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Articles avec #objets communicants

Stratégie digitale par SEB

8 Décembre 2015, 19:40pm

Publié par Grégory SANT

A l’occasion du Digiworld Summit, Xavier Boidevezi revient sur la stratégie digitale de SEB. Le groupe serait-il le futur chef de cuisine connectée ?

SEB souhaite se positionner comme un acteur majeur de la cuisine connectée. Après le robot multicuiseur Cookeo, c’est à un autre best-seller de la marque de devenir intelligent : la friteuse Actifry, qui existait déjà en mode non connecté et qui devient « Smart XL » en 2015. Pour l’instant, une liaison Bluetooth permet à l’appareil de communiquer avec une application mobile gratuite, grâce à laquelle son propriétaire peut programmer l’une des 200 recettes qui y sont proposées et contrôler à distance la cuisson.

Demain, nos cuisines seront-elles entièrement connectées grâce à SEB ? Rencontré dans le cadre du Digiworld Summit 2015, Xavier Boidevezi, Vice-Président Business Development & Digital chez SEB, répond à nos questions.

L’Atelier : Un robot multitâche l’an dernier, aujourd’hui une friteuse : tous les objets gagnent-ils à devenir connectés ?

Xavier Boidevezi : En connectant certains de nos produits seulement, nous nous sommes demandé quels bénéfices nous souhaitons apporter à nos clients. Dès le départ, nos produits doivent être utiles aux consommateurs, et la connexion ne doit servir qu’à amplifier ce bénéfice, elle n’est pas un avantage en soi. Dans notre industrie, il y a quelques années, on achetait un simple produit. Aujourd’hui, c’est une garantie de résultat, une assistance que l’on achète. Nous ne connectons les appareils de cuisine que si cela fait bénéficier l’utilisateur d’un nouveau service, plus innovant.

Les fonctionnalités de vos appareils connectés restent assez simples : recettes intégrées, gestion de la cuisson, etc. Est-ce une volonté stratégique de votre part de ne pas mettre des objets intelligents trop complexes trop tôt sur le marché ?

Face à ces nouveaux produits intelligents, il va falloir avant tout changer les habitudes et les usages des consommateurs, ce qui ne se fera pas du jour au lendemain. Selon moi, c’est ce qu’il y a de plus compliqué. C’est pourquoi il faut commencer par un produit connecté aux options presque intuitives, pertinentes, puis l’enrichir au fur et à mesure.

Incorporer des recettes à un appareil de cuisine, cela correspond aux attentes minimales des consommateurs, c’est une première étape. Mais demain, nous voulons intégrer de nouveaux services à l’objet, interconnecter les appareils et apporter toujours plus de valeur ajoutée. Par exemple, on pourrait proposer des menus quotidiens personnalisés, comme un véritable coaching nutritionnel pour quelqu’un qui préparerait un marathon. On peut imaginer toute une multitude de services pertinents et personnalisables grâce à l’interconnexion de différents appareils. Le produit ne bouge pas, mais le service qui l’entoure s’enrichit.

Justement, la communauté des acheteurs de vos produits prend-elle part à l’enrichissement de ces services connectés, par exemple en partageant de nouvelles recettes ?

Actuellement, nous sommes les seuls à pouvoir enrichir nos objets connectés et à prendre la main sur les protocoles de communication. Nous pouvons améliorer le logiciel en permanence. Par contre, la participation des usagers est une étape sur laquelle nous travaillons déjà. Notre objectif est de devenir une plateforme communautaire, afin que chaque consommateur puisse suggérer ses propres recettes, même si cela présente encore quelques difficultés. En effet, si une recette proposée n’est pas adaptée à l’appareil, elle peut poser problème en matière de sécurité, par exemple si les quantités sont mal dosées et si la cuve déborde. Aujourd’hui, nous réfléchissons donc pour trouver un moyen d’assurer la sécurité de l’utilisateur s’il modifie lui-même l’objet connecté. C’est d’ailleurs dans ce cadre que s’inscrit notre programme Open Food System.

