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Articles avec #technologies-multimedia

L'e-paper vers le low-cost ?

11 Mai 2015, 19:39pm

Publié par Grégory SANT

Un papier électronique à bas coût, supportant l’écriture manuscrite et pouvant se déployer sur une grande surface. Le projet de l’université de Tokyo est ambitieux, trop peut-être.

« Faire du neuf avec du vieux. » L’expression pourrait caractériser en grande partie le travail des chercheurs de l’université de Tokyo sur le papier électronique. Ceux-ci ont en effet repris et retravaillé une technique développée dans les années 1970. Pour schématiser, le procédé exploite un stylo équipé d’un aimant qui fait réagir une série de minuscules « twisting balls » (la charge négative de l’aimant fait ressortir la couleur noir, comme le montre le schéma).

L'e-paper de l’université de Tokyo utilise un aimant associé à de minuscules « twisting balls ».

La surface en noir et blanc ainsi recréée permet un coût bien inférieur aux techniques actuelles et un déploiement sur de grandes surfaces comme les tableaux. Actuellement utilisé principalement pour les lecteurs d’e-books, l’e-paper pourrait donc s’étendre à d’autres domaines, et notamment aux tableaux connecté, grâce à la découverte des chercheurs japonais.

Des tableaux connectés low-cost

L’idée de l’équipe du professeur Komazaki a été d’appliquer cette découverte pour réaliser des tableaux connectés low-cost. « Les tableaux blancs électroniques traditionnels sont équipés de cristaux liquides ou de projecteurs et sont très chers, peu visibles à la lumière du jour, lourds et gros consommateurs d’énergie. » explique le professeur. En conséquence l’e-paper magnétique à bas coût de l’université de Tokyo pourrait permettre de réelles économies dans les classes et les environnements professionnels. Cela étant, le dispositif en noir et blanc peut difficilement concurrencer les projecteurs en couleur capables de diffuser des vidéos notamment ou les dernières avancées en matière de tableaux intelligents comme le déjà low-cost Smartkapp. Pour ce qui est du domaine publicitaire – application possible de l’invention – la finlandaise Posterfy s’était déjà positionnée sur le créneau proposant des écrans à encre électronique low-cost.

Pour une ambition inarrêtable

Malgré ces obstacles, l’ambition des chercheurs japonais ne s’arrête pas aux tableaux connectés. « Un jour, le papier électronique supportant l’écriture manuscrite pourrait même remplacer le papier » affirme le professeur Komazaki dans le communiqué de l'université. Selon lui, sa découverte étant proche d’une feuille traditionnelle et peu chère, elle pourrait remplacer nombre d’utilisations de papier dans le but de faire des économies pécuniaires et environnementales.

« Un jour, le papier électronique supportant l’écriture manuscrite pourrait même remplacer le papier »

Serait-on donc à l’aune d’une révolution des usages qui remplacerait définitivement le papier par l’e-paper ? Si l’on jette un œil aux inventions dans le domaine ces dernières années, le constat est sans appel : les technologies visant à remplacer entièrement le papier ne décollent pas dans l’ensemble. On pourrait ainsi citer le e-paper coloré et flexible de LG qui est loin d’avoir révolutionné les usages. D’ailleurs, dès 2012, une étude de l’université de Waterloo soulignait le fort attachement des étudiants pour le papier traditionnel.

Source : atelier.net

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Téléphone LG G4

30 Avril 2015, 16:58pm

Publié par Grégory SANT

En début de semaine LG a dévoilé, lors de keynotes organisées à travers le monde, son nouveau smartphone G4 pour concurrencer dignement le Samsung S6 et l’iPhone 6. Nous avons eu l’occasion de prendre en main ce téléphone pour fashion victim.

Le G3 a connu une belle carrière, il était donc important pour le cinquième constructeur mondial de smartphone (avec 60 millions d’unités vendues en 2014) de ne pas rater l’évolution de l’un de ses deux best-seller (avec le Nexus).

