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Articles avec #technologies

A quoi ressembleront nos routes dans le futur

8 Décembre 2016, 20:37pm

Publié par Grégory SANT

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Les 10 technos qui vont faire notre futur

8 Décembre 2016, 20:31pm

Publié par Grégory SANT

Les 10 technos qui vont vraiment changer nos vies (et pourquoi)… selon l’OCDE

L’OCDE innove dans son nouveau rapport Science, technologie et innovation : perspective 2016. Outre l’étude des politiques d’aide à l’innovation de ses États membres, les analystes ont étudié les études prospectives sur les technologies clés des différents pays pour en extraire 10 qui, selon eux, vont changer nos vies. La liste est sans surprise, mais les auteurs ont mis en perspective ces technologies vis-à-vis des grands enjeux, santé, environnement, vieillissement… de nos sociétés.

Après le World Economic Forum, qui s’était prêté en 2015 à l’exercice de la prospective sur les technologies numériques et leur chance de se démocratiser, c’est au tour de l’OCDE de sortir sa boule de cristal sur les technologies de rupture. Analysant les études prospectives de ses 35 états membres – comme l’étude Technologies clés 2020 de la DGE –, les analystes de l’OCDE spécialisés en innovation ont répertorié 40 technologies clés pour le futur. Parmi elles, ils en ont sélectionné 10, qui ont le potentiel de vraiment changer nos vies. L’originalité de la démarche ne réside pas dans le choix des technologies — la liste ressemble à s’y méprendre à celles des Accenture, IBM, MIT Technology Review et autres cabinets conseil en innovation – mais dans l’ajout d’éléments économiques chiffrés qui mettent en perspective le potentiel de ces technologies. Et leur impact. Ainsi, selon l’étude, les technologies clés numériques (l'intelligence artificielle, l’Internet des objets, la blockchain et le big data) rendraient automatisable un emploi sur dix ! Côté santé publique, la démence a coûté, en 2013, 645 milliards de dollars à nos sociétés (dont 213 milliards en Europe), soit l’équivalent du PIB de la Suisse. D’où l’importance des neurosciences. Tour d’horizon de l’impact de ces 10 technos clés qui vont changer nos vies.

1 Analytique de données massives ou big data. Pour l’OCDE, les implications socio-économiques de ces technologies seront considérables (donc impossibles à évaluer), mais vont obliger les politiques à trouver l’équilibre entre la nécessité d’ouverture et la protection contre les menaces qu’une « mise en données » extrême de la vie sociale pourrait faire peser sur la vie privée, la sécurité, l’équité et l’intégrité.

2 - La biologie de synthèse : Ce nouveau champ de recherche s’appuie sur des principes d’ingénierie pour manipuler l’ADN des organismes pour la conception et la construction de nouveaux éléments biologiques et la réingénierie de systèmes biologiques naturels à des fins utiles. La biologie de synthèse promet des bénéfices socio-économiques substantiels dans plusieurs secteurs clés comme l’énergie (par exemple carburant à relativement bas coût pour les transports), les médicaments (par exemple développement de vaccins), l’agriculture (par exemple plantes modifiées) ou les produits chimiques.

3 - La chaîne de blocs (ou blockchain) : Cette technologie de base de données distribuée fonctionne comme un registre public ouvert, commun et digne de confiance, que personne ne peut falsifier et que tout le monde peut inspecter. Rien qu’en remplaçant les infrastructures bancaires, la blockchain pourrait réduire de 20 milliards de dollars par an à l’échelle mondiale les coûts associés aux paiements transfrontières, aux transactions sur titres et au respect des dispositions réglementaires. Or la blockchain pourrait être appliquée dans l’industrie pour la traçabilité et dans l’économie collaborative, pour sécuriser tous les échanges y compris ceux mettant en œuvre des objets connectés.

