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Articles avec #transport

Des bateaux adaptables par LH Boats

8 Février 2017, 19:54pm

Publié par Grégory SANT

Bertrand Maillard, dans l'atelier où il donne vie à ses bateaux havrais créés sur-mesure, et l'esquisse d'un de ses projets.

Bertrand Maillard construit des bateaux de plaisance innovants et sur-mesure. Il a reçu le trophée « Coup de coeur 2017 » de la CCI Seine Estuaire avec son projet.

 L'entreprise

Le hangar est immense, sur la zone portuaire du Havre. Accolé à l'ancienne gare maritime, où appareillaient les mythiques paquebots transatlantiques, il abrite des bateaux de plaisance, sous bâches et sur chariots.

Tout au fond, une coque noire, perchée sur cales, avec une inscription peinte en blanc : « LH 700 ». Le bateau long de 7 mètres a quitté les allées bruyantes du 56e salon nautique international où il était exposé, à Paris, en décembre. Il a retrouvé l'atelier havrais dans lequel il a été conçu et construit. Depuis, son créateur, Bertrand Maillard, a reçu cinq commandes pour créer des bateaux sur-mesure, de 5,50 à 9 mètres. Et le 30 janvier, il a été lauréat du trophée « Coup de coeur », décerné par la CCI Seine Estuaire.

Passionné des bateaux et de la mer

Bertrand Maillard explique le succès de sa gamme par les innovations qu'il apporte sur le marché du bateau de plaisance : « Les LH 700 ont un design nouveau, sont particulièrement stables et s'adaptent à plusieurs types d'aménagement, pour le loisir, le sport ou à des fins professionnelles. »

C'est une longue histoire d'années passées entre terre et mer qui a donné vie au concept. Dès l'âge de 5 ans, le Havrais tire ses premiers bords sur les catamarans d'une école de voile. À 7 ans, il commence ses premières régates, une passion qu'il exerce toujours aujourd'hui, en solitaire ou en équipe : « Pour le plaisir, le partage, la performance et le dépassement de soi. »

Il ne suit pas de longues études, mais obtient un premier travail dans une voilerie, à 16 ans, puis dans un chantier naval, à Honfleur. La mer, toujours, quand il devient entraîneur au sein de l'école de voiles de la Société des régates du Havre.

La connaissance de la voile passe aussi par celle des matériaux composites : Bertrand Maillard a ensuite travaillé à Lyon dans une petite et moyenne industrie spécialisée dans les pièces en carbone, avant de revenir au Havre, chez Aircelle (Safran). Au bout de dix ans, l'ouvrier qualifié décide de voler de ses propres ailes.

Les commandes se multiplient

Il crée d'abord, en 2011, la société Solutions océanes services, qui propose d'entretenir et de réparer des bateaux, à moteur ou à voile. Ensuite, « à force d'entendre les gens insatisfaits des aménagements standards sur leurs bateaux », il se lance dans l'aventure LH Boats.

Avec la volonté de faire du sur-mesure. LH Boats (trois salariés permanents) dessine et fait valider les plans par l'agence d'architecture navale et d'ingénierie maritime BMS et l'agence de design Racinecubik. Le premier modèle, construit est homologué CE (1).

Depuis, une école de voile bretonne lui a commandé des études, ainsi qu'un club de plongée normand, un guide de pêche, et deux particuliers. Fort de ce succès, Bertrand Maillard se prépare à s'agrandir : il devrait prochainement déménager sur la zone technique de l'Escaut, dans les quartiers sud du Havre.

(1) Le marquage CE atteste de la conformité aux exigences de sécurité selon la réglementation européenne pour tous les bateaux de plaisance, de 2,5 à 24 mètres.

LH Boats : ce qu'il faut savoir

La construction d'un bateau (de catégorie C) se fait en « sandwich » (contreplaqué/époxy). Trois gammes sont disponibles : loisirs, sport ou travail. La motorisation peut aller du hors-bord jusqu'à 200 CV (essence). Un bateau LH Boats peut accueillir jusqu'à 8 passagers.

En ce qui concerne les prix, le coût est d'environ 50 000 € pour un 7 mètres (largeur : 2,50 m ; poids : 1,2 tonne, tirant d'au : 70 cm). Des options sont possibles : cabine, cuisine, douche de pont, mat de wakeboard ou de ski nautique, GPS, cartographie électronique, notamment.

Niveau prestations, les esquisses sont faites selon les demandes du client, avec modélisation 3D, calculs de structure, kit de découpe et plans de fabrication, ainsi que les études de stabilité.

