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Articles avec #transport

Un navire à alimentation électrique hybride

29 Mars 2016, 20:21pm

Publié par Grégory SANT

Dans le cadre d’un contrat majeur, Saft, leader mondial de la conception et de la fabrication de batteries de haute technologie pour l’industrie, fournira à Rolls Royce Marine un système batteries lithium-ion Seanergy® pour applications marines.

Ce système équipera l’OV Bøkfjord, un navire hybride polyvalent à la pointe de l’innovation en cours de construction au Danemark pour le compte de Kystverket, l’administration norvégienne en charge du littoral.

Il s’agit du deuxième plus important contrat signé par Saft fin 2015 pour le marché de la marine. Le système de batteries haute énergie embarqué à bord de l’OV Bøkfjord permettra à l’agence norvégienne Kystverket de remplir ses objectifs climatiques et environnementaux ambitieux, de réduire les opérations de maintenance et de réaliser des économies de carburant pouvant atteindre 25 %.

Actuellement en construction par les chantiers navals danois Hvide, ce navire de servitude polyvalent sera équipé d’un système d’alimentation électrique hybride développé par Rolls Royce, constitué de générateurs diesel et d’un système de batteries Li-ion SLFP (Super Phosphate de Fer™) de Saft intégré au système de gestion de l’énergie et d’automatisation.

Le système de batteries jouera un rôle essentiel pour répondre aux pics de demande en puissance, par exemple lorsque le navire utilise son système de positionnement dynamique (DPS). Outre la possibilité d’utiliser le navire sur un seul moteur diesel, le système de batteries sera capable de lisser les pointes et les creux de consommation pour que le moteur puisse également fonctionner à son niveau de rendement maximum. Cette flexibilité se traduira par une baisse de la consommation de carburant pouvant atteindre 25 %, à laquelle s’ajouteront des économies opérationnelles liées à la maintenance réduite des générateurs.

Le système de batteries développé par Saft a également été conçu pour assurer l’alimentation en électricité d’appoint nécessaire en cas d’amarrage nocturne, sans nécessité de raccorder l’OV Bøkfjord au quai par un câble.

Pour que l’OV Bøkfjord puisse être achevé dans les délais prévus et réceptionné par son client au cours de l’été 2016, Saft a pris les dispositions nécessaires et livrera le système de batteries en mai prochain, soit quatre mois seulement après la réception de la commande (certification par le cabinet DNV GL incluse). Le système batteries avec refroidissement par air affichera une capacité de stockage d’énergie de 857 kWh, une tension nominale de 647 V et une tension maximale de 745 V.

« Grâce à la signature de ce contrat avec Rolls Royce Marine pour le navire polyvalent OV Bøkfjord, le système batteries Li-ion SLFP de Saft s’impose comme la technologie de choix pour les opérations critiques qui caractérisent les environnements marins les plus difficiles », a déclaré Jayesh Vir, responsable Grands comptes de Saft pour le marché marine. « Ce contrat démontre également la capacité de Saft à garantir des livraisons rapides de ses systèmes batteries, même lorsque le calendrier de construction s’avère très serré. »

Le système mis au point par Rolls Royce repose sur la technologie lithium-ion (Li-ion) SLFP (Super Phosphate de Fer™) dont Saft a déposé le brevet, technologie certifiée par le Bureau Veritas début 2015. Une prochaine certification par Lloyds Register et DNV GL devrait prochainement être obtenue.

La technologie lithium-ion SLFP conjugue les avantages suivants : "haute efficacité, longue durée de vie, grande capacité de cyclage, charge rapide et puissance élevée. En outre, sa conception modulaire permet d’adapter les systèmes de batteries au plus près des exigences de puissance et de tension des clients."

Comparée à d’autres chimies Li-ion, la technologie SLFP est particulièrement bien adaptée aux applications marines civiles grâce à des performances fiables dans une large plage de température, une tolérance électrique et mécanique élevée dans des conditions d’utilisation critiques, ainsi qu’un haut niveau de sécurité intrinsèque.

Source : enerzine.com

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Concept-car Quantino : une voiture électrique basse tension

23 Mars 2016, 19:51pm

Publié par Grégory SANT

La voiture électrique développée par l’entreprise Nanoflowcell, la Quantino, a obtenu l’homologation lui permettant de rouler sur les routes européennes. Présentée comme concept-car lors de l'édition 2015 du Salon international de l'automobile de Genève, la Quantino est le deuxième véhicule doté de la technologie Nanoflowcell à être officiellement habilité à rouler sur les routes européennes. Cette homologation sera suivie de tests en condition réelles et devrait aboutir à la fabrication en série de la voiture.