Un aspect très qualitatif“Distinguez-vous”, telle est l’accroche choisie par LG pour son nouveau G4. Il faut reconnaître qu’au premier coup d’oeil ce smartphone gainé de cuir fait très bonne impression ! C’est le premier choix du constructeur coréen : se démarquer des deux concurrents iPhone et S6 en proposant un objet mode et chaleureux. Le LG G4 est en effet disponible en cuir véritable artisanal pleine fleur dans six coloris (3 au lancement en France : marron, bordeaux et noir). Le processus de tannage végétal fait appel à des méthodes artisanales, qui confère à ce smartphone un aspect unique et très qualitatif. A noter que d’autres coques arrière sont aussi disponibles en matière plastique blanc,gris métal ou l’or. Un choix qui est forcement moins exclusif que l’offre cuir mais peut être plus résistant dans le temps ...
Autre choix de LG : un écran légèrement incurvé qui allège énormément la ligne et facilite la prise en main du G4, tout en le protégeant en cas de choc frontal (du fait d’une surface moindre face au sol en cas de chute).

Ecran et APN haut de gamme

Ouverture à 2.8, stabilisateur optique, mode manuel : de quoi faire de superbe photos

Le G4 est doté d'un écran Quad HD de 5 pouces (2560x1440 pixels), ce qui le positionne entre un iPhone 6 (4,7 pouces) et 6 plus (5,5 pouces), et quasiment à la même taille qu’un Samsung S6 avec sa dalle de 5,1 pouces. Il embarque la nouvelle technologie IPS Quantum Display, qui, d’après LG, offre une reproduction des couleurs 20 % plus élevée, une amélioration de la luminosité de 25%, et un contraste 50% plus élevé. Différents ateliers permettaient lors de la keynote de se faire une opinion, y compris en comparaison des smartphones concurrents. Le résultat est effectivement au rendez-vous : les couleurs sont belles, l’image est très proche de la dalle, lui donnant un très beau réalisme même lors de dégradés de couleurs (l’atelier avec une photo de fraises était à ce sujet très parlant).
Un bel affichage mais aussi un un appareil photo qui ne plaisante pas : 16 MP et surtout une ouverture à 1,8 ! De quoi assurer de belles photos, sans bruit, y compris en faible éclairage. Le stabilisateur optique a aussi été revu pour garantir la netteté des clichés en toute circonstance. A noter aussi la possibilité de passer en mode manuel (ce qui manque cruellement à l’iPhone) comme sur un reflex. De quoi travailler des photos sur mesure pour les passionnés.

L’autonomie devrait être au rendez-vous

LG ne s’en cache pas : ce G4 n’en rajoute pas à la bataille sur la finesse que se livre les concurrents, Apple en tête. Cela ne veut pas pour autant dire que ce smartphone est lourd ou pataud, il est même plutôt très bien équilibré. Mais par contre, cela permet de conserver une batterie de 3000 mAh, digne des performances du nouveau processeur Snapdragon 808.

Côté applicatif, vous pourrez compter sur l’incontournable Android avec une sur couche spécifique à ce G4 baptisée “Smart Notice” qui change automatiquement l’arrière-plan et la couleur du texte en fonction de l’image d’écran d’accueil choisie par l’utilisateur.

Expérience utilisateur optimisée

image: http://static.mensup.fr/article/grande/prise_en_main_lg_g4_chapitre_4.jpg

Déclenchement automatique des selfie avec une combinaison de geste

C’est le dernier argument fort affiché par LG : faciliter le quotidien des utilisateurs. Quelques exemples : Quick Shot permet de prendre des photos sans ouvrir l’application en tapotant 2 fois sur la touche arrière du G4, Smart Notice offre des notifications plus personnalisées, Event Pocket permet de créer un seul calendrier pour tout gérer (réseaux sociaux, rendez-vous …), ou encore le déclenchement automatique d’un selfie avec une combinaison de geste.

