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Articles avec #technologies

Le phare laser pour les voitures

9 Octobre 2014, 19:51pm

Publié par Grégory SANT

Comme on sait que la vision est la base de la sécurité routière, le soir sur la route, voir clair devant nous est essentiel.

Au cours des 20 dernières années, de très grands progrès ont d’ailleurs été effectués par les constructeurs automobiles en matière d’éclairage. En effet, ils font des pieds et des mains pour toujours offrir une meilleure qualité d’éclairage aux automobilistes.

La toute dernière technologie en matière d’éclairage est le fameux phare au laser. Ce sont d’ailleurs deux manufacturiers compétiteurs, Audi et BMW, qui sont les précurseurs dans ce domaine.

Une très grande portée

On sait que le manufacturier allemand Audi est un pionnier dans le domaine de l’éclairage DEL. On reconnaît tous leurs véhicules sur la route grâce à cette distinctive signature visuelle. Ayant le souci de continuer à innover et progresser, les ingénieurs de Audi travaillent depuis cinq ans sur une toute nouvelle technologie d’éclairage au laser. Dévoilée au tout dernier Salon de l’auto de Paris, la toute dernière édition de l’Audi R8 LMX est équipée de série d’une telle technologie. Du côté de BMW, ce sera dans leur modèle I8 que ce type de technologie sera offert en option.

L’avantage que procure un tel type d’éclairage est une très grande puissance, incomparable à tout ce qui équipait préalablement les voitures sur le marché. Chez Audi, on nous promet une portée d’éclairage pouvant aller jusqu’à 500 mètres! Il s’agit d’ailleurs d’une puissance d’éclairage trois fois supérieure à des phares DEL.

Il faut savoir que les phares au laser ne seront utilisés que pour les feux de route (les ``hautes``) alors que les feux de croisement resteront à diode électroluminescente. De cette façon, on réduit considérablement le risque d’éblouissement pour les autres conducteurs.

À lire aussi: Des préparatifs importants avant l'hiver

De la course automobile à la route

Plusieurs constructeurs automobiles se servent souvent de leurs véhicules de course comme banc d’essai pour de futures innovations que nous retrouverons sur des voitures de rues quelques années plus tard. C’est exactement ce que Audi a fait, équipant de phares au laser ses fameux prototypes en piste aux 24 Heures Du Mans pour l’édition de 2014. Le résultat s’est d’ailleurs soldé par une autre victoire pour le constructeur allemand.

En plus de la course automobile, plusieurs tests en laboratoire ont été effectués afin de trouver une façon d’utiliser la technologie laser et de la transposer au domaine de l’automobile courante. Le défi était d’ailleurs de taille, car on sait que le laser peut être nuisible pour l’œil humain. Les ingénieurs ont été en mesure d’éliminer tous les risques pour les yeux grâce à un procédé de réflexion de la lumière laser sur une lentille en phosphore. Il en découle une lumière blanche d’une très grande pureté comparable à la lumière du jour.

Hors de prix

Pour l’instant, la technologie laser est hors de prix et réservé aux véhicules de grand luxe. Par contre, si on se fie à ce que nous avons déjà observé précédemment dans le monde de l’automobile, il ne serait pas surprenant que de nouvelles façons de faire soient développées au cours des prochaines années dans le but de rendre cette technologie plus abordable au grand public.

De plus, présentement, les phares au laser ne seront disponibles que sur des modèles européens car il semblerait que cette technologie n’a pas encore reçu d’homologation officielle pour équiper des véhicules nord-américains. De ce côté, il ne s’agit sans aucun doute que d’une question de temps avant que des automobiles équipées d’une telle innovation circulent sur nos routes.

Source : autonet.ca

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Une substance qui absorbe l'oxygène

5 Octobre 2014, 17:41pm

Publié par Grégory SANT

ce materiau absorbe l'oxygene

Des scientifiques danois viennent d’inventer un nouveau matériau capable d’absorber l’oxygène avec une efficacité étonnante. Et si vous avez lu le titre, vous imaginez à quel point ! Une seule cuillère à soupe de ce nouveau matériau peut aspirer tout l’oxygène d’une pièce. Le mieux ? Ce matériau peut libérer l'oxygène si on le chauffe très légèrement. Nous pouvons maintenant dire au revoir aux grosses bouteilles d’oxygène !