Les données enregistrées aujourd’hui par vos appareils connectés vous permettent-elles d’en savoir plus sur vos clients ? Quelle valeur marchande pourriez-vous tirer des informations dont vous bénéficiez ?

Ce qui est certain, c’est que nous disposons aujourd’hui d’une donnée potentiellement extrêmement pertinente et qualifiée. SEB est en effet l’un des derniers intervenants dans la cuisine, juste avant que la famille se réunisse autour de la table pour manger. Cette donnée est par exemple bien plus précise que celle que je peux obtenir grâce à un réfrigérateur connecté, qui me dira que tel ou tel produit a été acheté, sans plus de détail sur la façon dont ce produit sera consommé.

Pourtant, je ne suis pas encore en mesure de déterminer avec exactitude qui sont nos clients, s’ils sont plus jeunes ou plus intéressés par les nouvelles technologies que nos consommateurs « habituels ». Par exemple, rien ne me permet aujourd’hui de savoir si les 20% de robots Cookeo Connect vendus en France l’ont été parce qu’ils sont connectés, ou simplement parce que le design de l’objet a évolué entre temps.

Nous sommes donc en train de réfléchir au traitement des informations auxquelles nous avons accès pour en tirer de la valeur, mais nous sommes encore loin d’avoir la réponse. Même si nous avons déjà vendu 30 000 objets connectés, les données que nous collectons restent assez « pauvres » ; au mieux, nous pouvons connaître les recettes préférées des utilisateurs.

L’analyse de données doit donc devenir de plus en plus structurée. Ce faisant, il faut bien sûr respecter le cadre réglementaire fixé par la Cnil lorsqu’il s’agit de données relatives à la santé, comme les informations concernant les habitudes alimentaires des consommateurs.

SEB poursuit les initiatives tournées vers le digital. Le lancement de votre gamme d’appareils connectés pour la cuisine constitue-t-il un virage pour votre groupe, celui de la transformation digitale ?

Dans le domaine de la cuisine connectée, nous sommes en avance. Pourtant, un groupe comme SEB n’était pas nécessairement dimensionné pour concevoir ce genre de produits. Pourquoi ? Tout simplement parce que, dans les grandes entreprises, on ne bénéficie pas de l’agilité d’une start-up. Il faut passer par certaines étapes contraignantes mais cruciales pour mener à bien un projet, alors que la start-up peut réaliser plusieurs tests et procéder par itération. Chez SEB, nous avons réussi à travailler en petit groupe de gens impliqués et convaincus pour développer nos produits connectés en mode start-up.

Evidemment, des questions se posent encore. Par exemple : a-t-on besoin que nos 20 000 salariés maîtrisent parfaitement les usages du digital ? Au début, nous pensions effectivement qu’il était nécessaire d’achever la transformation digitale du groupe dans son intégralité. Aujourd’hui, je pense que je perdrais sans doute beaucoup de temps à essayer de convaincre l’ensemble des collaborateurs, quand notre expérience sur Actifry Smart XL et Cookeo Connect démontre qu’une dizaine d’experts peut être tout aussi efficace. Ce qui est certain, c’est qu’il faut favoriser la collaboration avec les start-ups en travaillant avec un incubateur ou un accélérateur.

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Luminion par Ubiant

2 Décembre 2015, 18:29pm

Publié par Grégory SANT

La start-up française Ubiant annonce que son innovation Luminion remporte un CES Innovation Award dans la catégorie “Tech For A Better World” (technologie pour un monde meilleur) décerné par le CES (Consumer Electronics Show).

Au premier trimestre 2015, Ubiant a été la 1ère start-up dans le monde à remporter le programme Innovation Enabler 2015 de l’Alliance Thread Group, qui regroupe les plus grands acteurs de la maison connectée, dont ARM, Freescale Semiconductor, Nest Labs, Samsung Electronics, Silicon Labs, Somfy. Ubiant est ainsi propulsée au sein de l’alliance et contribue par sa vision à définir le protocole de communication « Thread ».