Source : mensup.fr

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Trinity : l'ordinateur trilobé

29 Avril 2015, 18:23pm

Publié par Grégory SANT

Trinity est le nouveau-né du fabricant américain CyberPowerPC. Conçu pour les amateurs de jeux vidéo, il s’agit d’un ordinateur de bureau au design atypique. Loin des boitiers rectangulaires, ce modèle reprend la forme d’une étoile.

Ce PC Gamer doit son allure spatiale à son boitier Tristellar de chez Deepcool. On retrouve ainsi une tour composée de trois branches bien distinctes, le tout relié par un axe horizontal. Vêtue de noir, elle embarque les composants nécessaires pour faire office de PC de jeu fonctionnel. A cette fin, la première branche embarque la carte mère (une mini ITX) et le processeur. La deuxième abrite la carte graphique tandis que la dernière accueille les unités de stockage et le bloc d’alimentation. Sa structure en forme d’étoile a été pensée pour optimiser le refroidissement. Comme ses composants sont répartis dans trois compartiments, cela permet de mieux dissiper la chaleur. Enfin, le PC dispose de deux emplacements pour disque dur, trois pour SSD et un lecteur optique SLIM.

Décliné en trois modèles, Trinity est disponible à partir de 955 à 1795$ en fonction de la configuration.

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Source : tomsguide.fr

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A quoi ressemblera l'iPhone 7

23 Avril 2015, 19:31pm

Publié par Grégory SANT

Déjà les premières spéculations concernant le prochain smartphone d'Apple commencent à filtrer.

Alors qu'Apple a présenté début septembre les nouveaux modèles d'iPhone 6 et iPhone 6 Plus, des rumeurs et documents filtrent déjà concernant la génération suivante du smartphone d'Apple, baptisée pour le moment iPhone 7.

Apple pourrait bien lancer 3 nouvelles versions en 2015, révèle le site thaïlandais Digitimes, avec notamment une nouvelle version low-cost baptisée iPhone 6C, lancée au cours de la deuxième moitié de l'année. Cela signifierait la fin de l'iPhone 5C dont l'arrêt de la production, toujours selon Digitimes, est imminent. L'iPhone 6C serait bien plus compact, avec un écran de 4 pouces, contre 6 pouces pour les deux autres versions.

Le site thaïlandais G for Games évoque l'arrivée de la technologie Force Touch sur les prochains modèles de smartphone. Cette technologie, qui sera dévoilée à l'occasion de la sortie de l'Apple Watch, permet à l'écran de distinguer le tapotement d'une pression plus forte et devrait permettre aux mobinautes de mieux interagir avec leur nouvel iPhone. Côté mensurations, le site évoque deux modèles améliorés de 4,7 et 5,5 pouces. L'écran 4 pouces devrait lui être abandonné. Le site thaïlandais précise aussi que le nouvel iPhone pourrait embarquer 2 GO de Ram au format LPDDR4. Une amélioration qui devrait sensiblement améliorer l'expérience de navigation pour des utilisateurs jusque là habitués au 1GO de Ram des précédents iPhone.

C'est le site Korea Times qui se fait l'écho d'une information surprenante selon laquelle les grands rivaux de toujours, Apple et Samsung, collaboreraient pour réaliser certains des composants du futur iPhone. Le Sud-Coréen contribuerait ainsi à la fabrication des batteries et de la mémoire RAM du prochain modèle. Une sous-traitance qui avait déjà eu lieu dans le cadre de l'iPhone 5 mais n'avait pas été renouvelée par la suite.

C'est ainsi le site Set Solution qui imagine un iPhone 7 aux formes plus carrées, au poids allégé (129 grammes) et une épaisseur de 5,4 mm. L'appareil pourrait de plus en plus lorgner du côté du format "phablette" cher à Samsung, avec une dimension qui devrait atteindre les 5 pouces. Autre grosse révolution prophétisée par le site, l'arrivée d'un deuxième écran, au dos de l'appareil. Un moyen peut-être d'améliorer la qualité des selfies en s'appuyant sur la prise de vue principale. Du côté de l'écran circule une autre rumeur : celui-ci serait doté d'un affichage 3D à en croire le journal chinois, Economic Daily News, qui affirme qu'il n'y aurait pas besoin de lunettes spéciales pour accéder à cette technologie.

