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Articles avec #technologies

HUD : les "Google Glass" de l'armée américaine

24 Mai 2014, 18:48pm

Publié par Grégory SANT

Le HUD de la DARPA ressemble fort au scouter de Dragon Ball             Equiper ses soldats des technologies les plus modernes est un projet dans lequel investisse de nombreuses armées. Pour les militaires américains, l'agence pour les projets de recherche avancée de défense, la DARPA, investit des sommes colossales. Dernier projet en date, un HUD (affichage tête haute) qui n'est pas sans rappeler le scouter de Dragon Ball.

Si le nom de scouter ne vous dit rien, vous connaissez peut-être ce petit accessoire sous le nom de détecteur. Il se fixe à l’oreille et possède une petite lunette qui fait face à l’œil gauche. Il est utilisé pour évaluer la puissance d’une personne, la localiser géographiquement ou communiquer…

Sans aller jusque là, le prototype de la DARPA est sensiblement plus grand que les Google Glass, il a été conçu dans le cadre du programme « Urban Leader Tactical Response, Awareness and visualization », « Ultra-Vis », avec l’aide de « BAE Systems » et « Applied Research Associates ». Si tout se passe comme prévu, il devrait coûter environ 10 000$ pièce.

Pour ce tarif, les unités d’infanterie auront accès à de nombreuses aides : vidéos des drones, points d’intérêt, carte des environs… De la réalité augmentée directement sous le yeux, en plein combat !

Source : gizmodo.fr

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Des bactéries magnétiques artificielles

9 Mai 2014, 19:33pm

Publié par Grégory SANT

Des chercheurs de l'Université de Grenade ont développé pour la première fois des bactéries magnétiques qui, une fois inclues dans les aliments et ingérées, aident à diagnostiquer des maladies digestives comme le cancer de l'estomac.

Les chercheurs ont incorporé des particules magnétiques à des bactéries (probiotiques) qui se trouvent dans de nombreux aliments. Le comportement de ces "probiotiques magnétiques" ressemble à celui de bactéries magnétiques qui existent dans la nature mais qui sont très difficiles à obtenir en grande quantité et n'ont jamais été utilisées chez des humains.

Des chercheurs de l'Université de Grenade sont arrivés à créer pour la première fois des bactéries magnétiques artificielles qui pourraient être inclues dans des aliments et aider, une fois ingérées, à diagnostiquer des maladies du système digestif comme le cancer de l'estomac. C'est la première fois dans le monde qu'un aliment est employé comme médicament naturel et aide à diagnostiquer une maladie.

Les chercheurs, membres du groupe de Bionanoparticules Métalliques (Bionanomet) du département de Chimie Inorganique et de l'Institut de Biotechnologie de l'Université de Grenade, ont développé ce travail avec la collaboration de l'entreprise BIOSEARCH SA. Les résultats de cette recherche ont été publiés dans le dernier numéro de la revue Advanced Functional Materials.

Pour dessiner ces bactéries magnétiques artificielles, les scientifiques se sont inspirés de bactéries existant dans la nature (magnétobactéries), qui produisent de façon naturelle dans leur intérieur de petits aimants qui leur servent fondamentalement de système d'orientation, c'est-à-dire, de boussole interne.

Applications biomédicales

Ces bactéries magnétiques artificielles pourraient s'employer dans des applications biomédicales pour obtenir des images de résonance magnétique et pouvoir diagnostiquer, ou pour chauffer des cellules malignes moyennant hyperthermie magnétique et ainsi soigner des maladies comme le cancer.

Cette nouvelle technologie, qui a été brevetée par l'entreprise BIOSEARCH SA, se trouve en phase expérimentale et permettrait l'utilisation de ces bactéries probiotiques, utilisées habituellement dans l'alimentation, pour le diagnostic et le traitement de tumeurs ainsi que comme complément alimentaire en fer.

