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Articles avec #technologies

Une batterie pour retrouver de l'autonomie

25 Avril 2016, 18:07pm

Publié par Grégory SANT

Tout le monde sera d’accord pour dire que si l’on devait faire une critique des smartphones en général, les principaux griefs se tourneraient vers l’autonomie de ces derniers. Anker propose une vraie solution à ce problème.

La société Anker propose aujourd’hui la batterie externe la plus puissante du marché ! Rien que cela. Nommée PowerHouse, cette batterie externe propose une capacité de 120600 mAh, autant vous dire qu’avec cela vous n’aurez plus besoin de chercher frénétiquement une prise électrique pour connecter votre smartphone. Avec la batterie PowerHouse d’Anker, vous pourrez vous perdre dans le désert, aller sur une île déserte ou vivre dans une cabane pendant 40 jours sans jamais vous soucier de la batterie du smartphone.

Batterie externe : Anker dévoile sa batterie PowerHouse de 120600 mAh

C’est en effet l’autonomie qu’offre Anker, 40 jours d’énergie en usage moyen avec une charge quotidienne ou 15 jours pour un ordinateur portable. Comme on peut le voir sur l’appareil, il est possible d’y connecter plusieurs terminaux simultanément.

Seul bémol du PowerHouse, sa taille. Il est tout, sauf discret et facilement transportable. L’engin pèse 4 kilos et affiche comme mensurations : 20,6 x 16,51 x 14,47 cm. Anker va commercialiser cette batterie aux États-Unis dans un premier temps pour 499 dollars, le reste du monde devra patienter un peu. Autre dernière bonne nouvelle pour les gourmands en énergie, une fois que les 120600 mAh de la PowerHouse auront été utilisés, il suffira de la recharger en seulement 10 heures.

Vous savez maintenant qu’une solution existe si vous souhaitez faire l’ermite dans une grotte quelques temps, mais que vous désirez néanmoins continuer à utiliser Facebook sur votre téléphone !

Attention cette batterie PowerHouse ne fait pas que fournir une tension 5V pour de l’USB mais aussi du 12V prise format allume-cigare et du 110V (on supposera qu’en version européenne ça montera à 220V même si beaucoup d’appareils sont prévus pour fonctionner avec les 2 tensions).

L’usage de cet appareil va donc bien au-delà du simple chargeur USB.

Par contre d’où sort ce chiffre de 120.000 mAh ? vu que le PowerHouse ne peut fournir que 434Wh cela donne seulement 86.000mAh environ à 5V.

Je suppose que comme d’habitude le constructeur indique les mAh alignés sur la tension interne des accumulateurs qui sont sûrement des modules Li-Io à 3.6V ce qui donne un chiffre plus flatteur à afficher sur l’emballage et reste techniquement vrai sauf qu’il omettent de préciser « à 3.6V ».

Mais cette tension interne de 3.6V doit être ensuite transformée en 5V, 12V ou 110V (et la loi P=U.I s’applique) le tout au travers de convertisseurs de tension qui induisent une petite perte supplémentaire, et au final sur les ports 5V USB se sont 30% de moins que le chiffre « commercial » que l’on pourra réellement utiliser pour recharger nos smartphones (cette perte de 30% est parfois indiquée « en tout petit » dans la documentation des batteries externes USB).

Ensuite selon la tension/prise choisie on aura une limite en courant :

– 1.29A à 110V (141,9W avec pics tolérés mais coupure de sécurité à 160W)
– 10A à 12V (120W)
– 6A à 5V (30W) au total avec un max de 2.4A par port donc les 4 ports utilisés « à fond » en même temps ne pourront pas tous délivrer 2.4A mais 1.5A.

Le transfo pour charger de cet appareil est de 16.8V/3A soit 50,4W donc à priori ça doit pouvoir effectuer une pleine charge en 8H30 environ.