4 - Fabrication additive : L’ajout progressif de matière pour qu’un produit prenne forme constitue une approche sans précédent de la fabrication, qui appelle de nouveaux modèles d’activité et suppose des changements substantiels dans les industries existantes, prévient l’OCDE. Les ventes de systèmes et services de fabrication additive se chiffreront à 21 milliards de dollars en 2020 (MarketsandMarkets). Cette technologie tirerait l’innovation dans l’ingénierie mécanique, l’automobile, la défense et l’industrie spatiale mais aussi dans les domaines de la santé, des médicaments et de la biotechnologie.

5 - L’intelligence artificielle. Les systèmes intelligents, et autres robots, seront à l’origine de gains de productivité considérables et de transformations irréversibles de nos sociétés, en entraînant un phénomène massif de « destruction créatrice », avance le rapport de l’OCDE. Si le taux de remplacement de la main-d’œuvre par l’IA fait toujours débat (associées, les technologies numériques pourraient détruire un emploi sur 10 selon le rapport), il est inévitable que le développement des systèmes intelligents permettra d’automatiser une partie du travail intellectuel.

6 - Internet des objets : Le nombre d’objets connectés passerait d’un milliard en 2016 à 14 milliards en 2022. Et en 2030, huit milliards de personnes et peut-être 25 milliards d’appareils « intelligents » actifs seront interconnectés et s’enchevêtreront dans un seul et même vaste réseau d’informations. Cette société hyperconnectée aurait un impact économique compris entre 2 700 milliards et 6 200 milliards de dollars par an d’ici 2025 (source MGI, 2013).

7 - Nanomatériaux : Le marché des nanomatériaux était déjà estimé à environ 20 milliards d’euros en 2014. Malgré les incertitudes concernant leur toxicité, ils sont exploités pour leurs propriétés optiques, magnétiques et électriques uniques, qui pourront servir notamment pour améliorer les diagnostics de santé. 

8 - Nano/microsatellites : En 2014, 158 nano- et microsatellites ont été lancés, soit une hausse de 72 % par rapport à l’année précédente. D’ici à 2020, plus de 2 000 nano- et microsatellites seront lancés à travers le monde l’utilisation pour des applications à la fois civiles au service de l'environnement (recherche, observation des terres et océans) et de défense. 

9 - Neurotechnologies : Les neurotechnologies (optogénétique, neuromodulation, interfaces cerveau-machine, nanorobots…) sont riches de promesses pour de nouvelles thérapies et pour l’augmentation de l’homme.

10 - Technologies avancées de stockage de l’énergie : Si des innovations radicales sont nécessaires dans ce domaine pour optimiser les performances des systèmes énergétiques et faciliter l’intégration des sources d’énergie renouvelables, elles sont indispensables à la lutte contre le réchauffement climatique et à la transition énergétique.

Source : industrie-techno.com

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Incroyable construction d'un viaduc

7 Décembre 2016, 20:03pm

Publié par Grégory SANT

Quelques engins exotiques

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De l'eau qui gèle à 105°C

30 Novembre 2016, 19:36pm

Publié par Grégory SANT

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L’eau qui commence à bouillir à une température de 100 degrés celsius peut changer ses points d’ébullition de plus ou moins 10°C lorsqu’elle est confinée dans de petits espaces. Mais une fois confinée dans un nanotube de carbone d’un milliardième de mètre (soit l’un des plus petits espaces sur Terre), les scientifiques ont découvert que celle-ci peut geler à des températures bien supérieures au point d’ébullition. Autrement-dit, à défaut de bouillir, l’eau se solidifie lorsqu’elle est contenue dans un tout petit espace.

« Bien qu’il ait été prévu qu’en confinant de l’eau à l’intérieur d’un nanotube de carbone, cela changerait ses transitions de phase, personne ne pensait que l’effet serait si extrême ou qu’il se produirait dans ce sens. Nous pensions qu’en confinant l’eau dans de si petits espaces, cela abaisserait inéluctablement son point de congélation, mais force est de constater qu’il s’est produit l’effet inverse à l’intérieur de nanotubes de carbone. » explique l’un des chercheurs.

