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Articles avec #technologies

L'industrie 4.0 sera-t-elle en open-source ?

15 Septembre 2016, 19:35pm

Publié par Grégory SANT

Selon Nicolas du Manoir, vice-président régional de Progress pour la France, la clé de l'industrie 4.0, intelligente et surtout connectée, réside dans l'interopérabilité. Et cette interopérabilité passe forcément par l'ouverture et le partage des plateformes, normes et protocoles. Fini les systèmes propriétaires. L'industrie du futur sera open source... ou ne sera pas.

Trop souvent réduites à des usines poussiéreuses luttant dans un secteur en déclin, les entreprises industrielles sont en train de renaître grâce à la 4e révolution industrielle. La vague numérique, qui repense la chaîne de fabrication avec l’impression 3D ou les objets connectés, va ouvrir un nouveau champ des possibles.

Mais l’innovation, à la fois complexe et volatile, n’est pas qu’une affaire de technologies et de bonne volonté. Pour s’en convaincre, il suffit de regarder en arrière. Les exemples d’inventions qui se sont soldées par de piteux échecs ne manquent pas, à l’instar de notre incapacité à adopter des normes de connectivité communes.

La réussite de la 4e révolution industrielle dépend de notre capacité à faire communiquer entre eux les machines, les capteurs, les systèmes autonomes et les hommes. Sans interopérabilité, son plein potentiel ne peut être exploité. Pour faire une analogie pratique, cela revient à avoir une maison connectée équipée d’un service de commande automatisée mais d’un réfrigérateur piloté par un système d’exploitation différent. Le système central se trouve alors dans l’incapacité de récupérer les informations indiquant qu’un réapprovisionnement est nécessaire. La preuve que les systèmes fermés ne peuvent fonctionner.

Pour libérer le plein potentiel des objets connectés, l’interopérabilité est donc primordiale, tout comme la capacité à résoudre les problèmes récurrents. Les géants du secteur, qui ont passé tant d’années à ériger des murs, doivent maintenant collaborer pour s’entendre autour des normes et adopter des infrastructures open source qui favorisent l’innovation.

Développer tout le potentiel des objets connectés industriels

L’investissement dans l’Internet des objets connectés industriels pourrait atteindre 500 milliards de dollars à l’horizon 2020 affirme une étude Accenture. Les entreprises qui font le choix de l’automatisation et de techniques de production plus souples voient leur productivité améliorée d’au moins 30%. En optant pour la maintenance prédictive des actifs les entreprises peuvent gagner 12% par rapport aux réparations planifiées, réduisant ainsi les coûts généraux de maintenance de 30% tout en évitant 70% des pannes.

Informatisation et automatisation sont les maîtres mots de l’Industrie 4.0. Tout comme la mesure et l’analyse intelligente des données afin d’améliorer l’efficacité, la rentabilité et la sécurité. Ces technologies d’automatisation s’appuient sur des capteurs sophistiqués, du big data et des machines intelligentes, qui collectent des données contextuelles et les analysent pour les communiquer ensuite à l’utilisateur ou à l’appareil en temps réel. Il suffit d’observer les quantités innombrables d’appareils mobiles équipés de logiciels intelligents, et d’appareils connectés, pour avoir une idée des volumes de données disponibles. Si l’internet des objets industriels en est encore à ses balbutiements, son potentiel d’évolution dépendra de la manière dont la croissance du volume des données sera intégrée et distribuée.

Tirer parti des erreurs du passé

Il convient en premier lieu de résoudre les problèmes fondamentaux d’intégration. Les entreprises peinent toujours à intégrer leur ERP avec d’autres applications cœur de métier, en raison du passage de l’intégration en mode batch à celle effectuée en temps réel afin de transférer des données de l’ERP vers d’autres systèmes. Les codes produits universels utilisés pour suivre les biens échangés dans le commerce ne sont pas toujours intégrés avec les données du parcours et profil client, rendant plus complexe l’élaboration d’offres personnalisées. De plus, l’EDI, censé permettre aux entreprises de s’échanger des documents par voie électronique, n’est pas encore opérationnel car les formats de messages ne sont toujours pas normalisés.