Ubiant dispose d’une expertise unique en matière d’intelligence artificielle, de gestion de systèmes distribués en temps réel et d’interfaces homme machine. Elle utilise les technologies du logiciel de loisirs (Jeu Vidéo) pour ses applications sur smartphones. Ubiant bénéficie également d’une connaissance forte des métiers du design industriel et de l’architecture.

Les CES Innovation Awards récompensent les produits les plus innovants du marché mondial. L’an dernier, 5 entreprises de la French Tech avaient vu leurs produits primés. Luminion sera exposé sur l’Innovation Awards Showcase du CES de Las Vegas en janvier prochain.

Luminion est un objet lumineux, communautaire et éco-citoyen qui permet à la solution cloud Hemis de prendre vie dans les logements.

Hemis est la plateforme de gestion de l’énergie et du bien-être basée sur de l’intelligence artificielle de Ubiant. Utilisé seul, Luminion permet à chacun de visualiser, grâce à des messages lumineux, sa consommation d’énergie (via sa colonne lumineuse) et de la comparer à celle de la communauté (via sa jauge constituée de points lumineux). Il favorise ainsi la mise en place de bonnes pratiques et la réduction corrélative de sa consommation d’énergie jusqu’à 20%.

Connecté à l’intelligence augmentée de la plateforme cloud Hemis, il contribue à réguler de façon autonome et en temps réel la consommation d’énergie des logements pour la réduire jusqu’à 50% et maximiser le confort des personnes.

Dès lors, il constitue le pont entre Hemis, situé dans le cloud, et l’ensemble des objets connectés (capteurs et actionneurs) présents dans les logements. Equipé d’un lecteur NFC, Luminion permet également d’ajouter des objets connectés dans les logements ou de déclarer son confort ressenti via des Tags (« j’ai trop chaud », « il y a trop de luminosité », etc.) par simple lecture sans contact.

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Rubybike : le vélo connecté

25 Novembre 2015, 18:35pm

Publié par Grégory SANT

Rubybike est un vélo au design raffiné qui se veut pratique au quotidien. Mais au-delà de l’esthétique, il se distingue par sa plateforme spécifique permettant d’ajouter ou de remplacer des composants en fonction des besoins.

Rubybike dispose d’un cadre léger et de deux roues de 24 pouces. À ceci s’ajoutent un guidon et des pédales pliables afin de faciliter son rangement ou son transport. Sa particularité réside toutefois dans ses pièces interchangeables qui offrent une multitude de possibilités. L’utilisateur peut ainsi upgrader ses composants afin d’adapter le vélo à ses besoins. De même, il est possible de le transformer en deux roues électriques en l’équipant d’une batterie au milieu du cadre. La roue avant, quant à elle, sera remplacée par une autre avec un moteur électrique logé dans le moyeu. Les autres caractéristiques incluent un système d’éclairage intelligent avec un capteur optique, un tableau de bord avec un écran tactile intégré, capable de se connecter à un smartphone pour afficher la navigation GPS, les données sur la vitesse et la distance parcourue ainsi que les notifications d’appels ou de messages.

Imaginée par Kasper Schwartz, Rubybike est une étude de style proposée dans le cadre d’un projet de fin d’études. Le concept a été créé en collaboration avec le fabricant Kildemoes.


Source : tomsguide.fr

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Isommelier : la carafe connectée

24 Novembre 2015, 18:09pm

Publié par Grégory SANT

Éric Li, fondateur d’iFavine, a eu l'idée de cette carafe après qu’un ami lui ait confié devoir appeler un restaurant 8 heures à l’avance pour qu’il ouvre une bouteille. Une hérésie : la iSommelier est née.

