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Articles avec #technologies

WiTricity lance l'électricité sans câble

5 Octobre 2009, 19:33pm

Publié par Grégory SANT

Fini les câbles électriques d'ici 5 ans? Mouais...

Une startup pense pouvoir faire disparaitre les câbles électriques d'ici 5 ans. Ca marche grâce à un champ magnétique "équivalent à celui (naturel) que la terre provoque entre ses deux pôles magnétiques". Il y a pas mal de monde qui travaille sur le "wireless power" mais ils se heurtent tous à des problèmes d'industrialisation, de coût ou simplement de sécurité.

Apparemment WiTricity peut chercher tous mes appareils, sans m'irradier - croisons les doigts!

 

Source : ubergizmo.com


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Des tracteurs agricoles autonomes

4 Octobre 2009, 19:24pm

Publié par Grégory SANT


véhicule agricole autonome
Figure 1 : Un véhicule agricole autonome peut être utilisé pour une moisson sélective à l'aide de capteurs qui permettent d'évaluer la maturité de la récolte.

« Les images futuristes présentées ici pourraient sortir tout droit de la couverture d'un roman de science-fiction, mais de tels développements de l'équipement agricole ne sont pas si loin de la réalité, » déclare Campbell Scott, directeur du développement de la marque MF. « La technologie des véhicules autonomes ' est bien avancée, tout comme l'équipement à capteurs qui serait requis pour effectuer toute sorte de tâches agricoles. »

 

Ces images ont été commandées spécialement dans le cadre du tout nouveau projet européen FutureFarm dans lequel des universités, des instituts de recherche et des entreprises privées de toute l'Europe collaborent pour explorer de nouvelles voies pour « relever les défis de l'agriculture de demain ».

 

Le responsable de ce projet, Simon Blackmore, a contacté AGCO, la société mère de Massey Ferguson, pour qu'elle contribue à dessiner le profil du dossier consacré à la technologie robot. Doug Durand, directeur du groupe Advanced Technology Solutions (ATS) d'AGCO, explique : « Fidèle à sa vision et à son engagement à fournir des solutions haute technologie aux professionnels de l'agriculture qui nourrissent le monde, AGCO se concentre sur l'évolution continue de produits technologiques qui mèneront à termes à la commercialisation de véhicules autonomes. »

 

« D'énormes progrès ont été réalisés dans les domaines de la fusion par capteurs et de la connectivité sans fil qui feront des véhicules autonomes une réalité sur de nombreux marchés agricoles du monde entier dans un futur proche, » ajoute-t-il. « Grâce à nos partenariats avec de grandes entreprise et institutions technologiques, AGCO est très impliqué dans le développement de la technologie de véhicules autonomes et d'autres produits à la technologie avancée, en veillant à ce qu'ils contribuent à améliorer la productivité et l'efficacité des agriculteurs d'aujourd'hui et de demain. »

 

Simon Blackmore a travaillé aux côtés de Mark Moore, directeur de la section Gestion de la machine au sein du groupe ATS et infographiste de formation, pour imaginer une kyrielle de concepts avant de leur donner forme sur sa planche à dessin.

 

« Le but était de réunir les connaissances en robotique de Simon et nos propres connaissances des applications agricoles, » ajoute Mark Moore. « Au coeur de nos réflexions étaient les façons d'adapter la technologie existante et d'augmenter la visibilité du concept de robotique en créant une série d'images. »

 

En regardant attentivement les dessins, la figure 1 illustre le concept de moisson sélective. Le véhicule à dix roues, probablement de la taille d'un mini tracteur, comprend une transmission et un conteneur de ramassage. Au premier plan, vous pouvez voir des capteurs lumineux qui évaluent la maturité des cultures et une lame prête à couper dès qu'elle reçoit le bon signal. Lorsque le conteneur de ramassage est plein, il se détache automatiquement et transporte la récolte à un point central par ses propres moyens. Les machines peuvent être contrôlées à distance par liaison télémétrique. Le travail du « conducteur » se limite à mettre le processus en marche en appuyant simplement sur un bouton.

 

Figure 2 : Le sarclage et le semis sont également possibles à l'aide d'une technologie de robot.

