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Articles avec #technologies

Big Dog un "chien" robot militaire

4 Août 2009, 20:29pm

Publié par Grégory SANT

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le poisson robot

2 Août 2009, 20:44pm

Publié par Grégory SANT

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Des notes qui font avancer !

29 Juillet 2009, 21:36pm

Publié par Grégory SANT

Pour faire avancer des liquides dans des tubes microscopiques, des chercheurs ont trouvé un nouveau mode de propulsion: des notes de musique.

Détecter très vite la présence d’un virus (par exemple) grâce à un laboratoire d’analyse de la taille d’une puce : c’est l’une des promesses de la microfluidique, ce domaine de recherche qui met à profit les propriétés surprenantes des liquides ou des bulles dans des canaux et des tuyaux plus petits que des cheveux.

L’une des difficultés rencontrées par les spécialistes de ces micro-dispositifs est de mouvoir les gouttes –de les faire avancer, de les stopper- dans les tuyaux de quelques dizaines de micromètres de diamètre. Des chercheurs de l’Université du Michigan ont montré que la musique était une solution à ce problème : grâce aux ondes produites par une note, Mark Burns et ses collègues ont contrôlé le déplacement de gouttes dans un système microfluidique.


Chaque tube est relié à une cavité de résonance qui amplifie la note et l’onde acoustique produite fait pression sur l’air qui agit ensuite sur la goutte comme un piston.

Le système étant assez simple, les chercheurs espèrent à terme réduire sa taille afin que l’ensemble soit environ de la taille d’un téléphone portable. En effet, à l’heure actuelle, les laboratoires sur puce sont contrôlés par des appareils, en plus de l’ordinateur, qui sont loin d’être microscopique, souligne Burns.

Ces travaux ont été publiés dans les Proceedings of the National Academy of Sciences (semaine du 20 juillet).

Source :tempsreel.nouvelobs.com

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Un drone libellule de 120 mg par la société SilMach

12 Juillet 2009, 19:09pm

Publié par Grégory SANT

La société bisontine SilMach qui a conçu, en partenariat avec la Direction générale de l’armement, le drone-libellule, ce micro-espion de 120 mg dont le système de propulsion à ailes battantes développé par Silmach a une masse de 20 mg.

Cette libellule de silicium qui a une envergure de 6 centimètres intègre 180 000 nanomuscles artificiels de 9 ng à la surface des ailes et développe une puissance mécanique utile de 80 mW pour seulement 2 mg de microactionneurs embarqués. En comparaison, le plus petit moteur électromagnétique commercialisé pèse 91 mg, nécessite une transmission de puissance auxiliaire et développe 0,5 W/g. Les 100 mg restants du micro-espion sont dédiés aux microbatteries MEMS actuellement en développement au CEA. Le drone-libellule qui n’en est encore qu’à l’état de prototype pourrait être utilisé par l’armée ou par des entreprises comme EDF pour glaner des renseignements dns une zone difficile d’accès ou contaminée.

Créée en 2003

Créée en décembre 2003 à l’initiative de quatre chercheurs du laboratoire Femto-ST 1 de Besançon, Silmach a reçu en novembre 2004 le Micron d’or du Salon international des microtechniques Micronorapour la réalisation d’un mouvement d’horlogerie en silicium obtenu grâce à une technologie de microfabrication collective dérivée de la microélectronique. "Le marché de la montre à quartz représente un milliard d’unités par an, et notre mouvement de montre en silicium démontre le potentiel des microtechnologies MEMS 2 développées par Silmach sur des marchés de volume" soulignait alors Patrice Minotti, le patron de SilMach. Le cœur de l’activité de Silmach (Silicon Machinery) est en effet la conception et le développement de systèmes micromécaniques MEMS intégrés sur silicium. Une de ses innovations est de permettre l’ajout de fonctions mécaniques complexes sur les circuits intégrés.

Les clients de Silmach sont l’aéronautique, la défense, l’automobile et l’horlogerie. "Nous avons des clients prestigieux, surtout à l’étranger, et nous travaillons en partenariat avec un groupe industriel suisse dans le domaine de l’horlogerie" souffle Patrice Minotti qui se refuse à donner son nom avant d’ajouter : "la demande d’anonymat démontre bien les enjeux industriels induits par l’émergence prochaine de nos technologies". SilMach emploie actuellement une dizaine de salariés.


