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Articles avec #objets communicants

Toyota + MIT + Stanford pour une voiture connectée

17 Septembre 2015, 19:30pm

Publié par Grégory SANT

Toyota, Stanford et le MIT s'allient pour développer une voiture connectée et l'intelligence artificielle associée.

5 ans et 50 millions de dollars : ce sont les efforts que Toyota accepte d'investir pour se tailler une place de choix sur le marché des véhicules connectés. Dans une communiqué de presse officiel, le constructeur japonais détaille le partenariat mis en place avec les chercheurs américains des universités de Stanford (Californie) et du MIT (Massachusetts). L'objectif de Toyota et de ses partenaires est de se concentrer sur le « software » de la voiture connectée, à savoir les systèmes de pilotage et l'intelligence artificielle embarquée. L'ambition de Toyota est de mettre au point des technologies propriétaires pour épauler les conducteurs humains des véhicules ou encorepour améliorer la sécurité sur la route.

Le MIT et Stanford ont développé depuis quelques années un savoir-faire unique en la matière et leurs équipes sont ce qui se fait de mieux actuellement dans le domaine des voitures autonomes. Les chercheurs de ces centres de recherche universitaires sont d'ailleurs régulièrement appelés à travailler sur les projets des géants californiens du High-Tech comme Apple, Google ou même Uber et son application controversée. Toyota a donc une carte maîtresse à jouer.

Source : commentcamarche.net

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Petcube : la caméra connectée pour animaux de compagnie

10 Septembre 2015, 16:41pm

Publié par Grégory SANT

La Petcube est une caméra Wi-Fi avec un micro et un haut-parleur, mais aussi un pointeur laser. L'objectif ? Garder un oeil et une oreille sur son animal domestique à distance.

Petcube est une caméra destinée aux possesseurs de chiens et de chats qui s’inquiètent de ce que peuvent faire leurs animaux en leur absence. Ce cube en aluminium de 10 cm de côté se connecte en Wi-Fi à Internet pour transmettre un flux vidéo HD 720p à un smartphone ou à une tablette grâce à une application gratuite (Android, iOS). L’application est même compatible avec la montre Apple Watch. De plus, la caméra dispose d’un objectif grand angle (138 degrés), d’un micro et d’un haut-parleur. Le propriétaire peut donc non seulement entendre son animal, mais aussi lui parler.

La Petcube est également doté d’un pointeur laser pour distraire l’animal. Le pointeur se commande avec l’application, qui permet également de prendre des photos pour les partager sur Facebook.

En revanche, la Petcube n’est pas motorisée. Il faudra donc la placer judicieusement, près d’une prise de courant faute de batterie.

Distribuée par PocketBook, la caméra Petcube sera disponible fin septembre au prix de 239 euros.

Source : 01net.com

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Les objets connectés : tendance de mode ou tendance durable ?

9 Septembre 2015, 17:19pm

Publié par Grégory SANT

Le marché des objets connectés est-il aussi dynamique que nous le font croire les annonces, prédictions et études des grands cabinets de conseils ? Pas si sûr, analyse Olivier Ezratty qui détaille les intox dont nous sommes l’objet. La progression du secteur est bien moindre que celui des smartphones et tablettes. Mais l’intox repose aussi sur leur proposition de valeur : elle n’est pas là même entre un système d’éclairage public et une application pour courrir ou un simple gadget connecté. “Bref, il n’y a pas “un marché des objets connectés” mais différents marchés d’objets qui intègrent plus ou moins rapidement la connectivité et la création de nouveaux services exploitant les données générées par les capteurs.“

Reste qu’il ne faut pas pour autant jeter le bébé avec l’eau du bain, assure le consultant. Proposer des objets connectés est un gage de modernité et d’innovation, même si tout l’enjeu est de proposer des innovations qui dépassent l’écosystème d’innovation actuel, trop centré autour de l’objet.