Pour la prof. Christine McKenzie :

« Ce matériau peut absorber et libérer l’oxygène plusieurs fois sans perdre cette capacité. C’est un peu comme de plonger une éponge dans l’eau, de presser l’éponge pour vider l’eau et de répéter le processus encore et encore. Quand la substance est saturée d’oxygène, elle peut être comparée à une bouteille d’oxygène, contenant de l’oxygène pur sous pression. La différence ? Ce matériau peut conteni

Matériau pour absorber l'oxygène

En d’autres mots, les patients avec des problèmes respiratoires ou les plongeurs sous-marins n’auront plus besoin de transporter leur lourde bouteille. Ils pourront bénéficier de ce nouveau matériau à base de cobalt dans un contenant beaucoup plus petit. Un récipient adaptable sur un masque pourrait remplacer l’encombrant système de bouteille et de décompresseur. Et selon les scientifiques, ce système devrait même pouvoir fonctionner sous l’eau.

Cette nouvelle manière de capturer et de stocker l’oxygène pourrait non seulement avoir des implications pour la technologie médicale mais aussi pour les piles à hydrogène. L’équipe danoise étudie actuellement toutes les applications de cette découverte et va jusqu’à imaginer des moyens de créer de la photosynthèse artificielle. Ceci étant dit, il est facile d’imaginer que ce nouveau matériau puisse être utilisé un jour comme arme. Mais restons positif et pensons uniquement aux mini-kits de plongée sous-marine.

Source : gizmodo.fr

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Netatmo June : le bracelet connecté qui vous protège des coups de soleil

29 Septembre 2014, 17:30pm

Publié par Grégory SANT

La société Netatmo s'est fait connaitre grâce à son excellente station météo pour smartphone, puis elle s'est lançée sur le segment des thermostats connectés. Elle revient aujourd'hui avec un accessoire singulier, le June. Ce n'est pas un bracelet santé, mais véritablement d'un bijou intelligent qui veut vous protéger des coups de soleil tout en étant agréable à porter.

Le premier bijou connecté

À première vue, le June ressemble à un véritable bijou et il est très difficile d'y voir là un objet technologique, et pourtant. Le June embarque une batterie, une puce Bluetooth 4.0 Low Energy et un capteur UVA/UVB. Dessiné par Camille Toupet, ce bracelet est disponible en trois coloris : or, platine et canon de fusil. Le constructeur Netatmo a également pensé à tout puisque le June pourra également vous suivre pendant les activités sportives grâce au bracelet en silicone fourni en plus du bracelet en cuir.

Netatmo June (4)

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Malheureusement, le June a une fâcheuse tendance à se détacher du bracelet en silicone, pas forcément pendant l'effort, mais lorsque l'on retire sa veste par exemple. La fixation au bracelet en cuir est beaucoup plus sécurisante et le médaillon ne glisse pas. En revanche, la pince du June a tendance à abîmer le cuir. En pratique, on conseillera donc d'utiliser le bracelet en cuir et de ne plus retirer le June de celui-ci.

Malheureusement, le June a une fâcheuse tendance à se détacher du bracelet en silicone, pas forcément pendant l'effort, mais lorsque l'on retire sa veste par exemple. La fixation au bracelet en cuir est beaucoup plus sécurisante et le médaillon ne glisse pas. En revanche, la pince du June a tendance à abîmer le cuir. En pratique, on conseillera donc d'utiliser le bracelet en cuir et de ne plus retirer le June de celui-ci.

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Le June ne dispose d'aucun bouton et d'aucune diode pour assurer son fonctionnement. Netatmo fournit un câble USB spécifique sur lequel vient se clipser le médaillon. Le câble permet alors la recharge par USB, mais il rend aussi le June détectable pour le jumelage. Pour cette étape, il faut donc connecter le June au câble USB puis se rendre dans les Réglages Bluetooth de son iPhone. Le June y fait alors son apparition et un tap suffit à le lier au smartphone. L'autonomie du June est d'environ un mois. Selon nos tests, après une semaine d'utilisation, la batterie est passée de 57 à 33 % ce qui correspond à l'autonomie annoncée par le fabricant.

Netatmo June (13)

L'application : le nerf de la guerre

Évidemment, le June n'est rien sans son application. Netatmo propose donc une application JUNE sur l'App Store. Elle est bien évidemment gratuite et ne pèse que 5,6 Mo. En revanche, elle nécessite iOS 7. Il faut donc veiller à avoir un périphérique iOS à jour.