Elle permet d’aérer une bouteille de vin en à peine quelques minutes.

Elle filtre l’air ambiant pour en extraire l’oxygène au cours d’un procédé naturel et sans qu’aucune réaction chimique n’intervienne. Elle a été imaginée et spécialement conçue pour pouvoir diffuser l’oxygène ainsi depuis sa base, pour aérer l’ensemble du vin, juste après avoir transité à l’intérieur d’un « chemin de tubes », pour une maîtrise parfaite de l’intensité du flux. Bien que rapide, le procédé est extrêmement délicat. Il permet une aération homogène et complète, et ne brusque le vin à aucun moment. Elle révèle ainsi l'intensité des saveurs et arômes du fameux nectar.

A noter qu'elle s’adapte aux caractéristiques du vin dégusté. Connectée au smartphone de son utilisateur avec une application (via la bibliothèque WineCloud), il suffit de cliquer sur la fiche du vin que l'on souhaite carafer pour envoyer directement les instructions à la machine, qui lance son programme automatiquement.

Elle sera l’élément indispensable dans votre cuisine connectée.

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La première rose bionique

23 Novembre 2015, 18:01pm

Publié par Grégory SANT

Selon les scientifiques de l’université Linköping (Suède), la création de plantes bioniques, comme cette rose, ouvre la voie à des nombreuses applications dans les domaines de l’environnement et de l’énergie. © Eliot Gomez, Linköping University

Une équipe de l’université Linköping en Suède a pour la première fois réuni tous les composants d’un circuit électronique à l'intérieur d'une plante. Il s’agit d’une rose bionique qui se comporte comme un circuit électronique et dont la couleur des feuilles peut changer grâce à un courant électrique. Cette réalisation n'a pas de finalité immédiate et il s’agit d’abord d’une preuve de faisabilité. Mais les scientifiques estiment que leurs travaux ouvrent la voie à des applications dans les domaines de l’énergie, de l’environnement et de l’interaction avec les plantes. Ils ont notamment évoqué des piles à combustible basées sur la photosynthèse, des capteurs et des régulateurs pour contrôler la croissance des plantes ou encore des « antennes vertes ».

« Des fils conducteurs et des électrodes dans les tiges, les racines et les feuilles des plantes sont les préludes à des piles à combustible électrochimiques, au transport de charge et à des systèmes de stockage qui convertissent le sucre produit par la photosynthèse en électricité, in vivo », peut-on lire dans l’article consacré à leurs travaux publié sur Science Advances et sobrement intitulé Electronic Plants. Les chercheurs y font un parallèle entre le système vasculaire qui relie les racines, les tiges, les feuilles des plantes et les interconnexions des circuits électroniques intégrés.


La rose est plongée dans une solution aqueuse contenant une variante du polymère Pedot. Celui-ci est absorbé par capillarité et va former des fils conducteurs que l’on aperçoit dans la vue en coupe agrandie de la tige (à droite). © Linköping University

Des portes logiques dans la tige

Les expériences ont été conduites sur des roses dont le bout des tiges a été trempé dans une solution polymère nommée Pedot-S pendant 24 à 48 heures. La substance qui est absorbée par capillarité parvient à former des fils conducteurs d’une dizaine de centimètres de long au sein du xylème, c'est-à-dire les conduits qui canalisent la sève brute, montant des racines vers les feuilles. L'écoulement de cette sève, qui contient de l’eau et des nutriments, n'est pas entravé par le conducteur électrique. Les fils sont mis en contact avec les canaux ioniques qui entourent le xylème via des sondes externes recouvertes de Pedot et plongées dans la tige, créant un transistor électrochimique, convertissant le signal ionique en signal numérique. Ce même transistor a également été utilisé pour créer une fonction logique.