Ce projet a été développé dans le contexte d'un projet subventionné par l'Agence d'Innovation et de Développement d'Andalousie (IDEA) de la Junte Andalouse, et a été couronné par un brevet sur cette nouveauté technologie et ses applications et une première publication dans une des revues à plus fort impact dans le domaine de matériaux appliqués.

 

Source : techno-science.net

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Les inventeurs de la Foire de Paris

5 Mai 2014, 19:39pm

Publié par Grégory SANT

 Daniel Huguenin et son moteur (à g.), Bruno Moscatelli et ses cadres à végétaux (en haut), Denis Fady et son bonnet de bain profilé (en bas). Un dénominateur commun : l’imagination. Frédéric Gouis et Christian Lantenois                   L'Aisne ne comptent pas la plus grande concentration de Géo Trouvetou de France, ils abritent néanmoins leur lot d’inventeurs locaux qui font phosphorer leurs neurones. Ces personnes, à l’esprit en éveil permanent, brevettent ainsi leur innovation auprès de l’Inpi (Institut national de la protection industrielle). Certains participent même au fameux concours Lépine, qui se tient depuis mercredi et jusqu’au 11 mai, à la Foire de Paris. Si tous ces novateurs ne poursuivent pas le même Graal, ils baignent dans un bouillonnement similaire, loin des bureaux de recherche et développement des industries, même si ces dernières demeurent les grosses pourvoyeuses de brevets.

1/ Le passionné et son moteur

« Gamin, une fusée bricolée m’a explosé à la tête. Mon père, garagiste, m’a alors fait construire un moteur pour m’occuper… » À 67 ans, Daniel Huguenin baigne toujours dans la mécanique, donnant des coups de main à son fils, repreneur du garage familial à Fère-en-Tardenois, dans l’Aisne. « Je suis un bricoleur », réplique-t-il pour justifier son dernier brevet. « J’ai transformé un moteur 4 temps diesel à combustion interne en un moteur à combustion externe par simple transformation de la culasse. »

À l’entendre, ce moteur recèle de bien des avantages : « faible coût d’entretien, suppression de la ligne d’échappement et des systèmes antipollution, très silencieux et moins cher à réaliser que la voiture électrique… » N’en jetez plus !

Pourtant, notre as de la mécanique n’a pas séduit les constructeurs Lombardini et Briggs & Stratton pour développer son invention. En fait, il pense « se heurter aussi à des équipementiers voulant préserver leur marché. » Cette indifférence ne va pas l’empêcher de poursuivre sa mise au point, « la passion d’améliorer les performances étant plus forte ». Notant que, « depuis 70 ans, on a assisté à plus de progrès que depuis le début de l’Humanité », Daniel Huguenin va continuer d’y apporter sa contribution. Loin du « bricoleur » qu’il souhaite modestement incarner !

2/ L’homme de marchés

« Je suis parti d’une problématique de marché mais avec un positionnement de consommateur. » Agronome de formation et ardennais d’adoption depuis cinq ans, Bruno Moscatelli n’y va pas par quatre chemins. Ses brevets résultent d’une démarche marketing. « Mon amie voulait un mur végétalisé mais les dispositifs du marché étaient moches et mal foutus… » Voilà comment est née La brique verte. Pour le nouveau produit de sa société, Arden Flore, un cadre vertical à végétaux, Bruno Moscatelli admet franchement avoir « fait la synthèse des deux produits du marché en y apportant notre innovation : la forme du pot qui accueille le végétal et un tuyau avec une fente ». Une démarche proche de la copie ? « Faire évoluer un produit avec des petites modifications, ce sont les règles du jeu. Si un autre vient derrière nous avec une amélioration, je l’accepterai », déclare-t-il dans un sourire.