Ceci étant, l’interopérabilité demeure ainsi un challenge d’envergure, notamment entre les appareils reposant sur des protocoles et architectures différents. Les grandes entreprises du Web, autrefois sources d’innovations, ont profité de leur position pour mettre en place des écosystèmes clos, où eux seuls on le contrôle. Cette quête du contrôle absolu a conduit les équipementiers et partenaires à créer leurs propres normes pour développer des applications reposant sur des systèmes d’exploitation ou des appareils propriétaires, assujettissant ainsi les clients à leurs fournisseurs. Ce phénomène est une réelle entrave à l’ubiquité : s’il n’existe pas de normes communes partagées; ils sont dans l’incapacité de s’échanger des données puisque non reliés entre eux au sein d’un même écosystème.

Les leaders du marché doivent trouver un moyen de coopérer sans faire peser de risques sur la propriété intellectuelle tout en construisant des normes communes mutuellement bénéfiques pour encourager la collaboration entre les développeurs. Ces poids lourds ont en effet les moyens de veiller à ce que l’internet des objets industriels soit une matrice essentielle pour l’innovation et la collaboration.

Architectures et des langages ouverts, le combo de choix

Des technologies ouvertes au sein d’une architecture ouverte sont la clé qui permettra aux entreprises de développer des systèmes capables de s’intégrer entre eux. Il s’agit notamment des nouveaux frameworks tels que NativeScript et React Native grâce auxquels les développeurs sont en mesure de créer des applications dédiées aux objets connectés, compatibles avec tous les systèmes et qui pourront partager des données avec ceux-ci.

Les entreprises doivent inciter les développeurs de l’internet des objets industriels à utiliser des langages de développement web permettant de déployer des applications sur n’importe quel appareil ou plate-forme. JavaScript, l’un des plus populaires, est le seul utilisable avec toutes les plates-formes. C’est le seul langage réellement universel. Que ce soit directement avec un moteur JavaScript ou par le biais d’abstractions d’un langage natif, l’essentiel étant que le langage utilisé pour programmer la logique de l’entreprise reste le même.

Si l’industrie technologique persiste dans cette voie du cloisonnement, l’Industrie 4.0 ne pourra jamais livrer tout son potentiel. Les technologies ouvertes et sécurisées jouent un rôle essentiel pour bâtir les fondations, qui ensuite, sont gages de productivité et d’économies plus importantes comme en rêve l’industrie. Le succès passant par la collaboration, les acteurs qui s’engagent aujourd’hui dans cette voie seront les grands gagnants de demain.

Source : industrie-techno.com

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La vague parfaite avec Wavegarden

14 Septembre 2016, 19:28pm

Publié par Grégory SANT

Wavegarden, le nouveau leader de la technologie de piscine à vagues, a dévoilé aujourd’hui sa nouvelle installation de surf à grande échelle avec une vidéo présentant des séances d’essais réalisées par quelques-uns des meilleurs surfeurs professionnels mondiaux.

La nouvelle lagune de surf, construite et développée au Pays Basque, génère des vagues tubulaires parfaitement formées qui déroulent sur plus de 220 mètres sans perte de puissance ou de forme. C’est la plus longue vague de surf artificielle existante. La qualité des vagues, leur forme et leur vitesse sont adaptées aux surfeurs exigeants de très haut niveau technique.

Commentant cette publication, le PDG de Wavegarden, M. José Manuel Odriozola a déclaré: « Nous sommes ravis d’être en mesure de révéler au monde du surf notre nouveau centre de démonstration, qui devrait révolutionner la façon dont les gens pratiquent le surf. Historiquement, la pratique du surf a été cantonnée aux régions côtières bénéficiant d’entrées de houle. Cette pratique dépend aussi des horaires des marées, des conditions météorologiques et de la qualité de ladite houle. Avec le développement de notre technologie Wavegarden, nous pouvons proposer l’authentique expérience du surf partout où il sera possible d’implanter une lagune. »

Technologie de Pointe
L’équipe de Wavegarden, des ingénieurs et des surfeurs passionnés, a travaillé pendant près d’une décennie pour créer une lagune artificielle de surf conçue pour générer des vagues consistantes et parfaites pour les surfeurs de tous niveaux. En ayant éliminé presque toutes les conditions aléatoires liées à la pratique du surf dans l’océan, cette vague révolutionnaire peut fournir du surf de qualité à toute heure de la journée en toutes saisons.

