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Articles avec #transport

Véhicule de sport électrique Pariss

15 Décembre 2014, 20:09pm

Publié par Grégory SANT

La Pariss est électrique, mais consomme de l’essence... Une fois les batteries vides, on peut en effet lancer un groupe électrogène. Elle sera vendue aux alentours de 80.000 euros. © Tous droits réservés, Biro La Pariss est électrique, mais consomme de l’essence... Une fois les batteries vides, on peut en effet lancer un groupe électrogène. Elle sera vendue aux alentours de 80.000 euros. ©

La Pariss, grâce à une puissance de 180 kW, l’équivalent de 350 ch DIN, et un poids de 850 kg dû à sa coque entièrement en fibre de carbone, « atteint les 100 km/h en 3,7 secondes, une performance de supercar », a indiqué Damien Biro à l’AFP. Le prototype bleu de ce véhicule deux places, à quatre roues motrices et aux allures de Lotus, était garé devant le siège de la Chambre de commerce et d’industrie du Nord-Pas-de-Calais à Lille, où il était présenté comme exemple du dynamisme régional à l’occasion d’une réunion du club des entrepreneurs. Cette voiture électrique de sport sera vendue aux alentours de 80.000 euros, le point d’équilibre pour l’entreprise étant atteint avec 70 exemplaires par an. Un objectif jugé accessible sur un marché global évalué à un millier d’autos de ce genre, a indiqué Damien Biro.

Pour la propulsion, le véhicule n’a qu’un moteur électrique alimenté par des batteries. Mais un groupe électrogène peut les recharger, c’est la clé du succès escompté de ce roadster, qui devrait ne consommer, malgré sa puissance, que de 3 à 5 litres d’essence aux 100 km. « L’autonomie du véhicule est de 300 km, mais avec 25 litres d’essence, elle pourra parcourir 500 km de plus », a-t-il affirmé. Cette technologie exclusive, dont la mise au point a démarré en 2005, est, selon Damien Biro, « la solution la plus rationnelle au problème de manque d’autonomie qui afflige les voitures 100 % électriques et empêche leur succès commercial ».

« Le principe en est simple et ça coûte moins cher. L’idée a été reprise par BMW avec son i3 », a-t-il remarqué. Le moteur est « fabriqué par un industriel – non français – dont l’identité doit rester confidentielle pour l’instant », a confié Damien Biro. Mais « la voiture ayant été développée avec Bosch, le moteur et l’électronique bénéficieront du service après-vente » du grand équipementier allemand, a-t-il souligné. Quelque 1,8 million d’euros ont été investis depuis 2012 dans ce projet par 39 actionnaires, la famille de Damien Biro restant majoritaire. « On cherche trois millions d’euros » pour passer à la phase de production dans deux ans, a-t-il indiqué, se disant optimiste. De six aujourd’hui, les effectifs pourraient alors atteindre 16 salariés.

Source : futura-sciences.com

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Ferrari FXX K Spider

11 Décembre 2014, 18:57pm

Publié par Grégory SANT


Le spécialiste Evren Milano rêve d'une version Spider de cette FXX K, et nous livre sa vision d'une Ferrari ultime sans le toit. Sans doute pas idéal sur le plan aérodynamique et structurel. Mais imaginez quand même les sensations de pilotage d'une telle machine au grand air !

Source : turbo.fr

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Un nouveau tramway design pour la métropole de Saint-Etienne

11 Décembre 2014, 18:48pm

Publié par Grégory SANT

Photo: DR
Tous les maires de la communauté d’agglomération Saint-Etienne Métropole ont décidé de confier à CAF la fabrication de 16 rames de tramway. Le marché s’élève à près de 42 millions d’euros HT. La 1ère rame sera livrée juste avant l’Euro 2016.

