÉ
Sponsorisée par Malakoff Médéric

  • Axelife le bracelet connecté qui sauve des vies en détectant les dysfonctionnements cardiaques,
  • Fingertips, avec son coussin intelligent Viktor, destiné aux personnes en perte d’autonomie,
  • Life Plus, la solution santé sécurité de maintien à domicile et suivi des maladies chroniques,
  • Noacare avec Noa, le compagnon connecté et ludique qui prend soin des enfants asthmatiques.

Source : presse-citron.net

Voir les commentaires

KERV : la bague de paiement sans contact

1 Juin 2016, 16:26pm

Publié par Grégory SANT

Bague, outil de paiement sans contact, moyen d’authentification, recueil d’information médicale, de contacts d’urgence... Kerv associe fintech et wearable et remplace le portefeuille.

D’ici à 2018, la valeur globale du paiement mobile et wearable sans contact atteindra 95 milliards de dollars par an, d’après une étude du cabinet Juniper Research. Alors que l’an dernier, la valeur de ce type de paiement était inférieur à 35 milliards de dollars. La fintech Kerv participe sans doute à cet engouement avec sa bague de paiement sans contact et waterproof.

La technologie Kerv permet à tous ceux qui ne veulent pas s’encombrer d’un sac ou d’un portefeuille, de pouvoir payer facilement en touchant avec la bague, le terminal de paiement adapté. Plus besoin de carte, de code, de compte bancaire ou de smartphone. Kerv s’utilise partout dans le monde où le symbole sans contact apparaît, sans avoir à la charger ou à la coupler avec un autre appareil. Surfers, joggers, cyclistes, festivaliers… pourront l’utiliser également comme carte de transport à Londres, pour déverrouiller leur serrure connectée ou encore pour y stocker des contacts d’urgence et des informations médicales.

Les grands acteurs du paiement sont conscients de l’émergence de ces nouveaux usages. Charlotte Desbons, directrice marketing de VISA Europe expliquait il y a peu à L’Atelier Numérique à quel point son entreprise croit en cette technologie. D’après leurs chiffres, le sans contact progresse en France : 50% des cartes de paiement en sont équipées, 30% des commerçants et 65% des grands commerces disposent de terminaux de paiement adaptés. Mais les wearables de paiement sont encore rares et ne représenteront que 2% des paiements sans contact en 2018, d’après Juniper Research.

Source : atelier.net

Voir les commentaires

Faites votre cinéma dans vos entrailles

16 Mai 2016, 11:26am

Publié par Grégory SANT

Vous vous souvenez probablement de ce film qui nous faisait tous rêver, un film dans lequel une équipe de médecins se faisait miniaturiser pour aller soigner un patient directement sur le front, dans son propre corps. Et bien, l’Aventure intérieure est en passe de devenir réalité grâce aux travaux de recherches du MIT, présentés la semaine prochaine à la Conférence International de Robotique et d’Automation de Stockholm.

L’équipe à l’origine de ce projet est emmenée par Daniela Rus que l’on connaît déjà pour ses recherches sur les robots imprimés en composants solides et liquides mais également pour avoir développé un système de navigation en escadrons grâce à un dispositif de cartographie 4D pour les drones. Et pour cause, Daniela Rus est à la fois professeure à l’Electrical Engineering & Computer Science et directrice du CSAIL, le laboratoire du MIT spécialisé dans la science informatique et l’intelligence artificielle.

L’an dernier, l’équipe présentait son premier prototype de “robot origami”, un concept de robot minuscule (1cm de longueur) et pliable. Le but ? Naviguer sans problèmes dans votre corps. Ces petits robots sont capables de marcher, de grimper, de nager et de porter des charges deux fois plus lourdes qu’eux. Tout cela grâce à un ingénieux système de contrôle magnétique.

Les chercheurs provenant du MIT, de l’Université de Sheffield de l’Institut de Technologie de Tokyo ont démontré que leur minuscule robot origami pouvait être ingurgité dans une capsule avant de se déployer tel un accordéon dans un corps humain. Le robot se déplace en utilisant des champs magnétiques externes.

La mission de ce robot médical est en fait d’utiliser les champs magnétiques qui lui permettent de se déplacer pour récolter les batteries qu’un patient aurait malencontreusement avalé. On dénombre plus de 3500 cas d’ingurgitation de batteries de montres rien qu’aux Etats-Unis. Un chiffre pas si énorme pour justifier un tel projet, mais l’équipe s’en défend, concevoir et tester un robot de ce type pourrait révolutionner la médecine : “C’est vraiment génial de voir nos robots réaliser des choses avec un impact potentiellement énorme dans le domaine médical” a expliqué Daniela Rus, car “pour les applications à l’intérieur du corps, nous avons besoin d’un système robotisé qui soit petit, contrôlable et libre de ses mouvements“. D’autant plus que les batteries ingurgitées peuvent libérer de l’hydroxyde et détruire les tissus biologiques.