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Tout d'abord, l'application vous invite à créer un compte, une fois l'opération effectuée, elle va ensuite déterminer votre phototype qui est la sensibilité de votre peau à la lumière. Les questions sont simples : la couleur des yeux, la couleur des cheveux, la présence de tâches de rousseurs, la couleur de peau et la réaction de la peau face au soleil. Elle indique ensuite qu'il faut connecter le câble de charge au June pour pouvoir jumeler le bracelet en Bluetooth comme dit précédemment.

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Avec ou sans crème solaire

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Les prévisions l'historique et les réglages

Le premier onglet de l'application indique l'indice UVI actuel, la dose de soleil emmagasiné depuis le début de la journée et les différentes protections requises : des lunettes de soleil et/ou un chapeau. L'onglet prévision indique l'indice UV de l'après-midi ou des ours suivants. Là aussi, l'application conseille une crème solaire avec un indice spécifique et des accessoires. Enfin, l'onglet historique retrace l'exposition au soleil durant toutes les journées précédentes.

Le dernier onglet est celui des préférences. Il permet de changer le nom du June, de désactiver les notifications, de consulter le niveau de la batterie, de changer de compte ou de modifier le phototype.

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Les notifications

Le June est connecté en permanence à l'iPhone ce qui permet à l'application d'envoyer des notifications au système en fonction des événements. Par exemple, si l'indice UV augmente, une notification propose à l'utilisateur d'augmenter sa protection. De plus, l'application envoie des notifications lorsque l'utilisateur atteint 30, 50 et 80 % de la dose journalière maximale de soleil.

Sur cette dernière notification, il est conseillé de se mettre à l'abri avant de prendre un coup de soleil.

En pratique

De par son design, le June s'adresse avant tout à un public féminin, un choix assumé par l'entreprise française. Le capteur UV joue plutôt bien son rôle, même s'il faut penser à bien le découvrir. Il indique le niveau d'UV en temps réel et prévient des modifications de l'intensité des rayons UV. Les conseils sont également bienvenues pour partir en weekend et permettront d'éviter l'oubli de la crème solaire. Nous n'avons pas pris de coup de soleil avec le June, mais le soleil ne s'est pas franchement montré ces derniers jours. Nous ne pourrons donc pas statuer sur ce point, mais les ingénieurs de Netatmo ont visiblement bien travaillé sur cette problématique avec une certaine marge d'erreur.

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Il reste quelques petits bémols comme le câble propriétaire pour la recharge alors que le Micro-USB est désormais un standard, l'absence d'un voyant indiquant l'état de la batterie ou bien encore l'impossibilité au June de sauvegarder les données si l'iPhone n'est pas à proximité. En effet, le June est connecté en permanence à l'iPhone et si ce dernier est un peu trop loin, les données d'exposition au soleil ne sont plus envoyées. Le June n'envoie alors pas de notifications. Il conserve en revanche l'historique d'exposition de la journée et le synchronise une fois à portée de l'iPhone.

Source : macworld.fr

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Un capteur tactile plus sensible que le doigt

24 Septembre 2014, 17:38pm

Publié par Grégory SANT

Le capteur tactile GelSight co-développé par le MIT et l'université Northeastern tente une approche inédite pour la reconnaissance des objets en combinant une interface physique avec un algorithme de stéréophotométrie. Le système rend un robot capable de saisir des objets pour réaliser des manœuvres très précises, comme agripper l’embout d’un câble USB dans le bon sens et l’insérer dans sa prise. © Melanie Gonick/MIT

Des chercheurs du MIT et de l'université Northeastern ont équipé un robot d’un nouveau capteur tactile qui serait 100 fois plus sensible qu’un doigt humain. Le système associe la reconnaissance optique et un algorithme de vision pour atteindre une précision inédite. De quoi conférer à de tels robots une bien meilleure dextérité. La preuve : cette pince expérimentale peut brancher un connecteur USB...