Spécialiste des rumeurs en tous genres, le site AppleInsider dévoile, lui, les détails d'un brevet déposé par Apple permettant à son smartphone d'être équipé d'un écran Amoled souple le recouvrant dans sa totalité. De quoi permettre une navigation sur la quasi-totalité de l'appareil grâce à des technologies de reconnaissance de mouvements et aux caméras présentes dans le smartphone. Le site évoque même une possible apparition de la réalité augmentée.

Source : journaldunet.com

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L'écran tactile s'intègre partout

21 Avril 2015, 18:09pm

Publié par Grégory SANT

Imprimer son écran tactile sur une montre, une plante, un meuble. L’invention d’une équipe de chercheurs allemands promet beaucoup notamment en matière d’applications pour l’Internet des objets.

On savait les écrans tactiles malléables, flexibles et transposables sur toutes les surfaces. Seraient-ils aussi en passe d’être imprimables par n’importe qui ? C’est en tout cas ce qu’est parvenu à faire une équipe de chercheurs de l’université de Saarland. Présenté au salon Cebit de Hanovre il y a quelques semaines, le dispositif créé permet d’imprimer des surfaces tactiles luminescentes, personnalisées et pliables. Le tout à l’aide d’une simple imprimante à jet d’encre telle qu’on en trouve dans le commerce. Les chercheurs ont en fait utilisé une encre spéciale. Avec un faible courant électrique, la surface imprimée s’allume et devient tactile. Les utilisateurs créent leur forme, ou leur design sur Word ou PowerPoint par exemple. Un peu comme un document ordinaire finalement. Cela étant, on ne peut imprimer que dans une seule couleur pour le moment, les applications apparaissent donc limitées. Quoique.

L’Internet des objets dans toute la maison

Vérifier l’heure sur sa porte d’armoire, regarder la météo sur sa table de chevet, voir sa plante briller lors de la réception d’un nouveau mail… avec l’invention des chercheurs allemands on pourrait en fait transformer tous les objets du quotidien en objet connecté. Une sorte d’Internet of Things (IoT) augmenté si l’on veut. La maison dans son ensemble deviendrait connectée. À l’heure où l’IoT tend à se simplifier cependant, l’invention de l’équipe de chercheurs allemands pourrait avoir du mal à trouver un réel public. On pourrait citer le « Bttn » de la start-up The Button Corporation ou encore le système de contrôle Echo en phase de prototype chez Amazon. Deux projets qui, face à la multiplication des objets connectés de la maison, veulent simplifier ou centraliser leur utilisation. Multiplier les points de contrôle de l’IoT semble donc un peu à contre-courant de la tendance actuelle.

Le dispositif permet de transformer un bracelet de montre en surface tactile. Credit: Embodied Interaction Group

Chacun crée son interface

En revanche l’invention du tactile « fait maison » peut apporter un vrai plus pour la personnalisation des interfaces. « Jusqu’ici, les interfaces étaient produites pour les masses, jamais pour un individu isolé. » explique Simon Olberding, un des responsables du projet à l’université de Saarland. L’idée étant de laisser l’utilisateur décider du comment il veut interagir avec ses objets connectés. Ce serait ainsi lui qui ferait le choix de mettre une alerte luminescente pour les notifications sur sa cafetière par exemple au lieu d’être prisonnier des interfaces créées par Apple ou Microsoft entre autres. Rappelons tout de même que l’ensemble de ces applications restent assez hypothétiques, le projet étant toujours dans sa phase de prototype même s’il promet énormément.