Par contre s’il s’agit de l’utiliser uniquement pour ses ports 5V USB, une batterie 20.000mAh Anker (restons dans la même marque par exemple) coûte 40€, donc pour obtenir 120.000mAh il nous en faudra 6 ce qui donne 6*40=240€ soit presque 2 fois moins cher avec en plus l’avantage que ces 6 batteries pourront être rechargées indépendamment, via un simple transfo USB et en plus si vous partez en groupe sac sur le dos vous pouvez vous répartir les batteries et même les relier à un chargeur solaire USB pliable .

Source : presse-citron.net

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Une peau électronique pour établir des diagnostics

18 Avril 2016, 18:44pm

Publié par Grégory SANT

Cet affichage à même la peau est produit grâce à des Led polymères reliées à des électrodes protégées de l’air et de la vapeur par des couches transparentes. Une telle peau électronique remplacera-t-elle bientôt nos écrans ? © Someya Laboratory

Demain, avant d’aller faire du sport, il suffira peut-être simplement de coller son cardiofréquencemètre à même la peau sans avoir à s’encombrer d’une montre ou d’un bracelet connecté. Certes, la perspective est encore lointaine, mais l’avancée accomplie par une équipe de l’université de Tokyo, au Japon, ouvre la voie. Ces chercheurs ont mis au point un film étirable et transparent de seulement trois micromètres d’épaisseur qui intègre un système d’affichage à base de diodes électroluminescentes à polymère ou Pled (polymer light-emitting diodes).

Suffisamment souple pour épouser les mouvements du corps, cette « peau électronique » peut mesurer différentes constantes vitales comme le pouls et le taux d’oxygénation du sang. Dans une vidéo de démonstration accompagnant un article paru dans Science Advances, on peut voir l’afficheur fonctionner à même la peau. Concevoir ce type de revêtement suppose de trouver le bon compromis entre la finesse et la flexibilité nécessaires au confort d’utilisation mais aussi une durée de fonctionnement qui aille au-delà de quelques heures. L’équipe emmenée par les professeurs Takao Someya et Tomoyuki Yokota a réussi à créer un produit qui réunit ces conditions.


Le prototype de capteur se compose d’un photodétecteur organique relié à des Pled rouges et vertes qui reflètent le taux d’oxygénation du sang et le pouls. © Someya Laboratory

Cette « e-skin » peut fonctionner plusieurs jours

Pour élaborer ce film transparent, les chercheurs nippons ont alterné des couches de parylène, un film polymère biocompatible, et des couches d’oxynitrure de silicium. Entre celles-ci, ils ont ajouté des électrodes d’oxyde d'indium-étain reliées à un photodétecteur organique et des Pled rouges et vertes pour créer l’affichage. Le revêtement bloque le passage d’oxygène et de vapeur d’eau, ce qui, selon ses concepteurs, confère à cette « e-skin » une durée de vie de plusieurs jours.

Outre le pouls ou le niveau d’oxygène dans sang, les chercheurs envisagent d’étoffer les applications médicales et estiment que leur revêtement pourrait même être appliqué directement sur des organes afin de surveiller des constantes pendant et après une chirurgie.

Mais comment la peau respire-t-elle à travers un tel revêtement ? De quelle manière le dispositif est-il alimenté ? N’y a-t-il aucun risque pour l’épiderme ? Bien que probante, la démonstration soulève un certain nombre de questions.

Cela n’empêche pas le professeur Someya de voir encore plus loin. Il suggère en effet que sa peau électronique pourra éventuellement remplacer les smartphones. « À quoi ressemblerait le monde si nous avions des écrans que l’on pourrait coller sur notre corps et qui pourraient même afficher notre niveau de stress ou nos émotions ? En plus du fait de ne pas avoir à transporter en permanence avec soi un terminal mobile, cela pourrait améliorer notre façon d’interagir avec notre entourage et ajouter une dimension nouvelle à notre manière de communiquer. »

Demain, avant d’aller faire du sport, il suffira peut-être simplement de coller son cardiofréquencemètre à même la peau sans avoir à s’encombrer d’une montre ou d’un bracelet connecté. Certes, la perspective est encore lointaine, mais l’avancée accomplie par une équipe de l’université de Tokyo, au Japon, ouvre la voie. Ces chercheurs ont mis au point un film étirable et transparent de seulement trois micromètres d’épaisseur qui intègre un système d’affichage à base de diodes électroluminescentes à polymère ou Pled (polymer light-emitting diodes).