En fait, inventer tient de l’obligation selon Bruno Moscatelli. « Les gens sur le terrain doivent toujours innover. Dès que l’on a terminé, il faut rembrayer, prendre de l’avance. C’est une course perpétuelle en avant qui permet d’aller plus loin et d’apporter de véritables nouveautés aux consommateurs. » Et cette compétition passe par le brevet. « Il organise la recherche, rendant moins simple la copie. Cela permet de respecter ceux ayant déjà réussi et oblige les autres à apporter un plus. »

Pour le moment, les inventions de Bruno Moscatelli sont distribuées via une cinquantaine de points de vente, des jardineries. Et il fourmille encore d’idées. « Mais il faut de l’argent pour les mettre en œuvre… »

3/ Un flash pour la fierté

« J’ai eu un flash », avoue Denis Fady d’Essômes-sur-Marne, dans l’Aisne. « Lors de la finale du relais 4 x 100 m hommes des JO de Pékin en 2008, je me suis dit : Il faut briser la vague devant le crâne des nageurs.  » Et voilà comment cet agent de la Sanef de 45 ans, que rien ne prédestinait à devenir inventeur, s’est retrouvé lancé dans cette aventure.

Son innovation, « c’est comme le fil à couper le beurre », lâche-t-il en s’excusant presque. Partant d’un bonnet de bain lambda en silicone, il a incorporé à l’intérieur un appendice en mousse d’une dizaine de centimètres, de la forme d’une étrave de bateau inversée. « Aucune réglementation n’interdit de porter cela en compétition », assure-t-il. Ainsi profilés, les nageurs verraient « leur hydrodynamisme amélioré. J’ai fait des tests dans ma baignoire », consent-il à préciser, bien conscient que son amateurisme peut faire sourire.

Si le brevet lui a été décerné, Denis Fady compte sur le concours Lépine. Il est inscrit à celui de 2015, pour trouver un équipementier lançant la production de son invention. Son « dispositif nommé bonnet de main profilé permettant de briser la vague frontale  », comme l’a enregistré l’Inpi, pourrait alors lui faire tutoyer la gloire. Car, « c’est pour faire avancer le sport que je fais cela. Je ne pense pas trop aux revenus que je pourrais en tirer, affirme presque candidement ce père de famille. Ma satisfaction serait de voir des nageurs le porter victorieusement lors des JO de 2016. » Huit ans après son « flash » initial devant son écran plat !

Source : lunion.press.fr

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Nissan teste une peinture auto-nettoyante

29 Avril 2014, 17:49pm

Publié par Grégory SANT

Automobile : Nissan teste la voiture auto-nettoyanteEst-ce que Nissan a trouvé la solution pour éviter la corvée de nettoyage de la voiture ? Des tests sont en tout cas en cours pour une voiture autonettoyante.

Est-ce que le polish et les rouleaux seront bientôt des souvenirs du passé pour les propriétaires de voitures que nous sommes ? Ce n’est pas encore certain, mais Nissan compte bien y parvenir en planchant sur une voiture autonettoyante.

Grâce au procédé Ultra-Ever Dry, une peinture issue des nanotechnologies, une carrosserie devient super hydrophobe et oléophobe, ce qui signifie qu’elle va faire glisser le moindre liquide, boue, traces d’huile, de gras, etc.

Si cela semble trop beau pour être vrai, Nissan a réalisé un test grandeur nature en traitant la moitié d’une Nissan Note avec l’Ultra-Ever Dry, l’autre pas. Si la partie non traitée s’est retrouvée recouverte de boue à la fin du test, la partie traitée s’est retrouvée bluffante de propreté !

Selon Geraldine Ingham, Directrice en Chef du Marketing du Nissan Note, cette étude vise à répondre aux attentes des clients. Pourtant, elle affirme aussi que la commercialisation de cette incroyable peinture n’est pas pour tout de suite, même si son surcoût ne la rendrait pas plus chère qu’une peinture métallisée.

Mais si ces voitures autonettoyantes seraient un jour commercialisées, qu’adviendrait-il des corvées de nettoyage des voitures ?

Source : linformatique.org

 

 

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Des arbres réverbères par Daan Roosegaarde

25 Avril 2014, 17:32pm

Publié par Grégory SANT

Vue d'artiste du projet d'arbre luminescent

Le nouveau projet du designer et architecte néerlandais Daan Roosegaarde allie botanique et génétique dans l’objectif de créer des arbres bioluminescents capables de remplacer les lampadaires la nuit.