Source : atelier.net

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Un ordinateur UltraSlim par Thomson Computing

17 Avril 2015, 18:19pm

Publié par Grégory SANT

Le MacBook n’a pas que des qualités, loin de là, mais il faut lui reconnaître au moins une chose : il est esthétiquement très abouti.

Thomson Computing semble être de mon avis car il s’est inspiré de l’ultra-portable d’Apple pour concevoir sa nouvelle machine : l’UltraSlim.

Attendu pour l’été prochain, cet ordinateur se déclinera en plusieurs modèles distincts, variant en fonction de leur configuration. Le prix de départ sera relativement accessible puisqu’il sera fixé à 800 euros.

Il a tout du MacBook, sauf le prix et l’OS

Avec son écran de 14 pouces, sa coque ne dépassant pas 1,58 cm d’épaisseur et son poids de 1 kg, l’UltraSlim s’adresse avant tout aux utilisateurs nomades et à ceux qui ne peuvent pas se déplacer sans leur ordinateur.

Ses lignes sont assez conventionnelles, mais il hérite de finitions soignées et il est doté d’un boitier en aluminium. Avec un clavier qui semble plutôt confortable et un large pavé tactile.

Thomson s’est aussi inspiré du MacBook pour élaborer la fiche technique de sa machine. Ce n’est pas forcément un choix très judicieux, si vous voulez mon avis.

Suivant les options, l’UltraSlim pourra ainsi embarquer un écran IPS Full HD de 14 pouces, avec un processeur Intel Core M couplé à 4 Go ou 8 Go de mémoire vive. L’espace de stockage se déclinera en deux versions, et plus précisément en 128 Go ou en 256 Go. Notez que tous les composants seront directement soudés à la carte mère.

Il ne sera donc pas possible de changer le disque ou les barrettes de mémoire.

Même chose pour les batteries. Côté autonomie, il sera apparemment capable de tenir pendant une dizaine d’heures avec une seule charge.

Si l’Intel Core M suffit amplement à une utilisation de type bureautique / web, il risque de montrer très vite ses limites dès qu’on cherchera à le pousser dans ses derniers retranchements. Les photographes et vidéastes en herbe feront sans doute mieux de se tourner vers des solutions concurrentes.

Source : presse-citron.net

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Google se lance dans les batteries de petite dimension

15 Avril 2015, 17:57pm

Publié par Grégory SANT

Smartphones, tablettes, ordinateurs portables, mais également appareils photo, caméras, drones, et même véhicules électriques : le nerf de la guerre, c'est l'autonomie. Et donc la batterie. Même si les progrès sont rapides dans le domaine des semi conducteurs, les technologies actuelles (notamment lithium ion) ne permettent pas de faire des miracles.

Depuis le début des années 2000, différentes voies sont explorées, comme la technologie des micropiles à combustible (hydrogène via méthanol par exemple), ou encore la technologie des batteries dites "solides", utilisant un électrolyte solide plutôt que liquide, comme un polymère. Mais, commercialement parlant, rien n'est encore au point.

On est jamais si bien servi que par soi-même

Conscient de l'enjeu pour le développement de son business, Google a décidé d'être proactif, et possède son propre laboratoire de recherches sur les technologies de batteries et de couches minces (ces microscopiques feuilles métalliques qui permettent à un procédé chimique de générer de l'électricité dans une batterie).

A la tête de ce laboratoire, un ancien employé d'Apple spécialisé dans le domaine des batteries : Ramesh Bhardwaj. Avec à la clé des retombées intéressantes pour tout le monde, mais en premier lieu pour les projets internes de Google, comme les Google Glass qui nécessitent des batteries performantes de très petites tailles.

Ou encore pour les ballons Loon, envoyé dans la stratosphère par Google pour amener Internet dans les zones reculées du globe. Et dans la stratosphère, les températures sont très inférieures à zéro degré, et les batteries actuelles au lithium ion n'apprécient pas du tout.

