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Articles avec #technologies

La micro-encapsulation pour les vêtements

30 Avril 2008, 21:16pm

Publié par Grégory SANT

On connaissait les encres odorantes, les pastilles à frotter ou gratter pour faire la promotion d’un parfum dans les magazines, le papier auto-copiant sans carbone ou encore les encres thermosensibles. Derrière ces applications, du domaine de l’imprimerie, se cache une même technologie, celle de la micro-encapsulation, c’est à dire la capture d’une émulsion de substances liquides ou solides dans des bulles microscopiques de polymères. Ces capsules sont des barrières dont la perméabilité est contrôlée, permettant de diffuser les actifs qu’elles contiennent au bon moment, au bon endroit, spontanément ou sous un effet mécanique, chimique ou thermique.
On connaît moins les usages les plus récents de cette technologie dont on est loin d’avoir touché les limites.

Le domaine le plus actif semble être l’industrie du textile qui offre désormais des tissus imprégnés de solutions à tout faire ! Sachant que l’on peut emprisonner du parfum ou n’importe quelle odeur, des huiles végétales, minérales, essentielles, des cristaux liquides,  des vitamines, des insecticides, des bactéricides, et j’en passe, tout est permis! D’où l’apparition de produit tels que Lycra Legcare, les collants hydratants et énergisant de Dim ou la gamme de vêtements aminscissants proposée par Lytess. Ces premiers vêtements mettant en œuvre des cosmétotextiles sont pourtant sortis il y a 10 ans ! Et depuis ? Depuis, le marché semble s’étoffer, une croissance puissante qui excite nombre d’investisseurs, mais qui se cherche encore des débouchés et a besoin de se structurer.




























Enfin, La recherche continue sur le vêtement bien-être mais s’accélère sur les vêtements aux vertus thérapeutique : anti-douleurs, anti-oxydants, anti-inflammatoires ou diffusant carrément des anti-biotiques, autrement dit, les texticaments.

Par Pierre Vincent  Source : Capital Innovation

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Cyber balade

30 Avril 2008, 21:09pm

Publié par Grégory SANT

 

Se déplacer dans les environnements virtuels est toujours une épreuve difficile. Des chercheurs européens viennent d’apporter une nouvelle contribution au problème du déplacement avec le projet Cyberwalk, rapporte Roland Piquepaille.

Leur projet repose sur un ensemble de tapis motorisés (vidéo) qui permettent de créer une surface sur laquelle marcher. L’interface peut être controlée afin de minimiser les efforts des utilisateurs et d’assurer une perception plus naturelle d’un environnement virtuel. Selon ICT Results, le système, développé par Marc Ernst, au Laboratoire pour la cybernétique biologique de l’Institut Max Planck, est censé apporter une meilleure expérience de déplacement, tout en n’exigeant qu’un faible temps d’adaptation, et permettre des mouvements rapides ou lents dans tous les sens.

 

Ce projet s’adosse à celui du CityEngine, un moteur logiciel pour créer rapidement un environnement urbain virtuel, développé par l’Institut Fédéral Suisse de technologie, et qui devrait permettre aux utilisateurs de se transporter à l’ancienne Pompeï ou dans des villes du futur.

Par Hubert Guillaud

Source : InternetActu.net

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Les habits invisibilité

28 Avril 2008, 19:35pm

Publié par Grégory SANT




Source : Youtube

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Des outils pour augmenter nos sens

1 Avril 2008, 20:50pm

Publié par Grégory SANT

Nos sens peuvent-ils être modifiés ? Etendus ? Avec une prothèse adaptée, saurons-nous demain, ressentir les champs électromagnétiques, entendre les ultrasons, voir les infrarouges comme d’autres espèces animales ? Pour répondre à cette question Sunny Bains dresse et teste pour Wired un intéressant panorama d’outils capables d’augmenter nos perceptions. De la ceinture qui indique le Nord (la “FeelSpace Belt“) développée par Udo Wächter de l’université d’Osnabrück en Allemagne, à la languette qui transmet des informations sous forme de picotements de la langue (pour aider au déplacement des aveugles par exemple) imaginés par Paul Bach-Y-Rita et développé sous le nom de BrainPort par la société Wicab, en passant par le Spatial Orientation Enhancement System (système d’amélioration de l’orientation spatiale), une combinaison qui permet à un pilote d’avion ou à un plongeur de retrouver son orientation par une série de signaux tactiles et acoustiques, lorsque les indications visuelles ne suffisent pas.