Lorsqu'il s’agit d’innover, Daan Roosegaarde ne manque pas d’imagination. Pour améliorer le quotidien, ce designer et architecte néerlandais n’hésite pas à se lancer dans des projets technologiques et futuristes, frôlant parfois l’extravagance. On lui doit ainsi l’idée d’un aspirateur géant anti-pollution ou encore celle de vêtements lumineux avant-gardistes.Sortie tout droit de son inventivité débordante, la dernière trouvaille de l’artiste allie à la fois botanique et génétique. L’idée est en effet d’utiliser les propriétés bioluminescentes de certaines bactéries marines afin de créer des plantes capables de briller dans la nuit. Le designer prévoit de surcroit, un agencement particulier de ces plantes entre elles de manière à créer un arbre.
"Que pouvons-nous apprendre de la nature et appliquer à la construction, aux routes, aux espaces publics, au paysage urbain ?", a expliqué Daan Roosegaarde au site Dezeen. Pour imaginer la mise au point de ses nouvelles installations, le Néerlandais a fait appel à des membres de la State University of New York ainsi qu’au chercheur Alexander Krichevsky. Des plantes génétiquement modifiées Spécialiste en bioluminescence, le scientifique est le créateur de "Starlight Avatar", des plantes génétiquement modifiées pour briller dans le noir, déjà commercialisées par la société Bioglow. Les nouvelles plantes sont crées en mélangeant l’ADN des chloroplastes (des organites présents dans les cellules des plantes) avec celui de bactéries aux propriétés lumineuses.La lumière, émise par ces nouveaux organismes est très similaire à celle produite par les lucioles. Dans une nouvelle vidéo, Daan Roosegaarde présente son projet et ses applications. Selon lui, les arbres lumineux pourraient être utilisés pour remplacer les lampadaires. Une solution qui serait à la fois écologique et poétique. Néanmoins, les végétaux ne seraient pas aussi efficaces que l'éclairage public avec une luminosité 1.000 fois moins importante. De plus, seuls de petits spécimens ont été conçus pour l'heure. L'équipe travaille actuellement à créer des spécimens de la taille d'un vrai arbre. "Ce serait incroyablement fantastique d'avoir ces paysages à la fois énergiquement neutre et incroyablement poétique", a commenté le Néerlandais

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/arbre/et-si-des-arbres-bioluminescents-remplacaient-l-039-eclairage-public_art32295.html
Copyright © Gentside Découverte

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Samsung trouve un moyen de fabriquer du graphène à grande échelle

15 Avril 2014, 18:24pm

Publié par Grégory SANT

 

Croissance du graphène : les germes s'étendent pour former des ilots qui se rejoignent.Croissance du graphène : les germes s'étendent pour former des ilots qui se rejoignent.Le graphène est un matériau miracle pour l'électronique. Il est 100 fois meilleur conducteur que le silicium et a permis la réalisation de transistors ultrarapides. Il possède en plus des dizaines d'autres applications potentielles grâce à ses excellentes propriétés mécaniques. Mais son potentiel n'a pour l'instant pas pu être exploité, car le graphène n'est pas un matériau naturel et il est impossible d'en synthétiser en grande quantité. Le Samsung Advanced Institute of Technology (SAIT), et l'université de Sungkyunkwan University auraient enfin trouvé une solution à ce problème.

Les chercheurs ont mis au point une méthode pour synthétiser un monocristal de graphène de la taille d'un wafer. C'est la toute première fois que ceci est réalisé. Auparavant, on ne savait créer des grandes surfaces que multicristal. Les ruptures dans la structure cristalline aux jonctions entre les cristaux dégradaient les propriétés mécaniques et électriques du matériau.

