Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Articles avec #technologies

Des connexions biologiques pour la micro-électronique

3 Mai 2013, 18:36pm

Publié par Grégory SANT

Des connexions biologiques pour la micro-électronique

[ Visualisation en 3D d’un réseau de connexions réalisé à partir de micropiliers d’actine (gris) ©CEA/R. GALLAND ]La miniaturisation des composants électroniques est en train d'atteindre une limite physique : si la solution de l'assemblage en 3 dimensions permettrait de gagner sur l'encombrement spatial, la fabrication des connections électriques dans ces nouveaux dispositifs reste un défi technologique.

Des biologistes et physiciens du CEA, du CNRS, de l'Université Joseph Fourier et de l'Inra à Grenoble ont mis au point un système de connexions auto-assemblées, grâce à des filaments d'actine[1], pour ces structures microélectroniques en 3D. Une fois rendus conducteurs, ces filaments d'actine permettent de connecter entre eux les différents composants d'un système. Ces résultats sont publiés dans la revue Nature Materials du 10 février 2013.

D'année en année, nos ordinateurs et téléphones portables deviennent plus performants grâce à la densification des composants micro-électroniques qu'ils renferment. Cette densification résulte d'une miniaturisation de plus en plus poussée. Elle est en train d'atteindre une limite technique liée à la taille de certains composants qui se rapproche de celle de quelques atomes. L'industrie de la microélectronique fait donc face à une barrière physique pour augmenter la densité d'intégration des composants que seule une rupture technologique pourrait permettre de surmonter.

Une solution pourrait venir de l'intégration de la microélectronique en trois dimensions. En effet, les circuits microélectroniques actuels sont plans. Empiler leurs composants les uns sur les autres est une solution pour continuer de les densifier, et améliorer ainsi leurs performances et réduire leur consommation énergétique. Se pose alors un nouveau challenge : celui de connecter les composants entre eux une fois qu'ils sont empilés. Alors que leur fabrication et leur empilement reposent sur des technologies matures, la réalisation de connections verticales pour les relier entre eux puis faire circuler un courant reste complexe. Si les techniques actuelles de la micro-électronique 3D permettent de réaliser ces connections à haute densité, des technologies alternatives sont intéressantes à évaluer.

Des biologistes et des physiciens du CEA, du CNRS, de l'UJF et de l'Inra à Grenoble ont eu l'idée de mettre à profit les capacités extraordinaires d'auto-assemblage de certains composés biologiques pour que ces connexions se construisent toutes seules. Dans nos cellules, de nombreuses structures complexes et régulières s'assemblent et se désassemblent en permanence.

 

C'est notamment le cas des réseaux de filaments constitutifs du squelette des cellules (cytosquelette). Ces filaments sont principalement constitués d'actine. Ils interagissent entre eux pour former des tresses, des faisceaux, des feuillets, des piliers dont l'architecture et les propriétés mécaniques régulent et contrôlent la forme des cellules. La formation de ces superstructures répond à des lois mécaniques et géométriques qui sont étudiées et maîtrisées par une équipe du Laboratoire de Physiologie Cellulaire Végétale [2] (CEA/CNRS/UJF/INRA).

Ces chercheurs ont mis au point une technique qui permet de contrôler l'auto-assemblage des filaments d'actine en 3D entre 2 plaques de verre. Grâce aux technologies du Laboratoire des Technologies de la Microélectronique (CNRS/UJF) et du CEA-Leti, les plaques ont été placées à 30 microns l'une de l'autre et micro-structurées avec un faisceau laser. Les chercheurs ont alors injecté entre les deux surfaces une solution contenant des monomères d'actine qui ont polymérisés en réponse à la géométrie des microstructures. Des piliers d'actine de formes et de tailles contrôlées se sont ainsi auto-assemblés à partir des deux surfaces et rejoints pour établir des connexions.

De la même manière, les chercheurs ont réussi à faire croître des piliers à partir d'une surface, qui sont entrés dans des cylindres creux formés à partir de l'autre, à la façon d'une prise mâle/femelle. Puis, grâce au savoir-faire des chercheurs du CEA-Leti, ces connexions ont été métallisées avec des nanoparticules d'or, permettant le passage d'un courant électrique entre les deux surfaces.