Le capteur tactile GelSight co-développé par le MIT et l'université Northeastern tente une approche inédite pour la reconnaissance des objets en combinant une interface physique avec un algorithme de stéréophotométrie. Le système rend un robot capable de saisir des objets pour réaliser des manœuvres très précises, comme agripper l’embout d’un câble USB dans le bon sens et l’insérer dans sa prise. © Melanie Gonick/MIT

Ce capteur GelSight est la seconde version d’un modèle développé depuis 2009 qui a été considérablement miniaturisé pour pouvoir être installé sur des doigts robotisés. © Melanie Gonick/MIT

Brancher un câble USB dans une prise est devenu un geste courant. Pourtant, l’opération n’est pas aussi simple qu’il y paraît. Il faut tenir l’embout dans le bon sens d’insertion tout en l’alignant avec la prise. Une manœuvre qu’un humain exécute sans difficulté, mais qui est loin d’être facile pour un robot. Un nouveau capteur tactile dénommé GelSight est capable de conférer une telle dextérité à des doigts robotisés. Il a été co-développé par le MIT (Massachusetts Institute of Technology) et l'université Northeastern sur la base d’un projet lancé en 2009. Le système combine une interface physique, une membrane en caoutchouc synthétique transparente, couplée à un algorithme de stéréophotométrie qui va reconstituer en trois dimensions la géométrie de la surface avec laquelle le capteur est en contact.

La première version du capteur GelSight était suffisamment sensible pour détecter les détails à l’échelle du micromètre. Ce doigt artificiel était notamment capable de distinguer les reliefs de l’encre imprimée sur des billets de banque. Le nouveau GelSight n’est pas aussi performant, mais il a été considérablement miniaturisé et son algorithme est plus rapide. Une vidéo de démonstration publiée sur YouTube permet de constater avec quelle précision une main robotisée à deux doigts équipés du capteur parvient à attraper la fiche USB et à l’insérer dans sa prise sans encombre.


Ce capteur GelSight est la seconde version d’un modèle développé depuis 2009 qui a été considérablement miniaturisé pour pouvoir être installé sur des doigts robotisés. © Melanie Gonick/MIT

Le projet GelSight est financé par la Nasa

« En robotique, la manipulation et l’insertion de petites pièces est un problème important, qu’il s’agisse d’applications industrielles, médicales, spatiales ou dans des environnements dangereux », expliquent les chercheurs qui ont développé le GelSight. Le capteur se présente sous la forme d’un cube dont l’une des faces est une membrane en caoutchouc synthétique transparente et recouverte d’une peinture métallisée. Les quatre parois du cube en contact avec la membrane sont éclairées avec des Led rouge, verte, bleue et blanche.

Lorsqu’un objet entre en contact avec la membrane du capteur, celle-ci épouse les formes de la surface. L’éclairage Led produit un reflet qui est capté par une caméra miniature. En fonction des différentes fréquences de couleur, l’algorithme de stéréophotométrie est capable de reconstituer une cartographie 3D de cette surface. Dans le cas du câble USB, GelSight perçoit le relief du logo USB gaufré sur l’une des faces de la fiche. Cette image est alors comparée à une photo d’un embout USB de telle sorte que le capteur sait qu’il tient l’objet dans le bon sens.

Le robot se sert ensuite de son propre système de vision pour corréler l’embout et la prise USB afin de faire le branchement sans encombre. Les concepteurs du GelSight expliquent que le toucher humain est assez sensible pour percevoir deux reliefs espacés de seulement un millimètre, et affirment que leur capteur est 100 fois plus précis. Il n’y a pas encore d’application concrète annoncée, mais le projet est co-financé par la Nasa, ce qui donne une indication sur de possibles usages en aérospatiale.

Source : futura-sciences.com

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Une technologie LED pour remplacer le WiFi

24 Septembre 2014, 17:35pm

Publié par Grégory SANT

Institut Carnot CEA-Leti et la société LUCIOM, qui développe la technologie VLC (visible-light communication) avec les LED (light-emitting diodes), annoncent la sortie prochaine d'une version haut-débit du Li-Fi. À l'aide de cette technologie, LUCIOM souhaite proposer des produits light-fidelity (Li-Fi) haut débit bi-directionnels, attendus pour la moitié de l'année 2015 et parmi les premiers du genre, pouvant fonctionner avec différentes sources d'éclairage à LED ainsi que sur les appareils portables.

Au cours des dernières années, la prédominance des LED sur le marché de l'éclairage a provoqué un engouement important pour les communications utilisant la lumière visible. Ces sources d'éclairage ont pénétré rapidement le marché et sont peu onéreuses, ce qui permet au Li-Fi (transmission d'informations par l'éclairage) d'être plus efficace et économique que les communications classiques de radiofréquence (RF) sans fil.

De plus, les LED étant modulables à de très hautes fréquences, et leurs oscillations étant invisibles à l'œil nu, elles permettent la transmission des données à très haut débit.