Source : metronews.fr

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Un ordinateur en LEGO

7 Avril 2015, 20:10pm

Publié par Grégory SANT

Les amateurs de LEGO et d'ordinateurs sont certains ravis de découvrir les créations originales des fans. Certains rivalisent d'ingéniosité pour concevoir des boîtiers avec leurs briques de construction préférées. Mais Mike Schropp de Total Geekdom est allé un cran plus loin...
En savoir plus sur http://www.gizmodo.fr/2015/04/06/ordinateurs-lego.html#ZCY1w72tKpuki0J2.99

L’homme a conçu des mini-PC parfaitement fonctionnels et capables d’embarquer ce qui se fait de mieux aujourd’hui. Ces petits boîtiers – moins de 20 cm de côté – peuvent ainsi accueillir un processeur Intel Core de 4ème génération, du dual-core i3 au quad-core i5 ou i7, 8 à 16 Go de RAM, 120 Go de SSD et la batterie classique de ports. Il est même possible d’ajouter un lecteur de disque optique.

Et ne vous inquiétez pas pour la température. D’une part, les briques LEGO s’avèrent plutôt résistantes dans le domaine et avec un gros ventilateur Noctua, les entrailles de la bête sont bien refroidies. D’autant plus que Mike Schropp a intégré un système de refroidissement spécialement imaginé pour cette machine.

Cela dit, comme vous pouvez l’imaginer, ces petites machines ne sont pas vraiment données. Comptez 999$ pour un Core i3 avec 8 Go de RAM, 1 049$ pour un Core i5. La version la plus onéreuse, elle, offre un Core i7 avec 16 Go de RAM et coûte 1 199$. Alors, votre commande est déjà passée ?

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LED et cellules solaires s'impriment

28 Mars 2015, 18:37pm

Publié par Grégory SANT



Les composants optoélectroniques qui peuvent être produits par le procédé roll-to-roll, à la manière des journaux sur une rotative, ouvrent des voies prometteuses pour la production de cellules solaires et d’éclairages LED bon marché.

A la mi-temps du projet "TREASORES" financé par l’UE, les chercheurs ont récemment présenté les premiers prototypes d’un module de cellule solaire flexible ainsi que d’une électrode composite transparente à base d’argent dont le rendement est supérieur à celui des électrodes oxyde d’indium-étain utilisées jusqu’ici – et dont le coût est de plus notablement inférieur.

Une cellules solaire organique flexible issue du projet TREASORES financé par l’UE lors d’un un test mécanique dans le "National Physical Laboratory" (NPL) en Angleterre: la cellule est pliée plusieurs fois avec un rayon de 25 millimètres alors que l’on contrôle simultanément ses performance. La durée de vie vérifiée de ces cellules atteint environ 4000 heures.

Dans le monde entier les scientifiques et les ingénieurs sont à la recherche de techniques de production peu coûteuses afin de rendre l’énergie solaire abordable sur un large front. Les cellules solaires organiques flexibles possèdent pour cela un potentiel considérable car elles ne nécessitent que des quantités comparativement faibles de matières premières bon marché pour être produites en grande s quantités avec le procédé roll-to-roll (R2R). Toutefois il faut pour cela que les électrodes transparentes, les couches barrières et tous les autres composants soient flexibles.

Dans le projet "TREASORES" (Transparent Electrodes for Large Area Large Scale Production of Organic Optoelectronic Devices) doté d’un budget total de 14 millions d’euros financé par l’UE, une équipe internationale placée sous la direction du scientifique de l’Empa Frank Nüesch étudient depuis novembre 2012 de nouvelles technologies pour que la production R2R de composant optoélectroniques organique tels que des piles solaires et des éclairages LED deviennent réalité.

Des électrodes transparentes au rendement nettement meilleur

Récemment l’équipe de ce projet a dressé un bilan à mi-parcours; de nombreux objectifs intermédiaires ont été atteints. Cette équipe internationale, qui réunit des chercheurs de 19 laboratoires et entreprises de cinq pays européens, a par exemple développé des électrodes composites transparentes ultraminces à base d’argent qui ne sont pas seulement moins coûteuses que les électrodes oxyde d’indium-étain (ITO) mais dont le rendement est aussi supérieur.

