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Articles avec #objets communicants

La première rose bionique

23 Novembre 2015, 18:01pm

Publié par Grégory SANT

Selon les scientifiques de l’université Linköping (Suède), la création de plantes bioniques, comme cette rose, ouvre la voie à des nombreuses applications dans les domaines de l’environnement et de l’énergie. © Eliot Gomez, Linköping University

Une équipe de l’université Linköping en Suède a pour la première fois réuni tous les composants d’un circuit électronique à l'intérieur d'une plante. Il s’agit d’une rose bionique qui se comporte comme un circuit électronique et dont la couleur des feuilles peut changer grâce à un courant électrique. Cette réalisation n'a pas de finalité immédiate et il s’agit d’abord d’une preuve de faisabilité. Mais les scientifiques estiment que leurs travaux ouvrent la voie à des applications dans les domaines de l’énergie, de l’environnement et de l’interaction avec les plantes. Ils ont notamment évoqué des piles à combustible basées sur la photosynthèse, des capteurs et des régulateurs pour contrôler la croissance des plantes ou encore des « antennes vertes ».

« Des fils conducteurs et des électrodes dans les tiges, les racines et les feuilles des plantes sont les préludes à des piles à combustible électrochimiques, au transport de charge et à des systèmes de stockage qui convertissent le sucre produit par la photosynthèse en électricité, in vivo », peut-on lire dans l’article consacré à leurs travaux publié sur Science Advances et sobrement intitulé Electronic Plants. Les chercheurs y font un parallèle entre le système vasculaire qui relie les racines, les tiges, les feuilles des plantes et les interconnexions des circuits électroniques intégrés.


La rose est plongée dans une solution aqueuse contenant une variante du polymère Pedot. Celui-ci est absorbé par capillarité et va former des fils conducteurs que l’on aperçoit dans la vue en coupe agrandie de la tige (à droite). © Linköping University

Des portes logiques dans la tige

Les expériences ont été conduites sur des roses dont le bout des tiges a été trempé dans une solution polymère nommée Pedot-S pendant 24 à 48 heures. La substance qui est absorbée par capillarité parvient à former des fils conducteurs d’une dizaine de centimètres de long au sein du xylème, c'est-à-dire les conduits qui canalisent la sève brute, montant des racines vers les feuilles. L'écoulement de cette sève, qui contient de l’eau et des nutriments, n'est pas entravé par le conducteur électrique. Les fils sont mis en contact avec les canaux ioniques qui entourent le xylème via des sondes externes recouvertes de Pedot et plongées dans la tige, créant un transistor électrochimique, convertissant le signal ionique en signal numérique. Ce même transistor a également été utilisé pour créer une fonction logique.

Parallèlement, les chercheurs ont tenté avec succès une autre expérience consistant à modifier la couleur d’une plante. Pour cela, ils ont inséré directement dans les feuilles une autre variante de Pedot par infiltration sous vide. Le polymère a formé des cellules électrochimiques cloisonnées par les veines. Stimulées par une tension électrique, ces cellules ont interagi avec les ions de la feuille en se comportant comme des pixels, changeant de couleur dans des reflets de vert et bleu. Précisons que les expériences ont été réalisées sur des plantes coupées. Une seule expérimentation de changement de couleur a été menée, avec succès, sur une rose enracinée. Selon les scientifiques, la plante se porterait toujours bien.

« Auparavant, nous ne disposions pas des bons outils pour mesurer la concentration de différentes molécules dans les plantes vivantes. Désormais, nous pourrons influer sur la concentration des substances qui régulent la croissance et le développement des plantes », ajoutent les scientifiques de l’université Linköping. Ils travaillent actuellement avec des biologistes pour développer des applications de suivi de la physiologie des plantes. Un « flower power » au sens propre comme le souligne malicieusement l’un des auteurs de cette étude.

Source : futura-sciences.com

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TAG Heuer devient connecté

17 Novembre 2015, 19:55pm

Publié par Grégory SANT

Il n’as pas fallu attendre trop longtemps avant que les grands noms de l’horlogerie se mettent aussi à la montre connectée. Jugez plutôt: voici que Tag Heuer, très réputée maison de l’hotlogerie sportive de luxe nous annonce son nouveau joujou hightech, La TAG Connected.