Parallèlement, les chercheurs ont tenté avec succès une autre expérience consistant à modifier la couleur d’une plante. Pour cela, ils ont inséré directement dans les feuilles une autre variante de Pedot par infiltration sous vide. Le polymère a formé des cellules électrochimiques cloisonnées par les veines. Stimulées par une tension électrique, ces cellules ont interagi avec les ions de la feuille en se comportant comme des pixels, changeant de couleur dans des reflets de vert et bleu. Précisons que les expériences ont été réalisées sur des plantes coupées. Une seule expérimentation de changement de couleur a été menée, avec succès, sur une rose enracinée. Selon les scientifiques, la plante se porterait toujours bien.

« Auparavant, nous ne disposions pas des bons outils pour mesurer la concentration de différentes molécules dans les plantes vivantes. Désormais, nous pourrons influer sur la concentration des substances qui régulent la croissance et le développement des plantes », ajoutent les scientifiques de l’université Linköping. Ils travaillent actuellement avec des biologistes pour développer des applications de suivi de la physiologie des plantes. Un « flower power » au sens propre comme le souligne malicieusement l’un des auteurs de cette étude.

Source : futura-sciences.com

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TAG Heuer devient connecté

17 Novembre 2015, 19:55pm

Publié par Grégory SANT

Il n’as pas fallu attendre trop longtemps avant que les grands noms de l’horlogerie se mettent aussi à la montre connectée. Jugez plutôt: voici que Tag Heuer, très réputée maison de l’hotlogerie sportive de luxe nous annonce son nouveau joujou hightech, La TAG Connected.

On retrouve évidemment dans ce boitier de 46mm de diamètre en titane grade 2, l’allure des modèles Carrera de la marque. L’écran tactile circulaire LCD de 1,5 pouces de diamètre (360×360, 240ppi) se cache derrière une vitre en saphir inrayable.

Pour l’habiller, vous aurez le choix entre 7 couleurs (vert, bleu, orange, rouge, blanc, noir et jaune) d’un bracelet en caoutchouc vulcanisé (!!). Pour le moment seulement. Car Tag Heuer prévoit des bracelets en cuir et et sans doute des version or et or rose pour le boitier, et d’autres boîtiers plus féminins.

Coté technique, la montre embarque un processeur Intel Dual Core de 1,6Ghz épaulé par 1Go de RAM et propose une batterie de 410mAh offrant une autonomie théorique de 25h et rechargeable par induction. Coté connectivité pas de surprise: Bluetooth LE 4.1 et WLAN.

La Connected est chargée en capteur car on y trouve un gyroscope, un capteur d’inclinaison, un micro et un moteur haptique. Mais, surprise, pas de GPS ou de capteur de rythme cardiaque.

Pour finir, la Connected est compatible Android et iOS. Pour le tarif, cette Tag Heuer non-pas Swiss Made, mais Swiss Engineered peut être à vous pour 1350€.

Source : w3sh.com

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Toyota explore les marchés des solutions connectées

12 Novembre 2015, 18:54pm

Publié par Grégory SANT

Construire des voitures n’est pas une nouveauté pour Toyota. La marque japonaise est tout de même le constructeur numéro un de voiture au monde. Et pourtant, malgré la réputation du Japon d’être en avance en terme de technologie,nous n’avions pas entendu parler de voitures autonomes au pays du soleil levant. Cependant, tout cela semble sur le point de changer puisque le constructeur a annoncé la création d’une nouvelle entité : TRI (Toyota Research Institute).

Les USA restent quand même le principal pays de développement des voitures autonomes puisque cette nouvelle entité y est basée. Elle sera chargée de faire de la recherche sur les intelligences artificielles pour le compte de Toyota et sera dotée d’un milliard de dollars sur 5 ans. Ce milliard ne servira pas qu’à développer une voiture autonome, le PDG de TRI, Gill Pratt, annonce lui même les grands axes de travail de l’entreprise. Il faudra faire en sorte de rendre les accidents moins communs, rendre accessible la conduite à tous et enfin améliorer la mobilité dans les maisons (particulièrement pour les personnes âgées).