Comme son aîné, ce nouveau modèle de robot origami se meut grâce au déplacement stick -slip (collé-glissé), un phénomène mécanique qui associe deux types de frottements, l’un statique et l’autre dynamique. Très simplement, cette force intervient lorsque il y a friction entre ses membres et la surface sur laquelle il se déplace, une friction qui se relâche lorsque le corps du robot se contracte et modifie la répartition de son poids.

Pour réaliser cette friction, l’un des plis de l’accordéon contient un aimant qui réagit aux changements de forces magnétiques alentours et qui permet au robot entier de se déplacer principalement grâce à des forces rotationnelles. Ce phénomène de contraction en accordéon, a été rendu possible grâce à un matériau “intelligent” qui change de forme selon la température. Mais parce que l’estomac est un milieu liquide, il a fallu penser à plusieurs modes de déplacement. Si 80% des déplacements reposent sur le phénomène stick-slip, les 20% restants relèvent d’une propulsion aquatique, selon les calculs de Shuhei Miyashita, membre du projet et ancien doctorant du MIT. Une fois le problème du mode de déplacement résolu, il en survient un autre : celui de la miniaturisation du robot et son absorption par l’homme. Pour pouvoir comprimer le robot dans une capsule digestible, il a fallu non seulement faire en sorte que le robot soit minuscule, “ce qui explique que nous ayons dû recourir à un design relativement plat” précise Miyashita, mais aussi que la force générée lors de la fusion de la capsule une fois avalée soit assez grande pour déployer complètement le robot. A travers un processus “d’expérimentation et d’échecs“, les chercheurs sont finalement arrivés à produire ce petit robot rectangulaire, qui s’apparente à un petit accordéon.

Dernière particularité de ce robot. Il est constitué d’un matériau bio-compatible. Après de multiples essais, les scientifiques ont finalement opté pour un matériau à base d’intestins de porc. Un choix de matériau qui s’est curieusement fait après que les chercheurs ont passé “un certain temps sur les marchés asiatiques en quête de matériaux intéressants“, explique Shuguang Li, co-auteur de l’article de recherche. L’emballage du robot est ainsi constitué d’un matériau biodégradable appelé Biolefin, un genre de film plastique sans acide, couramment utilisé pour emballer des CD, DVD, savons et bougies.

Maintenant, il ne reste plus qu’à savoir comment on va faire sortir le robot de son corps.

Source : humanoides.fr

Voir les commentaires

Robe connectée par Anouk Wipprecht et Intel

9 Mai 2016, 17:40pm

Publié par Grégory SANT

La mode de demain sera connectée ou ne sera pas. Les stylistes rivalisent d’imagination pour révolutionner leurs créations en y intégrant l’impression 3D et les objets connectés. Illustration.

Des robes connectées au look futuriste

La styliste Anouk Wipprecht s’est fait connaitre internationalement en présentant sa Spider Dress, une robe créée en partenariat avec Intel et intégrant une puce connectée et un corsage imprimé en 3D. Cette créatrice hollandaise dessine et conçoit des vêtements ornés de capteurs qui interagissent avec les personnes qui les portent en fonction de leur niveau de stress. Elle a récemment noué à partenariat avec le constructeur automobile Audi pour créer des robes intelligentes imprimées en 3D intégrant les formes de la nouvelle Audi A4.

A la Maker Faire de Paris 2016, haut lieu de l’innovation, on a pu voir défiler des robes high-tech dessinant une mode d’un nouveau genre. La designer Andrea Collins a par exemple imaginé des robes connectées sur le concept « mère-fille », les robes changeant de couleur en fonction de la proximité de la mère et de sa fille.

Au Canada, Maria et Shannon Hoover, les créateurs de la marque MakeFashion, explorent un nouveau monde dans lequel les vêtements sont connectés et capables de réguler la température du corps ou encore de surveiller votre état de santé.

La haute couture se met aussi à la 3D

Ces initiatives de plus en plus nombreuses n’ont pas échappé aux créateurs haute-couture. Le célèbre styliste français Jean-Paul Gaultier a présenté dans son exposition au Grand Palais des pièces entièrement imprimées en 3D. Chez Chanel, la dernière collection de l’allemand Karl Lagarfeld a également dévoilé des modèles haute-couture réalisés grâce à l’impression 3D, propulsant la maison Chanel dans une autre dimension.