On retrouve évidemment dans ce boitier de 46mm de diamètre en titane grade 2, l’allure des modèles Carrera de la marque. L’écran tactile circulaire LCD de 1,5 pouces de diamètre (360×360, 240ppi) se cache derrière une vitre en saphir inrayable.

Pour l’habiller, vous aurez le choix entre 7 couleurs (vert, bleu, orange, rouge, blanc, noir et jaune) d’un bracelet en caoutchouc vulcanisé (!!). Pour le moment seulement. Car Tag Heuer prévoit des bracelets en cuir et et sans doute des version or et or rose pour le boitier, et d’autres boîtiers plus féminins.

Coté technique, la montre embarque un processeur Intel Dual Core de 1,6Ghz épaulé par 1Go de RAM et propose une batterie de 410mAh offrant une autonomie théorique de 25h et rechargeable par induction. Coté connectivité pas de surprise: Bluetooth LE 4.1 et WLAN.

La Connected est chargée en capteur car on y trouve un gyroscope, un capteur d’inclinaison, un micro et un moteur haptique. Mais, surprise, pas de GPS ou de capteur de rythme cardiaque.

Pour finir, la Connected est compatible Android et iOS. Pour le tarif, cette Tag Heuer non-pas Swiss Made, mais Swiss Engineered peut être à vous pour 1350€.

Source : w3sh.com

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Toyota explore les marchés des solutions connectées

12 Novembre 2015, 18:54pm

Publié par Grégory SANT

Construire des voitures n’est pas une nouveauté pour Toyota. La marque japonaise est tout de même le constructeur numéro un de voiture au monde. Et pourtant, malgré la réputation du Japon d’être en avance en terme de technologie,nous n’avions pas entendu parler de voitures autonomes au pays du soleil levant. Cependant, tout cela semble sur le point de changer puisque le constructeur a annoncé la création d’une nouvelle entité : TRI (Toyota Research Institute).

Les USA restent quand même le principal pays de développement des voitures autonomes puisque cette nouvelle entité y est basée. Elle sera chargée de faire de la recherche sur les intelligences artificielles pour le compte de Toyota et sera dotée d’un milliard de dollars sur 5 ans. Ce milliard ne servira pas qu’à développer une voiture autonome, le PDG de TRI, Gill Pratt, annonce lui même les grands axes de travail de l’entreprise. Il faudra faire en sorte de rendre les accidents moins communs, rendre accessible la conduite à tous et enfin améliorer la mobilité dans les maisons (particulièrement pour les personnes âgées).

Pour cela, Toyota avait annoncé le mois dernier un partenariat académique avec l’université de Stanford (le nouveau siège de l’entreprise est situé juste à côté) et le MIT (un second centre de recherche de l’entreprise est présent non loin) d’un montant de 50 millions de dollars.

Toyota n’a pas la même vision que ses concurrents comme Tesla ou Google de la voiture autonome. L’entreprise ne veut pas d’une voiture complètement autonome et veut garder une action humaine dans la conduite. Pour la marque, le but est donc d’améliorer la sécurité en développant des aides à la conduite et des sécurités pour que les voitures ne puissent plus être la source d’accidents et ce quel que soit le niveau de compétence du conducteur. Un peu comme dans les jeux de courses avec toutes les assistances activés où il faut vouloir sortir de piste pour que ça arrive.

L’entreprise veut aussi travailler sur des robots pour assister les gens chez eux. Le Japon doit faire face à un vieillissement rapide de sa population, dans les trente prochaines années, la part des plus de 65 ans pourrait atteindre plus de 40% de la population. Et il faut que ces personnes âgées puissent être autonomes chez elles pour que cela ne pose pas un problème de santé majeur au pays du soleil levant.

Pour cela, l’entreprise se lance dans le développement de robots intelligents capable d’obéir à des ordres simples et d’évoluer dans un environnement sans trop de problèmes. Pour la marque, pouvoir bouger dans sa maison est tout aussi important que de pouvoir bouger en dehors.

Cependant, n’attendez aucun produit venant de cette entité dans les prochaines années puisqu’il s’agit pour le moment de faire uniquement de la recherche. Le lien entre cette recherche et le développement effectif de produit viendra dans un deuxième temps. L’objectif est d’avoir des voitures semi-autonomes sur les routes vers 2020.