Source : alireailleurs.com

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Montre connectée Sony Wena

1 Septembre 2015, 20:00pm

Publié par Grégory SANT

Le groupe Sony a initié un programme de développement d'idées innovantes chez ses salariés, avec la possibilité de leur donner une réalité commerciale via une plate-forme de crowdfunding montée par l'entreprise et baptisée First Flight.

Le dernier projet en date est une montre connectée Sony Wena qui prend à rebours le concept des montres connectées actuelles en proposant un boîtier de montre traditionnelle avec des fonctions connectées additionnelles, suivant là la même stratégie que l'industrie horlogère.

La montre Sony Wena propose en effet sous son aspect traditionnel des fonctions de suivi d'activité et d'alertes de notifications par vibrations et via une LED présente sur le bracelet. La montre est en outre compatible avec les services FeliCa, équivalent japonais du NFC.

La montre connectée peut ainsi offrir une autonomie supérieure aux montres connectées actuelles, cantonnées à 1 ou 2 jours de fonctionnement, hors utilisation d'astuces comme un affichage E-Ink dans la montre Pebble.

On notera que la montre fonctionne avec un smartphone compagnon...mais uniquement sous iOS, ce qui signifie qu'elle ne sera pas compatible avec les propres smartphones Xperia de Sony. La montre Sony Wena sera proposée à partir de mars ou avril 2016 au Japon pour l'équivalent de 290 dollars dans sa version standard et 580 dollars pour le modèle plus luxueux à trois cadrans.

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Smash : le bracelet connecté pour joueurs de tennis

24 Août 2015, 17:44pm

Publié par Grégory SANT

Smash est un traqueur d’activités qui s’adresse aux amateurs de tennis. Truffé de capteurs, le bracelet connecté permet de suivre les gestes et les coups afin d’améliorer la technique au fil de la pratique.

Smash prend la forme d’un bracelet en silicone souple à motif hexagonal. Mais derrière cette apparence classique se trouve un bracelet connecté qui fait office de coach personnel. Pensé pour les adeptes du tennis, il embarque une série de capteurs permettant de suivre 250 mesures par seconde dont le nombre de spin, le type de coups et leur puissance, le point d’impact et les trajectoires. Toutes ces données sont alors analysées avant d’être transmises au smartphone via Bluetooth. Une application mobile dédiée permet de les consulter et de bénéficier de conseils permettant d’améliorer sa technique. En fonction des compétences, des objectifs quotidiens sont également proposés afin d’améliorer ses performances.

Décliné en plusieurs coloris, ce bracelet robuste et léger possède une autonomie de 8heures. Katapult Design, son concepteur, le propose au public pour 136€.

Source : tomsguide.fr

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Project Jacquard : Google se lance dans les textiles intelligents

11 Juin 2015, 21:02pm

Publié par Grégory SANT

Développé au sein de la division ATAP, le projet vise à industrialiser la fabrication de tissus communicants pour que les vêtements et les meubles se transforment en surfaces tactiles et interactives

© Google

Vendredi 29 mai, Google a présenté ses ambitions en matière de textiles connectés à travers son nouveau projet Jacquard, développé au sein de l'entité ATAP. Dans le cadre de ce projet, la firme de Mountain View a annoncé avoir noué un partenariat avec la marque Levi's pour développer une ligne de vêtements intelligents.

Vous n’aurez bientôt plus besoin de sortir votre smartphone de votre poche pour envoyer un message, ni même de tapoter sur votre Smartwatch. Si l’on en croît la dernière annonce de Google, une simple pression sur votre pantalon ou sur votre veste pourrait suffire. Vendredi 29 mai, à l’occasion de la deuxième journée de la conférence Google I/O, rendez-vous annuel dédié aux développeurs, la firme de Mountain View a levé le voile sur un nouveau projet dans le domaine des textiles connectés. Nom de code : Project Jacquard, en référence à l’inventeur du métier à tisser semi-automatique programmable par cartes perforées, le lyonnais Joseph Marie Jacquard.