La technologie brevetée de Wavegarden utilise une aile profilée, c’est à dire une hydrodynamique qui fonctionne au niveau du sol pour créer une houle sur toute la longueur d’un bassin. Cette houle déferle vers l’intérieur en créant simultanément deux vagues parfaites qui déroulent en gauche et en droite sur la longueur du plan d’eau. Le générateur de vagues s’arrête à chaque extrémité du plan d’eau, les vagues se transforment alors dans la baie en petites vagues plus ludiques idéales pour les enfants, les écoles de surf, et le longboard. Une fois que le cycle de la vague est terminé, le système se retourne et crée une autre série de vagues parfaites qui se brisent dans la direction opposée le long de la lagune jusque dans l’autre baie.

Cette technologie est conçue pour produire 120 vagues par heure avec une puissance moyenne de 270 kW. La technologie a prouvé, grâce à des tests de simulation de pointe, qu’elle peut créer des vagues de toute hauteur et longueur, en fonction de la taille de la lagune. Cette installation est à ce jour un laboratoire de recherche et de développement fermé au public.

Les avantages de Wavegarden
Brevetée et fabriquée par Wavegarden, la technologie est fiable et nécessite beaucoup moins d’énergie par rapport aux autres technologies de production de vagues artificielles. Elle bénéficie également d’un faible impact sur l’environnement et de coûts les plus bas pour sa construction et son exploitation. Un facteur clé dans le développement de la technologie Wavegarden qui assure une sécurité optimale pour les usagers en isolant le générateur de vagues des surfeurs.

Wavegarden assure un retour sur investissement commercial autonome: Fréquence des vagues, capacité d’accueil des surfeurs importante, coûts globaux faibles.

Les partenaires exclusifs
Wavegarden s’est déjà développée dans deux des capitales mondiales du surf en signant des partenariats stratégiques pour développer au moins cinq installations en Australie et 25 aux Etats-Unis au cours des années à venir.

Wavegarden a également conclu des accords avec plus de dix autres affiliés qui se sont engagés financièrement dans le développement des installations dans les différentes parties de l’Europe et le Moyen-Orient. Il reste encore à déterminer où l’emplacement du premier lagon commercial sera ouvert, cependant cette technologie promet de surfer où cela n’a jamais été possible auparavant.

Source : surf-prevention.com

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La cuisine de rêve de Panasonic

2 Septembre 2016, 17:55pm

Publié par Grégory SANT

Quand un géant de l’électronique s’intéresse à l’univers de la maison connectée, cela donne lieu à d’incroyables concepts, à l’image de cette cuisine complètement folle.

Des télés 4K, des appareils photo, des platines Blu-ray, des produits de santé… Dans le dédale des halls de l'IFA, nous sommes tombés sur une drôle de cuisine futuriste qui crée l’animation chez Panasonic. Ce n’est pas tout à fait une première, le constructeur japonais avait déjà présenté une maison connectée l’année dernière à l’IFA. Sur cette édition 2016, Panasonic s’est focalisé sur la cuisine et dévoile des prototypes qui pourraient être disponibles dans les prochaines années.

La bibliothèque invisible

La visite démarre avec une drôle de bibliothèque. En effet, la porte invisible laisse apparaître une sorte de grille qu’on ne voit que lorsqu’on s’approche de très près…

Lorsque celle-ci s’allume, elle se transforme en un écran, pas complètement opaque, mais assez bluffant tout de même.

Certes l’image n’est pas à la hauteur d’une TV Full HD, mais l’effet est quand même étonnant. Panasonic ne nous a pas détaillé le fonctionnement ce cette porte coulissante, mais nous a précisé qu’il exploitait ici une techno proche de l’OLED.