Source: spyworld-actu.com

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La ville sensible

10 Juillet 2009, 21:35pm

Publié par Grégory SANT

Complexités de la ville augmentée
On l'a vu avec l'Ubiboard, l'informatique ambiante est sensible à ma présence, capable de détecter mes préférences et de s'y soumettre, dès lors qu'elles figurent dans mon téléphone portable, pda ou tout autre "device". Il s'agit ici d'une sensibilité limitée dans l'espace, celui qui a précisément fait l'objet d'une programmation "spatiale" spécifique par les ingénieurs de l'Inria. Seule mon intrusion dans ce lieu, délimité par la portée de la bulle wi-fi, bluetooth ou Rfid associée à l'objet, déclenchera une interaction.

La ville augmentée, et sa machinerie numérique, favorise l'émergence de nouvelles sensibilités urbaines. Nos rapports aux lieux, aux objets, aux immeubles, à l'espace public changent. L'exploration de ces nouvelles sensibilités  mobilise de nombreux artistes, architectes, urbanistes et designers. Sandrine Herbert, étudiante de l'Ensci, a présenté un ensemble de projets ou réalisations traitant de ces liens nouveaux entre TIC et espace public. Comme "Colour by numbers", une installation interactive suédoise, consistant à installer sur une ancienne tour de télécommunications un éclairage interactif, qui varie en fonction des trajectoires des passants, et des sms que ces derniers peuvent envoyer. Dans le même esprit, on a aussi joué une partie de Tetris sur un immeuble, écrit sur une facade, écouté un message dans un mur, et joué au loup numérique dans la ville (le 1er qui est géolocalisé et tagué a perdu).

On peut vouloir prendre la main sur les façades et les immeubles, on peut aussi, comme à Tokyo près de la gare d'Osaki,  se laisser surprendre par un sol réactif, quadrillés de capteurs sensibles au poids et de leds, propageant à votre passage une série d'ondes lumineuses et de vibrations sur l'espace environnant, physique et liquide. Ce dialogue sensuel avec le sol et l'environnement urbain a été conçu pour apporter un peu de sérennité aux voyageurs stressés qui peuplent ce hub territorial.

Médiatisées par les prothèses numériques urbaines, mobiles ou immobiles, le citadin accède à de nouvelles perceptions augmentées. Le jogger peut connecter son Ipod au capteur embarqué dans sa basket, et surveiller sa vitesse, la distance effectuée, le temps de course. Le flaneur peut capter des traces sonores déposées par d'autres sur des audio-tags. A partir d'une cartographie émotionnelle, le curieux peut voyager dans la ville subjective.

Source : villes2.fr

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Le drone indoor

25 Juin 2009, 21:26pm

Publié par Grégory SANT

Les drones MALE et de combat ont des envergures de plusieurs mètres et de ce fait, ne peuvent pas être utilisés en intérieur.

C’est pourquoi, différentes organisations et centres de recherche s’intéressent désormais et de plus en plus à des drones d’intérieur. Leur développement soulève plusieurs difficultés. Ces drones font généralement moins de 1 mètre et peuvent transporter au maximum 1kg de charge utile. Alors que leurs homologues MALE peuvent embarquer et être contrôlés par de puissantes unités de calculs à bord, ces drones d’intérieur sont soumis à de fortes contraintes en termes d’informatique embarqué.

Une deuxième importante difficulté est l’endurance (autonomie). La plupart des modèles existants sont équipés de moteurs électriques. A cause de la faible charge utile, les batteries ne peuvent généralement être utilisés plus d’une heure.

A moyen terme, les batteries devront être miniaturisées ou bien le système de propulsion devra être modifié (thermique, etc…). Finalement, le contrôle de ces drones est relativement peu aisé et cela pour deux raisons.

Premièrement, en raison de leur faible poids, ils ont une réactivité très rapide, c'est-à-dire que leur trajectoire et attitude peuvent se modifier très vite. C’est pourquoi il faut pouvoir les contrôler de manière très fréquente, au minimum 20 Hz.

Une deuxième raison est le faible nombre de capteurs embarqués en raison des contraintes de poids. Par exemple, il est intéressant d’embarquer des systèmes redondants au cas ou un capteur tombe en panne ou bien un laser pour la détection d’obstacles (murs, fenêtres, personnes, objets, etc…).