Ces résultats montrent que ce procédé d'auto-assemblage des filaments d'actine peut avoir des applications industrielles pour le moins inattendues. Ils illustrent la façon dont l'étude fondamentale de processus cellulaires élémentaires peut être une source d'inspiration extrêmement riche pour des processus d'ingénierie, y compris dans des domaines très éloignés.

Source : enerzine.com



Voir les commentaires

LG lance un lave-linge sans eau

29 Avril 2013, 18:15pm

Publié par Grégory SANT

 

Le lave linge de LG na pas besoin deau pour fonctionner

Alors, on a dit que LG a lancé la dernière version de son aspirateur qui pourrait répondre à l’appel de votre voix – ce qui est plus qu’une nouveauté, et ce serait génial pour ceux qui aiment les conceptions futuristes. Eh bien, la prochaine fois que vous voudrez acheter un lave-linge, peut-être que ça vaudrait le coup de mettre de l’argent dans un nouveau lave-linge de LG pour avoir ceci – il n’utilise pas du tout d’eau.
 
Un lave-linge qui n’utilise pas d’eau ? Comment est-ce possible ? Le Vice Président Senior de LG Electronics Home Appliance Division, Kevin Cha, ne veut rien partager sur ce lave-linge, si ce sera vraiment sans eau ou presque sans eau, mais on sait qu’elle va arriver sur le marché, il est toujours en développement et ce sera un secret de fabrication – espérons que ce ne sera pas trop long.  Source : ubergizmo.com

Voir les commentaires

Un exo-squelette japonais commercialisé

21 Avril 2013, 17:36pm

Publié par Grégory SANT

Un exo squelette japonais est autorisé à être distribué dans le monde entier

Qui n’a pas rêvé de porter un exo-squelette qui vous permet de devenir surhumain: soulever des choses lourdes, effectuer des travaux pénibles, etc, et tout cela sans tuer vos articulations, votre dos et vous ruiner la santé. Désormais, il semble que la réalité a rejoint la fiction au pays du soleil levant.

Le Hybrid Assistive Limb, mieux connu sous le nom de HAL, est en fait une paire de jambes assistée qui a été fabriquée et développée par un fabricant de robot japonais, Cyberdyne (non, il n’a aucun rapport avec la firme dans « Terminator »), qui a également pu développer avec succès des bras robotisés similaires. HAL a reçu un certificat d’un organisme d’assurance qualité qui lui permettra d’être vendu dans le monde entier à la fin de l’année. Ils sont loués au prix de 1950$ par an.

Source : ubergizmo.com

Voir les commentaires

Du mobilier recouvert d'une texture peau humaine

20 Avril 2013, 17:42pm

Publié par Grégory SANT

Jessica Harrison

Amis du bon goût, voici une série de mobilier qui devrait sans doute vous taper dans l’oeil, dans le sens où elle se voit recouverte d’une texture imitant la peau humaine !

Imaginez un peu prendre place dans un fauteuil dont la texture serait quasiment semblable à celle de votre peau ! Plutôt étrange, n’est-ce pas ? Et pourtant, cette idée farfelue a traversé l’esprit de l’artiste britannique Jessica Harrison. Plus que ça encore, cette idée a bien dû l’obséder des mois durant, puisqu’elle a in-fine décidé de créer toute une série de petits mobiliers recouverts de cette étrange texture.

Comment, ça vous choque ? Mais enfin, vous ne comprenez vraiment rien à l’Art, avec un A majuscule !

Jessica Harrison

Les meubles de Jessica Harrison.

Jessica Harrison

Les meubles de Jessica Harrison.

Source : gizmodo.fr

Voir les commentaires

Gilet de sécurité nocturne lumineux par Noxgear

18 Avril 2013, 17:03pm

Publié par Grégory SANT

Le gilet de sécurité lumineux de Noxgear est un vêtement de sécurité lumineux au design unique.

Il a été créé pour être porté durant des séances de sport en extérieur (par exemple, le jogging) en début de matinée, de soirée, en cas de pluie ou de neige. Celui-ci contient plusieurs modes d’éclairage sur 360 degrés afin d’alerter les conducteurs les plus distraits.