Suffisamment souple pour épouser les mouvements du corps, cette « peau électronique » peut mesurer différentes constantes vitales comme le pouls et le taux d’oxygénation du sang. Dans une vidéo de démonstration accompagnant un article paru dans Science Advances, on peut voir l’afficheur fonctionner à même la peau. Concevoir ce type de revêtement suppose de trouver le bon compromis entre la finesse et la flexibilité nécessaires au confort d’utilisation mais aussi une durée de fonctionnement qui aille au-delà de quelques heures. L’équipe emmenée par les professeurs Takao Someya et Tomoyuki Yokota a réussi à créer un produit qui réunit ces conditions.

Source : futura-sciences.com

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De nouvelles inventions

17 Mars 2016, 19:54pm

Publié par Grégory SANT

Ce nouvel épisode de Planète progrès nous emmène tout d’abord à la rencontre de Moov, une étonnante chaise qui capte les mouvements du corps pour en faire de l’électricité. Nous découvrirons ensuite Mybiody, un appareil mesurant la masse musculaire, l’hydratation, la graisse ainsi que d’autres fonctions vitales grâce à l’électricité.

Puis, nous partirons sur les routes, où le Chameleon Turbo, un scooter électrique, se recharge avec des panneaux solaires fixés sur son dos. S’en suivra un intermède musical avec Remidi, un contrôleur Midi qui permet de faire de la musique simplement en déplaçant ses mains. D’autres curieux sujets sont ensuite à découvrir.

Source : futura-sciences.com

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BioButterfly : le pneu vert de Michelin

17 Mars 2016, 19:50pm

Publié par Grégory SANT

BioButterfly. C’est le nom de code du projet de recherche lancé en 2012 à Lyon par Michelin et l’Institut français du pétrole Energies nouvelles (IFPEN). Le projet est maintenant entré dans sa phase de développement. L’industrialisation pourrait commencer en 2022.

Pour Michelin, l’enjeu est stratégique. Il s’agit de sécuriser son approvisionnement en butadiène et de limiter sa dépendance au pétrole. Le butadiène est un produit tiré du pétrole. Il est spécialement utilisé dans la fabrication des caoutchoucs synthétiques dont 60 % de la production mondiale est destinée au secteur des pneumatiques. Michelin s’attend, pour des raisons économiques, à des tensions durables en matière d’approvisionnement de butadiène. C’est pourquoi il cherche à diversifier les ressources et les modes de production de ce produit dérivé du pétrole. « A long terme, il y a une réelle nécessité de limiter la dépendance au pétrole », explique Jérôme Fournier, directeur de la recherche et du développement élastomères de Michelin.

Le projet BioButterfly a donc pour vocation de produire du butadiène non plus à partir du pétrole, mais à partir de la biomasse, c’est-à-dire de matières organiques d’origine végétale ou animale. Lancé en 2012, le projet de recherche est désormais dans sa phase de développement. Il associe Michelin, l’IFPEN et sa filiale Axens et l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Les partenaires de BioButterfly prévoient la mise en service d’une unité d’expérimentation pré-industrielle en 2018 et l’ouverture d’une unité industrielle en 2022, sur un site, basé en France, qui n’est pas choisi.

Le projet comprend plusieurs enjeux, à commencer par la production d’un biobutadiène économiquement compétitif et par la réduction des impacts environnementaux, et notamment des émissions de CO2, sur l’ensemble de la chaîne de production par rapport à la voie fossile équivalente.

Source : rtflash.fr

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L'éclairage en feuille fexible prêt pour la production

16 Mars 2016, 19:57pm

Publié par Grégory SANT

Pour des panneaux d'éclairage DEL (diode électroluminescente) et des cellules solaires flexibles, rentables et efficaces

Le projet TREASORES financé par l'UE a créé des feuilles d'éclairage flexibles produites à partir de la méthode de fabrication de rouleau à rouleau qui permettrait de produire à grande échelle des panneaux d'éclairage DEL et des cellules solaires à faible coût.