Pour cela, Toyota avait annoncé le mois dernier un partenariat académique avec l’université de Stanford (le nouveau siège de l’entreprise est situé juste à côté) et le MIT (un second centre de recherche de l’entreprise est présent non loin) d’un montant de 50 millions de dollars.

Toyota n’a pas la même vision que ses concurrents comme Tesla ou Google de la voiture autonome. L’entreprise ne veut pas d’une voiture complètement autonome et veut garder une action humaine dans la conduite. Pour la marque, le but est donc d’améliorer la sécurité en développant des aides à la conduite et des sécurités pour que les voitures ne puissent plus être la source d’accidents et ce quel que soit le niveau de compétence du conducteur. Un peu comme dans les jeux de courses avec toutes les assistances activés où il faut vouloir sortir de piste pour que ça arrive.

L’entreprise veut aussi travailler sur des robots pour assister les gens chez eux. Le Japon doit faire face à un vieillissement rapide de sa population, dans les trente prochaines années, la part des plus de 65 ans pourrait atteindre plus de 40% de la population. Et il faut que ces personnes âgées puissent être autonomes chez elles pour que cela ne pose pas un problème de santé majeur au pays du soleil levant.

Pour cela, l’entreprise se lance dans le développement de robots intelligents capable d’obéir à des ordres simples et d’évoluer dans un environnement sans trop de problèmes. Pour la marque, pouvoir bouger dans sa maison est tout aussi important que de pouvoir bouger en dehors.

Cependant, n’attendez aucun produit venant de cette entité dans les prochaines années puisqu’il s’agit pour le moment de faire uniquement de la recherche. Le lien entre cette recherche et le développement effectif de produit viendra dans un deuxième temps. L’objectif est d’avoir des voitures semi-autonomes sur les routes vers 2020.

Toyota n’a pas la même vision que ses concurrents comme Tesla ou Google de la voiture autonome. L’entreprise ne veut pas d’une voiture complètement autonome et veut garder une action humaine dans la conduite. Pour la marque, le but est donc d’améliorer la sécurité en développant des aides à la conduite et des sécurités pour que les voitures ne puissent plus être la source d’accidents et ce quel que soit le niveau de compétence du conducteur. Un peu comme dans les jeux de courses avec toutes les assistances activés où il faut vouloir sortir de piste pour que ça arrive.

L’entreprise veut aussi travailler sur des robots pour assister les gens chez eux. Le Japon doit faire face à un vieillissement rapide de sa population, dans les trente prochaines années, la part des plus de 65 ans pourrait atteindre plus de 40% de la population. Et il faut que ces personnes âgées puissent être autonomes chez elles pour que cela ne pose pas un problème de santé majeur au pays du soleil levant.

Pour cela, l’entreprise se lance dans le développement de robots intelligents capable d’obéir à des ordres simples et d’évoluer dans un environnement sans trop de problèmes. Pour la marque, pouvoir bouger dans sa maison est tout aussi important que de pouvoir bouger en dehors.

Cependant, n’attendez aucun produit venant de cette entité dans les prochaines années puisqu’il s’agit pour le moment de faire uniquement de la recherche. Le lien entre cette recherche et le développement effectif de produit viendra dans un deuxième temps. L’objectif est d’avoir des voitures semi-autonomes sur les routes vers 2020.

Source : journaldugeek.com

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Spinali lance une gamme de robes connectées

2 Novembre 2015, 19:21pm

Publié par Grégory SANT

Spinali design continue sur sa lancée: après avoir fait parler d'elle dans le monde entier en imaginant des maillots de bain capables de prévenir lorsqu'un coup de soleil menace, la start-up mulhousienne se lance dans les robes connectées, apprend-on sur son site internet.