Quatre entrepreneurs havrais récompensés

Avec les Trophées des entrepreneurs de l'Estuaire, la chambre de commerce et d'industrie Seine Estuaire veut « valoriser le dynamisme et l'implication dans la vie économique locale ».

Le 30 janvier, au Havre, huit entrepreneurs ont grimpé sur le podium, venus des deux rives de la Seine depuis la fusion des CCI du Havre, de Fécamp-Bolbec et du Pays d'Auge. Quatre lauréats sont havrais.

Le trophée « Commerçant innovant » a ainsi été décerné au trio Anthony Gaudin, Valérie et Stéphanie Camus. L'enseigne LOHO « valorise le patrimoine culturel, gastronomique, historique et artistique du Havre », tandis que la boutique LOHO Local shop commercialise une production 100 % locale, via l'achat direct aux producteurs et la vente de produits normands.

Christophe Ternynck a repris et redynamisé la Miroiterie Liot A40 (neuf salariés), en 2015. Une entreprise créée au Havre au XIXe siècle. « Il allie travail artisanal et industriel et est capable de faire des produits sur-mesure et standards », félicite la CCI qui lui a décerné le trophée « Espoir de l'économie ».

Emmanuel Stefanoff, qui a créé en 2016 le service en ligne TrouverMonAuto.com (trois salariés, 140 000 références) a reçu le trophée « Start-up ».

Enfin, Bertrand Maillard, avec son LH Boat, a reçu le trophée « Coup de coeur ».

Les autres lauréats sont Didier Pinel, directeur de CMQ3E (Fécamp), qui a reçu le trophée « Clubs et réseaux » ; Éric Burnotte, dirigeant d'Alliansys (Honfleur) pour le trophée « Innovation » ; Vincent Le Gouic d'Adial (Lisieux) pour le trophée « International » ; le trophée « Entrepreneur de l'année » a été décerné à Antoine Bouguet, créateur de Réseaux & Environnement, implanté à Bréauté-Beuzeville (Seine-Maritime) et à Saint-Martin-de-la-Lieue (Calvados).

Source : ouest-france.fr

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Citroën Concept C-Aircross

7 Février 2017, 20:58pm

Publié par Grégory SANT

Salon de Genève 2017 - Citroën C-Aircross Concept : Caradisiac vous dévoile tous ses secrets

Aujourd’hui, 1 véhicule sur 4 vendus en France est un SUV. C’est LA catégorie en vogue du moment. Difficile pour les constructeurs de ne pas céder à ses charmes. Cet engouement rejaillit bien évidemment sur les autres segments. Ainsi, celui des minispaces est en train de disparaître progressivement. Beaucoup de marques le désertent, à l’image par exemple de Renault qui a mis fin au Modus, et Citroën va le faire également prochainement avec la mise à la retraite du C3 Picasso.

Salon de Genève 2017 - Citroën C-Aircross Concept : Caradisiac vous dévoile tous ses secrets

Même si on ne connaît pas encore le nom définitif de ce nouveau modèle, on peut d’ores et déjà affirmer qui reprendra certains traits de ce concept C-Aircross, qui partage logiquement de nombreux codes stylistiques avec de récents modèles de la marque. Les équipes d'Alexandre Malval, le responsable du design chez Citroën, ont ainsi décidé d’abandonner la brutalité de la catégorie. Le C-Aircross mise sur des valeurs chères à la marque : le confort, l’aérodynamisme, la robustesse, la pureté et le côté fun.

Source  caradisiac.com

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Les voitures qui s'envoient en l'air

6 Février 2017, 19:29pm

Publié par Grégory SANT

 

La voiture volante pourrait mettre Paris à nos pieds. (Crédit : Terrafugia )
La voiture volante pourrait mettre Paris à nos pieds. (Crédit : Terrafugia )

Aéromobil, Vahana, TF-X… Encore inconnues du grand public, ces start-up sont peut-être en train d’inventer la voiture de demain. Mais à la différence de Tesla, celles-ci ne visent pas la conquête des routes… mais des airs.

Bonne nouvelle pour tous ceux qui subissent quotidiennement embouteillages et métros bondés : il se pourrait bien que l'avenir du transport soit aérien. C'est en tout cas ce qu'a affirmé Tom Enders, le directeur général d'Airbus lors de la présentation de leur voiture volante, à Munich le 16 janvier 2017 : "Il y a 100 ans, le transport urbain s’est enterré, aujourd’hui, nous avons la technologie pour le faire décoller."

La voiture volante d'Airbus, actuellement en phase de prototypage, pourra se commander avec un smartphone et décoller à la verticale comme un hélicoptère. La piloter ne nécessitera plus, en outre, l'obtention d'une licence.