Toyota n’a pas la même vision que ses concurrents comme Tesla ou Google de la voiture autonome. L’entreprise ne veut pas d’une voiture complètement autonome et veut garder une action humaine dans la conduite. Pour la marque, le but est donc d’améliorer la sécurité en développant des aides à la conduite et des sécurités pour que les voitures ne puissent plus être la source d’accidents et ce quel que soit le niveau de compétence du conducteur. Un peu comme dans les jeux de courses avec toutes les assistances activés où il faut vouloir sortir de piste pour que ça arrive.

L’entreprise veut aussi travailler sur des robots pour assister les gens chez eux. Le Japon doit faire face à un vieillissement rapide de sa population, dans les trente prochaines années, la part des plus de 65 ans pourrait atteindre plus de 40% de la population. Et il faut que ces personnes âgées puissent être autonomes chez elles pour que cela ne pose pas un problème de santé majeur au pays du soleil levant.

Pour cela, l’entreprise se lance dans le développement de robots intelligents capable d’obéir à des ordres simples et d’évoluer dans un environnement sans trop de problèmes. Pour la marque, pouvoir bouger dans sa maison est tout aussi important que de pouvoir bouger en dehors.

Cependant, n’attendez aucun produit venant de cette entité dans les prochaines années puisqu’il s’agit pour le moment de faire uniquement de la recherche. Le lien entre cette recherche et le développement effectif de produit viendra dans un deuxième temps. L’objectif est d’avoir des voitures semi-autonomes sur les routes vers 2020.

Source : journaldugeek.com

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Spinali lance une gamme de robes connectées

2 Novembre 2015, 19:21pm

Publié par Grégory SANT

Spinali design continue sur sa lancée: après avoir fait parler d'elle dans le monde entier en imaginant des maillots de bain capables de prévenir lorsqu'un coup de soleil menace, la start-up mulhousienne se lance dans les robes connectées, apprend-on sur son site internet.

Conseils de mode

Cette fois, le capteur embarqué ne mesure plus le rayonnement ultra-violet, mais permet une série d'applications pratiques ou ludiques, comme d'envoyer un message à des proches sur simple pression, donner des conseils de mode, mémoriser les jours où la robe a été portée et faire savoir si elle est mécontente de rester au placard...

Jeux "coquins" ou "culinaires"

Les robes connectées, déclinées en six modèles, peuvent également permettre aux célibataires "de faire des rencontres" et aux autres "de jouer avec leur partenaire à des jeux coquins, culinaires et surprises", précise le site internet. La gamme, entièrement fabriquée à Mulhouse, s'échelonne à des prix allant de 99€ à 129€.

"Innovation permanente"

En septembre dernier, quatre mois après le lancement des maillots de bain connectés, la start-up mulousienne avait franchi la barre des 10 salariés.

Sa gérante, Marie Spinali, annonçait alors son credo: « l'innovation permanente en lien avec l'électronique, le numérique et le médical, le textile connecté sur mesure en lien avec la confection et la commercialisation de savoir-faire sous forme de brique technologique pour répondre aux demandes des autres fabricants de maillots de bain. »

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Les bracelets connectés Q par Fossil

28 Octobre 2015, 18:56pm

Publié par Grégory SANT

Le fabricant Fossil a dévoilé une gamme baptisée Fossil Q, qui regroupe 2 montres connectées et deux bracelets connectés. La marque a donc décidé de s’inscrire dans l’ère du temps pour ne pas rater un marché en pleine explosion.

▶ Retrouvez toutes les chaines thématiques Presse-citron

Fossil avait noué un partenariat avec Intel il y a quelques temps déjà, laissant supposer qu’un produit électronique verrait le jour et selon les rumeurs : une montre connectée. Le fabricant Texan a surpris tout le marché en présentant une gamme complète de produits intelligents. La gamme Fossil Q bénéficie d’un look vraiment élégant, qui convaincra certainement les consommateurs.

Fossil lance deux montres connectée

La première montre de Fossil se nomme la Q Grant, Elle sera disponible le 25 octobre à un prix oscillant entre 175 et 195 dollars. La seconde montre est la Q Founder, c’est elle qui sera un peu le fer de lance de la marque. Il s’agit d’un modèle vraiment complet, fruit de la collaboration entre Fossil, Intel et Google.