Conseils de mode

Cette fois, le capteur embarqué ne mesure plus le rayonnement ultra-violet, mais permet une série d'applications pratiques ou ludiques, comme d'envoyer un message à des proches sur simple pression, donner des conseils de mode, mémoriser les jours où la robe a été portée et faire savoir si elle est mécontente de rester au placard...

Jeux "coquins" ou "culinaires"

Les robes connectées, déclinées en six modèles, peuvent également permettre aux célibataires "de faire des rencontres" et aux autres "de jouer avec leur partenaire à des jeux coquins, culinaires et surprises", précise le site internet. La gamme, entièrement fabriquée à Mulhouse, s'échelonne à des prix allant de 99€ à 129€.

"Innovation permanente"

En septembre dernier, quatre mois après le lancement des maillots de bain connectés, la start-up mulousienne avait franchi la barre des 10 salariés.

Sa gérante, Marie Spinali, annonçait alors son credo: « l'innovation permanente en lien avec l'électronique, le numérique et le médical, le textile connecté sur mesure en lien avec la confection et la commercialisation de savoir-faire sous forme de brique technologique pour répondre aux demandes des autres fabricants de maillots de bain. »

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Les bracelets connectés Q par Fossil

28 Octobre 2015, 18:56pm

Publié par Grégory SANT

Le fabricant Fossil a dévoilé une gamme baptisée Fossil Q, qui regroupe 2 montres connectées et deux bracelets connectés. La marque a donc décidé de s’inscrire dans l’ère du temps pour ne pas rater un marché en pleine explosion.

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Fossil avait noué un partenariat avec Intel il y a quelques temps déjà, laissant supposer qu’un produit électronique verrait le jour et selon les rumeurs : une montre connectée. Le fabricant Texan a surpris tout le marché en présentant une gamme complète de produits intelligents. La gamme Fossil Q bénéficie d’un look vraiment élégant, qui convaincra certainement les consommateurs.

Fossil lance deux montres connectée

La première montre de Fossil se nomme la Q Grant, Elle sera disponible le 25 octobre à un prix oscillant entre 175 et 195 dollars. La seconde montre est la Q Founder, c’est elle qui sera un peu le fer de lance de la marque. Il s’agit d’un modèle vraiment complet, fruit de la collaboration entre Fossil, Intel et Google.

La Q Founder évoluera sous Android Wear et offre un air plutôt sympa de Moto 360, comme le soulignent de nombreux sites. Son processeur sera un SoC Quark SE. Cette montre connectée à écran tactile verra le jour avant la fin de l’année, pour 275 dollars. Les deux montres de Fossil disposent d’une connectivité Bluetooth qui leur permet de se connecter à un smartphone facilement.

La gamme Fossil Q comptera aussi deux bracelets connectés

La gamme Fossil Q intégrera aussi deux bracelets connectés, un produit très à la mode ces derniers temps. Le premier bracelet de la marque Fossil se nomme Q Dreamer, il est avant tout destiné au tracking d’activités fitness. La petite originalité est qu’il est possible de choisir entre un bracelet silicone ou en cuir. Il sera vendu à partir du 25 octobre au prix de 125 dollars.

Le second bracelet connecté se nomme Q Reveler et dispense des notifications plus orientées LED, que vibrations comme sur le Q Dreamer. En revanche côté tarif et date de sortie, c’est la même chose !

La marque Fossil vient donc de prendre un vrai virage stratégique et comme le résume Jill Elliott-Sones, directeur créatif : «Nos clients veulent conjuguer leur goût personnel du style et le fait de rester connectés, et nous sommes ravis d’entrer dans cette catégorie émergente avec une réponse à leurs besoins». L’ensemble des produits de la gamme Fossil Q pourront profiter de l’application iOS ou Android gratuite, qui s’articule autour de trois thématiques : Q Activity (un tracker de données fitness), Q Notifications (paramétrages des notifications : appels, SMS, réseaux sociaux, agenda, etc.) ou encore Q Curiosity (un système de suggestion d’activité).