Avec 23 millions de voyage par an, le tram représente 50% des trajets effectués en transport en commun sur l’agglomération stéphanoise. Après la livraison de toutes les nouvelles rams en septembre 2017 et la rénovation de 20 anciennes rames, la Stas promet un tram toutes les 3 minutes sur toutes les lignes y compris entre Châteaucreux et le CHU à Saint-Priest-en-Jarez (pour répondre à l’augmentation des usagers sur le futur Pôle santé). Le parc passera ainsi de 35 à 36 rames et les nouvelles rames permettront de transporter 180 personnes contre 133 actuellement.

La 5e génération de tramway électrique en 110 ans à Saint-Etienne

La fabrication des nouveaux tramways sera réalisée en Région Midi Pyrénées (Bagnères de Bigorre - Hautes Pyrénées) sur le site de CAF France. D’une longueur de 33 mètres en 5 modules, ces rames sont issues de la gamme Urbos développée par CAF. Elles ont été adaptées aux caractéristiques bien spécifiques du réseau de Saint-Etienne : voie métrique (seules 3 réseaux de transport en France ont cette particularité), avec une faible largeur de caisse de 2,15 m (à cause de la faible largeur d'une partie de la Grand’rue). Ces tramways disposeront également de fonctions nouvelles par rapport au parc existant telles que la bidirectionnalité (pour pouvoir reculer en cas d’obstacle ou de manif dans la Grand’rue, par exemple) ou la présence de portes aux extrémités. Après le tramway du Grand Besançon, long de seulement 23 mètres, CAF "illustre de nouveau sa capacité d’innovation" avec ce nouveau tramway qui disposera également d’un plancher 100% bas et plat sans marche ni podium (y compris au-dessus des roues).

Une démarche design pour la seule ville Créative Design Unesco en France

Pour rendre ces rames uniques et design, Saint-Etienne Métropole a fait appel une fois de plus à Avant Première, une agence de design fondée en 1988, est spécialisée dans le domaine du transport public. L’agence a déjà conçu et réalisé la charte design du réseau de transport STAS et de nombreuses réalisations: design des distributeurs automatiques de tickets, design des poteaux d’arrêt, des totems des Parcs Relais... Pour ces futures rames stéphanoises, l’agence a proposé un design doté de larges baies, d'un filet chromé autour des ouvertures, d’une face avant panoramique, d’éclairages à 100% Leds et d’un haut niveau de confort et d’accessibilité grâce aux deux espaces pour voyageurs en fauteuil roulant…

Source : zoomdici.fr

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Concept moto Koenigsegg par le designer Burov Art

10 Décembre 2014, 18:20pm

Publié par Grégory SANT

Koenigsegg-Motorcycle-Concept-by-Burov-Art-4      Le designer russe Burov Art est un fan inconditionnel de la marque suédoise Koenigsegg. Ce constructeur est spécialisé dans les modèles sport de grand standing et on se souvient encore de la mythique course entre Tej Parker et Roman Pearce dans Fast And Furious 5. Quoi qu’il en soit, Koenigsegg ne s’est pas encore aventuré dans l’univers des deux roues et c’est pourquoi Burov a imaginé ce que pourrait donner une Koenigsegg en version moto.

C’est bien sur un concept art mais il est vraiment magnifique. Le carénage enrobe toutes la moto et la face avant possède un style un peu rétro très sympa.

 Koenigsegg-Motorcycle-Concept-by-Burov-Art-3 Koenigsegg-Motorcycle-Concept-by-Burov-Art-1 Koenigsegg-Motorcycle-Concept-by-Burov-Art-2

 Source : w3h.com

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Vélo Dubike par Baidu

9 Décembre 2014, 21:05pm

Publié par Grégory SANT

Dubike le vélo connecté autonome par le géant Baidu

Nouveau venu dans les smart technologies, le smartbike a trouvé un représentant de choix à travers le vélo Dubike développé par Baidu, géant de l’internet concurrent direct de Google en Chine, et le département de design de l’université de Tsinghua.