La Q Founder évoluera sous Android Wear et offre un air plutôt sympa de Moto 360, comme le soulignent de nombreux sites. Son processeur sera un SoC Quark SE. Cette montre connectée à écran tactile verra le jour avant la fin de l’année, pour 275 dollars. Les deux montres de Fossil disposent d’une connectivité Bluetooth qui leur permet de se connecter à un smartphone facilement.

La gamme Fossil Q comptera aussi deux bracelets connectés

La gamme Fossil Q intégrera aussi deux bracelets connectés, un produit très à la mode ces derniers temps. Le premier bracelet de la marque Fossil se nomme Q Dreamer, il est avant tout destiné au tracking d’activités fitness. La petite originalité est qu’il est possible de choisir entre un bracelet silicone ou en cuir. Il sera vendu à partir du 25 octobre au prix de 125 dollars.

Le second bracelet connecté se nomme Q Reveler et dispense des notifications plus orientées LED, que vibrations comme sur le Q Dreamer. En revanche côté tarif et date de sortie, c’est la même chose !

La marque Fossil vient donc de prendre un vrai virage stratégique et comme le résume Jill Elliott-Sones, directeur créatif : «Nos clients veulent conjuguer leur goût personnel du style et le fait de rester connectés, et nous sommes ravis d’entrer dans cette catégorie émergente avec une réponse à leurs besoins». L’ensemble des produits de la gamme Fossil Q pourront profiter de l’application iOS ou Android gratuite, qui s’articule autour de trois thématiques : Q Activity (un tracker de données fitness), Q Notifications (paramétrages des notifications : appels, SMS, réseaux sociaux, agenda, etc.) ou encore Q Curiosity (un système de suggestion d’activité).

Source : presse-citron.net

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Le Big Data accompagne le transport connecté

14 Octobre 2015, 19:58pm

Publié par Grégory SANT

La semaine dernière a eu lieu le 22ème congrès annuel sur les systèmes de transports intelligents à Bordeaux, l'ITS World Congress. Un événement mondial qui a réuni près de 12 000 participants.

Le coeur du débat portait sur le meilleur moyen de passer de l’étape du design et du développement de ces nouveaux moyens de transports à leur mise en place au quotidien et à l’acceptation générale des citoyens. Un élément important, quand on sait qu’aujourd’hui, on passe en moyenne 53 heures par an dans les transports et que ce chiffre devrait s’élever à 106 heures annuelles par personne d’ici 2050. Parmi toutes les innovations présentées à l'ITS, de nombreuses entreprises se concentraient sur des plates-formes de données de plus en plus avancées pour mettre en place la Smart City de demain. Le bon choix pour la France ?

Les données au coeur des transports connectés

Le Urbanomics Mobility Project de la société Cubic Transportation Systems transmet des informations aux urbanistes et aux développeurs commerciaux sur la façon dont les gens se déplacent en ville et les achats qu’ils réalisent durant leur parcours. Cela permettra notamment d'affiner les stratégies de croissance de certains commerces pour savoir où se positionner dans la ville pour toucher au mieux leurs clients et aussi aux consommateurs d’avoir un meilleur service à l’endroit où ils le souhaitent. La grande avancée de ce genre de systèmes et d’utiliser à la fois les données publiques des utilisateurs des transports communs alliées aux données privées lorsque le client réalise un achat avec sa carte bancaire. Celles-ci sont bien sûr anonymes et protégées.

L’utilisation de technologies de l’espace, comme les satellites, pour avoir accès à plus de données et ce plus rapidement est aussi une tendance actuelle majeure. Les systèmes de GPS font notamment beaucoup appel aux satellites. Ceux-ci permettent aussi de repérer les routes encombrées pour en conseiller d’autres et réduire les embouteillages par exemple. Ils permettent en plus une plus grande personnalisation de l’envoi d’information selon le positionnement précis du véhicule.

En France, une nécessaire alliance entre secteur public et secteur privé

Selon Gabrielle Gauthey, Directrice de l’Investissement et du Développement local à la Caisse des Dépôts: “dans les cinq années à venir, les infrastructures routières vont devoir s’adapter à tous ces changements pour répondre aux besoins des utilisateurs. Cela ne pourra pas se faire sans une collaboration entre secteur public et secteur privé.” A Paris, la demande en transport devrait augmenter de 20% dans les dix années à venir alors que la ville n’est prête qu’à une croissance de 9% de son réseau. C’est un immense challenge pour les municipalités qui vont devoir faire preuve d’audace et d’innovation pour combler cet écart.