Une cave à vin intelligente

Dans la même veine, on trouve à quelques pas une cave à vin tout aussi étonnante. D’une simple pression sur la porte, on active là encore un affichage qui occupe une grande partie de la zone vitrée.

L'écran permet notamment de contrôler la température de la cave ; celle-ci comme le taux d’humidité peuvent être réglés suivant trois zones.

Amusant, cette cave peut vous proposer des recettes de cuisine qui s’accommoderont parfaitement avec vos bouteilles.

Une pression sur la recette et la liste des ingrédients indispensables apparaît. S’il vous n’avez pas tout le nécessaire, il est même possible de passer commande ou l'ajouter à votre liste de course. En revanche, si vous avez tout ce qu’il faut, il suffit de passer... à l’espace cuisson.

Une cuisson à induction complètement intégrée

On tourne le dos aux bouteilles pour s’intéresser au grand plan de travail qui ne laisse rien paraître de ses fonctions. En réalité, une grande partie de celui-ci renferme une table de cuisson à induction presque sans limites.

Sur ce prototype, il est en effet possible de déplacer la casserole de haut en bas ou de gauche à droite sur la zone pour voir qu’une zone lumineuse suit le mouvement.

Au-dessus, on trouve une caméra qui filme ce que vous cuisinez... A tout moment, vous pouvez ainsi vérifier l'état de vos cuissons depuis n'importe quel écran...

Un chef numérique

Panasonic a également pensé à ceux qui n'ont pas de talent extraordinaire en cuisine. Un peu plus loin, on trouve ainsi une cloison, elle aussi équipée d’une plaque de verre qui se transforme en écran. Celui-ci pourra tout à fait afficher un programme TV ou un film... Mais est ici utilisé pour mettre en scène un véritable chef numérique.

Celui-ci va évidemment vous assister dans la préparation de vos plats, en incrustant notamment à l’image un retour vidéo de votre casserole.

Mais il y a encore mieux : si votre recette nécessite une cuisson au four, le chef annonce qu’il faut préchauffer le four à 180 degrés… Inutile de faire quoi que ce soit : celui-ci se met alors en marche automatiquement à bonne température.

À table, les plats restent chauds

Pour que les plats restent chauds, Panasonic montre aussi une table avec d’étranges pastilles métalliques.

Celles-ci sont placées en lieu et place des assiettes... Lorsque la cloche étanche est placée dessus, l’ensemble se comporte comme un micro-onde qui garde les plats au chaud.

On remarque d’ailleurs que le maintien au chaud est actif lorsque la table s’allume sous la cloche.

Voilà donc pour ce petit tour de cette étonnante cuisine du futur. Un futur visiblement assez proche puisque Panasonic semble décidé à lancer ces produits d'ici 3 à 5 ans !

Source : 01net.com

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Un billet australien de nouvelle génération

2 Septembre 2016, 17:48pm

Publié par Grégory SANT

Jeudi, l'Australie a mis en circulation son nouveau billet de cinq dollars, et comparé à nos petites coupures européennes en papier, celui-ci semble venir tout droit du futur.

Comme c'est le cas pour toutes les coupures australiennes éditées après 1988, ce nouveau billet est en plastique (contrairement à la fibre conton utilisée dans la zone euro). Ce qui lui permet d'être le premier au monde à avoir une fenêtre transparente sur toute sa hauteur.

Il comporte plusieurs images lenticulaires de sécurité qui permettent de vérifier son authenticité, dont un oiseau qui bat ses ailes (un méliphage à bec grêle) et une représentation du pavillon de la Fédération à Sydney (avec un chiffre 5 qui change de sens lorsque l'on bouge le billet).

Source : huffingtonpost.fr

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Le rétroviseur est-il dépassé ?

2 Août 2016, 17:31pm

Publié par Grégory SANT

La fin des angles morts avec les rétroviseurs-caméras, le japon dit : oui ! Le pays nippon toujours à la pointe de la technologie, a décidé de valider ce type de rétroviseurs, ce qui devrait faciliter le travail des constructeurs automobiles pour une future démocratisation.