Source : orange.fr

Voir les commentaires

L'oeil connecté par Apple

2 Mai 2016, 18:34pm

Publié par Grégory SANT

Ces dernières semaines ont été l’occasion de découvrir des lentilles de contact connectées, comme chez Samsung ou encore Sony. Mais le concept présenté par Google, et dont le brevet a été récemment déposé, va encore plus loin : il s’agit d’un appareil à injecter directement dans l’oeil de l’utilisateur. L’appareil en question remplacerait donc le cristallin de l’oeil, et pourrait notamment être utilisé pour corriger un problème de vue, ou pour des usages encore plus complexes.

Car plus qu’un simple cristallin de remplacement, l’appareil est un véritable ordinateur doté de capteurs, d’un espace de stockage, de connexions sans fil et même d’une batterie. Cette dernière soulève d’ailleurs un certain nombre de questions quant à la manière dont elle pourrait être rechargée. Difficile en effet de s’imaginer brancher son oeil à une prise USB durant plusieurs heures, mais le brevet décrit une technologie à base d’« antenne récupératrice d’énergie », sans pour autant détailler ce dont il s’agit.

L’oeil connecté de Google pourrait donc fournir un certain nombre d’informations à son utilisateur, de la même manière de ce que permettent les Google Glass à l’heure actuelle. Il semble néanmoins radical de se faire injecter un ordinateur directement dans l’oeil, à l’heure où les lentilles connectées pourraient fournir un service similaire sans passer par une opération qui peut encore être lourde, d'autant que Google avait également déposé un brevet pour cette technologie.

Source : tomsguide.fr

Voir les commentaires

Orbotix lance Sphero 2.0

29 Avril 2016, 17:09pm

Publié par Grégory SANT

Orbotix vient d’annoncer la sortie de la V2 de sa désormais célèbre boule intelligente pour smartphones disponible depuis la fin de l’année dernière en France. Sphero dans sa version 2.0 sera destinée à un public plus jeune, son hardware va être revu et son soft sera mis à jour sous Android et iOS.

Le robot Sphero est une boule connectée via Bluetooth à un smartphone ou tablette que l’on contrôle à partir d’applis dédiées en inclinant et touchant son appareil. Nous l’avions d’ailleurs testée au mois de juin. Lancée en 2010 par la société Orbotix, la sphère intelligente était déjà orientée vers le divertissement. La version 2.0 le sera d’autant plus puisqu’elle vise clairement un

Les nouveautés du Sphero 2.0 se situeront au niveau de son déplacement qui sera plus naturel car moins saccadé, et de ses composants : plus de LEDs (neuf, exactement) pour une boule encore plus luminescente, un moteur plus puissant aussi, pour un gain de vitesse de plus de deux fois par rapport à la version précédente, soit 2,13 mètres par seconde contre 1 m/s actuellement.

L’appli de pilotage a été entièrement revue et mise à jour. Orbotix a imaginé un processus d’apprentissage du pilotage. Pour apprendre à contrôler le Sphero 2.0, l’utilisateur débloquera des niveaux et des fonctionnalités au fur et à mesure. Espérons que ce ne soit pas trop frustrant au début…

Sphero 2.0 sera livré avec deux rampes qui permettront de créer des parcours d’obstacles ainsi qu’une enveloppe en polymère baptisée Nubby comportant des picots pour améliorer l’adhérence de la boule sur les terrains accidentés.

Une édition spéciale sera vendue exclusivement sur l’Apple Store et présentera le Sphero avec une coque extérieure transparente.

Le nouveau Sphero sera disponible le 31 août et proposé à 129,99 $. Pour ceux qui seraient intéressés par le Sphero 1.0, sachez qu’il y aura une baisse de son prix et sera vendu à 109,99 $. Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site traduit en français gosphero.com/fr/.

Source : humanoides.fr

Voir les commentaires

La ruée vers la voiture autonome

28 Avril 2016, 17:34pm

Publié par Grégory SANT

La Google Car a parcouru 4 millions de kilomètres en 6 ans - Crédit : Google.

La Coalition de la voiture autonome pour des rues plus sûres, tel est le nom du lobby lancé par les grands tenants de l'auto sans pilote, dont Google et Uber, mais à l’exception notable de Tesla.