Le projet s'est engagé à découvrir des solutions innovantes et à développer de nouvelles technologies pour réduire les coûts de fabrication des panneaux d'éclairage DEL, des cellules solaires, et autres dispositifs électroniques organiques. Sa contribution la plus importante est le développement et l'agrandissement des processus de fabrication pour de nouveaux matériaux de protection et des électrodes transparentes utilisées dans l'optoélectronique flexible avancée.

Des électrodes transparentes pour réduire les coûts et améliorer l'efficacité

Trois substrats flexibles d'électrodes, à base de fines fibres d'argent, de métal, ou de nanotubes de carbone, devraient être produits cette année ou sont déjà développés à l'échelle commerciale. Les nouvelles électrodes ont été testées à l'aide de différents types d'appareils optoélectroniques, en utilisant des rouleaux larges de 100 mètres. L'utilisation de ce traitement rouleau à rouleau (R2R, pour roll-to-roll) se rapproche des méthodes utilisées pour l'impression des journaux. Les nouvelles électrodes produites grâce à cette méthode ont démontré qu'elles sont adaptées à des cellules solaires et des sources lumineuses complexes.

Ces méthodes de traitement innovantes détiennent essentiellement le potentiel de rendre les cellules solaires et les sources de lumière moins chères à l'avenir. Cela profitera aux consommateurs mais facilitera également la croissance de solutions d'éclairage plus écologiques, tout en satisfaisant les objectifs ambitieux de l'Union européenne en matière de changement climatique.

Les électrodes mises au point par le projet sont techniquement aussi performantes que les électrodes actuellement utilisées par l'industrie de l'éclairage qui sont faits à base d'oxyde d'indium-étain. Néanmoins, leur production est moins chère et ne dépend pas de l'utilisation de l'indium. Il est important de noter que leur efficacité n'est pas compromise, étant donné que les nouvelles électrodes peuvent supporter une source de lumière stable sur une zone étendue et atteindre une efficacité de 25 lumens/W. Cela est comparable au processus de fabrication feuille à feuille relativement plus lent utilisé pour produire des dispositifs similaires.

De plus, le consortium du projet a également conçu de nouvelles techniques pour garantir que les nouvelles électrodes fonctionnent même lorsqu'elles sont repliées à maintes reprises, un test qui pourrait bientôt devenir une norme industrielle.

De nouveaux films de protection transparents innovants

Le projet a fait l'objet d'un autre résultat passionnant; la mise à l'essai, le développement et l'échelonnage de nouvelles méthodes de fabrication pour créer des films de protection transparents. Des barrières à faible coût et haute performance ont été créées et sont actuellement en cours d'optimisation et de développement au niveau commercial par le partenaire du consortium basé en Suisse Flexibles Kreuzlingen.

Ces types de films sont nécessaires si l'on veut maximiser la durée de vie et l'efficacité du dispositif, considéré par le projet comme un élément crucial lorsqu'il s'agit de garantir la viabilité économique et environnementale des cellules solaires.

Dans l'ensemble, par l'intégration de la production des électrodes et des films de protection, plutôt qu'en utilisant deux substrats plastiques séparés, le projet a démontré que les coûts de fabrication pour la production de ces dispositifs peuvent considérablement être réduits, et permettre aussi de concevoir des dispositifs plus fins et plus flexibles.

Les défis rencontrés et les prochaines étapes

Néanmoins, malgré son franc succès, l'équipe du projet a également relevé le défi consistant à produire des films de protection et des électrodes très fins, nets et malléables. Les appareils optoélectroniques présentent des couches actives qui mesurent plusieurs centaines de nanomètres, autrement dit même les minuscules particules de poussière ou irrégularités en surface peuvent affecter le rendement de l'appareil, ou pourrait réduire la durée de vie de l'appareil et provoquer un éclairage moins efficace.