Développé au sein de la division ATAP (Advanced technologies and products group), le projet vise à industrialiser la fabrication de tissus communicants pour que les vêtements et les meubles se transforment en surfaces tactiles et interactives. A l’image d’un écran de smartphone, ce textile connecté serait capable d’enregistrer les gestes de l’utilisateur et de transmettre ces informations à d’autres appareils connectés comme un ordinateur, une tablette ou un téléphone.

Sur un site dédié présentant les détails du projet, Google explique avoir développé un fil conducteur avec l'aide de ses partenaires industriels. Le fil Jacquard serait composé de fins alliages métalliques et de fils naturels et synthétiques faits de coton, de polyester ou de soie, afin de rendre le matériau assez robuste pour être fabriqué sur un métier à tisser industriel classique.

Un partenariat avec Levi's

Toujours sur le site dédié, Google explique avoir mis au point des techniques innovantes pour relier les fils conducteurs à de minuscules circuits, pas plus gros qu’un bouton de veste. C’est cette électronique miniaturisée qui permet d’enregistrer les interactions tactiles de l’utilisateur. Chaque geste est, quant à lui, interprété grâce à un algorithme de Machine Learning. Toutes ces informations sont ensuite transmises, via une connexion sans fil, au mobile de l’utilisateur ou à tout autre appareil connecté.

La marque de jeans Levi’s figure parmi les premiers partenaires du projet. Les deux entreprises ont, en effet, annoncé avoir noué un partenariat pour proposer dès l’année prochaine une collection de vêtements intelligents. Aucun détail n’a encore été donné sur le type de vêtement concerné et le prix de vente.

Jacquard n’est pas le seul projet développé au sein d’ATAP. Dédiée aux projets expérimentaux, cette entité planche également sur Soli, un minuscule radar qui détecte de manière extrêmement précise les gestes de la main pour les transformer en commandes, comme le propose par exemple LeapMotion. Au menu également : le projet Vault, une solution de sécurité dédiée aux appareils mobiles. Les projets, plus anciens, Tango et ARA sont également issus d’ATAP.

Source : industrie-techno.com

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Le wearable flexible analyse vos données

11 Juin 2015, 20:49pm

Publié par Grégory SANT

Une équipe de chercheurs chinois serait à l’origine de la découverte d’une nouvelle technologie médicale sous forme d’un film qu’il suffirait d’apposer sur la peau, capable de surveiller les constantes vitales de son utilisateur en temps réel.

Soumis à des progrès technologiques de plus en plus appuyés, les wearables pourraient désormais se dématérialiser afin de faciliter le monitoring des constantes vitales de son utilisateur (oxygénation, température…) afin de communiquer ces mêmes données à ce dernier. Cette progression fulgurante est l’œuvre de l’équipe du chercheur chinois Ting Zhang à l’institut des nanotechnologies bioniques (SINANO). C’est un nouveau matériau, l’oxyde de graphène, un produit dérivé du graphène chimiquement modifié, qui est le principal composant de ce wearable. Sa surface ultra-flexible lui permet d’accueillir des dispositifs électroniques d'à peine quelques atomes d’épaisseur.

Le dispositif électronique est quant à lui constitué de nanotechnologies. Le film électronique, disposant de capteurs extrêmement sensibles capables de détecter les changements de pression les plus microscopiques, permet alors de suivre en temps réel les données du porteur (pouls, pression artérielle, oxygénation) et s’appose directement sur la peau, à la manière d’un pansement.

En effet, contrairement aux autres wearables (bracelet connecté, montre, Google glass etc.), l’E-skin s’éloigne de l’objet physique pour se rapprocher du pansement intelligent. Celui-ci se démarque des dispositifs existants notamment par l’ultra-sensibilité de ses capteurs et de leur précision. Un tel wearable serait potentiellement capable de donner un diagnostic en temps réel d’un patient et de permettre une évaluation immédiate de l’état de santé de celui-ci.