Que vous vous entraîniez pour votre prochaine course ou simplement rester en forme, vous devez être en mesure de courir sur le trottoir avec un sentiment de confort et de sécurité. Si vous sortez avant l'aube ou après le crépuscule, il faut pouvoir rester visible.

 

 

Aujourd'hui, les cyclistes, les coureurs, et les marcheurs sont en compétition pour l'attention des conducteurs distraits par leurs téléphones, surtout la nuit.

Les  matériaux brillants et réfléchissants, bien qu'importants, ne sont efficaces que lorsque les phares des voitures sont braqués sur vous.  La solution ? Le Tracer360 Noxgear !

Un design unique en toute saison, super lumineux  grâce aux fibres optiques.  Il contient plusieurs modes d'éclairage à 360 degrés pour alerter les conducteurs les plus distraits.

Source : rtl.be

Voir les commentaires

Un coton qui récolte l'eau du brouillard

17 Avril 2013, 18:30pm

Publié par Grégory SANT


Un coton qui récolte l'eau du brouillard.
Illustration: extrait de la présentation

Les réserves des nappes phréatiques fournissent entre 25 et 40% de notre eau potable mais elles ne sont pas inépuisables. Le désormais surnommé "Or bleu" manque encore à près de 20% de la population (1,2 milliard de personnes), c'est pourquoi la recherche (La recherche scientifique désigne en premier lieu l’ensemble des actions entreprises en vue de produire et de développer les connaissances scientifiques. Par extension métonymique, la recherche scientifique désigne également le...) de sources d'eau (L’eau (que l'on peut aussi appeler oxyde de dihydrogène, hydroxyde d'hydrogène ou acide hydroxyque) est un composé chimique simple, mais avec des propriétés complexes à cause de sa...) douce est permanente en hydrologie. Les chercheurs tentent des approches diverses et variées depuis des années. Voici une nouvelle tentative innovante en cours d'expérimentation (L'expérimentation est une méthode scientifique qui consiste à tester par des expériences répétées la validité d'une hypothèse et à obtenir des données quantitatives permettant de l'affiner. Elle est pratiquée par...): la conception d'un matériau (Un matériau est une matière d'origine naturelle ou artificielle que l'homme façonne pour en faire des objets.) alliant du coton et un polymère hydrophile afin de récupérer l'eau du brouillard.


Récolter l'eau de la brume n'est pas une idée récente: en 1990 Alain Gioda, hydrologue à l'IRD (Institut de recherche pour le développement), avait déjà soumis cette idée qui a depuis été exploitée en utilisant par exemple des filets permettant aux gouttelettes de se condenser et de tomber dans des gouttières. Son utilisation, appliquée dans plusieurs pays (Pays vient du latin pagus qui désignait une subdivision territoriale et tribale d'étendue restreinte (de l'ordre de quelques centaines de km²), subdivision...), permet de récolter 30 litres d'eau par m2 de filet, mais présente le problème d'être très dépendante du vent: le système n'est donc pas utilisable dans toutes les régions.

C'est pourquoi une équipe de chercheurs d'Eindhoven, associée à une équipe de Hong Kong (Devise nationale : Sapientia et Virtus), vient de développer un matériau pouvant être hydrophile ou hydrophobe (Un composé est dit hydrophobe (du grec υδρο, hydro = eau, et Φοβοσ, phóbos = peur) ou lipophile quand il est soluble dans les corps gras, mais...) en fonction de la température (La température d'un système est une fonction croissante du degré d'agitation thermique des particules, c'est-à-dire de son énergie thermique. Elle est définit par l'équilibre de transfert de chaleur avec d'autres systèmes.). Les résultats, publiés dans la revue Advance (Advance est un constructeur informatique.) Materials, sont encourageants puisqu'en appliquant sur le tissu de coton un polymère, le poly(N-isopropylacrylamide) appelé également PNIPAAm, sa capacité d'absorption ( En optique, l'absorption se réfère au processus par lequel l'énergie d'un photon est prise par une autre entité, par exemple, un atome qui fait une transition entre deux niveaux d'énergie électronique. Le photon est...) augmente considérablement. En temps (Le temps est un concept développé pour représenter la variation du monde : l'Univers n'est jamais figé, les éléments qui le composent bougent, se transforment et évoluent pour...) normal il est capable d'absorber l'équivalent de 18% de son poids (Le poids d'un corps nu ou force de pesanteur est la force exercée sur un corps (de masse m) immobile dans le référentiel terrestre (c’est-à-dire, lié à l'objet solide...), mais ce pourcentage (Un pourcentage est une façon d'exprimer une proportion ou une fraction dans un ensemble. Une expression comme « 45 % » (lue « 45 pour cent »)...) s'envole à 340% grâce au polymère.