Transmission de données par LED

Au début de l'année, le Leti a présenté un nouveau prototype de transmission Li-Fi haut débit. Cette technologie exploite les capacités de modulation haute fréquence des LED utilisées dans l'éclairage commercial. Elle atteint des débits allant jusqu'à 10 Mbit/s à une distance de trois mètres, permettant une navigation Internet rapide, et convenant même pour la consultation de vidéos en ligne, en utilisant un flux lumineux inférieur à 1 000 lumens avec un éclairage direct ou indirect.

Cette technologie permet de mettre les LED au service des appareils mobiles, dont la prolifération mondiale va croissant, et de faire de ces appareils des dispositifs de transmission de données sécurisés et respectueux de l'environnement.

Les smartphones et tablettes existants peuvent devenir des dispositifs Li-Fi grâce à un petit récepteur intégré sur la prise audio 3,5 mm (prise casque). Le récepteur étant peu encombrant, il s'intègre facilement sur les appareils, tout en laissant la prise audio accessible.

Un GPS fonctionnel même en milieu fermé

En plus de la transmission de données, cette technologie permet d'utiliser les sources d'éclairage à LED comme une balise de positionnement: combinée avec les capteurs gyroscopiques présents dans les smartphones et les tablettes, elle permet de prévoir les mouvements entre les deux balises et donner à l'utilisateur une position très précise. Les téléphones peuvent communiquer avec les LED intelligentes à l'intérieur des bâtiments lorsque la technologie du GPS n'est pas disponible, en suivant les mouvements entre deux "balises". Cette localisation peut également servir à fournir des services personnalisés supplémentaires ou des informations aux clients ainsi qu'aux responsables d'infrastructures.


Ilustration: CEA/LETI


Le CEA-Leti et LUCIOM mettent en commun leurs compétences pour finaliser cette technologie. Le Leti a développé la partie "modulation" de la lumière des LED pour encoder de l'information, et mène les études techniques pour l'optimisation d'un prototype. LUCIOM intervient plus particulièrement sur les émetteurs - récepteurs qui assurent la conversion entre les signaux optiques et électroniques.

 


"Notre système de géolocalisation à l'intérieur des bâtiments aurait vocation à guider les consommateurs dans le dédale des grands centres commerciaux et à les amener vers les magasins qui les intéressent par un circuit plus pertinent, a déclaré Michel Germe, PDG de LUCIOM. En poursuivant notre collaboration avec le Leti, nous allons réaliser de nouveaux émetteurs-récepteurs bi-directionnels qui permettront la mise sur le marché de ces applications mi-2015."

"LUCIOM est l'une des premières entreprises à avoir compris que les LED et le Li-Fi pouvaient devenir un moyen de communication puissant, sécurisé et très économe en énergie ainsi qu'une alternative au Wi-Fi, a déclaré Laurent Malier, Directeur du Leti. Grâce à cette première preuve de concept développée en début d'année par le Leti, et à son expertise en communications RF, nous visons des débits de transmission dépassant les 100Mbit/s à l'aide de l'éclairage traditionnel à base de LED."
Source : techno-science.net

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Une pile nucléaire à base d'eau

20 Septembre 2014, 19:36pm

Publié par Grégory SANT

On le constate tous les jours, les piles ou batteries qui alimentent nos lampes de poche, téléphones portables en passant par la voiture jouent un rôle crucial dans notre vie ; Des scientifiques et entreprises technologiques cherchent constamment des procédés pour améliorer leur efficacité et leur durée de vie.

Pour la première fois en utilisant une solution à base d'eau, des chercheurs de l'Université du Missouri ont créé une batterie nucléaire (cf définition bêtavoltaïque) - durable et plus efficace - qui pourrait être utilisée pour de nombreuses applications comme une source d'énergie fiable dans les automobiles, ainsi que dans les applications complexes telles que le vol spatial.

"Le bêtavoltaïque, une technologie de batterie qui génère de l'énergie grâce aux rayonnements, a été étudié comme une source d'énergie depuis les années 1950", a déclaré Jae W. Kwon , professeur agrégé de génie électrique et informatique et de l'ingénierie nucléaire dans la faculté de l'Université du Missouri. "Les technologies nucléaires contrôlés ne sont pas dangereux en soi. Il existe déjà de nombreuses applications commerciales utilisant des technologies nucléaires dans nos vies, comme les détecteurs d'incendie dans les chambres ou les enseignes de sortie d'urgence dans les bâtiments".