Vol en formation de 4 quadrirotors au MIT.

Jusqu'à maintenant, ces drones ont été très peu utilisés en missions réelles notamment en raison de leurs faibles capacités de calculs. Cependant, les processeurs en cours de développement permettent d’analyser des données de plus en plus rapidement. Une application certaine de ces drones sera l’exploration/sécurisation/inspection de bâtiments, en temps de guerre urbaine par exemple. En effet, l’inspection de bâtiments ennemis est une mission à très haut risque. En envoyant undrone à l’intérieur du bâtiment, il serait alors possible de récupérer de nombreuses informations : nombre de combattants ennemis, otages, position des tireurs, configuration des espaces, etc…


Source : futura-sciences.com

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Ecrivez par la pensée

18 Juin 2009, 19:26pm

Publié par Grégory SANT

disposition des acteurs de la recherche dans ce domaine.

Au cours de la visite virtuelle d'un musée, la personne peut se déplacer vers la gauche, la droite, ou avancer, en imaginant de fermer l'une ou l'autre main, grâce à l'interface OpenVIBE.

Au cours de la visite virtuelle d'un musée, la personne peut se déplacer vers la gauche, la droite, ou avancer, en imaginant de fermer l'une ou l'autre main, grâce à l'interface OpenVIBE. (INRIA)

R...A...D...I...S. Les lettres s'affichent lentement sur l’écran, une par une, toutes les 3-4 secondes. Rien d'extraordinaire a priori sauf que la personne qui écrit le fait à la seule force de la pensée, sans souris, ni clavier. C'est l'une des applications vedette du projet OpenVIBE, mené principalement par l'Inserm et l'INRIA, et qui vient de s'achever après quatre ans de recherche interdisciplinaire entre les deux organismes et leurs partenaires (CEA, CNRS, Association française contre la myopathie, France Telecom).

Il s'agit d'une interface homme-machine sans autre lien entre les deux que les signaux cérébraux détectés par des électrodes posées sur le crâne du démonstrateur (du même type que celles d'un électroencéphalographe) et interprétés par un logiciel.

Pour écrire, le cobaye a devant les yeux un écran noir et blanc où sont disposées les lettres de l'alphabet. Des flashs lumineux éclairent alors aléatoirement et rapidement les lettres. Le cobaye compte le nombre de fois que la lettre souhaitée s’éclaire. Lorsqu'il l'a repérée dix fois, une onde cérébrale se crée, associée à la détection d'un stimulus attendu. Celle-ci est repérée dans la foule de signaux électriques et le système donne l'ordre d'afficher la lettre souhaitée.

Faute de pouvoir associer avec certitude un signal à une lettre, les chercheurs utilisent des ondes générées par une activité cérébrale spécifique pour faire écrire par la pensée.

Remuer les pieds pour soulever un objet


D'autres applications sont sensibles à des signaux cérébraux provenant de zones motrices. Un objet virtuel peut ainsi être soulevé par la seule force de la pensée. En l'occurrence, il suffit de penser à remuer ses pieds pour qu'un vaisseau spatial échappé de la Guerre des Etoiles se soulève lorsque le "mouvement" s'arrête.

Dans une visite virtuelle de musée, le visiteur peut se déplacer en pensant à fermer la main droite ou gauche ou déplacer un ballon sur un terrain de jeu.



reportage nouvelobs.com
 
Pour impressionnantes qu'elles soient ces démonstrations ne sont pas des premières. En la matière la France ne fait que rattraper son retard. De telles expériences se succèdent (Sciences et Avenir en présentait une il y a dix ans) pour écrire, faire bouger des points sur un écran, manipuler des manettes ou des bras robotisés.

Visées thérapeutiques


Le projet français se distingue néanmoins par la mise à disposition gratuite du logiciel (et de son code source afin de le modifier à sa guise) qui permet d'interpréter les différents signaux, et de les lier à l'activité de son choix. Les chercheurs espèrent ainsi faire de leur programme un standard utilisé par le plus grand nombre, en recherche publique ou privée, voire pour des applications comme les jeux vidéo ou l'aide aux handicapés.

Olivier Bertrand, de l'Inserm, a aussi évoqué un intérêt thérapeutique par les techniques dites de neurofeedback (1). Les neurobiologistes savent en effet que le cerveau se reconfigure tout seul lorsqu'il est endommagé, par exemple. Un patient atteint de traumatismes acoustiques pourrait grâce à cette nouvelle interface visualiser son activité cérébrale et tenter de la réguler afin d'améliorer la reconfiguration de ses neurones.