Selon ses constructeurs, la Quantino constitue une réponse crédible aux besoins en carburants alternatifs sur le long terme. Comme la Quant-E, le véhicule de recherche Quantino embarque une technologie de stockage d'énergie par batteries à flux développée par Nanoflowcell. Les "batteries à flux" sont en réalité la combinaison d'une pile à combustible et d'un accumulateur électrochimique, développées dans les années 1970 par la Nasa pour ses vaisseaux spatiaux, surnommée "batterie à l'eau salée".

La technologie Flow Cell fonctionne à partir de deux liquides ioniques, l’un chargé positivement et l’autre chargé négativement, dont on remplit deux réservoirs séparés dans la voiture, de la même manière qu’on le fait actuellement avec des hydrocarbures. Ces liquides chargés en sels métalliques alimentent en continu une batterie Redox assurant la génération d’électricité.

Cette batterie contient deux réservoirs qui vont accueillir chacun l’un des liquides et qui sont séparés par une membrane semi-perméable. Celle-ci laisse passer les protons de manière à pouvoir créer un courant électrique. Le système aurait une capacité massique (énergie stockée rapportée au poids) 5 fois supérieure aux batteries lithium-ion actuellement utilisées dans les véhicules électriques.

Contrairement à la Quant-E, la Quantino a en outre un système embarqué basse tension particulièrement adapté à sa battterie à flux. Sa propulsion électrique est alimentée par une tension nominale de seulement 48 V, délivre une puissance totale de 80 kW (108 ch).

Selon ses constructeurs, la Quantino a une autonomie théorique de plus de 1 000 kilomètres en conditions de conduite normales, grâce à deux réservoirs de 175 litres chacun. Enfin, précise Nanoflowcell, les fluides ioniques non polluants pour l'environnement et non toxiques sont peu coûteux à produire.

Source: rtflash.fr

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Dirigeable Airlander

22 Mars 2016, 20:31pm

Publié par Grégory SANT

C'est un communiqué en forme de faire-part : "Hybrid Air Vehicles est heureux d'annoncer la fin de l'assemblage du Airlander". L'aéronef aux mensurations hors normes a été présenté pour le première fois, lundi 21 mars. Avec ses 92 mètres de long, il dépasse largement les 73 mètres de l'A380 et les 71 du B787. L'assemblage du Airlander 10 a été achevé "dans les temps et dans le budget", précise la société britannique.

Le dirigeable va désormais entrer dans une phase de tests au sol. Lorsqu'elle sera terminée et que l'aéronef sera prêt, débutera un vaste programme d'essais en vol de 200 heures, puis une série d'essais et de démonstrations avec des clients potentiels.

Lire aussi notre analyse Pourquoi le dirigeable va réaliser un retour gagnant

"Je suis extrêmement impatient de voler sur Airlander et je suis sûr que ce premier vol sera un grand succès", se réjouit David Burns, le pilote d'essai en chef. Pour le moment, Hybrid Air Vehicles ne précise pas de date pour ce premier vol mais affirme qu'il sera effectué depuis Cardington, près de Bedford en Angleterre.

En 2012, le programme Hybrid Air Vehicles était associé à Northrop Grumman pour développer un dirigeable militaire (vous pouvez vor cette version voler dans la vidéo ci-dessous).

En 2013, Hybrid Air Vehicles a lancé une campagne de financement afin de rapatrier le projet abandonné et en faire un appareil de transport baptisé Airlander 10. Parmi les donateurs, un certain Bruce Dickinson, chanteur du groupe Iron Maiden et grand fan d'aéronautique.

Source : usinenouvelle.com

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Concept-Car H2 Speed

17 Mars 2016, 19:56pm

Publié par Grégory SANT

En écho au Salon Automobile de Genève, voici notre second coup de cœur suite à la présentation de la DS e-TENSE Concept, Pininfarina concepteur automobile réputé imagine la H2 Speed Concept, une hypercar fonctionnant à l’hydrogène.