Autre avantage très intéressant de ce matériau: il libère toute l'eau qu'il a absorbée lorsque la température augmente, jusqu'à devenir totalement hydrophobe lorsque la température atteint 34°C: l'eau ne peut alors plus être absorbée car sa structure forme une couche complètement fermée. De plus, ce coton fonctionne indépendamment du vent et présente la particularité de pouvoir être mis en place directement aux endroits choisis, comme sur un sol cultivé par exemple. Les chercheurs souhaitent poursuivre leurs tests pour parvenir à augmenter la capacité d'absorption de ce coton.

Source : techno-science.net

Voir les commentaires

Technologie laser pour les Google Glass ?

17 Avril 2013, 18:21pm

Publié par Grégory SANT

Google Glass

Pour le moment, les Google Glass, ou tout du moins, les modèles que l’on a pu voir, s’appuient sur une technologie de reconnaissance vocale. On imagine que les futurs modèles pourront également tirer partie de la projection laser.

Et d’ailleurs, on a pu remarquer que google avait déposé un brevet concernant cette même projection laser (on parle alors de « Methods and Systems for a Virtual Input Device »). En fait, monté sur les Google Glasses, un laser pourra tout à fait projeter un écran sur votre main, votre bras, et devenir tout ce qu’il y a de plus fonctionnel. L’idée ne manque pas de sens, bien qu’elle ne soit pas tout à fait nouvelle.

Déjà, en 2011, on avait pu en apercevoir un dérivé du côté de chez Microsoft, via son OmniTouch, un ordinateur « portable » (parce qu’à porter… sur son épaule !) en mesure de projeter des claviers et interfaces sur n’importe quelle surface, corps humain y compris.

Source : gizmodo.fr

Voir les commentaires

Smart Grids bientôt en Bretagne

13 Avril 2013, 16:44pm

Publié par Grégory SANT

Schneider Electric a annoncé la signature d'une convention d'expérimentation concernant la conception et la réalisation du premier démonstrateur prototype d'un système de stockage et de gestion de l'énergie « Building Smart Grid » en France, avec le SDEM*

Le réseau électrique breton connaît régulièrement des périodes de saturation : "lors des pics de consommation, d'avarie sur le réseau de transport, ou de l'arrêt des moyens de production. Dans l'esprit du « Pacte Électrique Breton », le SDEM entend contribuer à l'autonomie énergétique en Bretagne."

Il y a deux ans, le SDEM a profité de la réflexion menée sur la construction de son futur siège à Vannes pour mettre en place un groupe de travail composé de l'Université de Bretagne Sud, EDF et du cabinet d'architecture ARCAU. Schneider Electric s'est joint au projet afin de mener une expérimentation dont le premier objectif est de doter cet immeuble tertiaire de 3.300 m² d'un système de stockage (Lithium-ion de chez SAFT) associé à la production d'électricité photovoltaïque.

Ce projet évolutif intègre également un outil de GTB (Gestion Technique du Bâtiment) pour la supervision et le contrôle de services tels que le chauffage et la ventilation, ainsi qu'un tableau de distribution électrique appelé TGTB (Tableau Général Basse Tension) permettant des délestages de charges. En connectant ce système au réseau électrique morbihannais dont il est propriétaire, le SDEM va expérimenter avec Schneider Electric la disponibilité en électricité grâce aux possibilités d'effacement lors des pics de consommation.

"En France, les entreprises et les particuliers ont le droit de produire de l'électricité et de la stocker, mais ce uniquement pour leur propre usage. Ils peuvent l'injecter sur le réseau, en la revendant à EDF. Cette législation est susceptible d'évoluer dans le cadre de l'émergence des Smart Grids. Nous croyons en l'avenir du stockage de l'électricité. Il était de notre responsabilité de démontrer la pertinence de cette option, notamment pour réduire le risque de black out qui touche la Bretagne durant les périodes de pointe" a déclaré Henri Le Breton, Président du SDEM.