La technique employée comprend deux étapes. D'abord, des germes de graphène sont déposés sur une surface de germanium, dont la structure symétrique permet l'alignement de tous germes de graphène dans une unique direction. La croissance des différents germes résulte alors en un monocristal de graphène. Celui-ci peut alors être transféré sur un wafer en silicium et le substrat en germanium réutilisé.

Samsung peut donc dorénavant envisager la commercialisation du graphène. Le groupe ne se risque pas toutefois à donner un calendrier.

Source : tomshardware.fr

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Des nouvelles tenues de combat High Tech pour les forces spéciales US

15 Avril 2014, 18:09pm

Publié par Grégory SANT

Des soldats américains transformés en -Iron Man-

Le commandant des forces spéciales américaines, l'amiral William McRaven, vient d'annoncer que les premiers prototypes de la nouvelle armure de combat high-tech Talos, surnommée "Iron Man", seront présentés au public cet été.

Ce projet, qui vise à utiliser les technologies modernes pour réduire au minimum les pertes sur le champ de bataille, s'appuie sur une armure futuriste Talos (Tactical Assault Light Operator Suit), dont le nom est inspiré d'un personnage de la mythologie grecque, mais que l'armée américaine surnomme "Iron Man" en référence au héros de bande dessinée de Marvel Comics.

Ce projet unique au monde rassemble 56 entreprises, 16 agences gouvernementales, 13 universités et 10 laboratoires nationaux, dont le MIT (Massachusetts Institute of Technology). La protection pare-balles sera basée sur des fluides magnéto-rhéologiques qui sont capables de passer de l'état liquide à l'état solide en quelques millisecondes. Cette armure, qui pourrait intègrer un exosquelette capable de démultiplier la force des combattants, sera également connectée et permettra aux soldats de rester en contact avec le commandement en permanence.

Source : rtflash.com

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Les ultrasons mettent en lévitation des objets légers

15 Avril 2014, 18:07pm

Publié par Grégory SANT

Yoichi Ochiai_Levitation

Utiliser la force des ultrasons pour permettre la lévitation et la manipulation d’objets très légers, c’est l’expérimentation réussie par une équipe de jeunes chercheurs japonais.

Manipuler des objets par lévitation a toujours cultivé l’imaginaire collectif. Aujourd’hui, la lévitation d’objets n’est pas une innovation en soi puisqu’il est possible de suspendre des objets grâce aux ondes ultrasons et de les déplacer de manière linéaire. Or, une équipe de trois chercheurs japonais dont Yoichi Ochiai, 26 ans, étudiant à l’Université de Tokyo est allée plus loin. Ils ont réussi à faire voler de fines particules en trois dimensions permettant ainsi de contrôler les objets vers n’importe quelle direction grâce au contrôle des ondes.

Le principe de lévitation acoustique

Les chercheurs ont mis en place un système utilisant les ondes acoustiques comme vecteur de mouvement. Ils ont créé une boîte composée de quatre antennes réseau à commande de phase, c’est-à-dire des antennes dont la direction des ondes émises peut être contrôlée. Les ondes ultrasons vont alors converger en un point commun et générer des axes acoustiques. L’utilisation de particules fines, ici des petites sphères de polystyrène, était nécessaire car l’objet devait être dotée d’une densité faible. Les particules de polystyrène vont donc être "piégées" à l’intersection des axes acoustiques, c’est pourquoi elles restent suspendues en l’air. Le contrôle des ondes permet de manipuler le polystyrène vers n’importe quelle direction.

Un système prometteur

Le dispositif utilise des transducteurs à une fréquence de 40 kHz (ndlr : la capacité auditive de l’Homme est fixée à 20 kHz) mais les chercheurs ont pour objectif d’abaisser cette fréquence à 25 kHz afin de développer un dispositif plus performant et qui consommerait moins d’énergie. Ils souhaitent également faire voler des objets plus larges. Dans les cinq ans à venir, ils espèrent séduire l’industrie pharmaceutique pour permettre la manipulation de produits toxiques à distance. L’environnement spatial serait aussi propice à la lévitation et manipulation d’objets. “Je rêve de pouvoir conquérir l’industrie spatiale”, espère Yoichi Ochiai.