Le géant européen n'est pas le seul acteur de ce nouveau marché. Alors que plusieurs start-up construisent actuellement leurs prototypes, des entreprises comme Uber envisagent déjà l'étape suivante. À savoir l'élaboration de services, dont celui de taxi volant à la demande. En novembre, le leader des VTC dévoilait dans un livre blanc son plan pour accélérer la croissance du secteur en planchant sur son futur cadre légal.

Voici cinq concepts de voitures volantes, dont les modèles vont peut-être conquérir le ciel dans la décennie à venir.
 
 

1. Vahana : "l'autolib volante"

Airbus ambitionne de fluidifier la mobilité urbaine avec trois projets phares. (Source : Airbus Group)
Airbus ambitionne de fluidifier la mobilité urbaine avec trois projets phares. (Source : Airbus Group)
Prévus pour fin 2017, les premiers tests devraient concrétiser la prévision du directeur général de la compagnie européenne qui espère lancer la production avant 2020. Conçu pour une seule personne, Vahana possède huit hélices et fonctionne à l’énergie électrique. Chez Airbus, on le destine à être un taxi volant autonome et un service de livraison automatique. Depuis son smartphone, il sera possible de faire venir l’appareil qui sera capable de transporter la personne vers le lieu de son choix. Dans cette perspective, la société prévoit la mise en place de couloirs aériens dédiés au transport des personnes (sorte de ligne aérienne de métro) ou de colis.
 
 

2. TF-X : la luxueuse familiale

Baptisé TF-X, ce modèle fait suite à Transition. (Crédit: Terrafugia)
Baptisé TF-X, ce modèle fait suite à Transition. (Crédit: Terrafugia)
Pionnière de ce nouveau marché, l'entreprise Terrafugia a présenté en juillet 2015 son deuxième modèle, la TF-X. Contrairement à son aînée, le modèle TF-X présente l’avantage de décoller à la verticale et ne nécessite donc pas de piste : on parle de VTOL (Vertical Take Off and Landing). Pour s'envoler, il utilisera ses deux ailes rétractables et des hélices alimentées par deux moteurs électriques. Sa conception lui assure 800 km d’autonomie et une vitesse maximale de 320 km/h.

Ses constructeurs mettent en avant la simplicité d’utilisation de l’appareil : il suffirait de quelques heures pour apprendre à le piloter. Pour les petites distances, le TF-X peut aussi prendre la route. Prévu à l’horizon 2025, il est d’ores et déjà possible de commander son TF-X pour prendre l’air en famille. Néanmoins, atteignant presque un million d’euros, la facture n’est pas à la portée de tout le monde.
 
 

3. L'Aeromobil : entre le petit avion et la voiture citadine

En dépit du crash d'un de ses prototypes, le constructeur annonce une commercialisation en 2017. (Crédit: AeroMobil)
En dépit du crash d'un de ses prototypes, le constructeur annonce une commercialisation en 2017. (Crédit: AeroMobil)
Développé par une entreprise slovaque, l’Aeromobil , lui, aura besoin d'une piste de 200 mètres au moins pour décoller. L’inconvénient majeur réside dans le fait qu’il faudra, pour prendre le volant, détenir un permis de conduire et une licence de pilotage.

Fonctionnant à l’essence, il est doté de deux ailes rétractables et de quatre roues et jouit d’une autonomie de 700 km et pointe à 200 km/h. Fin prêt, la commercialisation est prévue pour 2017 mais est compromise par des questions légales. La voiture fait partie des modèles les moins chers, avec un prix qui oscillera entre 80 000 et 100 000 euros.
 
 

4. Xplorair : des réacteurs à biocarburant

La française revendique un prix décent et une technologie révolutionnaire. (Crédit: XplorAir)
La française revendique un prix décent et une technologie révolutionnaire. (Crédit: XplorAir)
Xplorair est la deuxième voiture volante européenne dans ce classement. Son inventeur, Michel Aguilar, est toulousain. À la différence des prix exorbitants des engins américains, il prévoit la vente de ce monoplace à décollage vertical pour une somme n’excédant pas 100 000 euros. Le véhicule offre une autonomie de 500 km pour une vitesse moyenne de 200 km/h.

Un réservoir de biocarburant alimente des réacteurs situés sur les ailes. Le Français a d’ailleurs breveté ses "thermoréacteurs" qu’il considère comme une innovation majeure pour l’aviation. Le projet a déjà séduit des investisseurs chinois. Un prototype d’Xplorair sera présenté du 19 au 25 juin 2017, au salon du Bourget.
 