Source : presse-citron.net

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Le Big Data accompagne le transport connecté

14 Octobre 2015, 19:58pm

Publié par Grégory SANT

La semaine dernière a eu lieu le 22ème congrès annuel sur les systèmes de transports intelligents à Bordeaux, l'ITS World Congress. Un événement mondial qui a réuni près de 12 000 participants.

Le coeur du débat portait sur le meilleur moyen de passer de l’étape du design et du développement de ces nouveaux moyens de transports à leur mise en place au quotidien et à l’acceptation générale des citoyens. Un élément important, quand on sait qu’aujourd’hui, on passe en moyenne 53 heures par an dans les transports et que ce chiffre devrait s’élever à 106 heures annuelles par personne d’ici 2050. Parmi toutes les innovations présentées à l'ITS, de nombreuses entreprises se concentraient sur des plates-formes de données de plus en plus avancées pour mettre en place la Smart City de demain. Le bon choix pour la France ?

Les données au coeur des transports connectés

Le Urbanomics Mobility Project de la société Cubic Transportation Systems transmet des informations aux urbanistes et aux développeurs commerciaux sur la façon dont les gens se déplacent en ville et les achats qu’ils réalisent durant leur parcours. Cela permettra notamment d'affiner les stratégies de croissance de certains commerces pour savoir où se positionner dans la ville pour toucher au mieux leurs clients et aussi aux consommateurs d’avoir un meilleur service à l’endroit où ils le souhaitent. La grande avancée de ce genre de systèmes et d’utiliser à la fois les données publiques des utilisateurs des transports communs alliées aux données privées lorsque le client réalise un achat avec sa carte bancaire. Celles-ci sont bien sûr anonymes et protégées.

L’utilisation de technologies de l’espace, comme les satellites, pour avoir accès à plus de données et ce plus rapidement est aussi une tendance actuelle majeure. Les systèmes de GPS font notamment beaucoup appel aux satellites. Ceux-ci permettent aussi de repérer les routes encombrées pour en conseiller d’autres et réduire les embouteillages par exemple. Ils permettent en plus une plus grande personnalisation de l’envoi d’information selon le positionnement précis du véhicule.

En France, une nécessaire alliance entre secteur public et secteur privé

Selon Gabrielle Gauthey, Directrice de l’Investissement et du Développement local à la Caisse des Dépôts: “dans les cinq années à venir, les infrastructures routières vont devoir s’adapter à tous ces changements pour répondre aux besoins des utilisateurs. Cela ne pourra pas se faire sans une collaboration entre secteur public et secteur privé.” A Paris, la demande en transport devrait augmenter de 20% dans les dix années à venir alors que la ville n’est prête qu’à une croissance de 9% de son réseau. C’est un immense challenge pour les municipalités qui vont devoir faire preuve d’audace et d’innovation pour combler cet écart.

Pour désengorger les grandes villes aux heures de pointes, la France pourrait s’inspirer d’Amsterdam et Rotterdam qui proposent des réductions fiscales à ceux qui n’utilisent pas leurs véhicules aux moments les plus critiques. Plutôt que de faire payer les utilisateurs, Gabrielle Gauthey croit plus en un système d’incitations et de récompenses. On peut aussi envisager de décaler les horaires des universités ou de certaines entreprises pour répartir les flux de transport sur la journée comme le propose Florence Forzy-Raffard, Directrice internationale des Affaires publiques et de la Communication chez Keolis.

Les Tiers Lieux, ces nouveaux espaces de travail qui ne sont ni le domicile ni le bureau, pourrait aussi réduire les flux de transport en favorisant la recherche d’un lieu de proximité pour travailler. Avec 12% de la consommation d’énergie mondiale qui est due aux transports urbains et la prévision d’avoir deux tiers des habitants de la planète habitant en ville en 2050, il devient en effet urgent de penser non seulement à optimiser les transports mais aussi à diminuer autant que possible leur utilisation.

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