Le cœur du système sera constitué par le PMS (Power Management System). Il fonctionnera sur la base d'automates et assurera la gestion des flux d'énergie entre le réseau de distribution d'énergie, la production réalisée localement (photovoltaïque, éolien), le stockage sur batteries, la recharge des véhicules électriques, et la consommation du bâtiment.

Le projet comprend la conception, la réalisation et la mise en service du PMS : "onduleurs, batteries, automatismes, superviseur, ainsi que la plateforme StruxureWare Energy Operation permettant la mesure et le suivi des consommations énergétiques."

Enfin, Schneider Electric développe des prototypes de solutions de stockage/déstockage d'énergie, afin de faire du bâtiment une source de secours durant les périodes de pointe.

"Le projet du SDEM porte sur 90 kW, une première en France. Nous sommes très heureux de nous associer au SDEM, membre du Pôle Énergie Bretagne, dans ce projet précurseur. Il servira de démonstrateur expérimental, et prouvera le bien-fondé du stockage d'énergie pour la revente" a conclu Pierre Tabary, Directeur France, de l'activité Services avancés de gestion de l'énergie chez Schneider Electric.

* Le SDEM - Syndicat Départemental d'Énergies du Morbihan - regroupe 261 communes et plus de 720 000 habitants.Source : enerzine.com

Voir les commentaires

Des batteries au zinc imprimables

13 Avril 2013, 16:40pm

Publié par Grégory SANT

Elle est bon marché, peu polluante, aussi fine que deux cheveux, souple au point qu’il est possible de la plier dans tous les sens et ultralégère : la batterie au zinc réalisée par la start-up américaine Imprint Energy cumule les avantages. En raison notamment de son faible prix, elle pourrait détrôner la technologie au lithium et provoquer l'abandon des petites piles bouton.

 

Avec leur taille réduite, les piles bouton au lithium-ion ont trouvé leur place dans la plupart des petits appareils électroniques, mais elles posent tout de même des contraintes de formes et notamment d'épaisseur. Depuis quelques années, les chercheurs ont trouvé le moyen, au moins au laboratoire, de remplacer ces piles bouton par des matériaux polymères souples imprimables. Ainsi, plusieurs prototypes au lithium-ion ont vu le jour.

 

Leur principe est le même que celui es modèles classiques : la batterie est composée de plusieurs strates ; une couche centrale enferme l’électrolyte ; de chaque côté de cette couche, on trouve les isolants ; les deux faces de la feuille forment les électrodes. Le tout ne fait souvent que quelques centimètres carrés pour une épaisseur inférieure à un millimètre. Mais ces technologies restent trop coûteuses pour être commercialisées.

 

En se basant sur cette technique, d’anciens étudiants de l’université de Berkeley, aux États-Unis, ont mis au point une batterie fonctionnant à partir de zinc au lieu de lithium. Il ne s’agit pas uniquement de concevoir des prototypes, puisque dès 2010, les chercheurs ont créé une société baptisée Imprint Energy afin de commercialiser leur invention.

En remplaçant le lithium par du zinc, les avantages sont certains. Le lithium habituellement employé reste un matériau coûteux dont les ressources sont limitées. Il nécessite aussi d’être encapsulé car il réagit assez mal au contact de l’eau ou de l’air, ce qui n’est pas le cas du zinc. Lorsque la batterie n’est plus utilisable, le lithium est également très polluant. C’est pour ces raisons que les chercheurs se sont concentrés sur le zinc pour créer des batteries robustes et peu coûteuses. L’utilisation de ce métal n’a rien d’extraordinaire, puisque des batteries souples possédant une anode composée de zinc avaient déjà été développées par d’autres laboratoires. Toutefois, leur durée de vie était limitée. En effet, lors de l’opération de recharge, avec un électrolyte liquide, de petits cristaux de zinc s’accumulent au fil du temps : c’est ce que l’on appelle la dentrite. Cet agrégat finit même par empêcher la recharge de la batterie.