 

5. Zee.Aero : le mystérieux prototype du fondateur de Google

Illustation issue d'un brevet. (Crédit : Zee.Aero)
Illustation issue d'un brevet. (Crédit : Zee.Aero)
En investissant 100 millions de dollars dans la course aux voitures volantes, Larry Page, le cofondateur de Google, nourrit la modeste ambition de révolutionner le transport individuel. Zee.Aero, c’est le nom de la discrète entreprise qu'il a fondé en 2010 et qui emploie 150 personnes.

Cette start-up a adopté une communication réduite à l’essentiel, qui n’a cessé d’épaissir le mystère autour de son projet : sur son site I-internet, on ne peut lire qu’une phrase générale décrivant son activité et consulter des offres d’emploi… L’engin en développement devrait, lui aussi, décoller à la verticale. Quelques photographies, réalisées lors des essais réalisés par la firme, mettent en scène des prototypes sommaires. De quoi attiser la curiosité des passionnés.
 

 

Ces voitures aux allures de drone ont tout pour séduire les plus fortunés qui seront, dans un premier temps, les seuls à pouvoir profiter de cette technologie. Sauf si le covoiturage prend, lui aussi, la voie des airs....
Source : wedemain.fr

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A quoi vont ressembler les capsules Hyperloop

2 Février 2017, 19:40pm

Publié par Grégory SANT

Un croquis de l'Hyperloop, moyen de transport quasi-supersonique, est présenté le 12 août 2013 par le constructeur Tesla Motors. Si SpaceX, et plus particulièrement son patron Elon Musk, est à l'origine du projet de train subsonique Hyperloop, l'entreprise n'est pas directement impliquée dans sa conception. Trois sociétés, Hyperloop OneHyperloop Transportation Technologies (HTT) et TransPod sont aujourd'hui en lice pour concrétiser ce projet de transport haute vitesse (1.126 km/h) dans des tubes basse pression. Selon les prévisions de certains des acteurs concernés, la première ligne Hyperloop devrait ouvrir à l'horizon 2020.

En parallèle de ces deux initiatives, SpaceX a initié un concours international ouvert aux ingénieurs de grandes universités afin de concevoir des capsules Hyperloop. Baptisé Hyperloop Pod Competition, ce défi technologique a vu 115 projets s'affronter début 2016 face à un jury d'experts. Seulement 30 d'entre eux ont été retenus pour la phase finale qui s'est déroulée en fin de semaine dernière. À l'issue d'une série de tests préliminaires effectués à l'air libre et dans une chambre sous vide, trois prototypes ont été sélectionnés pour un essai final sur le tunnel Hyperloop de 1,6 kilomètre de long construit par SpaceX.

Un nouveau concours Hyperloop Pod cet été

Les capsules Hyperloop retenues sont celles conçues par l'université de technologie de Delft (TU Delft, Pays-Bas), l'université technique de Munich en Allemagne (projet WARR Hyperloop) et le Massachusetts Institute of Technology (MIT). La capsule de la TU Delft a obtenu la notation globale la plus élevée et a été distinguée sur les critères du design et de la conception. L'université de Munich a conçu la capsule la plus rapide avec une vitesse de pointe de 94 km/h, tandis que le MIT a remporté la palme de la sécurité et de la fiabilité.

Pour autant, nous sommes encore très loin d'une version finalisée capable d'atteindre la vitesse maximale préconisée tout en transportant des passagers. SpaceX a d'ores et déjà annoncé une Hyperloop Pod Competition II qui se déroulera cet été et dont l'objectif central sera la vitesse maximale. De nouvelles équipes pourront s'aligner avec leurs prototypes. Quant aux trois finalistes actuels, ils pourront présenter des évolutions de leurs capsules ou bien de nouveaux modèles.

Source : futura-sciences.com

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Elysium : le plus luxueux des camping-cars

1 Février 2017, 18:51pm

Publié par Grégory SANT

 

Débarqué tout droit des États-Unis, voici le luxueux Elysium proposé par Furrion, le van le plus extravagant et le plus cher de sa catégorie.

Ce palace roulant est mieux équipé que n’importe quel camping-cars et/ou appartements. Grand et luxueux, il offre selon ses concepteurs une large gamme de produits technologiques avec des concepts « propres » et modernes.

Un véritable titant – l’Elysium mesure 14 mètres de long, 2,50 mètres de large pour 4 mètres de hauteur, et propose une panoplie digne d’un film de James Bond, comme un jacuzzi en plein air pour profiter d’une nuit étoilée, et un hélicoptère ! Vous avez bien lu, vous trouverez sur le toit un véritable héliport accueillant un bi-place Robinson R22.