Dans notre cas, la batterie utilise un isotope radioactif, le strontium-90, qui stimule l'énergie électrochimique dans une solution à base d'eau. Une électrode de dioxyde de titane nanostructuré (un élément des filtres solaires et bloqueurs d'UV) avec un revêtement de platine permet de recueillir et de convertir efficacement l'énergie en électrons.

"L'eau agit comme un tampon et la surface de plasmons créée dans le dispositif s'est avérée être très utile pour en augmenter l'efficacité", a déclaré Jae W. Kwon. "La solution ionique ne se solidifie pas facilement à des températures très basses et pourrait s'appliquer dans divers domaines, notamment les batteries de voiture et, si elle est encapsulée correctement, dans un engin spatial."

Définition (Wiki) :

Un générateur bêtavoltaïque est un générateur électrique qui tire son énergie d'une émission radioactive de particules ß-, c'est-à-dire des électrons. Un isotope radioactif de l'hydrogène, le tritium, est une des sources principalement étudiée. Contrairement à la plupart des sources nucléaires, qui utilisent une réaction nucléaire pour générer l'énergie qui sera transformée en électricité (thermoélectrique et ionique), les bêtavoltaïques reposent sur un processus de transformation non-thermique.

Source : enerzine.com

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Dino Pet brille grâce aux algues

20 Septembre 2014, 19:30pm

Publié par Grégory SANT

 

Dino Pet est un jouet vivant d’un nouveau genre. Présenté sous forme d’un petit dinosaure, il peut briller dans le noir pour interagir avec l’utilisateur. Nul besoin de batterie ou d’électricité, le gadget se base sur la bioluminescence pour fonctionner de façon naturelle.

Développé par BioPop, Dino abrite en son sein des dinoflagellés, des micros algues capables de produire la lumière par bioluminescence, une fois leur membrane cellulaire stimulée mécaniquement. Résultat, le jouet peut faire office de lampe d’ambiance la nuit. Conçu comme un animal de compagnie, il suffit de nourrir régulièrement ses planctons pour que le dinosaure reste fonctionnel. Avec un peu de lumière indirecte et une petite secousse,la magie s’opère et Dino se met à briller.

Disponible en précommande, comptez environ 47 € pour acquérir ce jouet bioluminescent. Une première livraison est prévue pour mi-octobre. Le pack inclue de la nourriture capable d’alimenter les algues pendant deux à six mois.

 

 

 

 

Jouet Bioluminescent

Source : tomsguide.fr

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La fabrication de pointe par Tesla Motors

17 Septembre 2014, 17:15pm

Publié par Grégory SANT

Tesla

L’entreprise d’Elon Musk Tesla Motors a annoncé récemment la construction d’une usine de production de batteries nommée "Gigafactory". Site à la pointe de la technologie, cette usine de production va bouleverser le marché des batteries destinées à l’automobile.

Même si les exemples sont pléthores, l’ère de la délocalisation des processus de production en Chine ou autres pays "usine" est révolue, du moins pour les entreprises souhaitant fortement innover. C’est en tout cas ce qu’affirme une étude du MIT qui remet en cause l’idée, populaire des années 90 et 2000, selon laquelle le lieu de l’innovation et de la production industrielle sont distincts. Les usines sont de moins en moins créatrices d’emplois à cause de l’omniprésence grandissante des robots pour la fabrication, et les entreprises sont tentées par relocaliser leurs activités, c’est-à-dire de regrouper la recherche et la fabrication dans un même lieu afin d’alimenter l’innovation. Tesla, avec la construction de sa Gigafactory dans l’état du Nevada qui va tout de même employer près de 6500 personnes d’ici à 2020, démontre que le processus de fabrication est au coeur de la stratégie de croissance et d’innovation de la marque.