Les essais ont révélé que les molécules d’eau pouvaient geler à une température supérieure à 105 degrés celsius, soit au-dessus du point d’ébullition généralement observé. En plus de nous rappeler à quel point l’eau peut se comporter de manière étrange et imprévisible, ses recherches devraient permettre de tirer parti des propriétés électriques et thermiques uniques de la glace pour créer des fils hautement conducteurs.

Source : journaldugeek.com

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Une puce hybride de 64 neurones vivant

28 Novembre 2016, 20:47pm

Publié par Grégory SANT

Une puce hybride composée de 64 neurones vivants

La start-up Koniku, fondée par Oshirenoya Agabi, a présenté un prototype de puce hybride qui intègre 64 neurones vivants, à l'occasion du Hello Tomorrow Challenge, une compétition dédiée aux start-up qui s'est déroulée à Paris. Capable de réaliser de nombreux calculs en parallèle avec une consommation énergétique inférieure à celle d’une ampoule de 25 watts, le cerveau humain se présente comme un super ordinateur. Oshirenoya Agabi, fondateur de la start-up californienne Koniku, ne s’est pas contenté de s’inspirer du fonctionnement de notre organe.

Avec son équipe, l’entrepreneur a directement intégré 64 neurones vivants dans une puce. Ces neurones ont été obtenus à partir de la culture de cellules souches en laboratoire. Tout l’enjeu a consisté à créer un environnement bien spécifique pour rendre ces neurones fonctionnels et pouvoir les contrôler. « Nous voyons les neurones comme un matériel à part entière. C’est un mécanisme qui a besoin d’un environnement programmé particulier pour fonctionner », explique Oshirenoya Agabi. La start-up a donc mis au point des enveloppes pour encapsuler individuellement les neurones et apporter à chacun la bonne température, le bon niveau de pH et suffisamment de nutriments.

Les capsules sont combinées à des électrodes recouvertes d’ADN et de protéines enrichies pour inciter les neurones à créer des liens artificiels entre elles. Grâce à ces électrodes propriétaires, il est possible de lire et d’écrire des informations à l’intérieur des neurones.

Le premier prototype de la start-up fait la taille d’un iPad. L’infrastructure du dispositif est faite à partir d’un mélange spécifique de matériaux biocompatibles. A terme, l’objectif de Koniku n’est pas d’augmenter le nombre de neurones intégrés à sa puce, mais de rallonger leur durée de vie (qui s’élève à quelques mois pour le moment) et de réduire le dispositif à la taille d’une pièce de monnaie. La jeune pousse ambitionne de proposer un produit commercialisable d’ici un an.

Coté applications, Koniku souhaite explorer les capacités sensorielles des neurones pour permettre à des machines, comme des drones, de détecter différents éléments, comme des fuites de méthane dans les raffineries de pétrole par exemple. « Les possibilités sont infinies » assure l’entrepreneur.

Outre des applications de surveillance et de défense, d’autres cas d’usage sont à l’étude. Une entreprise s’est notamment montrée intéressée pour utiliser la puce afin de modéliser l’effet de certains médicaments sur le cerveau humain. La start-up est également en discussions avancées avec plusieurs acteurs du véhicule autonome.

Source : rtflash.fr

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Les finalistes des Innovators Under 35 du MIT Technology Review

24 Novembre 2016, 20:50pm

Publié par Grégory SANT

Les Innovateurs de moins de 35 ans sélectionnés en Europe par le MIT Technology Review se réuniront à Barcelone le 24 novembre prochain lors du Summit Europe 2016. Parmi plus de 55 lauréats de l'année 2016, 10 finalistes ont été sélectionnés et auront l’occasion de présenter leur innovation.