Pour désengorger les grandes villes aux heures de pointes, la France pourrait s’inspirer d’Amsterdam et Rotterdam qui proposent des réductions fiscales à ceux qui n’utilisent pas leurs véhicules aux moments les plus critiques. Plutôt que de faire payer les utilisateurs, Gabrielle Gauthey croit plus en un système d’incitations et de récompenses. On peut aussi envisager de décaler les horaires des universités ou de certaines entreprises pour répartir les flux de transport sur la journée comme le propose Florence Forzy-Raffard, Directrice internationale des Affaires publiques et de la Communication chez Keolis.

Les Tiers Lieux, ces nouveaux espaces de travail qui ne sont ni le domicile ni le bureau, pourrait aussi réduire les flux de transport en favorisant la recherche d’un lieu de proximité pour travailler. Avec 12% de la consommation d’énergie mondiale qui est due aux transports urbains et la prévision d’avoir deux tiers des habitants de la planète habitant en ville en 2050, il devient en effet urgent de penser non seulement à optimiser les transports mais aussi à diminuer autant que possible leur utilisation.

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Volvo Cars : en route pour le pilotage automatique

8 Octobre 2015, 18:28pm

Publié par Grégory SANT

Les véhicules autonomes se préparent, lentement mais sûrement, à envahir nos routes. Tous les constructeurs y travaillent d'arrache-pied. En 2017, sur les routes de Suède, pas moins de 100 Volvo XC90 autonomes arpenteront ainsi le bitume. Aujourd'hui, nous avons un avant-goût de Sensus, l'interface de pilotage automatique.

Pour activer ce pilote automatique, il faut tout d’abord entrer l’adresse de destination dans le système de navigation. Une fois que le véhicule reconnait une portion où il peut prendre le contrôle, il propose son aide au conducteur, lequel accepte ou non, via une commande derrière le volant. Une fois le pilote automatique activé, celui-ci est capable déterminer jusqu’à quand il pourra rester engagé, indiquant ainsi au conducteur combien de temps il a sans conduire.

La voiture scrute la route grâce à sa vue à 360°, lui permettant d’éviter les autres véhicules et les obstacles. Et si la situation était telle que vous pourriez avoir besoin de reprendre la main, il vous alerte. Si vous ne reprenez pas le contrôle, la voiture se mettra d’elle-même en sûreté.

Et pour bien profiter de ce pilotage automatique, certaines fonctionnalités se déverrouillent automatiquement dès que ce dernier est activé, comme la lecture de vidéo par exemple.

Comme le montre la vidéo ci-dessous, Volvo insiste bien sur le fait que le pilotage automatique n’est pas aussi effrayant et étrange que l’on pourrait le penser, il s’agit simplement d’une extension de l’aide à la conduite.

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Le thermostat intelligent par NEST

7 Octobre 2015, 17:58pm

Publié par Grégory SANT

Trois ans après le lancement du premier thermostat connecté Nest, l’entreprise annonce sur son blog la disponibilité de la troisième génération de l’appareil.

Pour commencer, ce nouveau thermostat est plus fin que ses aînés. Mais le principal changement est surtout la taille de son écran : il est 40% plus grand que celui de la génération précédente et profite d’une résolution de 229 ppp, ce qui facilite la lecture des informations.

Au niveau des fonctions, deux nouveautés : la première, Farsight, détecte la présence d’une personne dans la pièce où se trouve le thermostat et illumine l’écran pour afficher, au choix, une horloge (numérique ou analogique) ou la température. Auparavant, l’écran ne s’allumait que lorsque l’utilisateur se trouvait devant l’appareil. La seconde, Furnace Heads up, vérifie le système de chauffage et alerte l’utilisateur d’éventuels arrêts.

En dehors de cela, la troisième génération du thermostat reprend les fonctions de son aîné : réglage de la température depuis l’appli, apprentissage des habitudes de l’utilisateur, envoi d’un bilan mensuel par e-mail…

Ce nouveau thermostat n’est pour l’instant disponible que sur la version américaine du site de Nest et sur Amazon.com au prix de 249 dollars. L’entreprise n’a pas encore indiqué quand il sera commercialisé de ce côté de l’Atlantique.