Ce van, outre tout le confort moderne comme cette cuisine entièrement équipée (frigo américain, lave-vaisselles, micro-ondes, four, cave à vin…), une salle de bain high-tech avec douche double et toilettes intelligentes, propose également un véritable coin salon avec grand écran et cheminée.

Vous trouverez également une chambre spacieuse avec un lit double dans le fond du véhicule et un espace de conduite dernier cri en matière de technologie.

L’Elysium est un prototype qui a été dévoilé au CES2017 début janvier à Las Vegas, pour un prix estimé à 2M€. Autant dire qu’il ne vise qu’un public très très fortuné. En revanche aucune communication sur l’indice carbone et l’impact environnemental d’un tel projet. Quant à l’utilité d’un tel monstre sur les routes, je vous laisse seule juge…


Source : neozone.org

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La Kia Stinger primée au Design EyesOn

23 Janvier 2017, 21:10pm

Publié par Grégory SANT

 

La Stinger, la toute nouvelle berline fastback 2018 de Kia Motors, s’est vu attribuer le prix de design EyesOn pour l’excellence de son design dans la catégorie des voitures de série lors du North American International Auto Show (NAIAS) à Detroit. La Kia Stinger a ainsi volé la vedette aux modèles des constructeurs automobiles américains, qui dominent traditionnellement l’événement.

«Nous avons fabriqué un grand nombre de voitures géniales, et je suis fier de chacune d’elles, mais la Stinger est vraiment spéciale», déclare Peter Schreyer, le Chief Design Officer de Kia Motors.

 

Les prix de design EyesOn rendent hommage aux meilleurs véhicules de série et aux meilleurs concepts qui font leur entrée en scène mondiale au salon de l’auto NAIAS. Les catégories primées cette année comprennent le concept car, la voiture de série, le concept de camion, le camion de série, l’utilisation innovante de la couleur, des graphismes et des matériaux, le design intérieur, le prix de l’expérience utilisateur et le catalyseur du designer.

 

 

Peter Schreyer et Gregory Guillaume, Chief Designer chez Kia Motors Europe, ont supervisé le design de la toute nouvelle Kia Stinger 2018.

Débordant de puissance, de passion et de performance, la Kia Stinger 2018 est une berline sportive dédiée aux sensations de conduite, mais qui ne néglige le luxe de son habitacle, pour le plus grand bien-être de ses passagers. Avec des lignes épurées à l’avant et des flancs sveltes, sans oublier ses hanches puissantes, la Stinger dégage une assurance musclée. L’attitude et l’équilibre visuel de la Stinger sont conçus pour conférer à la voiture un air élégant et athlétique plutôt qu’une allure agressive de voiture de course. À l’intérieur, l’habitacle séduit par ses finitions luxueuses et relevant d’un artisanat raffiné. Un plan horizontal accentué au niveau du tableau de bord offre au conducteur un volant épais et gainé de cuir. Une console d’instruments unique, en face et à côté du conducteur, regroupe des appareils analogiques et numériques. Avec une commercialisation en Europe prévue au quatrième trimestre 2017, la Stinger s’appuie sur la qualité et la fiabilité de Kia Motors, deux qualités de la marque largement reconnues dans l’industrie automobile.

 

Les prix de design EyesOn constituent des récompenses officielles du NAIAS. Connus par les leaders du secteur pour leur valorisation d’un design automobile d’avant-garde, les prix de design EyesOn sont exposés de manière visible dans les studios de design du monde entier.

 

Source : businessnews.com

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Concept-car Nissan Vmotion 2.0

19 Janvier 2017, 21:04pm

Publié par Grégory SANT

 

En effet, le concept-car Vmotion 2.0 donne un aperçu des orientations du design Nissan en termes de grandes berlines tricorps. Le trophée a été décerné au lendemain de sa révélation sur le stand Nissan. Les trophées EyesOn Design Awards sont décernés par un jury de designers du monde entier. Ces trophées récompensent les meilleurs véhicules de production et concept-cars dévoilés au salon de Detroit. Le concept-car Nissan Vmotion 2.0 tire son nom de la calandre en V qu’arborent toutes les gammes Nissan à travers le monde; et dont le nom en anglais est V-motion.

 

 

«Vmotion 2.0 propose une plongée fascinante dans le future du design Nissan – un design résolument moderne et dynamique à l’extérieur, et très travaillé dans l’habitacle» a déclaré Mamoru Aoki, Executive Design Director, Nissan Global Design Strategy de Nissan Motor Co., Ltd. «Cette récompense prestigieuse nous a été décernée par des designers du monde entier, qui font référence dans leurs domaines. Cela illustre l’immense potentiel de la direction que prend le design Nissan. La marque est extrêmement honorée de ce prix, mais également de pouvoir démontrer l’étendue des capacités de ses designers.»