Dubike le vélo connecté autonome par le géant Baidu

L’entreprise vient d’annoncer la sortie en fin d’année de son prochain produit connecté, le Dubike, un vélo électrique qui fonctionne grâce à la technologie de régénération électrique, c’est à dire sans moteur.
Le vélo génère sa propre énergie, à travers une plateforme qui transforme l’énergie cinétique du pédalage en électricité, et fonctionne ainsi de façon autonome. L’énergie produite alimente le vélo, autorisant une assistance électrique au pédalage, mais peut aussi être utilisée pour recharger son smartphone par exemple.

De plus, et ce comme de nombreux objets connectés, le Dubike propose de nombreux services d’analyses de données. Tout d’abord sur notre activité physique et sportive par exemple. On retiendra notamment, le contrôle des fréquences cardiaques et le calcul de la cadence de pédalage. Puis la possibilité d’élaborer des itinéraires cartographiés, et de connaitre la position de son vélo en temps réel. L’application permettra entre autre de définir des parcours cyclistes en fonction des habitudes des utilisateurs, mais aussi des programmes sportifs adaptés. La somme de ces données est ensuite synchronisable et consultable via une application smartphone, ou tablette dédiée.

Dubike le vélo connecté autonome par le géant Baidu Dubike le vélo connecté autonome par le géant Baidu Dubike le vélo connecté autonome par le géant Baidu Dubike le vélo connecté autonome par le géant Baidu

Concernant le design du vélo, il s’appuie sur une esthétique futuriste, mais hélas déjà vue. L’innovation repose essentiellement sur les services complémentaires proposés et sur la technologie électrique. On remarquera quand même le système d’éclairage intégré au cadre, mais aussi le poste de pilotage qui propose une interface simplifiée pour l’usager.

Dubike le vélo connecté autonome par le géant Baidu Dubike le vélo connecté autonome par le géant Baidu Dubike le vélo connecté autonome par le géant Baidu Dubike le vélo connecté autonome par le géant Baidu
L’entreprise n’a toujours pas communiqué d’informations sur le prix du produit, ni sur ses caractéristiques techniques (dimensionnement, poids, matériaux). Espérons que le Dubike donne des idées aux développeurs, ingénieurs et designers européens.

Source : blog-espritdesign.com

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Concept-car Mercedes-Benz

7 Décembre 2014, 21:38pm

Publié par Grégory SANT

Mercedes va encore plus loin dans la conception de ses voitures en imaginant un véhicule du futur sans chauffeur. 

 

Si vous avez la possibilité de vous rendre au Salon de Los Angeles, je vous invite à aller faire un tour au stand du constructeur allemand. La grande marque de luxe Mercedes Benz n’y présentera pas un véhicule à proprement parler mais plus une nouvelle manière de se déplacer.

Il est vrai que certains aiment conduire mais, pour d’autres, le fait de prendre le volant peut s’avérer être une véritable corvée. Les voitures futuristes Mercedes sont faites pour tous !

En effet, via un volant télescopique, la prise de contrôle manuelle de la voiture sera également possible. Et pour plus de confort et de convivialité, l’intérieur de cette voiture est modulable : les sièges avant peuvent pivoter permettant ainsi aux passagers de discuter plus convenablement, mais également de prendre un repas par exemple grâce à une table basse intégrée dans le véhicule lui-même ! À savoir également que les vitres de ce dernier sont en réalité des écrans. Vous pourrez y voir un film ou tout simplement le paysage extérieur comme dans une voiture lambda.

 

Le Dr. Herbert Kohler, responsable de la recherche chez Daimler a très bien expliqué à la presse toutes ces raisons : « La conduite autonome soulage la pression et le stress dans les situations de conduite généralement considérées comme fastidieuses, par exemple dans les embouteillages, dans les centres-ville ou sur les longs trajets. Nous sommes convaincus que la conduite autonome sera un facteur central sur le chemin de la conduite confortable, sans accident. Dans le même temps, cela ouvre de nouvelles perspectives pour que les personnes fassent un meilleur usage de leur temps passé sur la route. Avec notre concept intérieur novateur d’un salon de luxe pour un véhicule autonome de l’avenir, nous donnons une perspective spécifique sur nos idées de la mobilité de demain. »

Source : leblogdeluxe.com

 

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Bugatti Chiron

4 Décembre 2014, 18:35pm

Publié par Grégory SANT

Le prochain monstre de Bugatti risque de donner le vertige au niveau des chiffres.