Le secret : un électrolyte solide

Pour éviter cela, les chercheurs ont employé un composant polymère solide combiné avec du zinc pour constituer l’électrolyte. Sur une face de cette dernière, on trouve une couche qui forme l’anode, conçue à partir de zinc. Sur l’autre face, il s’agit de la cathode en oxyde de métal. L’ensemble est flexible et très mince, puisque la batterie n’est pas plus épaisse que deux cheveux. Autre avantage : la batterie pourrait s'avérer très bon marché une fois industrialisée. On parle d'un coût inférieur à 25 centimes. Contrairement aux batteries souples au lithium, celle au zinc peut être utilisé sans enveloppe isolante, ce qui permet d’exploiter les atouts que lui confère sa finesse.

Cela fonctionne plutôt bien, puisque la batterie atteint sans souci les performances des batteries au lithium. En revanche, pour le moment, elle n’est capable de délivrer qu’une faible puissance, inférieure à 30 milliampères-heures (mAh). Malgré cela, la société a déjà trouvé plusieurs applications pour exploiter cette batterie. La firme s’est, en effet, associée à Thin Film Electronics, une entreprise scandinave qui a développé de son côté un minuscule patch électronique imprimé intégrant à la fois la batterie, un capteur thermique, un écran LCD et une mémoire. Le dispositif pourrait même inclure un minipanneau solaire pour la recharge.

Source : futura-sciences.com

Voir les commentaires

Looj 330 : un robot qui nettoie les gouttières

5 Avril 2013, 21:59pm

Publié par Grégory SANT

Looj 330Looj 330Looj 330

Le robot nettoyeur de gouttières Looj® 330 d’iRobot a été conçu pour fournir une solution efficace et sécurisée pour nettoyer les gouttières de votre maison de manière autonome tout en laissant les mains libres.

Le Looj® 330 représente une solution sûre pour nettoyer vos gouttières : grâce au bouton CLEAN et à l’aide d’une télécommande à portée de 15 mètres, il ne sera plus nécessaire de constamment grimper à l’échelle et de se tirer pour atteindre des endroits éloignés à des hauteurs dangereuses.

 

Fonctionnalités

  • ·         Nettoie automatiquement, s’adaptant aux débris et aux saletés
  • ·         Télécommande de portée de 15 m
  • ·         Peut nettoyer jusqu’à 61 m de gouttière linéaire par charge
  • ·         Agrafe de ceinture incluse laissant les mains libres
  • ·         La vrille à 4 niveau débouche, vide et nettoie les gouttières
  • ·         Nettoie des sections de 9 m de gouttière en 5 minutes

 

Caractéristiques


UN NETTOYAGE EFFICACE

Utilisant un système de nettoyage à 4 niveaux, la vrille de Looj® 330 tourne à une vitesse élevée de 500tr/min pour déloger, soulever et jeter les feuilles mouillées ainsi que les autres débris avant de nettoyer la gouttière. En plus de pouvoir s’occuper de plus grandes sections de gouttières et d’être plus rapide à se recharger, Looj® 300 peut désormais être personnalisé avec des rabats de vrille interchangeables afin d’améliorer les performances. Les différents modes de nettoyage et vitesses permettent à Looj® de traiter de manière efficace les déchets les plus durs à enlever.

 

PLUS PRATIQUE

Avec son mode CLEAN qui détecte et s’adapte à la nature des déchets de vos gouttières, ainsi que son profil plus bas lui permettant de passer dans n’importe quel modèle de gouttière à partir de 5,08 cm de hauteur par 7,62 cm de largeur, Looj® 330 peut désormais nettoyer plus de types de gouttières très facilement. Il peut également tenir plus longtemps chaque charge, grâce à sa nouvelle batterie Lithium-ion 7,2 V, lui permettant de parcourir jusqu’à 61 m de linéaire de gouttière par charge de batterie et de nettoyer 9 m en 5 minutes.

 

UNE MEILLEURE SECURITE

Limitant le besoin de monter constamment à l’échelle, Looj® 330 réduit également le besoin de s’étendre pour atteindre des endroits éloignées et inclut une attache pour ceinture laissant les mains libres. Le Looj® 330 dispose également d’une portée de contrôle augmentée allant jusqu’à 15 m, ce qui réduit encore les déplacements de l’échelle.

Source : shop-robopolis.com

Voir les commentaires