De plus, lors de tests en conditions réelles, les premières piles solaires réalisées entièrement avec le procédé R2R ont atteint une durée de vie qui répond aux exigences commerciales. La prochaine étape consistera, selon Nüesch, à perfectionner encore les technologies qui présentent le plus grand potentiel pour la production de matériaux barrières et d’électrodes à grande échelle, soit sur des rouleaux d’une longueur de plusieurs centaines de mètres.

Dans la deuxième moitié du projet, le développement d’autres technologies prometteuses sera aussi poursuivi. Entre autres celui d’électrodes flexibles en textiles, en nanofils et en nanotubes de carbone (CNT). "Nous travaillons sur les questions centrales pour l’utilisation à grande échelle des composants optoélectroniques organiques. Nos nouveaux substrats d’électrodes peu coûteux sont déjà à plus d’un égard supérieurs aux électrodes conductrices à base d’oxydes utilisées jusqu’ici" relève Nüesch. "Mais nous devons encore améliorer plus avant les performances de ces composants produits en masse en réduisant la densité de défauts dans les substrats."

Pour cela, on examine les propriétés mécaniques, électriques et optiques de ces nouveaux matériaux à l’aide d’instruments développés à cet effet. De plus, Nüesch et ses collègues ont déterminé les caractéristiques de performance, telles que la durée de vie et la perméabilité optique, des composants ainsi produits.

Ainsi, par exemple, des électrodes flexibles en nanofils d’argent présentaient une résistance de surface inférieure à 20 Ohm/Square (une mesure de la conductibilité électrique des couches minces) et une perméabilité optique de 80%. Les nanofils de cuivre obtenaient des résultats encore meilleurs: avec une transparence de 90% sur le verre, leur résistance de surface était même inférieure à 10 Ohm/Square –– une amélioration notable par rapport aux électrodes ITO jusqu’ici courantes qui, pour une transparence aussi élevée, présentent des résistances de surface d’environ 100 Ohm/Square. Les cellules solaires produites avec ces électrodes de nanotubes de cuivre présentent actuellement un rendement légèrement supérieur à trois pour-cent.

Les chercheurs ont aussi obtenus des améliorations semblables avec les électrodes CNT; leur résistance surfacique se monte actuellement à 74 Ohm/Square pour une transparence de 90 pour-cent. Avec ces électrodes CNT, les cellules solaires atteignent un rendement qui se situe entre 4 et 5%.

«Repassage» de la surface rugueuse des électrodes

Tous ces types d’électrodes ont cependant un inconvénient: elles sont légèrement ondulées et rugueuses, ce qui nécessite l’application d’une couche égalisatrice afin de permettre un assemblage exempt de défauts des élément optoélectroniques en plusieurs couches. C’est aussi pourquoi les chercheurs travaillent déjà sur un autre type d’électrodes sur lesquelles une mince couche d’argent (Ag) est disposée entre deux couches d’oxyde métallique (MO). Ces feuilles se sont révélées notablement plus planes. Les électrodes MO/Ag/MO multicouches permettent de réaliser des composants optoélectroniques nettement plus efficients, ce qui est au moins en partie dû à leur faible rugosité d’environ 20 nanomètres (distance entre le point le plus haut des saillies et le point le plus bas des creux).

Ces électrodes ultra planes permettent d’atteindre des rendements records atteignant jusqu’à sept pour-cent ainsi que l’ont montré des tests avec des cellules solaires organiques réalisées avec des matériaux courant du commerce. Avec le même matériau de ces électrodes, cette équipe de chercheur a réalisé des diodes électroluminescentes organiques blanches (OLEDs) présentant un rendement lumineux de 17 lm/W et des diodes électroluminescentes organiques électrochimiques (OLECs) possédant un rendement lumineux de plus de 20 lm/W. Bien que ceci ne représente pas encore de valeurs records pour les OLEDs et les OLECs flexibles, Nüesch relève que "toutes ces électrodes ont été produites par un procédé R2R dans un environnement industriel ou avec des procédés industriels. Ces méthodes de production sont ainsi robustes et reproductibles."