La nouvelle est passée presque inaperçue, pourtant le Japon vient d‘autoriser le développement des rétroviseurs caméras. Une information qui devrait révolutionner une nouvelle fois cette partie si importante du véhicule, pour une conduite encore plus sécurisée. En intégrant une caméra au lieu d’un miroir dans les rétroviseurs, plusieurs aspects sont sur le point de changer sur les voitures de demain, allant bien au-delà du simple aspect esthétique.

Le japon autorise les rétroviseurs caméras sur les voitures

Premièrement, les caméras pourront être très petites ce qui réduira considérablement la taille des rétroviseurs. Un point qui aura un impact direct sur l’aérodynamisme des voitures et sur la consommation en essence. Deuxièmement, les rétroviseurs caméras permettront de disposer de capteurs qui supprimeront les angles morts, améliorant la sécurité et réduisant en conséquence le nombre d’accidents. La technologie n’est pas nouvelle puisque durant le dernier CES de Las Vegas, on pouvait déjà la voir sur BMW i8 ou la 675LT JVCKenwood de McLaren ou encore sur la Volkswagen XL1.

Le Japon est pour le moment l’unique pays au monde à avoir décidé d’autoriser cette technologie. Le pays voit d’ailleurs très grand puisqu’il envisage que près de 30% du parc automobile sera équipé de rétroviseurs caméras d’ici 2023. On doit cette volonté aux nombreuses révolutions qui ont eu lieu ces dernières années dans le domaine des caméras, aussi bien au niveau de leur miniaturisation, que de leurs performances ou encore de leur rendu.

Le passage du miroir au numérique est pour très bientôt sur les modèles de série. Pour commencer, il serait question des rétroviseurs intérieurs pour une première marque toujours inconnue, mais dont l’équipementier japonais Ichikoh aurait déjà commencé la production.

Source : presse-citron.net

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Le Graphène est meilleur avec des défauts

27 Juillet 2016, 16:36pm

Publié par Grégory SANT


Molécule de graphène. Illustration: Wikimedia Commons Mpfiz

Le graphène est un matériau bien connu pour sa résistance mécanique bien supérieure à celle de l'acier. Pour l'étudier, les chercheurs du Laboratoire des composites thermostructuraux (CNRS/Université de Bordeaux/CEA/Safran) se sont plus particulièrement intéressés à ses conditions de rupture. Grâce à des simulations de dynamique moléculaire, ils ont pu montrer, contre toute attente, que plus la densité de défauts présents dans le graphène était importante, plus il était difficile de le rompre. Ces résultats, parus dans la revue Science Advances, suggèrent que le contrôle de la cristallinité pourrait permettre de moduler ses propriétés mécaniques.

Depuis sa découverte en 2004, le graphène intéresse tout particulièrement la communauté scientifique pour deux principales raisons. Il pourrait constituer une nouvelle génération de transistors ultra rapides de dimension nanométrique et il possède une résistance à la rupture en traction 200 fois supérieure à celle de l'acier alors qu'il est six fois plus léger. C'est cette propriété qui a attiré l'attention des chercheurs du Laboratoire des composites thermostructuraux, qui ont travaillé en partenariat avec l'Institut des sciences moléculaires de Bordeaux, le Massachusetts institute of technology de Boston (Etats-Unis d'Amérique) et l'Université de Cuernavaca (Mexique).

Le graphène produit par dépôt chimique à partir de la phase vapeur (CVD), est obtenu sous forme polycristalline: il possède des domaines réguliers (cristallins) séparés par des "joints de grain" (défauts). Il peut ensuite être recuit: plus le temps de recuit augmente, plus les cristallites grossissent et moins le matériau présente de défauts. Ses propriétés changent également en fonction des conditions de recuit. Les auteurs ont ainsi tenté de corréler la densité de défauts aux propriétés mécaniques. Pour cela, ils ont réalisé des simulations de dynamique moléculaire sur une série de structures modèles de graphènes, obtenues par une simulation de recuit à haute température. Contrairement à toute attente, ils ont montré que moins le composé présentait de défauts, plus il était facile de le rompre. Cette propriété provient de l'aptitude de ce matériau à former de nombreuses nano-fissures stables et réversibles lorsque la charge est relâchée: ce sont de véritables "pré-fissures". La présence de défauts empêche les nanofissures de se propager retardant ainsi la rupture du graphène.