Reste que le besoin d’adaptation à ces outils, et les réactions de leurs porteurs sur le long terme montrent, que cette “augmentation” n’est pas aussi évidente qu’il y paraît. La cartographie du fonctionnement de nos sens est encore trop incomplète. La prosthétique sensorielle est encore bien souvent encombrante et trop imprécise pour être facilement praticable. Ce qui est en cause n’est pas tant la maturité des technologies de captation, nous explique Sunny Bains, que notre incapacité à comprendre comment le cerveau traite l’information en provenance de nos sens.

Par Hubert Guillaud
Source : Internetactu.net

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Une imprimante pour votre café

27 Mars 2008, 22:04pm

Publié par Grégory SANT

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Les matériaux autoréparateurs vont révolutionner notre vie quotidienne

26 Mars 2008, 21:56pm

Publié par Grégory SANT

Une nouvelle matière élastique qui se répare d’elle-même sans être collante et ouvre la voie à la fabrication de produits "autocicatrisants" a été mise en point par des chercheurs français, qui publient leurs résultats dans la revue Nature. Cette matière, synthétisée à partir d’acide gras d’origine végétale, est composée de petites molécules qui s’assemblent en réseaux supramoléculaires lesquels, s’ils sont rompus, se réassemblent d’eux-mêmes pour retrouver leur forme et leur élasticité initiales.

A température ambiante, le matériau se comporte comme un caoutchouc. A température plus élevée (130-150°C) il est capable de s’écouler et il peut être mis ou remis en forme. Les chercheurs ont utilisé des mélanges d’acides gras disponibles en large quantité et variétés, ce qui rend le produit économique. Les produits sont d’origine végétale (pin, tournesol, maïs, colza) essentiellement non toxiques et renouvelables, ce qui les rangent dans la catégorie des matériaux de la chimie verte.

Les chercheurs ont aussi constaté que ce design à partir de petites molécules conférait au matériau la possibilité de se réparer spontanément. Ces caoutchoucs supramoléculaires ne sont pas adhésifs, mais après coupure, les surfaces se recollent si on les remet en contact, sans qu’il soit nécessaire de chauffer ou d’appliquer une forte pression. Une fois réparé, l’échantillon est de nouveau capable de tolérer des déformations considérables (de 100 à 400 %) avant de se rompre de nouveau. Fait remarquable, ce processus peut être répété plusieurs fois, la réparation peut s’effectuer plusieurs heures après l’endommagement.

Le groupe chimique Arkema (ex-pôle chimie de Total) mène avec le laboratoire Matière Molle et Chimie depuis 2000 des recherches conjointes dans le domaine de la chimie des matériaux supramoléculaires et a commencé à développer des applications industrielles en 2004. Dans un communiqué, Arkema envisage, grâce à la chimie supramoléculaire, la fabrication de "toutes sortes d’articles qui après s’être cassés ou fissurés, pourraient être réutilisés grâce à l’auto-cicatrisation".

"On a deux familles de produits prêts à être mis sur le marché" dont le développement est plus avancé que celui des caoutchoucs, a déclaré Manuel Hidalgo, chercheur chez Arkema. La première concerne les bitumes, qui utilisent comme dans le cas des caoutchoucs des molécules d’origine végétale. Pour obtenir des mélanges de polymères qui offrent une meilleure résistance pour la construction de routes que ceux fabriqués à base d’hydrocarbures, "on associe les molécules, par exemple d’huiles végétales, pour leur donner une forme solide à température ambiante", a expliqué M. Hidalgo.

Dans cette famille de produits se trouvent aussi des adhésifs, des vernis et des peintures. La fabrication se fait à des températures plus basses, donc plus économes en énergie. La deuxième famille concerne des plastiques faits de molécules plus grandes, associées comme ceux de la première famille par des liaisons moléculaires non permanentes, offrant une meilleure biodégradabilité et dont l’avantage est d’être plus résistants aux solvants.

Ces deux catégories de produits devraient être mis sur le marché "d’ici un à deux ans", selon M. Hidalgo qui envisage déjà, grâce à la chimie supramoléculaire, la fabrication de toutes sortes d’articles qui après s’être cassés ou fissurés, pourraient être réutilisés grâce à l’autocicatrisation. Les chercheurs envisagent ainsi des joints d’étanchéité, des vêtements ou même des pièces de moteur dont les trous pourraient se refermer eux-mêmes. "Si vous percez un joint d’étanchéité dans un mur, il va se réparer tout seul. Tout ce qui travaille dans la compression, comme les joints de structure, les revêtements suceptibles de se rayer, est concerné", a expliqué Ludwik Leibler, directeur du laboratoire Matière molle et chimie, une unité du CNRS, et de l’ESPCI, une école d’ingénieurs parisienne.