 

 

Un second prix est venu couronner le choix et le traitement du coloris exclusif du concept-car. Il s’agit du trophée "Best Innovative use of Color, Graphics and Materials". La couleur de la carrosserie du concept mêle le cuivré, l’argenté  et d’autres reflets métalliques. Cette technique donne l’impression d’une teinte multicouche d’une très grande profondeur et de nuances changeantes en fonction de l’éclairage et de l’angle avec lequel le concept est regardé. «Dans notre quête permanente de la teinte parfaite, il nous a fallu plus de 100 tests avant de décrocher la nuance idéale», déclare Nicole Fonseca, Senior Color and Materials Designer, Nissan Design America.

 

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Les concepts-car du CES 2017

19 Janvier 2017, 20:53pm

Publié par Grégory SANT

CES 2017 : l’automobile en réalité augmentéeToyota Concept-i

Si le CES de Las Vegas est un salon de l’électronique grand public, c’est aussi de plus en plus un salon de l’automobile où constructeurs, équipementiers et acteurs du numérique multiplient les annonces, les concepts et les démonstrations. Nous étions sur place pour cette fête géante de la technologie, à la recherche des tendances de demain.

Le CES de Las Vegas est à la mesure de la réputation de la ville qui l’accueille : fou, démesuré, grouillant, à la fois passionnant et fatiguant. Quelques chiffres pour en donner la mesure : plus de 175 000 visiteurs, 6 500 journalistes et bloggeurs, 3 800 exposants, 150 pays dont la France, bien représentée avec 275 entreprises dont 233 start-up, ce qui positionne notre pays sur la troisième marche du podium – une performance !

Et au milieu des spécialistes de la téléphonie, des ordinateurs, objets connectés ou de la hi-fi, l’automobile pousse les murs pour remplir une partie du hall central d’un des parcs d’expositions (il y en a trois pour le salon !) et investir les parkings alentours et… les rues de la ville pour des démonstrations grandeur nature.

Il y a bien sûr les constructeurs, mais aussi les équipementiers et les grands de l’électronique en hardware et software dont le rôle se fait toujours plus prépondérant dans la voiture du futur. Aides à la conduite en attendant l’autonomie, sécurité, info-divertissement, intelligence artificielle, autant de thèmes qui s’invitent partout, y compris dans les conférences de presse d’Intel, Nvidia, Qualcomm ou Panasonic.

 

À la recherche du troisième lieu

https://www.flotauto.com/sites/default/files/montage_chrysler_portal.jpgChrysler, concept-car PortalPremier à se lancer dans la longue liste des conférences de presse, Chrysler a dévoilé le concept-car Portal, développé par et pour les « millenials » ou « génération Y » – ce public convoité né entre les années 80 et 2000. Derrière cette idée un peu forcée, on découvre un minivan électrique (400 km d’autonomie), héritier de la longue tradition des Voyager, qui avait défriché le terrain des monospaces avant l’arrivée du Renault Espace.

Mais surtout, alors que le Groupe FCA a récemment conclu un accord avec Google pour développer des voitures autonomes, le constructeur misait sur son concept comme l’illustration du « third place », le troisième lieu de vie après la maison et le bureau. Les deux sociétés travaillent également sur une intégration nouvelle d’Android dans le système d’info-divertissement.

Le large accès à bord du Portal se fait au moyen de portes sur charnières s’effaçant vers l’avant et l’arrière, sans pied milieu. Le vaste intérieur se veut ultra-modulable pour un usage familial variable, avec bien entendu des stations de recharge et de connexion à chaque siège.

Original, un système de haut-parleur directionnel offre à chacun d’écouter sa musique ou sa radio sans gêner les autres. Et pour le conducteur, le son d’une ambulance à l’approche pourra être amplifié, pour laisser le passage au plus vite. Mais surtout, le Portal est dessiné pour la conduite autonome. Lors de ces phases, le volant de type aviation se rétracte dans la planche de bord surmontée d’un écran panoramique géant.

Sur le stand de Honda, c’est un concept très compact et mignon qui trônait. Le NeuV, c’est son nom, se veut une vision de ce que pourrait être un véhicule électrique urbain autonome fonctionnant en autopartage. Il est donc prévu pour maximiser son usage mais Honda a pensé aux moments où il ne sera pas occupé : il pourrait alors revendre son énergie électrique au réseau – un modèle économique original.

 

Le principe du banc de poissons

Grâce à un système d’intelligence artificielle développée avec SoftBank, ce NeuV est capable de détecter les émotions du conducteur au volant et, en se basant sur ses expériences passées, de varier les propositions (musique, route, etc.). Le tableau de bord de cette voiture deux places est un immense écran tactile. Sans oublier, à l’arrière, un skate-board électrique pour effectuer les derniers mètres d’un trajet.