Source : 01.net.com

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Wearables low-energy

5 Octobre 2015, 18:09pm

Publié par Grégory SANT

L'Internet des objets n'en est qu'à ses balbutiements et déjà, il suscite un intérêt impressionnant, et ce dans tous les domaines. Malheureusement, ces objets connectés trainent toujours derrière eux le même boulet, la recharge. Et s'il était possible de s'en débarrasser ? Ce pourrait être chose possible grâce à Freevolt.

Comment générer de l’énergie lorsque l’on embarque pas de batterie ? Grâce aux ondes de fréquence RF émises par la radio, la télévision, le Wi-Fi et tous les autres réseaux sans fil, par exemple. Pour Freevolt, c’est une source d’alimentation sans fin, idéal pour charger perpétuellement les wearables low-energy.

Selon Drayson Technologies qui présentait cette innovation, Freevolt est le premier dispositif du marché permettant d’alimenter un appareil via les ondes RF ambiantes. Et nul besoin d’un émetteur dédié. Dans les entrailles de Freevolt, trois composants principaux : une antenne multibande – pour capter un maximum d’ondes -, un redresseur – qui transforme cette énergie en électricité – et un module de gestion de l’alimentation – pour booster, améliorer et délivrer l’énergie.

Dans un environnement chargé d’ondes RF, le Freevolt standard peut générer 100 microwatts de puiss

ance, bien trop faible pour faire fonctionner un smartphone mais tout à fait suffisant pour les capteurs disséminés un peu partout dans une maison connectée, par exemple – détecteur de fumée, caméra faible puissance, sonde de température, etc -.

Premier exemple d’utilisation, le système CleanSpace, 110 capteurs de pollution répartis autour de Londres pour réaliser une carte de la pollution en temps réel. Avant de pouvoir en profiter, il faudra malheureusement patienter.

Source : ubergizmo.com

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Disney imagine l'internet des jouets

17 Septembre 2015, 19:41pm

Publié par Grégory SANT

Le centre R&D du géant américain du divertissement a développé une technologie de communication par la lumière à l’aide de microcontrôleurs Linux intégrés dans des ampoules LED du commerce. Mais le débit est encore faible : 1 kbit/s.

Dans le marché encore naissant du « Li-fi » (Light Fidelity), chacun commence à pousser ses pions. Il y a quelques jours, le fabricant français Lucibel montrait un prototype de communication haut débit par diodes électroluminescentes pour équiper des bureaux, des écoles ou des hôpitaux. Pour leur part, les chercheurs de Disney Research ont présenté la semaine dernière, à l’occasion de la conférence MobiCom 2015 à Paris, un dispositif Li-Fi pour faire communiquer… les jouets d’enfants.

Le principe technologique reste toujours le même : on module le signal lumineux d’une LED pour envoyer un signal vers un récepteur photoélectrique capable de le décoder. Le tout étant – et c’est l’un des principaux avantages – totalement indétectable à l’œil nu car la modulation se fait à haute fréquence.

L’originalité de la technologie de Disney Research est de proposer une véritable architecture réseau en IP, constitué d’ampoules LED du commerce qui sont à la fois émettrices et réceptrices. En effet, une LED peut non seulement convertir un signal électrique en lumière, elle peut également faire l’inverse.

Partant de ce constat, les chercheurs de la maison de Mickey ont développé un protocole de communication de bas niveau permettant à des LED de pouvoir envoyer et recevoir des données de manière ad hoc entre elles. En 2014, ils ont montré que l’on pouvait réaliser un tel réseau avec des ampoules du commerce. Et la semaine dernière, ils ont montré que l’on pouvait transformer chaque ampoule en véritable objet communicant sur IP, en les dotant d’un microcontrôleur sous Linux.

Evidemment, cela suppose quelques adaptations matérielles sur les ampoules, en ajoutant des minicartes électroniques et des parties en plastiques imprimées en 3D.

Si la promesse est belle, la performance d’un tel réseau est encore très faible : le débit constaté est de l’ordre de 1 kbit/s. Mais les usages visés par Disney ne sont pas gourmands en bande passante. Il s’agit, par exemple, d’activer la sirène d’une petite voiture de police, de faire briller un habit de princesse en approchant une baguette magique lumineuse ou d’échanger des messages avec des smartphones. C’est suffisant pour créer la magie chez les petits. D’autres usages sont également envisageables comme la géolocalisation à l’intérieur des bâtiments ou la domotique.

Source : 01net.com

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