Auparavant presque exclusivement dévolu à Ferrari, le studio se rapproche de la société GreenGT, société franco-suisse qui depuis 2008 conçoit, développe et fabrique des systèmes de propulsion propre, afin d’imaginer ce conceptcar futuriste ! La marque fait directement référence à lun de ses modèles passés, la Sigma Grand Prix de 1969, modèle destiné à la course motorisé par Ferrari.

Deux moteurs électriques et une pile à combustible sont embarqués pour une puissance disponible de 503ch, le système se rechargeant de manière autonome à chaque freinage.

L’ADN et les lignes fluides longtemps au service de la marque au cheval cabré se retrouve sur ce modèle, attendons maintenant de voir si ce modèle voit le jour, pour la course ou même nos routes !

Un vrai bolide tout droit issu d’un jeu vidéo !

Source : blog-espritdesign.com

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Lamborghini Centenario Roadster

16 Mars 2016, 19:53pm

Publié par Grégory SANT

Après le coupé, Lamborghini présentera une version Roadster de sa nouvelle Centenario en série très limitée.

Impossible de la manquer sur le stand de la marque au salon de Genève. Lamborghini a présenté en Suisse la Centenario, une nouvelle édition spéciale construite sur la base de l'Aventador.

Vendue au prix unitaire de 1,75 millions d'euros hors taxes, cette Centenario sera construite à seulement 20 exemplaires coupés (tous vendus). Et 20 autres exemplaires Roadster, déjà écoulés eux aussi.

Source : turbo.fr

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Concept-tire Goodyear Eagle-360

14 Mars 2016, 19:31pm

Publié par Grégory SANT

L’innovation n’a plus de limite. Ainsi à l’occasion du 86ème salon de l’automobile de Genève, Goodyear se démarque en présentant ce qui semble être le pneu de demain, spécialement conçu pour les voitures autonomes, offrant des possibilités de conduite et de maniabilité fabuleuses : le concept du pneu sphérique.

Fondé en 1890, le troisième constructeur mondial de pneu cherche à démontrer sa capacité à innover et prépare sa place dans ce qui sera probablement le plus grand bouleversement de l’histoire de l’automobile. Même si, Goodyear ne donne concrètement aucun détail sur ses possibilités réelles à développer un tel pneu, ce prototype conceptuel regroupe à lui seul de nombreux défis technologiques.

Conçu par impression 3D, le Eagle-360 est relié au véhicule par suspension magnétique. Il permet un confort optimal, supprimant toutes les vibrations et réduisant singulièrement le niveau sonore. La transmission de puissance pour la rotation des roues serait ainsi réalisée par ce système.

En passant d’une forme cylindrique à une forme sphérique, le contact et les contraintes avec la route sont ainsi bien différents en comparaison à un pneu classique. Il permet ainsi de faire tourner les roues dans le sens et la direction souhaités offrant à la voiture une maniabilité exceptionnelle.

Un nouveau concept anti-aquaplaning permet d’adapter la profondeur des motifs du pneu suivant l’humidité de la chaussée.

Enfin, ce prototype est équipé de capteurs fournissant à l’ordinateur de bord des informations essentielles sur l’état de la route et des pneus. Le véhicule adapterait ainsi une conduite plus prudente selon les conditions météorologiques.

L’idée du concept de roues sphériques n’est pas nouvelle : on la retrouve déjà en 2004 au travers de l’Audi futuriste et autonome du héros du film “I-Robot” réalisé par Alex Proyas. Au travers de la présentation d’Eagle-360, Goodyear veut lancer le défi à ses concurrents d’arriver à développer un tel projet.

Source : humanoides.fr

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Hyperloop envahira-t-il l'Europe ?

14 Mars 2016, 19:16pm

Publié par Grégory SANT

Le projet Hyperloop vient de se trouver un premier client en dehors des États-Unis, puisque la Slovaquie a annoncé qu’elle souhaitait se doter de ce moyen de transport, quand il sera fonctionnel.

Une nouvelle ère est sur le point de voir le jour dans le domaine des transports et on devra cette innovation à Elon Musk, qui se bat pour rendre réalisable, l’impossible. Le projet Hyperloop est un système de transport ultra rapide, qui permettrait de faire voyager des passagers à des vitesses trois fois supérieures à celle du TGV !