Pour que l'industrie de la voiture autonome prenne son envol, encore faut-il que les infrastructures et la loi le permettent. C'est la raison pour laquelle plusieurs acteurs précurseurs dans ce domaine ont décidé d'allier leurs forces dans le cadre d'un lobby. Google, qui a 4 millions des kilomètres sans pilote au compteur, Uber, qui mise sur les autos autonomes, Lyft, Ford et Volvo créent la Coalition de la voiture autonome pour des rues plus sûres.

La mission principale sera de la « Self-Driving Coalition for Safer Streets », de son nom original, sera ainsi de « collaborer avec les parlementaires, les régulateurs et l'opinion publique pour promouvoir la sécurité et les avantages des véhicules sans conducteur ». L'organisation, qui pourrait accueillir d'autres promoteurs de l'autonome, est pilotée par David Strickland, ex-dirigeant de l'autorité américaine de la sécurité routière.

Presque tout reste à définir


De premières recommandations seront formulées aux États et entreprises au mois de juillet. Par exemple, comme le rappelle Reuters, la Californie interdit les véhicules autonomes sans volant, alors que dans sa vison, Google s'oppose à la présence d'un volant. En solution intermédiaires, les constructeurs imaginent déjà un dispositif rétractable (voir Volvo Concept 26) en phase autonome, laissant la place à l'info-divertissement.

Début mars, le concept Shiwa présentait son interprétation de la voiture sans conducteur, sans volant, mais surtout sans fenêtres ! Un mois plus tard, Ford faisait rouler une Mondeo autonome la nuit, sans phares. Si ce modèle n'en a théoriquement pas besoin pour circuler, éclairer la route rassurerait au moins les passagers.

Source : clubic.com

Voir les commentaires

Des interfaces qui s'adaptent au contexte

11 Avril 2016, 17:57pm

Publié par Grégory SANT

Ici par exemple celui d’une Volvo SE80 louée récemment aux US, sur laquelle il est possible de paramétrer tous les indicateurs en système métrique ou européen, et la voix du GPS en français (avec toutefois une prononciation bizarre sur les noms de rues et de villes).

Seule la vitesse n’a pas été changée sur le tachymètre, mais c’est normal, sinon difficile de respecter les limitations sans se tromper.

Presse-citron.net

Voir les commentaires

Xiaomi : le rice cooker connecté

4 Avril 2016, 17:35pm

Publié par Grégory SANT

Xiaomi serait-il en train de partir à la conquête d’un nouveau marché porteur et plein de promesses, celui de l’électroménager connecté ? C’est ce qui semble ressortir du dernier né de la marque : le Mi Induction Heating Pressure Rice Cooker.

Plus communément appelé Rice Cooker, ce cuiseur de riz connecté est particulièrement intelligent et s’adapte à la cuisson en permettant notamment plus de 2500 modes de cuisson différents. Parmi les bonnes nouvelles, le prix de cet appareil qui reste très abordable puisqu’il ne coutera que l’équivalent de 140 euros. Une caractéristique propre à Xiaomi, une entreprise toujours capable de fournir un excellent rapport qualité/prix.

Le Rice Cooker est un appareil particulièrement bien fini d’un point de vue esthétique et il pourra être commandé à distance, via une connexion Wi-Fi grâce au système Mi Home, que Xiaomi a mis au point il y a quelques mois pour contrôler tous les appareils domestiques à l’avenir.

Encore plus fort, Xiaomi a intégré un lecteur de code barre, de cette façon ce cuiseur intelligent saura de quelle marque de riz il est question et pourra adapter la cuisson en conséquence. Le Rice Cooker est capable de reconnaitre plus de 200 marques de riz et propose 2500 modes de cuisson. Pour le moment Xiaomi n’a pas indiqué si ce produit serait commercialisé en Europe, il faudra donc passer par des sites internet à l’étranger pour en acheter un. La cuisine de demain sera elle aussi connectée !

Source : presse-citron.net

Voir les commentaires

Veloo : Le vélo connecté pour enfants

31 Mars 2016, 17:40pm

Publié par Grégory SANT

  • © 2014 Stefan Silberfeld, Isabel Prade, Ali Kerem Atalay
    University of Applied Arts Vienna

  • The roll-brake is using a simple permanent magnet motor which speed is adjusted by changing resistance. Energy is recovered to a small battery. Every possible adjustment is designed to be child-safe (2-finger unlocking).

    The wearable consists of vibration motors and two buttons, a Message-button to send stipulated messages and a Stop-button to carefully trigger the brake.

    The handlebar has a simple switch and vibration motors for communication.

  • Design Language: Bold; clear lines, strong colors, distinct textures, emoticons


  • Source : industrialdesignserved.com

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 > >>