Sur le sujet de l’autonomie, Honda a expliqué comment il voyait la communication entre véhicules pour une évolution sans heurts, sur le principe d’un banc de poissons. L’avenir autonome et libéré de tous les accidents ? Honda l’anticipe pour les années 2040, selon son président pour les États-Unis, Frank Paluch.

Enfin, Honda a mis en avant différentes collaborations en provenance de l’indispensable laboratoire de recherche dans la Silicon Valley que chaque constructeur se doit d’avoir, avec Visa pour des solutions de paiement embarqué (essence, parking) ou les studios Dreamworks pour des projections en réalité augmentée sur le pare-brise.

https://www.flotauto.com/sites/default/files/3_toyota_concept-i_converted.jpgToyota Concept-iMais l’une des stars du salon, c’était le Toyota Concept-i. D’abord de par son design très caractéristique, aussi futuriste que ludique et sympathique, avec ses phares en forme d’yeux qui clignent de temps à autre. Dessiné en Californie, le Concept-i se concentre surtout sur son intérieur, avec comme point d’orgue ses capacités d’intelligence artificielle pour un dialogue avancé avec les utilisateurs.

En conduite autonome ou manuelle, ce Concept-i s’adapte à l’environnement comme au conducteur. Et au lieu de communiquer avec lui au moyen des sempiternels écrans, ici, tout passe par l’affichage tête haute et surtout, par le biais d’indications douces et colorées au sol et dans l’habitacle pour fournir des informations sur le mode de conduite. L’ouïe et le toucher sont aussi exploités par ce concept très sensoriel dans son approche.

 

Un dialogue entre véhicule et conducteur

Notons que d’autre part, Toyota est à l’initiative, avec Ford, du consortium Smart Device Link, une plate-forme open source pour applications smartphone affichée sur l’écran d’info-divertissement de bord, et adoptée par PSA, Mazda, Subaru et Suzuki. Voilà qui rappelle que l’usage des écrans reste bien au programme des véhicules de série dans un futur proche !

Du côté de Ford, en plus de l’arrivée en 2018 du Smart Device Link, l’accent est mis sur l’électrique, avec l’annonce de sept véhicules dont deux concernent l’Europe : un SUV prévu pour 2020, avec près de 500 km d’autonomie, et un Transit Custom hybride rechargeable pour 2019.

Ford est aussi le premier à intégrer les services d’Alexa, l’assistant virtuel à commande vocale d’Amazon. Pour l’instant limité aux États-Unis, ce système permet de commander directement depuis la voiture certaines fonctions domotiques du domicile.

Chez Hyundai, la conduite autonome était mise en vedette avec un stand parsemé d’habitacles ouverts pour simuler ces phases de conduite avec des casques de réalité virtuelle. Le coréen investit très concrètement dans ce domaine : il collabore par exemple avec Cisco pour établir une plate-forme de connexion avec toute l’expertise nécessaire pour l’accompagner du niveau de sécurité requis.

https://www.flotauto.com/sites/default/files/4_hyundai_ioniq_autonome_converted.jpgHyundai IoniqDes Ioniq autonomes parcouraient par ailleurs Las Vegas, tandis qu’était exposé un étonnant concept faisant le lien entre habitacle automobile et salon de maison. L’idée était de montrer visuellement comment les frontières entre les lieux s’effacent grâce aux technologies de connectivité et à la conduite autonome.

 

La réalité virtuelle dans l’habitacle

https://www.flotauto.com/sites/default/files/5_bmw_i_vision_future_interaction_converted.jpgBMW i Vision Future InteractionL’habitacle était aussi au cœur du pavillon construit par BMW pour mettre en valeur son concept i Vision Future Interaction avec la spectaculaire technologie HoloActive Touch. Celle-ci allie commande gestuelle, hologramme et retour haptique par ultrasons pour donner l’illusion de commandes réelles. On a ainsi l’impression d’actionner une touche de commande, la voyant et sentant une réaction dans le doigt au moment où on l’actionne, même si tout reste virtuel ! D’autre part, le constructeur a lui aussi laissé évoluer des prototypes en conduite autonome dans la ville.

Les autres constructeurs allemands se sont montrés plus timides, Volkswagen avec son concept électrique et autonome I.D. déjà vu au Mondial de Paris, tout comme le concept Mercedes-Benz EQ. Audi quant à lui a brillé par son absence, alors que la marque nous avait habitués à une présence forte au CES.