Les images et vidéos de l’expérimentation sont disponibles sur le site de Yoichi Ochiai : http://96ochiai.ws/3DOFacoustic

Source : atelier.net

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Apple n'innove plus : seule nouveauté chez Apple

10 Avril 2014, 18:46pm

Publié par Grégory SANT

En quittant le monde terrestre, Steve Jobs, paraît-il, avait laissé suffisamment d'innovation pour permettre à Apple de tenir trois années de lancement de nouveaux produits. Vingt mois après la disparition du grand maître, la firme à la pomme semble avoir jalousement gardé le secret sur l'existence même de ces joyaux high-tech.

Une fois de plus, le grand show d'Apple, hier, a mis en lumière l'état dans lequel se trouve aujourd'hui le géant de Cupertino : la magie s'est envolée, le groupe paraît s'être vidé de son inspiration et de sa créativité légendaire. En guise de nouveauté, Tim Cook, le nouveau boss, et ses adjoints, ont annoncé un Mac pro très stylé, mais franchement pas révolutionnaire ; un nouveau système d'exploitation pour iPhone et iPad, qui fait redouter à tous les utilisateurs quelques mauvaises surprises à la clé, comme celles qui avaient accompagné l'arrivée de l'iOS6 ; un nouveau système d'exploitation pour Mac – ici, la nouveauté est que le fabricant renonce à baptiser ses OS de nom de bêtes sauvages, celui-ci s'appelle Maverick.

Voilà. Ah ! Non, j'oubliais, il y a aussi Anki, une application qui permet de jouer aux courses de voiture sur un simple tapis – j'imagine Steve Jobs dire à ses équipe « Non les gars, Anki, c'est trop énorme, on va faire monter le buzz et on le sortira dans deux ans, quand l'espèce humaine sera prête, là c'est trop tôt... » Et il y a la musique en streaming, mais là rien de nouveau. Tout avait fuité avant la présentation, et tout le monde fait de la musique en streaming depuis des années.

Apple n'innove plus. Apple ne surprend plus. Apple redevient une entreprise comme les autres, poursuivie en justice pour ses pratiques commerciales ou ses atteintes à la vie privée, critiquée pour ses produits imparfaits, attaquée par des concurrents de plus en plus créatifs... Il y a encore quelques mois, la machine Apple semblait impossible à stopper. Les analystes voyaient sa valorisation dépasser la barre des 1000 milliards de dollars. Elle en vaut 430 milliards aujourd'hui. Le cours de bourse a chuté de 25% en un an. Pendant ce temps, Microsoft progressait de 20%, Amazon de 30%, Google de 50%... Un ver s'est introduit dans la pomme.

Source : challenges.fr

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PL-01 le char polonais furtif

3 Avril 2014, 17:30pm

Publié par Grégory SANT

Tank furtif polonais PL-01

 

Les équipements militaires évoluent en permanence, et si l'aéronautique est souvent sur le devant de la scène, les moyens terrestres ne sont pas en reste. En témoigne le projet PL-01 sur lequel travaille la Pologne avec BAE Systems, qui s'attelle au développement d'un char de combat furtif.

Le Centre polonais de recherche et développement pour les appareils mécaniques, l'OBRUM, développe en partenariat avec BAE Systems un tank nouvelle génération. Baptisé PL-01, ce "véhicule de soutien direct" est conçu comme le blindé du futur : furtif, modulaire, et bardé d'électronique.

Le PL-01 est basé sur le chassis du Combat Vehicle 90, un design suédois fabriqué par BAE Systems AB. Il embarque trois hommes, le conducteur situé à l'avant et le commandant et le tireur au coeur du véhicule. Il peut de plus transporter jusqu'à quatre soldats à l'arrière. Modulaire, il sera décliné en trois versions distinctes : un centre de commandement, un véhicule blindé de réparation et un véhicule démineur. Cela permettra à une colonne de chars utilisant les mêmes pièces et équipements d'accomplir des missions variées.