Malgré l'achèvement officiel du projet TREASORES en octobre 2015, les partenaires du projet continuent à relever ces défis, tout en préparant de nouveaux brevets technologiques et en se dirigeant sur la voie d'une commercialisation totale de leurs nouveaux appareils. Au total, le projet a reçu un peu plus de 9 millions de financement européen.

Source : techno-science.net

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NEC imagine la reconnaisance biométrique par le canal auditif

15 Mars 2016, 18:21pm

Publié par Grégory SANT

La société japonaise NEC Corporation lance un nouveau moyen d’identification biométrique passant par le canal auditif.

Empreinte digitale, scan de l’iris de l’œil, reconnaissance faciale… à l’heure où protéger son identité devient crucial, les systèmes d’identification biométrique sont de plus en plus recherchés. En effet, tous les corps sont uniques, et certaines parties, faites d’une infinité de détails complexes, offrent une fiabilité de reconnaissance proche de 100%.

©NEC Corporation

Une technologie, mise au point par NEC Corporation, promet de faire de l’oreille le nouveau mot de passe. Il s’agit en fait d’un simple écouteur capable de détecter les particularités de chaque conduit auditif grâce à un signal sonore. Le haut-parleur émet un son infime qui, après s’être répercuté sur le conduit interne de l’oreille, est capté en retour par un petit micro intégré. En quelques centaines de millisecondes, l’appareil a défini la complexité du conduit auditif qui est prêt à être authentifié.

©NEC Corporation

Comparé aux autres moyens d’identification biométrique où la personne doit rester statique pendant quelques secondes, celui-ci a l’avantage de pouvoir s’effectuer en mouvements et en continu. Il serait donc extrêmement pratique pour les personnes effectuant des missions sous haute sécurité et devant rester discrètes. Ainsi, les employés de maintenance et garantissant la sécurité dans des lieux sensibles pourraient en être équipés dès 2018, quand NEC Corporation commercialisera le système.

Source : atelier.net

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Révolution de l'apprentissage par stimulateurs neuronaux

9 Mars 2016, 17:21pm

Publié par Grégory SANT

Des chercheurs en neurologie ont réalisé une expérience de transfert de connaissance entre un pilote et un cobaye. Les résultats sont probants et ouvrent de nouvelles perspectives.


Vous avez probablement en tête cette scène de Matrix (le premier volet de la trilogie) dans lequel Tank charge dans le cerveau de Neo toutes les techniques du ju-jitsu. Une vision très futuriste de l'apprentissage rapide et efficace, qui trouve toutefois un certain écho dans les travaux d'un laboratoire de recherche de San Francisco.

Ses scientifiques ont en effet mis en place une expérience qui rappelle le film des frères Wachowski. Ils ont commencé par enregistrer l'activité cérébrale de six pilotes en pleine simulation de vol. Puis ils ont installé à leurs places des novices en matière de pilotage : si tous étaient équipés d'électrodes, seuls certains d'entre eux étaient effectivement stimulés par un courant électrique destiné à activer les zones du cerveau que les pilotes utilisaient durant leurs séances.

Résultat : seuls ces derniers ont vu leur habileté augmenter, avec un gain de 33% par rapport au groupe témoin. Les scientifiques prouvent ainsi que l'électrostimulation à travers le crâne des sujets a un effet bénéfique sur l'apprentissage. Le principe est d'accélérer par ce biais la création de nouvelles connexions neuronales adaptées à une compétence précise, mettant ainsi à profit la plasticité cérébrale.

Source : clubic.com

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Des circuits imprimés souples et étirables

9 Mars 2016, 17:17pm

Publié par Grégory SANT

Des chercheurs de l’EPFL ont créé des pistes électriques déformables et étirables jusqu’à quatre fois leur longueur. Elles pourraient entre autres servir à la réalisation de peaux artificielles, de vêtements connectés ou de capteurs corporels.

Les pistes électriques sont traditionnellement imprimées en dur sur des cartes. Celles qui ont récemment été développées à l’EPFL sont bien différentes: aussi souples que du caoutchouc, elles peuvent être étirées jusqu’à quatre fois leur propre longueur et dans toutes les directions. Ce, un million de fois sans se fracturer et surtout sans que la conductivité électrique ne soit interrompue.