L’usine, historiquement porteuse de l’innovation et de la croissance

Avoisinant les 5 milliards de dollars financés par Tesla, Panasonic et autres investisseurs privés, cette usine est un bijou technologique qui va permettre, grâce à la production massive de batteries, de mettre sur le marché 500 000 nouvelles voitures par an. Les batteries à lithium-ion développées par Tesla sont à ce jour ce qui manque à la marque pour devenir un grand acteur du secteur automobile, d’où la construction de cette usine de batteries dernier cri, la plus grande de l’industrie automobile. Au début du 20ème siècle, Henri Ford met en place le fordisme, un modèle d’organisation et de développement d’entreprise basée sur la division du travail afin de produire la célèbre Ford T mais surtout d'accroître la productivité de l’entreprise. A partir des années 60, le constructeur automobile japonais Toyota met en place le toyotisme basée sur la stratégie des "Cinq 0", autrement dit la réduction des gaspillages à plusieurs niveaux. Pour sa Gigafactory, Tesla a quant à elle décidé de réduire les coûts en privilégiant les robots dernier cri pour la fabrication mais aussi en alimentant l’usine en électricité grâce à la construction d’un parc solaire et éolien. Outre ces stratégies de fabrication, la relation des usines avec les centres d’innovation est primordiale pour soutenir la croissance.

Le savoir-faire industriel repose sur les relations entre les parties

Si le lien existant entre la production industrielle et l’innovation n’est pas nouveau, certains restent sceptiques quant à l’importance du savoir-faire industriel. Mais selon Mark Muro, membre de la Brookings Institution, produire de manière innovante repose aujourd’hui sur des relations très fortes entre les fournisseurs et les industriels, afin qu’ils partagent leurs connaissances pour améliorer les processus de production. L’entreprise californienne Apple en est le meilleur exemple. Au dos de chaque iphone, on peut lire que le produit a été designé en Californie mais assemblé en Chine. Mais il s’avère que la firme à la pomme est propriétaire de toutes les linkmachines automatisées de ses usines de production en Chine. Aussi, le rapport affirme que les ingénieurs travaillant chez Apple en Californie passent la moitié de leur temps dans les usines de production lors du lancement d’un produit, car cela permet d’étudier les problèmes émanant de la production de masse mais aussi de maîtriser les coûts de production afin d’investir dans le design de nouveaux produits. Les pays sont donc désireux de conserver leur capacité productrice dans la mesure où elle est porteuse d’innovation, mais cela nécessite un savoir-faire et des technologies de pointe pour espérer des retombées économiques intéressantes.

Source : atelier.net

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La DARPA invente le soldat amélioré

13 Septembre 2014, 18:47pm

Publié par Grégory SANT

DARPANombreuses sont les innovations que l'on doit aux armées du monde entier. L'un des grands défis des prochaines années sera assurément le soldat amélioré, façon Iron Man carrément aux commandes d'un gros robot. Mais l'armée américaine travaille aussi à leur conférer les mêmes pouvoirs de guérison que Wolverine.L'agence pour les projets de recherche avancée de défense américaine, la DARPA, a lancé le projet ElectRx – prononcez « electrics » – et le moins que l’on puisse dire, c’est que la description est absolument fascinante :

ElectRx a pour but de développer de nouvelles technologies haute-précision et très peu invasives pour moduler les circuits nerveux et ainsi restaurer et maintenir la santé humaine. Les technologies d’ElectRx pourraient aussi aider à accélérer la recherche scientifique visant à mieux comprendre la structure et les fonctions des circuits neuronaux et leur rôle dans la santé et la maladie. Parmi les cibles potentielles, les circuits identifiés comme utiles dans la régulation du système immunitaire, de quoi fournir un nouvel espoir pour traiter de nombreuses maladies inflammatoires, dont l’arthrite rhumatoïde, le syndrome de réponse inflammatoire systémique et les inflammations de l’intestin. ElectRx pourrait aussi permettre d’améliorer les traitements de stimulation nerveuse périphérique pour les maladies du cerveau et de santé mentale comme l’épilepsie, le traumatisme crânien, le trouble de stress post-traumatique et la dépression.

Selon la DARPA, ces appareils pourraient accélérer la guérison des patients en agissant directement sur leur circuit nerveux. Cela « pourrait changer fondamentalement la manière dont les médecins établissent les diagnostics, suivent et traitent les blessures et les maladies », selon le directeur du programme Doug Weber.

Comme le rappelle le blog officiel du Département de la Défense américaine, le concept n’est pas nouveau, mais les systèmes existants occasionnent de nombreux effets secondaires du fait de leur relative imprécision, et ils nécessitent une implantation chirurgical. Le projet ElectRx veut « créer des appareils ultra-miniaturisés, environ la taille d’une fibre nerveuse, qui ne demanderaient que des procédures d’insertion très peu invasives, comme une simple piqûre par exemple. »

Et il n’est bien évidemment pas (encore) question d’envisager réparer ainsi une blessure par balle, mais davantage de tenter d’accélérer la guérison des maladies chroniques… À suivre !