Source : enerzine.com

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L'université de Fudan imagine une fibre intelligente

26 Mars 2015, 19:14pm

Publié par Grégory SANT

Des chercheurs de l’université Fudan, à Shanghai, ont mis au point une fibre composée de cellules électrochimiques, les Plec. La matière est suffisamment fine pour être tissée. Cela pourrait ouvrir la voie à la fabrication industrielle de tissus pour la création de vêtements lumineux et d’autres objets connectés.

Dans un avenir peut-être pas si lointain, nos vêtements pourront s’illuminer, changer de couleur à la demande et diffuser des notifications lumineuses envoyées par un smartphone ou tout autre objet connecté. C’est la perspective qu’ouvrent les travaux d’une équipe de chercheurs de l’université de Fudan, à Shanghai, en Chine, et de l’université de Californie à Los Angeles, aux États-Unis (UCLA). Dans un article publié par la revue Nature Photonics, ils présentent un concept de fibre lumineuse si fine et souple qu’elle pourrait être incorporée dans un tissu.

Ce matériau qui ne mesure qu’un millimètre d’épaisseur est composé de cellules polymères électrochimiques émettrices de lumière (Plec, polymer light-emitting electrochemical cells). Elles fonctionnent sur le même principe que les Oled (diodes électroluminescentes organiques) avec deux électrodes métalliques connectées à un semi-conducteur organique électroluminescent. Mais la principale différence est que, contrairement aux Oled, les Plec fonctionnent mieux à faible puissance car elles utilisent des matériaux moins sensibles à l’air. Ceci permet d’envisager la fabrication de tissus lumineux basse consommation qui pourraient, par exemple, être alimentés par des systèmes de récupération d’énergie liés aux mouvements du corps ou bien de l’énergie solaire.


La fibre lumineuse développée par les chercheurs de l’université Fudan (Shanghai) et de l’UCLA (États-Unis) n'est épaisse que d’un millimètre et très souple. Elle peut s’éclairer sur toute sa surface, pour le moment en jaune ou en bleu. Les scientifiques assurent que d’autres couleurs sont envisageables. © Zhitao Zhang, Fudan University, Nature Photonics

Une structure nanométrique à plusieurs couches

La fibre Plec se compose d’un fil d’acier enrobé de nanoparticules d’oxyde de zinc, d’un polymère électroluminescent à base de sels, le tout recouvert d’une couche transparente de nanotubes de carbone. Le résultat est un matériau suffisamment flexible pour pouvoir être tissé. Pour le moment, les prototypes mis au point peuvent émettre de la lumière bleue ou jaune sur la totalité de leur surface mais les chercheurs indiquent que d’autres couleurs sont envisageables. Par ailleurs, le processus de fabrication est suffisamment simple pour convenir à une éventuelle production industrielle.

Il y a toutefois deux limites importantes au développement de ce projet. D’abord, la luminosité de ces fibres chute de moitié au bout de seulement quatre heures d’utilisation. Cependant, deux chercheurs de l’université de Valence, en Espagne, ont publié un commentaire à propos de ces travaux sur Nature Photonics faisant état de Plec susceptibles de durer plusieurs milliers d’heures. Le second obstacle à lever est qu’en l’état actuel, les fibres sont encore trop courtes pour pouvoir être tissées par des machines. Les chercheurs comptent poursuivre le développement de leur prototype jusqu’à parvenir à un résultat réellement exploitable. La chemise blanche qui s’éclaire en couleur pour aller en discothèque n’est donc pas pour tout de suite mais, qui sait, peut-être pour dans quelques années…

Source : futura-sciences.com

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