 

La figure 2 montre les possibilités liées au sarclage ou à l'épandage. Le véhicule au premier plan utilise également des capteurs, mais cette fois pour détecter l'herbe. Une fois identifiée, des porte-dents sont déployés pour agiter le sol autour de l'herbe sans perturber la plante. À l'arrière plan, à droite, le véhicule est surélevé pour traiter la récolte à un stade plus avancé de la croissance. À gauche, l'« aile » du véhicule est en fait un pulvérisateur, qui détecte également les mauvaises herbes et les traite selon un processus sélectif.

 

« Ces images reflètent ce à quoi pourrait ressembler l'agriculture de demain, » déclare Campbell Scott. « Elles ont déjà suscité de nombreux débats ici, chez Massey Ferguson, et semblent prêtes à vraiment agiter les esprits pour trouver les moyens de mieux utiliser la robotique dans le monde agricole. »
Source : lebulletinlaitier.com

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Dessiner avec de l'eau

1 Octobre 2009, 18:53pm

Publié par Grégory SANT


Source : youtube.com

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XM-25 : fusil d'assaut des forces spéciales US

1 Octobre 2009, 18:37pm

Publié par Grégory SANT

Le XM25 / M25 est un M21 amélioré destiné aux forces spéciales américaines. A l'origine il fut conçu au sein du 10th Special Forces Group à Fort Devens, pour servir au sein des forces spéciales comme arme destinée aux observateurs des équipes de tireurs d'élite, et pour le tir de précision en combat urbain.
L'USSOCCOM a appelé ce programme Light Sniper Rifle, également connu sous les noms de Sniper Security System et Product Improved M21. Le fusil a été appelé à la fois XM25 et M25 dans les documents de l'US Army et de l'US Navy, et on ne sait pas avec certitude si le nom de M25 est incorrect (comme pour le M21 dans la période 1969-1975) ou s'il a officiellement été renommé M25.
The XM25 smart weapon

Source : dictionnaire.sensagent.com

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2020 : le premier cerveau artificiel ?

24 Septembre 2009, 19:51pm

Publié par Grégory SANT

linkDepuis 2005, un fascinant projet de simulation sur ordinateurs, baptisé « Blue Brain Project »s’est donné comme objectif de fabriquer, dans dix ans, le premier « cerveau électronique.

Comme l’a rappelé le 24 juillet dernier, le directeur du projet, Henry Markram, de l’École fédérale polytechnique de Lausanne (Suisse) lors d’une conférence à Oxford, il s’agit de simuler l’architecture et le fonctionnement du néocortex des mammifères au moyen d’un supercalculateur IBM de la famille Blue Gene, le troisième superordinateur le plus rapide du monde (36 téraflops). Ces machines peuvent effectuer simultanément plusieurs milliers de milliards d’opérations par seconde !

Les chercheurs se sont concentrés sur une colonne du cortex des mammifères. Autrement dit unité fonctionnelle empilant verticalement 10 000 neurones de plus de 200 types génétiques distincts. Il a fallu, pour alimenter le modèle, utiliser les données de plus de 15 000 expériences individuelles effectuées dans les laboratoires du monde entier sur des neurones en culture. Avec ces données, l’équipe du Pr Markram a créé dans Blue Gene une colonne virtuelle de neurones corticaux où sont mimés l’architecture, la morphologie et le fonctionnement d’un réseau de 10 000 cellules en trois dimensions. L’équivalent d’un micro-ordinateur portable est nécessaire pour effectuer les calculs et la simulation d’un seul de ces neurones, c’est la raison pour laquelle Blue Gene, et ses 1 000 calculateurs ont été choisis.

Pour l’instant, le projet Blue Brain Project n’a reproduit qu’une seule colonne de cortex. Or notre cortex contient environ un million de ces unités fonctionnelles. Pour étudier un cerveau complet, il faudra disposer d’une puissance informatique un million de fois plus puissante que Blue Gene, ce qui ne sera possible qu’en effectuant un saut technologique vers l’informatique quantique.

Mais la phase 1 de l’expérience vient d’être finalisée : le modèle « vit » dans la machine. Les chercheurs ont présenté à ce cerveau in silico des images et mesuré son activité électrique de réponse : « Vous stimulez le système, et il crée sa propre représentation » à partir de cette simulation initiale, a expliqué Henry Markram. Le but final de cette première phase est d’extraire cette représentation et de l’observer pour tenter de comprendre comment le cerveau perçoit le monde !