Source : gizmodo.fr

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Myfrenchlab : le quirky français

12 Septembre 2014, 18:48pm

Publié par Grégory SANT

Myfrenchfab.com s'inspire ouvertement du site américain d'innovation collaborative Quirky. Le made in France comme argument en plus. Et quelques produits "design" déjà au catalogue pour donner l'exemple.

Myfrenchfab.com est un site où les inventeurs du concours Lépine croiseraient enfin la route de designers industriels qui les aideraient à rendre leur invention désirable et possible à fabriquer en France. Pas nouveau, me direz-vous. Aux États -Unis, le site Quirky se développe sur la même idée depuis 2009.  Et en France, le site lafabriqueainnovations.com s'est lancé en juin 2013 sur le même concept, mais peine à transformer l'essai. Outre les Tatanes, des tongs personnalisables made in France déjà commercialisées ou les Médibons (chocolat pour aider les enfant à prendre un traitement) du jeune designer Thomas Panzolato, qui devraient entrer en production, le site n'a pas encore prouvé l'efficacité du modèle.

Myfrenchfab, lancé par l'industriel Fab21 avec le designer lyonnais Bertrand Barré du groupe Zebra et la société de conseils en transformation digitale Visiativ, peut-il faire mieux ? A son ouverture, sur le site, seuls deux idées sont présentées : un balai ergonomique et un fauteuil-lit minimaliste. Mais sur le stand de la nouvelle marque d'objets design made in France, MyFrenchfab du salon Maison et Objets de septembre 2014, ce sont huit objets et meubles design, prêts pour la commercialisation, que présentaient les trois partenaires.


Outre le fauteuil-lit, imaginé par un étudiant designer lors d'un week-end design organisé par Fab 21 en avril 2014, une table pliante, ou des petites patères en tube, multicolores, Bertrand Barre a en effet dessiné pour la nouvelle marque, 2 balais au manche coudé ergonomique pour multiplier la force (un pour l'extérieur et un pour l'intérieur), mais aussi une brouette et un portant, les trois produits valorisant le plus possible le savoir-faire de Fab21 : le cintrage de tube métallique. Le designer industriel a également imaginé deux labels, l'un (un c a l'envers avec "!") pour la  gamme de "produits étonnants" (design mais accessible), l'autre (C+) pour les "produits exigeants" de luxe, comme deux lampes en verre soufflé, ou un portemanteau habillé de cuir, imaginé par l'architecte Gilles Dupré.

Transformer l'essai

"La marque ne cible pas l'entrée de gamme low cost", explique Clément Brochon, l’un des deux repreneurs de l'équipementier Fab 21, installé à Fumay (Ardennes), à l'origine du virage design de l'entreprise et de sa diversification vers l'innovation collaborative, avec son acolyte Nicolas Rey, expert en financement de l'innovation. L'idée initiale était de lancer une communauté autour du savoir-faire dans le domaine des tubes. Mais l’entrepreneur veut surtout faire de FAb21 l'usine du XXIe siècle, ouverte sur l'innovation collaborative et la fabrication numérique (dans laquelle il a investit massivement) pour le compte de tiers, en intégrant les dimensions design et distribution, "pour des inventeurs indépendants, via le site MyFrenchFab, mais aussi et surtout pour des entreprises", insiste Clément Brochon. Et ouvrir, pourquoi pas, la plate-forme à d'autres industriels. Clément Brochon et Nicolas Rey sont très impliqués dans le plan objets connectés, même si FAb21 est assez loin d'Angers, où devrait être lancée la première cité industrielle des objets connectés. 

Une idée née de la rencontre avec Bertrand  Barré, qui peinait à faire émerger sa plate-forme d'innovation collaborative WeToos.com (plébiscite et enrichissement des idées par les internautes, rémunération des inventeurs aux Royalties...), décrite dans son ouvrage  "Ensemble c'est possible", publié chez Jericho Editions en septembre 2013, et annoncée publiquement lors du ID Summit de Nantes. "Le site a aussi bénéficié de l'expertise du groupe Visiative, qui a développé sa plate-forme d'échange collaborative pour bureau d'étude Linkoa", raconte Clément Brochon. Reste pour les trois partenaires, à transformer l'essai, en réussissant la partie peut-être, finalement la plus délicate : la commercialisation des produits.

Source : usine-digitale.fr

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