Hyperloop : il sera possible de traverser 3 pays en seulement 20 minutes

La société Hyperloop Transportation Technologies (HTT) a été très heureuse de dévoiler que l’Europe se doterait bien d’un Hyperloop et que le premier pays à s’être engagé dans cette voie était la Slovaquie. Le pays n’est pas particulièrement grand, mais en implantant un train Hyperloop, il sera par exemple possible de parcourir des distances de 300 Kilomètres, en seulement 20 minutes. Le tronçon Bratislava-Budapest ne se ferait qu’en à peine 10 minutes, alors que 200 kilomètres séparent les deux agglomérations…

La Slovaquie à l’ambition de relier Bratislava, en Slovaquie, à Vienne, en Autriche en seulement 8 minutes. De quoi offrir un réel dynamisme économique à toute la région, en rapprochant les gens et les entreprises. Il serait de cette façon possible de traverser 3 pays en seulement 20 minutes.

Vazil Hundak, le ministre slovaque de l’économie sait que le développement de cette technologie n’est pas pour demain, puisque l’Hyperloop est toujours en phase expérimentale, mais il a toutefois affirmé : « L’implantation d’Hyperloop en Europe permettra de réduire sensiblement les distances entre les villes d’une manière jamais vue. Un système de transport de ce type permettrait de redéfinir le concept de déplacement et de stimuler la coopération transfrontalière en Europe », ajoutant : « Le développement d’Hyperloop entraînera une augmentation de la demande pour la création de nouveaux centres d’innovation, en Slovaquie et dans toute l’Europe ».

Il est certain qu’entre choisir de passer près de 5 heures en voiture pour parcourir la Slovaquie d’Est en Ouest ou prendre un Hyperloop qui fera la même distance en à peine 25 minutes, le choix sera vite fait !

Source : presse-citron.net

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Les pneus Hankook agrément le concept-car Opel GT Concept

10 Mars 2016, 20:05pm

Publié par Grégory SANT

Hankook a présenté ses pneus au concept futuriste basé sur un design de patin à roulettes au salon automobile de Genève sur le stand Opel. Pour l’étude Opel GT Concept, le fabricant de pneus premium a développé des pneus rouges et noirs spéciaux qui, en dépit de leur statut de prototype, permettent d’atteindre les 100 km/h. Les pneus Hankook rouges sur l’essieu avant et noirs sur l’essieu arrière se focalisent sur l’aspect futuriste de l’étude de voiture de sport.

Le design des flancs et de la bande de roulement des pneus suit les courbes et le look futuriste de la carrosserie de l’Opel GT Concept, reflétant les formes fluides et dynamiques du concept car.

Son mécanisme de porte sophistiqué permet une vue sur la bande de roulement des pneus spécialement travaillée, incorporant les logos GT.

Lors de la production des pneus de concept, les ingénieurs de Hankook ont relevé des défis de la préparation du motif des flancs et de la bande de roulement tout comme de la création d’échantillons de couleurs du caoutchouc selon les spécifications Opel. Les pneus avant rouges rappellent la moto Opel Motoclub 500 dévoilée en 1928. Ils sont une composante visuelle essentielle du concept car, formant le début du rouge de la « ligne de signature » frappante qui met en évidence le contour du Concept GT et le rend distinctif, ressemblant à celle d’un pictogramme. La coloration de premier plan est rendu possible par une bande de roulement et de flancs fait d’un composé spécial qui contient des matériaux de remplissage alternatifs sur une base de couleur blanche plutôt que du noir de carbone.

Le design et la structure des pneus de concept sont similaires aux pneus de route malgré les différences de couleurs rouge et noir. Les deux pneus sont produits de manière identique. Les pneus design ont des dimensions correspondant à un pneu normal en 225/40 R18.

Les procédés de production d’un pneu design pour un concept car sont similaires aux étapes de fabrication de pneumatiques routiers en utilisant le procédé de prototypage rapide et la construction ultérieure d’un moule, avec des inserts de jante en rouge et en noir, également fabriqués à partir du même matériau que le composé de la bande de roulement. Le Vice-président de Hankook – Klaus Krause, Chef du Centre Technique Européen basé à Hanovre, en Allemagne, a joué un rôle crucial dans la transformation des spécifications en pneus réels. Il confirme que les pneus de couleur ne doivent pas rester un élément de plaisir pour les concept cars.