« Blue Brain nous a permis de découvrir qu’il existe une certaine similitude dans la manière dont les synapses (connexions chimiques ou électriques entre deux neurones) sont agencées pour former des circuits neuronaux, explique le Pr Markram. Cette propriété se retrouve chez tout le monde et elle demeure même lorsqu’on apprend des choses ou qu’on acquiert des souvenirs. » Une découverte qui nuance ce qu’on savait jusqu’ici du cerveau, à savoir qu’il varie énormément d’un individu à l’autre, notamment quant au nombre de neurones qu’il contient.

D’ici à dix ans, le chercheur pense pouvoir recréer l’ensemble du cerveau. Ce « modèle » pourra acquérir des souvenirs, apprendre une langue et se doter d’une personnalité, livrant des informations précieuses sur le fonctionnement de la mémoire. Peut-être répondra-t-il même à l’une des interrogations de base de la philosophie : « Il se pourrait que notre cerveau développe une conscience. Nous aurons alors résolu le mystère de la vie. Si ce n’est pas le cas, reprend-il aussitôt, nous aurons tout de même démontré qu’il faut plus de 100 milliards de neurones qui interagissent pour produire une conscience. »

Mais ce projet a aussi des finalités thérapeutiques très concrètes : deux milliards de personnes souffrent de maladies mentales. Je crois fermement que Blue Brain parviendra à trouver de meilleurs médicaments pour elles. » L’encéphale reconstitué par l’équipe de Henry Markram pourra en effet être modifié pour lui donner les caractéristiques d’un cerveau malade, qu’on comparera ensuite à un cerveau sain pour mieux comprendre les causes fondamentales de cette pathologie. « Notre recherche sur l’autisme, par exemple, suggère que les sujets souffrant de cette maladie ont des colonnes corticales superconnectées et superplastiques."

Blue Brain confirmera ou invalidera cette hypothèse. » Autre application concrète, on pourra alimenter le cerveau modélisé avec les données d’un patient. On obtiendra alors un outil formidable pour poser un diagnostic et tester les effets d’un médicament ou d’un traitement sur cette personne. Le bénéfice est double : « On évite le processus d’essai et d’erreur, où le médecin teste divers traitements jusqu’à ce qu’il trouve le bon, et on réduit fortement les tests sur les animaux. »

Mais les chercheurs ont encore un long chemin à parcourir avant de percer les mystères de notre cerveau : Non seulement il faut connaître et décrire toutes les règles régissant les communications entre les cellules nerveuses, mais l’équipe de Lausanne veut descendre encore plus profondément dans chaque cellule, au niveau moléculaire des structures et des échanges ! Souhaitons que l’Europe s’engage davantage dans la réalisation de ce cerveau artificiel qui sera l’un des grands défis scientifiques de ce siècle.

René Trégouët
Source : tregouet.org

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Les hologrammes tactiles

23 Septembre 2009, 18:32pm

Publié par Grégory SANT

Avec ces hologrammes tactiles, on peut dire qu’on a une bonne idée de ce que l’avenir nous réserve. Voici donc  un moyen d’interagir avec des hologrammes en vidéo ci-dessous.

 



 Source : fredzone.org

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Le robot de Toyota court à 7km/h

19 Septembre 2009, 19:30pm

Publié par Grégory SANT

toyota-robot

Le robot humanoide conçu par Toyota court à une vitesse de 7 km /h.

Il tient aussi l’équilibre lorsqu’on le pousse.

Voilà de la compétition sérieuse pour le Asimo de Honda.

Pour plus d’infos consultez la page spéciale robots sur le site de Toyota: toyota.co.jp/en/special/robot/


Source : vincentabry.com

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Une route productrice d'électricité solaire

16 Septembre 2009, 19:19pm

Publié par Grégory SANT

Il doit être possible d’utiliser les routes afin de capter l’énergie solaire! C’est partant du principe que les routes sont en permanence exposées aux rayons du soleil, qu’un ingénieur américain, s’est servi de ce constat simple pour mettre au point un système génial capable de capter l’énergie solaire grâce aux routes. Il a fait cela dans le cadre du développement de sa société “Solar Roadways”. En effet, Scott Brusaw a mis au point un système tri-bande qui remplacerait le revêtement des routes par une première couche transparente qui laisse passer les rayons solaires, une deuxième qui contient les cellules photovoltaïques pour capturer les rayons.
Une des applications possibles serait que l’électricité produite serve à chauffer la route en hiver pour éviter la formation de verglas ou pour empêcher la neige stagner. La dernière couche du système sert à mieux protéger l’ensemble de l’humidité et assure la connexion avec le réseau électrique pour fournir de l’énergie aux communes alentours. Un essai de prototype de route solaire doit avoir lieu dans l’état de l’Idaho sur une cinquantaine de kilomètres.
Solar Roadways wants to replace petroleum-based asphalt road surfaces with energy-producin...
Source : energies-ecologiques.com