L’invention fait l’objet d’une publication dans la revue Advanced Materials.

Alliant solidité et souplesse, ce nouveau film métallique en partie liquide offre un large panel d’applications possibles. Il devrait permettre l’élaboration de circuits étirables et déformables, et donc des peaux artificielles pour prothèses ou machines robotiques. Intégré à des tissus, il pourrait être utilisé pour la conception de vêtements connectés. Épousant facilement le relief et les mouvements du corps humain, il est pressenti pour la réalisation de capteurs dédiés au monitoring de certaines fonctions biologiques.

«On peut imaginer toutes sortes d’utilisations sur des formes complexes, en mouvements ou qui évoluent au cours du temps», relève Hadrien Michaud, doctorant au Laboratoire d’interfaces bioélectroniques souples (LSBI) et l’un des auteurs de l’étude.

Objet de nombreuses recherches, la réalisation de circuits électroniques élastiques est une véritable gageure, les composants utilisés traditionnellement pour la fabrication de circuits étant rigides par nature. L’utilisation de métaux liquides, intégrés en couche mince dans des supports de polymères aux propriétés élastiques, apparaît donc naturellement comme une piste prometteuse.

Fins et fiables

Or, en raison de la grande tension de surface de certains de ces métaux liquides, les expériences menées jusque-là ne permettaient de réaliser que des structures relativement épaisses. «Grâce aux méthodes de déposition et de structuration que nous avons développées, il est possible de faire des connexions très fines, c’est-à-dire de quelques centaines de nanomètres d’épaisseur, et qui restent très fiables», précise Stéphanie Lacour, titulaire de Chaire Fondation Bertarelli de technologie neuroprosthétiqu et qui dirige le laboratoire.

En plus d’une technique de fabrication bien spécifique, le secret des chercheurs est d’avoir choisi les bons ingrédients, c’est-à-dire un alliage d’or et de gallium. «Ce dernier a non seulement de bonnes propriétés électriques, mais également un seuil de fusion très bas, soit à près de 30o, explique Arthur Hirsch, doctorant au LSBI et co-auteur de la recherche. Il fond donc dans la main, et grâce à un phénomène de surfusion, il reste ensuite liquide à température ambiante, voire plus basse.» Quant à la couche d’or, elle permet de garantir l’homogénéité du métal, en évitant que le gallium, une fois en contact avec le polymère, ne forme un réseau de gouttelettes et donc un film discontinu et non conducteur.

Source : enerzine.com

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La Recherche passe à l'Open-Source

7 Mars 2016, 19:00pm

Publié par Grégory SANT

Une chercheuse de l’Université de Toronto a décidé de partager ses notes de laboratoire sur la maladie de Huntington en temps réel pour faire avancer les choses plus rapidement.

Rachel Harding sera la première chercheuse en biomédecine à partager ses notes de laboratoire directement en ligne et en open source. Ces recherches sont en effet effectuées dans le cadre de son post doctorat et elle espère que ses trouvailles feront réagir les autres chercheurs et qu’un échange prolifique pourra naître de cela.

En rendant la recherche ouverte et collaborative, celle-ci a probablement plus de chances d’aboutir et aussi plus rapidement. En effet, de nombreuses recherches non fructueuses sont menées à terme régulièrement mais celles-ci ne sont pas publiées car non positives. C’est tout un travail qui est donc perdu et n’est pas disponible pour l’ensemble de la communauté. De plus, il n’est pas rare que deux chercheurs travaillent sur des projets similaires en parallèle sans le savoir.

Rachel Harding vulgarise aussi ses avancées au grand public sur son blog et invite les patients à contribuer eux-aussi. En effet, malgré plusieurs décennies de recherche sur cette maladie, les mécanismes précis de celle-ci restent incompris. Elle entraîne une dégénérescence neurologique due à une mutation dans le gêne de Huntington, cependant la protéine exacte de Huntington présente dans ce gêne n’a pas encore été décodée en partie à cause de sa longueur. En mettant la communauté à contribution, peut-être que de nouveaux traitements permettant de limiter ou d’endiguer cette maladie seront enfin découverts.