Le MIT Technology Review  distingue tous les ans dans différents pays européens de jeunes innovateurs de moins de 35 ans, qui développent des technologies de rupture pour répondre à des enjeux majeurs de notre société, via son concours Innovators under 35. Lancé aux Etats-Unis, ce concours s’est décliné en France, avec le soutien de l’Atelier BNP Paribas il y a quatre ans et est désormais présent dans 15 pays à travers le monde. Les lauréats français pour l'édition 2016 ont été dévoilés en avril.

Comme l'année dernière, les Innovateurs de moins de 35 ans sélectionnés en Europe par le MIT Technology Review depuis 2009 – soit plus de 150 - se rencontreront lors du Summit Europe à Barcelone, le 24 novembre. Ce sont eux qui ont sélectionnés par vote  10 finalistes (cf. ci-dessous) parmi les 55 lauréats européens de l'année 2016. 

Les trois qui ont reçu le plus de votes seront révélées comme gagnant des trois catégories suivantes:  Impactful Innovator, le projet qui a le potentiel d'avoir un impact social pour notre société ; Novel Innovator, un projet original et unique qui a le potentiel de transformer certains secteurs de la société ; Audacious Innovator : un projet audacieux, qui a le potentiel de surmonter les barrières établies dans le but de résoudre des problématiques sociétales.

Les dix finalistes européens sont :

Timothée Boitouzet (France) : Woodoo. Ce jeune architecte a créé un nouveau type de bois qui a le potentiel de transformer les bâtiments du futur : translucide, plus résistant et durable. Ce projet lui a valu d'être sélectionné « Innovator of the Year 2016» en France lors de la cérémonie de remise des prix.

 Franz Bozsak (France) : Instent. Ce jeune chercheur a créé le premier stent intelligent qui surveille les patients et ajuste leurs médicaments en conséquence.

Clémentine Chambon (France) : Oorja. Elle a créé des centrales électriques pour fournir aux communautés rurales indiennes une source d'électricité fiable et bon marché à partir d'énergie solaire ou de la biomasse. Ce projet lui a valu d'être élue « Social Innovator 2016 » en France.

Xavier Damman (Belgique) : Open collective. Il a développé une nouvelle plateforme pour aider au financement et à la transparence des nouvelles formes d'organisation sociétales. Ce projet lui a permis d'être sélectionné "Innovator of the Year 2016" en Belgique.

Javier Jiménez (Espagne) : New Born Solutions. Il a créé un outil sous forme de « stylo » qui aide à diagnostiquer la méningite infantile de façon non intrusive et qui a le potentiel de sauver des millions de vies dans le monde. Grâce à ce projet il a reçu la mention spéciale « Innovator of the Year 2016 » en Espagne.

Ansgar Jonietz (Allemagne) : Washabich.de. Ce physicien a fondé un service en ligne gratuit qui a pour but de traduire le jargon technique des résultats médicaux d'une manière compréhensible pour tout le monde. Grâce à ce projet il a reçu la mention spéciale « Social Innovator of 2016 » en Allemagne.

Katarzyna Kaminska (Pologne) : TherVira. Cette jeune chercheuse travaille sur un nouveau médicament qui pourrait guérir la grippe, indépendamment de la souche du virus qui cause l'infection peu importe le stade de la maladie.

Lukasz Koltowski (Pologne) : MySpiroo. Ce jeune chercheur a développé un spiromètre portable pour aider à améliorer la vie des patients atteints de maladies pulmonaires.

Gonzalo Murillo (Espagne) : EnSo. Ce jeune ingénieur travaille sur un projet très innovateur dans le secteur de l'Internet des Objets (IoT) dans le but de transformer l'énergie «qui flotte dans l'air» pour alimenter en batterie tous les capteurs IoT.

Geert Slachmuylders (Belgique) : Turbulent. Ce jeune entrepreneur a fabriqué des petites centrales hydroélectriques basées sur le biomimétisme (imite les stratégies de la nature) pour fournir une énergie fiable et abordable, même pour les collectivités les plus éloignées.