Il est remarquable de constater que ces travaux novateurs sont issus d’un partenariat exemplaire entre recherche privée et publique et s’inscrivent dans une approche résolumment interdisciplinaire. Souhaitons que la France sache garder son avance technologique et industrielle dans ce domaine stratégique qui révolutionnera demain notre vie quotidienne.

René Trégouët

Source : tregouet.org

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Les vêtements producteurs d'électricité

7 Mars 2008, 21:33pm

Publié par Grégory SANT

Imaginez que vos vêtements soient capables de générer suffisamment d'électricité pour que vous puissiez alimenter en permanence les gadgets de la vie de tous les jours, du téléphone mobile au baladeur MP3. La chose n'est peut-être pas si incongrue qu'on le penserait au premier abord. Des chercheurs du Georgia Institute of Technology travaillent en effet à l'élaboration de nanofibres qui, en interagissant les unes avec les autres, seraient en mesure de produire du courant à partir d'un simple mouvement.

Placées sur un vêtement, elles pourraient générer suffisamment d'électricité pour répondre aux besoins d'un appareil mobile. « Ces nanogénérateurs à base de fibres constituent une solution simple et économique de collecter de l'énergie à partir de mouvements physiques », explique Zhong Lin Wang, en charge de cette étude. L'idée de départ est donc de transformer une énergie mécanique en énergie électrique, comme le fait dans une traditionnelle dynamo.

nanofibres production électricité


Ici, ce sont les frottements entre les nanofibres qui fourniraient l'énergie mécanique de départ, sur le principe de l'effet piézoélectrique (pensez à votre allume gaz, qui produit une étincelle alors que vous appuyez sur le bouton). Le dispositif prévoit d'un côté la mise en place de fibres à base de kevlar recouvert d'oxyde de zinc et de l'autre, des fibres recouvertes d'or et jouant le rôle d'électrodes. Implantées à la surface d'un vêtement face à face (en réalité rangées sous forme radiale comme une série de brosses à cheveux), ces fibres entreraient en contact dès qu'un souffle de vent se ferait sentir ou que l'utilisateur effectuerait un mouvement.

Avec un potentiel de l'ordre de 80 milliwatts par mètre carré équipé de ces fibres, selon les chercheurs en charge du projet, le rendement électrique reste modeste, mais permettrait toutefois d'envisager l'alimentation d'un petit appareil électronique tel qu'un baladeur. En admettant que les coûteux processus de fabrication puissent être rationalisés, il restera encore de nombreux obstacles à surmonter pour qu'un tel dispositif puisse être décliné sur des applications commerciales, à commencer par le stockage de l'énergie électrique produite. 
Source : Clubic

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Wash2O le lave-linge sans lessive

6 Mars 2008, 20:55pm

Publié par Grégory SANT

http://www.wash2o.fr/

WasH2O inaugure l’ère des lave-linge bi-mode qui permettent de préserver l’environnement en proposant, à côté des programmes de lavage classique avec lessive, un procédé de lavage sans détergent.

De l'eau, rien que de l'eau. Il suffit de sélectionner cette foonction sur le panneau de commande électronique puis de choisir un cycle de lavage parmi les 11 programmes proposés sur l'écran LCD.
Le secret du WasH2O c'est l'électrolyse. En mode sans détergeant il électrolyse l'eau. Les salissures du linge sont attirées et retenues par les ions OH-. Le linge est stérilisé par les ions H+ (cf. illustration ci-contre).
Dans ce mode, le linge peut être lavé indifféremment à froid ou à chaud (jusqu’à 90°C).

Marque : Haier (Chine)
Prix conseillé : 799€ 







Source : univers-nature.com

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L'homme invisible

3 Mars 2008, 22:45pm

Publié par SANT

Un inventeur russe, Oleg Gadomsky, vient de déposer un brevet pour protéger son invention. Il s’agit d’une méthode de conversion des radiations optiques… En des mots plus simplistes, il s’agit d’un procédé pour rendre invisible des vêtements ou tout autres objets.

Pour l’instant, cela fonctionne seulement sur les objets statiques, car durant le mouvement, les fréquences de radations changent, et donc perturbent le procédé.

 



Source : w3sh.com

 

 
L'armée américaine s'y interesse, mais voici une version civile en vidéo. La tenue qui rend invisible (ou presque). 
Source : http://www.dailymotion.com/visited/search/technologie/video/x6joz_transparence-3

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