Une représentation du dispositif flexible (a) et des différents tests effectués visant à démontrer son ultra-sensibilité

Au cœur des recherches de l’équipe de Ting Zhang, l’envie de remettre le patient au centre du processus médical. L’émission plus rapide de diagnostic, avec pour conséquence directe la réalisation de tests médicaux dès réception de l’évaluation, pourrait apporter un gain de temps certain aux patients comme aux praticiens. L’idée du chercheur chinois est de faire disposer aux patients toutes les informations sur leur propre santé, afin de rendre leur place d’acteurs principaux dans ce processus et de « reléguer » le médecin au statut de professionnel fournissant un service.

Le dispositif, financé par la Fondation Nationale de Sciences Naturelles de Chine et de l’Académie Shinoise des Sciences pourrait alors représenter le futur des wearables. Une évolution cruciale lorsque l’on sait que wearables visent à être intégrés dans les processus de diagnostic par les patients dans un but préventif, mais aussi par les professionnels de la santé (dans le cadre du suivi postopératoire par exemple).

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Textiles connectés par Google

2 Juin 2015, 17:23pm

Publié par Grégory SANT

Le géant américain de l'Internet a annoncé, vendredi, qu'il travaillait à la fabrication de vêtements connectés permettant de contrôler des objets à distance. Un premier partenariat est déjà prévu avec Levis Strauss.

Connecté et habillé par Google. Le géant américain de l'Internet a annoncé, vendredi, travailler à la fabrication de vêtements connectés, permettant de commander des objets à distance grâce à un tissu spécial sensible au toucher.

Baptisé "Projet Jacquard", du nom de l'inventeur français d'un célèbre métier à tisser, le concept a été dévoilé lors de la conférence annuelle de Google avec les développeurs à San Francisco. Un premier partenariat dans ce domaine avec le fabricant américain de jeans Levi Strauss a également été annoncé.

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30 objets connectés par foyer en 2020

1 Juin 2015, 20:49pm

Publié par Grégory SANT

L’année dernière, près de 3 millions de wearables ont été vendu dans les marchés les plus importants d’Europe, l’Allemagne, Grande-Bretagne et la France, avec plus d’un tiers des volumes (36%) absorbé au cours du dernier trimestre 2014. Aujourd’hui, après les nombreuses promesses de commercialisation du premier trimestre 2015, l’Institut GfK voit la tendance s’installer durablement dans le paysage des distributeurs puisque la taille de ce marché va plus que doubler en 2015.

En effet, le cabinet GfK prévoit que 72 millions d’unités seront vendues dans le monde en 2015, principalement dans les régions développées. « Cela constitue une accélération majeure en comparaison des 30 millions de pièces vendues en 2014 » rapporte François KLIPFEL, Directeur Général Adjoint chez GfK. Le marché des wearables n’en est qu’à ses balbutiements, en particulier lorsqu’il s’agit de concevoir les produits à destination du public féminin. Actuellement, le design est généralement attrayants pour les « early adopters » qui, selon les études, sont des consommateurs de sexe masculin âgés de 25-33 ans ; déjà détenteurs d’un grand nombre de biens techniques.

En 2015, en France, il devrait se vendre 1,8 millions de produits wearable, parmi les montres et autres traqueurs. Plus globalement, GfK prévoit plus de 30 objets connectés par foyer en 2020 et des ventes d’ici là qui pourraient représenter 2 milliards d’unités dans l’Hexagone.

Le marché a démarré autour du poignet avec les montres ou les bracelets, le reste étant encore au stade du développement. La cible est très large puisque plus de 640 000 consommateurs ont été séduits dès la première année de commercialisation en 2014. Et l’équilibre est quasi parfait entre les 3 segments clés : montres connectés, montre de sport et traqueurs d’activité réalisant respectivement, 190, 250, et 200 000 ventes en 2014.