Source : industrie-techno.com

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L’EM Drive : le propulseur électromagnétique

24 Novembre 2016, 20:45pm

Publié par Grégory SANT

EM Drive : le propulseur qui défie les lois de la physique validé par ses pairs

De nouveaux tests montrent que l’impossible propulseur électromagnétique EM Drive fonctionnerait bel et bien. Pour la première fois, la technologie a été validée par ses pairs.

Sur le papier, impossible que l’EM Drive, ce propulseur électromagnétique promettant d’aller sur mars en seulement 70 jours, fonctionne. Celui-ci enfreint clairement la troisième loi du mouvement de Newton, ce qui lui a valu d’être remis en cause à plusieurs reprises par la communauté scientifique ces dernières années.

Des réticences d’autant plus justifiées que la technologie n’avait jamais été validée par ses pairs : c’est désormais chose faite. Après la NASA au mois de novembre, une autre équipe de scientifiques serait en effet parvenue à faire fonctionner le controversé EM Drive. L’article publié par ces derniers vient d’être validé.

Ne vous méprenez pas, les voyages en dehors de notre système solaire ne sont pas pour tout de suite. D’ailleurs, la validation de cette technologie par ses pairs garantit que la méthodologie des tests menés est conforme aux exigences scientifiques, mais pas forcément que leurs résultats sont exacts. Ceci étant dit, il s’agit quand même d’un véritable pas en avant.

Il reste bien sûr du chemin à parcourir : la poussée générée est encore faible, et il convient maintenant d’améliorer le système et de le tester hors d’un laboratoire pour voir jusqu’où le propulseur peut véritablement nous emmener.

Source : cnetfrance.fr

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Un composé qui attenue les cicatrice

21 Novembre 2016, 20:58pm

Publié par Grégory SANT

Le composé révolutionnaire qui élimine la cicatrice

Si les cicatrices s’amenuisent au fil du temps, elles ne disparaissent jamais totalement. Les cicatrices sont un rappel inesthétique de traumatismes anciens et améliorer leur aspect reste toujours un défi, à la fois sur le plan esthétique et psychologique. Ce nouveau composé qui contribue à éliminer la cicatrice répond donc à un énorme besoin. En cours d’élaboration et indiqué précisément dans le traitement des cicatrices chéloïdes et des brûlures graves, ce nouveau composé vient d’être présenté au  "meeting" de l’American Chemical Society (ACS).

Les chercheurs se sont intéressés à une enzyme particulière appelée "lysyl oxydase" (LOX), déjà documentée par une étude publiée en 2015 dans le Journal of Biological Chemistry. L’enzyme LOX est impliquée dans le processus de scarification et régule le développement des excroissances tissulaires. Pour éviter que LOX intervienne dans le processus de cicatrisation, les chercheurs ont testé plusieurs inhibiteurs possibles de LOX sur un modèle biologique artificiel, donc, de tissu cicatriciel humain. Ces inhibiteurs de LOX ont été appliqués sur la fausse cicatrice, les chercheurs ont suivi leurs effets avec un microscope photonique.

Selon ces premiers tests de laboratoire, la capacité de certains composés à réduire la cicatrice s’avère prometteuse : "Ces données préliminaires suggèrent fortement que l’inhibition de LOX modifie l’architecture du collagène et restaure la structure normale de la peau", expliquent les chercheurs qui vont débuter des tests sur des modèles animaux. 

Source : rtflash.fr

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Tous vers Mars !

17 Octobre 2016, 18:48pm

Publié par Grégory SANT

Six entreprises américaines concoctent de nouveaux habitats pour conquérir Mars

 

 

 

 

 

 

 

Dans une tribune publiée sur le site de CNN, Barack Obama a détaillé son plan pour envoyer des hommes sur la Planète rouge d'ici la fin des années 2030. Pour atteindre cet objectif, la Maison Blanche a désigné six entreprises chargées de concevoir des prototypes d'habitat pour des voyages de longue durée dans l'espace lointain. 