Enfin, impossible de ne pas mentionner Faraday Future, la start-up sino-américaine attendue comme un anti-Tesla, sensation du salon. L’an passé, FF avait déçu pour sa première apparition, montrant un concept de supercar complètement irréaliste. Depuis, cette société financée par un milliardaire chinois a vu de gros doutes croître sur sa stabilité financière. L’usine prévue dans le Nevada peine à se construire, certains fournisseurs ne sont pas payés et quelques-unes des pointures du monde automobile qui avaient rejoint ses rangs sont déjà reparties. C’est dire si ce lancement se devait de convaincre !

https://www.flotauto.com/sites/default/files/montage_faraday_future.jpgFaraday FutureAlors, que penser de la FF91, première voiture de production de la marque ? Il s’agit d’un très gros crossover (5,25 m) élégant, principalement pensé pour un marché chinois friand de grands espaces intérieurs. Mais surtout, ce qui était souligné dans le show préparé pour les quelque 1 400 personnes assistant à la révélation de l’auto, c’est sa puissance, forte de quelque 1 050 ch dispensés par trois moteurs électriques, offrant une accélération record de 2,39 s pour le 0 à 100 km/h ! Une performance un peu vaine, si ce n’est en matière de communication… Car pour réussir à atteindre les 700 km d’autonomie promis, une conduite tranquille, autonome, sera plus appropriée. Les précommandes sont ouvertes mais le tarif final pas encore dévoilé, attendu à six chiffres. Rendez-vous dans quelques mois pour en savoir plus sur ce projet aussi ambitieux que risqué. Un bon résumé de cette dernière édition du CES.

Source : flotauto.com

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Ital DESIGN au salon de Genève

18 Janvier 2017, 20:03pm

Publié par Grégory SANT

Après un premier teaser livré en décembre dernier, le studio italien continue l’effeuillage de sa nouvelle création par petites touches. Image par image. Aujourd’hui, c’est du regard acéré du futur concept qu’il est question.

 

Ital Design, qui bat désormais sous pavillon allemand suite à son rachat par Volkswagen en 2010, s’apprête comme à son habitude à dévoiler un nouveau concept au prochain salon de Genève en mars prochain. De cette création, on ne savait jusqu’à présent que fort peu de choses, si ce n’est qu’elle arborera un logo redessiné.

La nouvelle image livrée ce jour par Ital Design sur un célèbre réseau social met en lumière la forme hexagonale donnée aux phares, à l’opposé des blocs optiques effilés du concept GTZero de l’an dernier.

Et le texte qui accompagne ce cliché mérite que l’on s’y attarde ; « cette année, nous allons mettre en lumière cinq histoires spéciales, dédiées à cinq collectionneurs visionnaires ». L’officine passerait-t-elle cette fois le cap du simple concept de salon avec un modèle de série, limité à cinq pièces ayant chacune leurs spécificités ? Et quid de la motorisation retenue ? Thermique, hybride ou électrique ?

Quoiqu’il en soit, ce texte n’est certainement pas innocent, et pourrait parfaitement cadrer avec les dernières déclarations de Jörg Astalosch, patron d’Ital Design, qui souhaite nouer de nouveaux partenariats pour la production de véhicules en petite série.

Rendez-vous au salon de Genève sur le stand 2157 pour découvrir la nouvelle oeuvre de la maison turinoise. Mais d’ici mars, il est fort probable que de nouveaux pièces du puzzle soient dévoilées dans les semaines à venir. Affaire à suivre, donc…

Source : leblogauto.com

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Renault Twingo GT

17 Janvier 2017, 20:55pm

Publié par Grégory SANT

Rencontre avec la Twingo GT pour mettre de la couleur dans la grisaille parisienne. La petite citadine est passée chez Renault Sport pour prendre un peu de muscle et voit sa puissance portée à 110ch, avec moteur à l’arrière et propulsion. Les puristes qui attendaient une Twingo RS font la gueule, mais sa bonne bouille donne envie d’en savoir plus…

AGILE

Vous n’êtes pas sans savoir que Renault n’a pas attendu la version GT pour passer le moteur à l’arrière. C’est le cas pour la Twingo TC (tout court) qui partage sa plateforme avec la Smart ForFour. Le positionnement arrière dégage de la place devant et permet au train avant d’être très léger et de profiter d’une maniabilité rare : la Twingo tourne presque sur elle-même puisque son rayon de braquage n’est que de 4,30 mètres. C’est assez parfait pour une citadine qui peu ainsi faire demi tour dans une rue sans enclencher la marche arrière. C’est plus une caractéristique Twingo tout court que Twingo GT, mais son agilité est vraiment son premier atout.

Source : w3sh.com

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