Source : journaldugeek.com

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L'avenir des wearables

6 Mai 2015, 17:12pm

Publié par Grégory SANT

Pourquoi encore si peu de projets associant mode et wearable ? Certains avancent des raisons technologiques quand d’autres pointent les retards d’un secteur dans son ensemble.

Dans une récente enquête auprès des consommateurs américains, le cabinet de conseil NPD Group montrait que 56 % des femmes interrogés et 50 % des hommes croyaient que les wearables étaient l’avenir de la technologie. Mais la plupart des sondés soulignaient également un autre aspect : ils n’étaient pas prêts à changer leur style vestimentaire pour s’adapter aux appareils portatifs souvent lourds et pas toujours attrayants.

Les wearables semblent donc devoir évoluer en fonction de la mode. L’attente pour une synergie mode/technologie est immense mais les obstacles sont nombreux. Mais si les projets existent pour intégrer les wearables dans la mode : Intel et sa « robe araignée », la maison de couture anglaise CuteCircuit et sa « Twitter dress », la start-up australienne Utope et son t-shirt intelligent, luminescent… Peu parviennent toutefois à la commercialisation.

Intel et le styliste Anouk Wipprecht créent la robe araignée avec capteurs et bras robotiques.

Des barrières technologiques

Les premières embûches sur le chemin de l’association entre mode et wearable tiennent aux avancées technologiques. Les exigences des stylistes et des consommateurs peuvent freiner la mise en place de certaines solutions. En effet, un vêtement doit pouvoir passer sous l’eau, être lavé à haute température, et – bien évidemment – ne pas risquer d’électrocuter son porteur. Autant de propriétés que n’ont pas toujours les objets connectés. D’autant que ces appareils nécessitent une batterie, difficile à intégrer à un vêtement. Même si elles font des progrès ces batteries ont encore du mal à être légères, flexibles et lavables pour un prix accessible.

Pour certains la solution passe par un dispositif discret qui peut s’enlever et se recoller à volonté : c’est l’idée du petit bouton connecté d’Intel baptisé Curie. D’autres, comme la jeune entreprise Dephotex, envisagent le photovoltaïque textile pour pallier le problème des batteries.

Pour le reste, la recherche apparaît un peu paralysée dans le domaine selon Bradley Quinn. Ce spécialiste des nouvelles technologies dans la mode soulignait au site canadien The Globe and Mail un point important : la recherche sur les nanotechnologies, nécessaire aux progrès des wearables, est en grande partie financée par l’industrie aérospatiale et médicale. La mode passe donc au second plan.

Un secteur qui peine à innover ?

Si l’on fait le tour des innovations associant wearable et mode, le constat est clair : les produits proposés correspondent à un marché de niche. Le Wealthy project visait ainsi les personnes atteintes de maladies cardiaques, la « Twitter dress » ciblent quant à elle clairement des consommateurs aisés ou l'animation d'événements ponctuels. À chaque fois, les initiatives ne sont pas dans le marché de masse du prêt-à-porter. Est-ce-à dire que le secteur de la mode a peur de se lancer pleinement dans l’innovation ? C’est en tout cas ce que suggère un rapport de la Swedish School of Textiles. Selon son auteure, Lena Berglin, il y aurait un gouffre entre les efforts réels mis dans la recherche sur les nouvelles technologies dans la mode et le désir de commercialisation. Les efforts sont mis dans des solutions de niche ou pour des événements ponctuels mais les entreprises et maisons de couture auraient peur de s’engager dans la voie de vêtements connectés de masse.

Les différents projets associant mode et wearables répertoriés par Lena Berglin : les applications médicales sont en tête.

En revanche s’il est un secteur qui porte les avancées c’est bien la santé et le bien-être. Le rapport de Lena Berglin le souligne clairement : les applications médicales et sportives sont largement majoritaires parmi tous les projets que la chercheuse a inventoriés dans son étude. L’innovation dans la mode passerait-elle donc obligatoirement par le fitness et la santé ?

Source : atelier.net

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