« L’Amérique fera le pas de géant vers Mars ». C’est le nom de la tribune que Barack Obama a publié, mardi 11 octobre, sur le site de CNN. Tribune dans laquelle il détaille le plan des Etats-Unis pour conquérir la Planète rouge.

Une collaboration public-privé

Le premier objectif, explique-t-il,  « est d'envoyer les premiers hommes sur Mars d’ici la fin des années 2030 et les faire revenir en toute sécurité sur la Terre ».  Mais le but ultime de Barack Obama est que l’homme puisse rester sur Mars pendant des périodes prolongées.  

Des ambitions qui ne sont pas nouvelles puisque, dès 2010, le président des Etats-Unis avait déjà affirmé vouloir envoyer des humains sur Mars d’ici les années 2030. Paradoxalement, le budget alloué à la Nasa n’a fait, lui, que diminuer au cours de ses mandats.

Construire des habitats pour des voyages dans l'espace lointain

Une contradiction assumée par Barack Obama, qui explique miser sur une collaboration poussée avec des acteurs privés. « D’ici deux ans, des entreprises privées enverront pour la première fois des astronautes sur la station spatiale internationale », écrit-t-il.

La prochaine étape de cette collaboration public-privé concerne la construction d’habitats pour des voyages dans l’espace lointain. « Je suis heureux d’annoncer que nous travaillons avec nos partenaires commerciaux pour construire de nouveaux habitats qui peuvent accueillir et transporter des astronautes lors de missions de longue durée dans l’espace lointain. Ces missions nous apprendront comment les humains peuvent vivre loin de la Terre, quelque chose dont nous aurons besoin pour le long voyage vers Mars » explique-t-il.

Dans un communiqué de presse, la Maison Blanche précise, qu’en août, six sociétés ont d’ores et déjà été désignées pour développer ces prototypes  d’habitat. Il s’agit de Boeing, Lockheed Martin, Bigelow Aerospace, Orbital ATK, Sierra Nevada Corporation’s Space Systems et NanoRacks. Une enveloppe globale de 65 millions de dollars leur sera allouée au cours des deux prochaines années. 

Source : industrie-techno.com

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Des verres à soie doper au graphène pour des fibres ultra-résistantes

14 Octobre 2016, 18:39pm

Publié par Grégory SANT

Ce sont les glandes salivaires de la chenille du bombyx du mûrier qui produisent la soie. © Nicola Dal Zotto, Shutterstock

Pour doper les performances des matériaux, les chercheurs imaginent sans cesse de nouvelles stratégies. Ainsi en 2012, une équipe a inséré des gènes d’araignée dans le génome d’un bombyx du mûrier avec pour objectif de produire une soie super-résistante. Aujourd’hui, une autre équipe annonce avoir atteint le même objectif grâce à des vers nourris aux nanotubes de carbone et au graphène.

Pour rendre la soie plus résistante et éventuellement, faire d'une pierre deux coups en la fonctionnalisant, les chercheurs ont déjà exploré une grande variété de pistes. Pour lui adjoindre un colorant, un agent antimicrobien ou un polymère conducteur, deux options s'offrent à eux : le traitement de la soie filée avec ces additifs ou leur incorporation directe à la nourriture fournie aux vers à soie.

C'est la seconde voie que les chercheurs de l'université de Tsinghua (Pékin, Chine) ont choisi d'explorer. Ils ont en effet nourri des vers du mûrier, les fameux bombyx spécialement élevés pour leur soie, avec des solutions aqueuses contenant 0,2 % en poids de nanotubes de carbone ou de graphène. Car le traitement a posteriori de la soie impliquerait de dissoudre ces nanomatériaux dans des solvants chimiques toxiques.

Source : futura-sciences.com

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