Source : atelier.net

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Les nouvelles technologies arrivent dans les fermes

4 Mars 2016, 20:24pm

Publié par Grégory SANT

Une plate forme mobile de phénotypage d'Arvalis.

Les structures d'accompagnement aux agriculteurs s’emparent des outils numériques pour pousser plus loin la connaissance et la modélisation des cultures et fournir des outils performants aux agriculteurs, à l’instar de l'institut technique Arvalis - Institut du végétal.

Arvalis – Institut du végétal - est caractéristique de la conversion au numérique des acteurs agricoles. Cette association de recherche privée pour agriculteurs d'environ 400 permanents a initié il y a une dizaine d’années cette conversion, plus présente que jamais parmi ses orientations de recherche : des technologies de capteurs qui peuvent aujourd’hui être directement intégrés dans le téléphone pour évaluer le taux d’azote dans des céréales, ou compter le nombre de grains sur un épi de maïs ; le transfert de données du terrain aux outils informatiques, et vice-versa, en 2G, 3G, 4G ; et encore - la spécialité de l’Institut - la mise au point de modèles agronomiques toujours plus performants car construits grâce aux données récoltées sur le terrain, des machines agricoles, capteurs météo et satellites.

Des digifermes pour tester les technologies numériques

Dans le cadre du projet Digifermes présenté à la presse en novembre 2015, l’Institut va expérimenter ces nouvelles technologies. Une première «digiferme» se met en place dans l’Essonne, à Boigneville, dédiée aux grandes cultures, et une seconde à Saint Hilaire-en-Woëvre, dans la Meuse, en zone de polyculture et d’élevage. « L’objectif est de fédérer et de montrer l’utilité de ces nouvelles technologies, explique Pascal Kardacz, un technicien de Saint Hilaire. C’est aussi d'ouvrir la porte aux start-up, et d’évaluer les bénéfices de ces technologies ». Y sont et seront testés des logiciels de suivi de gestion des parcelles, ou encore des capteurs météo dans les cultures. Depuis 2013, grâce à des modèles agroclimatiques, « un baromètre maladies » renseigne sur le développement probable de cinq maladies du blé tendre et distingue trois niveaux de risque selon la période la plus pertinente pour raisonner les interventions. Réalisé en partenariat avec Météo-France, ce baromètre pourrait être encore plus précis si couplé avec des capteurs météo au niveau de la parcelle. « On peut imaginer qu’à terme, ces capteurs soient installés durablement dans les champs », explique Xavier Gautier, un porte-parole d'Arvalis. Autre type d’innovation testée par l’Institut : le GPS RTK. Le débit d’épandage d’engrais est modulé dans la parcelle selon les besoins définis aux différents endroits de la parcelle.

Elevage : une «barrière virtuelle» pour clôturer les pâturages

Arvalis s’intéresse aussi à l’élevage. Entre autres technologies qui pourraient par exemple être testées à Saint Hilaire, Arvalis regarde de près les technologies de barrières virtuelles. Dans le cadre d'un échange entre instituts, un ingénieur du pôle fourrage d'Arvalis est accueilli pour une période de six mois au Teagasc en Irlande. L'idée de ces barrières virtuelles testées en Irlande ? Le collier permet de géolocaliser la vache dans son champ en permanence. En outre, plus besoin de clôtures, particulièrement contraignantes dans les zones de montagne. L'éleveur définit un périmètre virtuel que ne doit pas quitter le troupeau. Si une vache s'approche de cette «barrière virtuelle» elle reçoit une petite décharge électrique ou un signal sonore tellement effrayant qu'elle revient en arrière. On pourrait même imaginer différentes zones d’accès personnalisées pour chacune des vaches. Combinée avec des technologies de mesure de hauteur d'herbe et un système de traite automatique, les barrières virtuelles pourraient permettre une gestion intégralement automatisée d'un troupeau laitier allaitant.

Source : industrie-techno.com

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