Ces résultats suggèrent que le contrôle de la résistance à la traction du graphène comme pourrait être obtenu en jouant simplement sur la densité de défauts, à l'instar d'autres propriétés mécaniques mieux connues.

Source : techno-science.net

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Comment SpaceX va conquérir Mars

20 Juillet 2016, 16:23pm

Publié par Grégory SANT

SpaceX multiplie ses projets - avec succès, souvent, comme le récent atterrissage sur la terre ferme de la fusée Falcon 9 - dans le but de facilité l'exploration spatiale, tout en gardant pour objectif final le voyage vers Mars. D'ailleurs, à ce sujet, voici une vidéo explicative de l'odyssée en question.

La chaîne YouTube Real Engineering a créé la vidéo ci-dessous pour expliciter, dans les grandes lignes, les différentes phases du voyage vers Mars tel qu’envisager par la société d’aérospatial fondée par Elon Musk. Elle dévoile aussi notamment les avantages que peut avoir SpaceX pour y parvenir. Le tout de manière assez drôle et toujours très instructive !

Si vous comprenez l’anglais, vous pourrez notamment découvrir, ou redécouvrir l’orbite de transfert de Hohmann – pour passer d’une orbite à une autre de la plus efficiente des manières -, le processus de lancement de la fusée réutilisable Falcon 9 ou comment SpaceX met tout en œuvre pour diminuer les coûts.

Un bon petit cours de rattrapage sur cette incroyable aventure qu’est la conquête de Mars. Et qui pourrait arriver d’ici quelques années, selon les plus optimistes prévisions !zz

SpaceX multiplie ses projets - avec succès, souvent, comme le récent atterrissage sur la terre ferme de la fusée Falcon 9 - dans le but de facilité l'exploration spatiale, tout en gardant pour objectif final le voyage vers Mars. D'ailleurs, à ce sujet, voici une vidéo explicative de l'odyssée en question.

SpaceX multiplie ses projets - avec succès, souvent, comme le récent atterrissage sur la terre ferme de la fusée Falcon 9 - dans le but de facilité l'exploration spatiale, tout en gardant pour objectif final le voyage vers Mars. D'ailleurs, à ce sujet, voici une vidéo explicative de l'odyssée en question.

La chaîne YouTube Real Engineering a créé la vidéo ci-dessous pour expliciter, dans les grandes lignes, les différentes phases du voyage vers Mars tel qu’envisager par la société d’aérospatial fondée par Elon Musk. Elle dévoile aussi notamment les avantages que peut avoir SpaceX pour y parvenir. Le tout de manière assez drôle et toujours très instructive !

Si vous comprenez l’anglais, vous pourrez notamment découvrir, ou redécouvrir l’orbite de transfert de Hohmann – pour passer d’une orbite à une autre de la plus efficiente des manières -, le processus de lancement de la fusée réutilisable Falcon 9 ou comment SpaceX met tout en œuvre pour diminuer les coûts.

Un bon petit cours de rattrapage sur cette incroyable aventure qu’est la conquête de Mars. Et qui pourrait arriver d’ici quelques années, selon les plus optimistes prévisions !

La chaîne YouTube Real Engineering a créé la vidéo ci-dessous pour expliciter, dans les grandes lignes, les différentes phases du voyage vers Mars tel qu’envisager par la société d’aérospatial fondée par Elon Musk. Elle dévoile aussi notamment les avantages que peut avoir SpaceX pour y parvenir. Le tout de manière assez drôle et toujours très instructive !

Si vous comprenez l’anglais, vous pourrez notamment découvrir, ou redécouvrir l’orbite de transfert de Hohmann – pour passer d’une orbite à une autre de la plus efficiente des manières -, le processus de lancement de la fusée réutilisable Falcon 9 ou comment SpaceX met tout en œuvre pour diminuer les coûts.

Un bon petit cours de rattrapage sur cette incroyable aventure qu’est la conquête de Mars. Et qui pourrait arriver d’ici quelques années, selon les plus optimistes prévisions !