« Les aspects visuels peuvent favoriser par tous les moyens des pneus colorés. Ils peuvent fournir aux conducteurs des options de personnalisation en plus pour leurs véhicules, et le beau Concept Opel GT va certainement fournir aux conducteurs un aperçu de ce que l’avenir peut être. » Cependant, Krause admet qu’en termes techniques, les coûts de production seront sensiblement plus élevés pour des pneus entièrement colorés.


Source : 4legend.com

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Maserati Levante

10 Mars 2016, 19:59pm

Publié par Grégory SANT

Le nouveau SUV Maserati recevra prochainement le renfort d'une version hybride rechargeable.

Source : turbo.fr

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Concept-car Toyota Setsuna

10 Mars 2016, 19:52pm

Publié par Grégory SANT

La Milan Design Week 2016, qui se déroule du 12 au 17 avril prochains, verra Toyota exposer un inédit concept de petite voiture biplace en bois. Baptisée Setsuna, cette étude de style est censée transporter plusieurs générations d'une même famille.

Chaque année en avril, la Milan Design Week (Semaine du Design de Milan) réserve une place aux constructeurs automobiles. En 2015 par exemple, Lexus et Mazda y ont exposé des créations comme un vélo, un canapé et un espace sensoriel.

Pour Toyota en 2016, c’est bien une voiture qui sera à l’honneur. Une étude de style baptisée Setsuna qui se distingue grâce au matériau choisi pour la carrosserie, le châssis et le mobilier intérieur.


Technique particulière

Ici, point d’aluminium, d’acier, de plastique ou de fibre de carbone. Le concept Setsuna est réalisé en bois, avec différentes essences selon l’usage. Par exemple du cèdre du Japon pour les panneaux de carrosserie et du bouleau pour le châssis. Le tout assemblé selon une technique de menuiserie nipponne baptisée okuriari et qui permet de se passer de clous et de vis : tout s’emboîte et s’assemble naturellement.

Ce bois est capable de durer sur plusieurs générations d’utilisateurs s’il est bien entretenu. A terme, l’auto aura été patinée de manière unique, par les intempéries et les températures rencontrées au cours de sa vie. Ce qui lui donnera une valeur affective particulière aux yeux de la famille qui l’aura possédée. Au point de devenir irremplaçable.

A l’intérieur, une horloge graduée sur 100 ans est d’ailleurs censée comptabiliser le temps qui passe d’une génération à l’autre et qui emmagasine ces « moments », la traduction française de Setsuna.


3 mètres de long seulement

Sur le plan technique, sachez que cette petite automobile à deux places seulement mesure 3,03 mètres de long et que son empattement est limité à 97 centimètres. Elle reçoit une motorisation électrique à la puissance non indiquée.

La Toyota Setsuna sera exposée à partir du 12 avril et jusqu’au 17 avril à la Milan Design Week 2016.

Source : largus.fr

BMW va mettre en place une nouvelle stratégie numérique qui comprendra notamment la technique d’impression en 3D et un système de vente en ligne sur internet. - See more at: http://www.moniteurautomobile.be/actu-auto/industrie-et-economie/bmw-veut-accelerer-sa-revolution-numerique.html#sthash.rabnmNFC.dpuf

BMW va mettre en place une nouvelle stratégie numérique qui comprendra notamment la technique d’impression en 3D et un système de vente en ligne sur internet.

BMW a donc décidé de se jeter dans ce que l’on appelle communément aujourd’hui « la révolution numérique ». Pour ce faire, BMW voit grand. À tel point qu’il a d’ailleurs assigné à ce poste l’ancien dirigeant de Google Jens Monsees, désormais vice-président de la stratégie digitale.

Révolution ?

Jens Monsees – qui a déjà travaillé chez BMW avant de travailler chez Google – devra opérer une transformation radicale chez BMW. Une idée qui implique une réorganisation de la conception, de la production, de l’ingénierie, mais aussi des ventes et des opérations du « back-office ». Toutes ces évolutions seront censées améliorer la compétitivité de la marque face à ses concurrents qui ont déjà commencé leur révolution dans les processus numériques.

Liberté et domaines d’action

Certaines sources évoquent déjà le fait que lors des premières réunions, Jens Monsees semble offrir une grande liberté d’action à ses collaborateurs. Une source a indiqué « jusqu'à aujourd’hui, les opérations ont été fortement tirées par l'ingénierie. Cependant, il y a eu une nette évolution de l'entreprise vers l’informatisation. Et cela va s’accélérer avec la nomination de Jens Monsees ». Parmi les domaines qui vont être refondus, il faut citer la vente sur internet, mais aussi les techniques d’impression 3D « nous voulons explorer les possibilités de l’impression 3D à grande échelle » a indiqué une source proche de Jens Monsees.