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Soyez maître de vos vidéos

14 Septembre 2009, 19:54pm

Publié par Grégory SANT


Source : youtube.com

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Un capteur solaire spatial géant pour le Japon

12 Septembre 2009, 18:05pm

Publié par Grégory SANT

Le Japon, dépourvu de ressources naturelles mais détenteur de technologies de pointe, ambitionne de construire une centrale solaire spatiale émettrice d'énergie sur Terre par faisceau laser ou micro-ondes.

 

Au terme d'un appel d'offres lancé cet été, l'Etat japonais a désigné cette semaine les entreprises et organismes qui devront développer un dispositif futuriste mais jugé essentiel par les pouvoirs publics. Objectif: placer vers 2030 un engin en orbite géostationnaire (à 36.000 kilomètres de la Terre), équipé de nombreux panneaux solaires. Ces éléments photovoltaïques, à l'instar de ceux employés au sol, convertiront l'énergie des rayons du soleil en électricité, avec une capacité annuelle cinq à dix fois supérieure à aire identique. Ce courant électrique sera à son tour transformé en flux énergétique transmis par faisceau laser ou micro-ondes jusqu'à la Terre où il sera capté par une gigantesque antenne parabolique dédiée, et retransformé en électricité.

"Puisqu'il s'agit d'une forme d'énergie propre et inépuisable, nous pensons que ce système peut contribuer à résoudre les problèmes d'insuffisance énergétique et de réchauffement climatique de la Terre dûs aux gaz à effet de serre", expliquent des chercheurs de Mitsubishi Heavy Industries (MHI), groupe diversifié spécialiste des techniques aérospatiales. "La lumière du soleil abonde dans l'espace", rappellent-ils.

Ce gigantesque défi scientifique et industriel conduit par l'Agence spatiale japonaise (Jaxa) semble tout droit sorti de la science-fiction, mais le Japon planche dessus depuis 1998. Quelque 130 chercheurs, dispersés en une douzaine de groupes de travail, participent au projet, un nombre qui devrait croître. Les ministères de l'Economie, du Commerce et de l'Industrie (Meti) et des Sciences et Techniques (Mext) ont confié le 1er septembre le développement du dispositif et des différents éléments expérimentaux à MHI et à l'Institut de recherches sur les engins spatiaux inhabités, une organisation qui regroupe dix-sept sociétés dont les groupes d'électronique Mitsubishi Electric, NEC, Fujitsu et Sharp ainsi que divers autres industriels.

Plusieurs étapes sont prévues avant l'entrée en exploitation d'un tel système à partir des années 2030, selon les plans actuels. D'abord, "un satellite de démonstration destiné à l'expérimentation de la transmission par micro-ondes devrait être placé en orbite basse par la fusée japonaise" dans les toute prochaines années, explique un des responsables du projet à la Jaxa, Tatsuhito Fujita.

Puis, il s'agira de vérifier la faisabilité d'un assemblage robotisé dans l'espace (en co-orbite avec la Station spatiale internationale, ISS) des éléments constitutifs d'une large structure photovoltaïque flexible d'une puissance de 10 mégawatts (MW). Ceci est prévu aux alentours de 2020.

Ensuite, un prototype d'une puissance de 250 MW sera placé en orbite géostationnaire. Il servira à tester l'ensemble du dispositif et à évaluer sa compétitivité sur le plan financier. La mission finale consiste à produire de l'électricité à un coût qui ne soit pas prohibitif face aux autres énergies. Les chercheurs se fixent pour objectif de développer un système définitif de 1.000 MW qui permette d'arriver à une charge de 8 yens (0,06 euro) par kilowatt-heure (kWh), au même niveau environ que la production solaire sur Terre aux alentours de 2030 et environ six fois moins qu'actuellement.

Mais même si le tarif est attractif, il faudra convaincre les populations. Selon une étude conduite en 2004 par la Jaxa auprès de 1.000 personnes, la sécurité est le premier motif d'inquiétude, les mots laser et micro-ondes faisant peur.
par Karyn Poupée (AFP)  Source : aujourdhuilejapon.com

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