Source : ubergizmo.cm

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Le muscle artificiel imaginé par le laboratoire Suzumori Endo Lab

18 Juillet 2016, 20:01pm

Publié par Grégory SANT

Un laboratoire de robotique japonais a dévoilé des images de son intrigant humanoïde. Il est animé par des muscles artificiels composés de filaments.

Le laboratoire Suzumori Endo Lab, rattaché à l’Institut de Technologies de Tokyo, est spécialisé dans les robots mous. Sur son site, on peut découvrir plusieurs projets d’exosquelettes et de muscles artificiels, mais aussi de modèles à roues ayant à peu près tout pour point commun de fonctionner avec la force hydraulique. Nous avons aussi repéré cette pince géante à 5 doigts :

Humanoïde musculo-squelettal

Si l’on suit la théorie de la vallée de l’étrange, plus on s’approche d’un être à l’apparence humaine ou du moins biologique, plus il suscite de la gène chez son observateur. C’est plus ou moins le cas des robots Atlas et Spot de Boston Dynamics. Tout deux ressemblent essentiellement à des boîtes de métal animées, et pourtant, leur démarche est si réaliste qu’ils nous apparaissent comme étrangement humains et familiers. C’est sans doute la perfection de la démarche d’Atlas qui a poussé quantités d’internautes à faire part de leur écœurement en visionnant les vidéos de présentation dans laquelle Atlas était “maltraité” pour tester la robustesse de son train de marche.

Or ici, c’est tout l’inverse : on croirait voir un squelette gesticuler devant nous et pourtant, l’effet n’est pas aussi dérangeant, du moins… une fois digérée l’idée que l’on a un squelette avec des muscles artificiels qui se dandine en face de nous.

La particularité de ce modèle est qu’il est animé par une multitude de filaments qui copient le fonctionnement des muscles biologiques. Il s’agit en réalité de minuscules tubes de 0,5 mm de diamètre qui laissent passer l’air comprimé pour créer du mouvement.

Pour nourrir leur programme et perfectionner la marche de leur créature, les chercheurs japonais sont allés piocher dans la base de séquences, OpenSim de l’Université de Stanford. Il s’agit d’une plate-forme libre de patterns pour favoriser la rééducation en donnant des outils de simulation aux chercheurs. Une mine d’or pour les roboticiens en quête de modèles pour servir de base à la marche de leurs futures machines.

Ses jambes ont presque le même nombre de muscles que le corps humain, et ont donc une liberté de mouvement proche de celle de l’Homme. Mais pour le moment, il est incapable de marcher par lui-même et a encore besoin d’une assistance extérieure pour se tenir droit. Grâce à l’utilisation de filaments, l’humanoïde peut bouger un grand nombre de parties de son corps, l’avant-bras, le coude, l’épaule…

Et même la mâchoire. Et ce, toujours dans plusieurs sens. C’est là tout l’intérêt de recourir à des muscles multi-filamentaires.

Source : humanoides.fr

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Pavegen imagine le revêtement de sol générateur d'électricité

6 Juillet 2016, 18:53pm

Publié par Grégory SANT

Pavegen est une jeune pousse britannique qui a développé un revêtement de sol basé sur la récupération de l'énergie cinétique. Placées sur des zones très passantes, ces tuiles peuvent récolter assez d'énergie pour alimenter des lampadaires, mais pas seulement…

Royaume-Uni, espère faire de la marche une nouvelle source d’énergie renouvelable. Elle a mis au point un revêtement de sol capable de produire de l’électricité à partir de l’énergie cinétique récupérée. L’idée première est de se servir de ce courant pour alimenter l’éclairage urbain, mais les possibilités sont nombreuses.

Concrètement, il s’agit de tuiles qui peuvent être intégrées dans le sol et qui sont reliées à des systèmes de récupération d’énergie. Lorsque l’on marche dessus, les tuiles s’enfoncent légèrement, procurant une sensation proche de celle des revêtements sécurisés dans les airs de jeux pour enfants. La force verticale actionne un volant d’inertie qui tourne pendant une quinzaine de secondes et convertit l’énergie cinétique en courant électrique via une induction électromagnétique.