Comme la concurrence

Ce nouveau mouvement imprimé par BMW pour renforcer ses opérations numériques emboîte le pas à une action similaire menée chez Volkswagen qui a d’ailleurs nommé l'ancien expert en informatique de Mercedes-Benz et Apple, Johann Jungwirth. Visiblement, tout le monde suit la même route…

BMW va mettre en place une nouvelle stratégie numérique qui comprendra notamment la technique d’impression en 3D et un système de vente en ligne sur internet.

BMW a donc décidé de se jeter dans ce que l’on appelle communément aujourd’hui « la révolution numérique ». Pour ce faire, BMW voit grand. À tel point qu’il a d’ailleurs assigné à ce poste l’ancien dirigeant de Google Jens Monsees, désormais vice-président de la stratégie digitale.

Révolution ?

Jens Monsees – qui a déjà travaillé chez BMW avant de travailler chez Google – devra opérer une transformation radicale chez BMW. Une idée qui implique une réorganisation de la conception, de la production, de l’ingénierie, mais aussi des ventes et des opérations du « back-office ». Toutes ces évolutions seront censées améliorer la compétitivité de la marque face à ses concurrents qui ont déjà commencé leur révolution dans les processus numériques.

Liberté et domaines d’action

Certaines sources évoquent déjà le fait que lors des premières réunions, Jens Monsees semble offrir une grande liberté d’action à ses collaborateurs. Une source a indiqué « jusqu'à aujourd’hui, les opérations ont été fortement tirées par l'ingénierie. Cependant, il y a eu une nette évolution de l'entreprise vers l’informatisation. Et cela va s’accélérer avec la nomination de Jens Monsees ». Parmi les domaines qui vont être refondus, il faut citer la vente sur internet, mais aussi les techniques d’impression 3D « nous voulons explorer les possibilités de l’impression 3D à grande échelle » a indiqué une source proche de Jens Monsees.

Comme la concurrence

Ce nouveau mouvement imprimé par BMW pour renforcer ses opérations numériques emboîte le pas à une action similaire menée chez Volkswagen qui a d’ailleurs nommé l'ancien expert en informatique de Mercedes-Benz et Apple, Johann Jungwirth. Visiblement, tout le monde suit la même route…

BMW va mettre en place une nouvelle stratégie numérique qui comprendra notamment la technique d’impression en 3D et un système de vente en ligne sur internet.

BMW a donc décidé de se jeter dans ce que l’on appelle communément aujourd’hui « la révolution numérique ». Pour ce faire, BMW voit grand. À tel point qu’il a d’ailleurs assigné à ce poste l’ancien dirigeant de Google Jens Monsees, désormais vice-président de la stratégie digitale.

Révolution ?

Jens Monsees – qui a déjà travaillé chez BMW avant de travailler chez Google – devra opérer une transformation radicale chez BMW. Une idée qui implique une réorganisation de la conception, de la production, de l’ingénierie, mais aussi des ventes et des opérations du « back-office ». Toutes ces évolutions seront censées améliorer la compétitivité de la marque face à ses concurrents qui ont déjà commencé leur révolution dans les processus numériques.

Liberté et domaines d’action

Certaines sources évoquent déjà le fait que lors des premières réunions, Jens Monsees semble offrir une grande liberté d’action à ses collaborateurs. Une source a indiqué « jusqu'à aujourd’hui, les opérations ont été fortement tirées par l'ingénierie. Cependant, il y a eu une nette évolution de l'entreprise vers l’informatisation. Et cela va s’accélérer avec la nomination de Jens Monsees ». Parmi les domaines qui vont être refondus, il faut citer la vente sur internet, mais aussi les techniques d’impression 3D « nous voulons explorer les possibilités de l’impression 3D à grande échelle » a indiqué une source proche de Jens Monsees.

Comme la concurrence

Ce nouveau mouvement imprimé par BMW pour renforcer ses opérations numériques emboîte le pas à une action similaire menée chez Volkswagen qui a d’ailleurs nommé l'ancien expert en informatique de Mercedes-Benz et Apple, Johann Jungwirth. Visiblement, tout le monde suit la même route…

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