 

UNE FURTIVITÉ À TOUTE ÉPREUVE

Mais son principal attrait se trouve dans ses technologies avancées de camouflage. En effet, ce "concept-char" s'inspire des technologies de furtivité utilisées en aéronautique pour éliminer au maximum sa signature radar. Pour ce faire, il combine un design angulaire qui réduit les échos radar et une peinture absorbante qui accentue cet effet, une combinaison qui n'est pas sans rappeler le F-117 Nighthawk, chasseur furtif mythique de l'armée de l'air américaine.

La vraie star est cependant son système de camouflage thermique. Basé sur la technologie ADAPTIV de BAE Systems, il lui permet de se rendre invisible aux yeux des capteurs infrarouge de détection et de ciblage majoritairement utilisés sur le champ de bataille. Il y parvient grâce à l'utilisation de plaques hexagonales dont la température est contrôlée et qui recouvrent son extérieur. Combinées à des dissipateurs de châleur pour son moteur diesel de 940 ch, elles le rendent indétectable en évaluant son environnement à l'aide de petits capteurs infrarouge et en reproduisant dynamiquement un motif similaire pour qu'il s'y confonde.

Mais ce n'est pas tout. Grâce à la structure alvéolée des plaques du système ADAPTIV, comparable à des pixels sur un écran, il est possible au PL-01 de se déguiser en un autre typique d'appareil comme une voiture ou un autre objet anodin. Il peut également afficher des messages visibles uniquement par infrarouge, indiquant par exemple à des alliés distants qu'il est de leur côté. Pour parfaire le tout et faire face à des dangers dans le spectre visuel, il est équipé de lanceurs de grenades fumigènes intégrés tout autour de sa tourelle.

 

 

MODERNE ET MODULAIRE

Son armure est composée d'une coque en céramique-aramide compatible avec l'accord de normalisation 4569 de l'Otan. Côté armement, il est équipé d'un canon principal soit de 105 mm soit de 120 mm suivant la version, commandé depuis le coeur du char, la tourelle étant automatisée. Il pourra tirer des projectiles conventionnels ou des roquettes antichar guidées à un rythme de 6 tirs par minute grâce à une baie de chargement automatisée. Le PL-01 transportera 40 obus, dont 16 à l'intérieur de la tourelle, prêts à être tirés. En arme secondaire il possède une mitrilleuse coaxiale UKM-2000C (fabrication polonaise) de 7,62 mm qui dispose de 1000 cartouches.

Il pourra également être équipé en supplément d'une mitrailleuse indépendante de calibre 7,62 mm ou 12,7 mm alimentée par 750 cartouches, plus 400 grenades de 40 mm. Enfin, il aura à sa disposition un système de défense antimissile utilisant une antenne réseau à commande de phase qui sera capable d'intercepter un missile en vol avant qu'il ne percute le char. Tous les équipements seront stabilisés électroniquement et guidés par laser. L'équipage bénéficiera de plus de systèmes d'imagerie et de ciblage dernier cri, notamment infrarouge pour la vision de nuit, ainsi que d'une navigation par satellite, d'un système anti-incendie et même de sièges conçus pour minimiser l'impact d'explosions.

 

 

D'un poids allant de 30 à 35 tonnes suivant son degré de protection, le PL-01 mesure 7 m de long par 3,8 m de large et 2,8 m de haut. Il possède une autonomie de 500 km et atteint des vitesses variant de 70 km/h sur route à 50 km/h sur terrain abîmé, avec une capacité de dépassement d'obstacle jusqu'à 2,6 m de large pour des fossés, 1,5 m de profondeur pour des plans d'eau, et 30° d'inclinaison pour des pentes.

Le prototype devrait être prêt courant 2016, et si le projet est approuvé la production pourrait commencer dès 2018.

Source : industrie-techno.com

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