Source : David Larousserie
Sciences-et-Avenir.com

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Hologrammes par Samsung

9 Juin 2009, 19:45pm

Publié par Grégory SANT


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nEUROn : un drone européen furtif

1 Juin 2009, 18:34pm

Publié par Grégory SANT

Si les Européens ont été incapables de se mettre d’accords pour la production d’un avion de chasse commun et ont au contraire construit leur propre concurrence, en matière de drones les choses sont un peu différentes. Il existe bien-sûr des nations qui développent leurs propres systèmes mais on peut observer des projets au sein desquels les Européens mettent en commun leurs compétences et savoir faire dans un esprit de collaboration jusque là assez peu observé. Le projet nEUROn est de ceux-là, puisque réunissant la France, la Suède, l’Italie, l’Espagne, la Grèce et la Suisse pour un UAV du futur.


Si les Américains ont compris depuis longtemps que la bonne réalisation de tels projets passe par la coopération entre les entreprises du secteur, ce n’est pas le cas pour les Européens.

Nombre de projets auraient pu être plus rentables, plus compétitifs, en bref plus fructueux si les entreprises européennes avaient adopté cette nouvelle pratique qu’est la compétition. Bien connue de l’autre côté de l’Atlantique, les Américains favorisent les projets réalisés par plusieurs entreprises (pourtant rivales en temps normal) mais qui, le temps de cette association, produiront le produit idéal pour répondre aux besoins de la Défense, ou de tout autre marché. De cette manière, les projets finaux bénéficient de plus de moyens et de plus de compétences qui s’ils avaient été réalisés par une seule et même entreprise.

En Europe, la coopétition est assez visible sur le marché des drones. Nous avions déjà parlé du développement de l’EuroMale, terme générique pour la prochaine génération de drones intermédiaires. Ces avions sans pilotes seront en effet produits par la France, et au moins l’Italie et les Pays-Bas. Si le projet pourrait à première vue sembler être un concurrent du nEUROn, il n’en est rien puisque l’EuroMale sera principalement un drone d’observation.

De son côté, le projet porté par Dassault Aviation, Thales, Saab, EADS-CASA, RUAG, ALENIA et HAI porte beaucoup d’intérêt aux missions air-sol, à la furtivité et au tir d’armement. Beaucoup de nouveautés en Europe pour un projet ambitieux. nEUROn pourrait alors devenir le premier drone à réaction européen pleinement opérationnel. Un marché pourtant largement dominé par les Américains, et qui pourrait laisser de belles opportunités à cet UCAV doté des meilleures technologies du Vieux Continent.

Le maître d’œuvre Dassault Aviation annonce que le premier vol du drone pourrait avoir lieu en 2012. Pour l’instant la réalisation est principalement dans les mains des Suédois. Outre la fabrication de pièces confiée à divers sous-traitants, l’assemblage de ces dernières aura lieu chez Saab, à Linköping. L’équipe de Saab Aerostructures se dit satisfaite de l’avancée de travail. Le planning est à jour et ils seront en possession de tous les composants pour l’été 2009. Cela leur permettra de commencer l’assemblage de la coque, prévu pour l’automne 2009.

Plus que la mise en commun de compétences technologiques et industrielles au niveau européen, le nEUROn représente le désir de l’Europe d’obtenir une complète autonomie sur des technologies qui seront surement au centre des conflits de demain. Des appareils qui migrent de plus en plus dans le monde civil avec des débouchés de plus en plus importants. On ne peut donc


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une lunette arrière qui communique par OLed

26 Mai 2009, 20:37pm

Publié par Grégory SANT

 © EdagDévoilé au Salon de l’automobile de Genève par Edag, ce prototype arbore une lunette arrière incrustée d’Oled (diodes électroluminescentes organiques). Ces diodes constituent non seulement les phares et feux stop de la voiture, mais elles servent aussi à projeter des informations pour avertir le véhicule suivant, en cas de freinage, de travaux… Toutefois, ces Oled ne sont pas encore assez puissantes pour remplacer les phares actuels. Cette innovation ne devrait donc pas être commercialisée avant une dizaine d’années.

Image: © Edag


Source : science-et-vie.com

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