Selon Pavegen, sa troisième génération de tuiles de forme triangulaire peut actionner simultanément trois volants d’inertie et produire cinq watts par pas. Ces tuiles peuvent être recouvertes de divers revêtements pour un usage en intérieur ou en extérieur et on peut également les personnaliser avec des messages publicitaires. L’énergie produite est principalement pensée pour alimenter des systèmes d’éclairage Led. Laurence Kemball-Cook, le jeune entrepreneur qui a fondé Pavegen en 2009, évoque également la possibilité de recharger des batteries de smartphones et d’autres petits appareils électroniques.


À Rio de Janeiro, au Brésil, ce stade niché au cœur d’une favela est en partie éclairé grâce aux tuiles cachées sous la pelouse synthétique. Celles-ci récupèrent l’énergie cinétique produite par les pas des joueurs et la convertissent en électricité. © Pavegen, Shell

L'entreprise Pavegen veut vous payer pour marcher

Pavegen a déjà déployé une centaine d’installations dans le monde. Aux États-Unis, des tuiles ont été posées au niveau du rond-point Dupont Circle, à Washington, non loin de la Maison Blanche. À Londres, 51 tuiles ont été installées en guise de démonstration dans un couloir de l’aéroport d’Heathrow. À l’occasion de l’édition 2013 du marathon de Paris, Laurence Kemball-Cook (lui-même un triathlète accompli) avait installé une section de 25 mètres de long de tuiles Pavegen qui ont produit 4,7 kWh sur la durée de l’épreuve.

En mars 2014, des tuiles ont été placées aux abords de la gare de Saint-Omer (Pas-de-Calais) pour alimenter l’éclairage Led de deux bancs ainsi que des prises USB dont les passants peuvent se servir pour recharger leurs smartphones, ordinateurs portables, tablettes

Toutefois, la réalisation la plus convaincante est sans doute celle de deux terrains de football, l’un à Rio de Janeiro, au Brésil, l’autre à Lagos, au Nigeria. Sous la pelouse synthétique, une centaine de tuiles convertissent chaque pas des joueurs en électricité qui, combinée à des panneaux solaires, sert à éclairer le terrain (voir la vidéo publiée sur YouTube). Et ce n’est pas tout…

Pavegen se sert également de ses tuiles pour récolter des données qui peuvent permettre d’analyser les modèles de déplacements urbains. Par ailleurs, la jeune pousse britannique a imaginé un système de rémunération original. Les personnes intéressées peuvent en effet installer une application pour smartphone codéveloppée avec Tribal Planet qui récupère les informations de leur passage sur une zone Pavegen via une liaison sans fil. Chaque pas est ensuite converti en une monnaie numérique. L’argent peut être accordé par une marque dans le cadre d’un programme de fidélisation ou bien servir pour faire des dons à des œuvres de charité. La marche, c’est donc bon pour la santé, la planète et le portefeuille !

Source : futura-sciences.com

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Un fauteuil roulant qui défie les obstacles

5 Juillet 2016, 20:17pm

Publié par Grégory SANT

C'est peut-être le fauteuil roulant du futur. Il n'existe pas encore, mais sa vidéo de démonstration est très parlante. Elle a été mise en ligne par la société canadienne Argonault, dédiée aux technologies de la mobilité, qui vient de lancer un projet de financement participatif sur la plateforme Indiegogo.

En 3D, on découvre un fauteuil aux multiples fonctionnalités. Une simple marche ou une étagère trop haute ne sont plus des obstacles de la vie quotidienne.

C'est peut-être le fauteuil roulant du futur. Il n'existe pas encore, mais sa vidéo de démonstration est très parlante. Elle a été mise en ligne par la société canadienne Argonault, dédiée aux technologies de la mobilité, qui vient de lancer un projet de financement participatif sur la plateforme Indiegogo.

En 3D, on découvre un fauteuil aux multiples fonctionnalités. Une simple marche ou une étagère trop haute ne sont plus des obstacles de la vie quotidienne.

Source : huffingtonpost.fr

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