La Bugatti Veyron avait atteint un niveau de performances jamais vu à sa sortie, et il y a de fortes chances pour que le prochain modèle fasse date lui aussi.

Nous avons déjà entendu quelques bruits de couloir effrayants au sujet de ses performances, avec un W16 revu et corrigé pour développer 1500 chevaux et 1500 Nm de couple. Et les illustrateurs du magazine allemand Motor Revue proposent aujourd'hui une spéculation intéressante sur le style de cette future machine.

Impressionnant ? Oui, mais pas autant que les dernières élucubrations sur ses performances : un 0 à 100 kilomètres / heure abattu en moins de deux secondes et une vitesse de pointe de 460 kilomètres / heure. Commercialisation prévue pour...bientôt.

Source : turbo.fr

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Concept-car Chevrolet Chaparral 2X pour Gran Turismo.

1 Décembre 2014, 19:28pm

Publié par Grégory SANT

2014-Chevrolet-Chaparral-2X-Vision-Gran-Turismo-2Chevrolet dévoile le concept Chaparral 2X pour Gran Turismo.

 

 2014-Chevrolet-Chaparral-2X-Vision-Gran-Turismo-3 2014-Chevrolet-Chaparral-2X-Vision-Gran-Turismo-4 2014-Chevrolet-Chaparral-2X-Vision-Gran-Turismo-5 2014-Chevrolet-Chaparral-2X-Vision-Gran-Turismo-6 2014-Chevrolet-Chaparral-2X-Vision-Gran-Turismo-7

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Motos et vélos électriques SURAIN

29 Novembre 2014, 18:20pm

Publié par Grégory SANT

Mblog.new.surainOriginaire de Mons, Benjamin SURAIN a 36 ans et est entrepreneur dans l’âme, à l’instar de son père et de son grand-père. Gradué en design de Saint-Luc Tournai, ce passionné de motos a déjà roulé pour pas mal de secteurs professionnels. Après l’imprimerie, la cosmétique, le centre de recherche de la céramique, la domotique ou encore l’électronique, il décide de lancer sa TPE, il y a 3 ans. L’objectif de SURAIN Motorcycles ; occuper la niche encore libre et prometteuse des motos électriques. Son 1er prototype sera prochainement sur nos routes. Il s’appelle EOL, conçu et assemblé à 100% en Wallonie picarde. Et 2 autres motos complèteront la gamme, toujours dès cette année.    

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Le premier prototype. Photo: MBe

Soutenu par la filiale énergie durable de l’IDETA, Wapinvest, Novallia et la Wallonie, SURAIN Motorcycles fait ses premiers tours de roues encourageants dans le Centre d’entreprises du PAE de Tournai-Ouest, Negundo 2. Benjamin SURAIN est à la fois le CEO, le designer, l’ingénieur, le testeur, le commercial et le porte-parole de sa startup. Il ambitionne bien sûr d’engager rapidement du personnel, persuadé des possibilités du marché des deux-roues électriques. A ce jour, quelque 17 millions de ces « e-scooters » circulent sur les routes du monde, mais principalement en Asie. Chez nous le potentiel de croissance est très élevé, ce qui explique l’implication dans ce secteur de grandes marques telles Peugeot, Yamaha, Smart et Mini. Benjamin SURAIN se distingue de la concurrence par une approche particulière. « A la différence de ces grands constructeurs qui adaptent la propulsion électrique sur une partie-cycle existante, nous misons quant à nous sur la conception et le développement d’un nouveau type de véhicule autour du combiné moteur et batterie. C’est une toute autre philosophie ».


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 Ressusciter un savoir-faire national

 Certains l’ont peut-être oublié mais notre pays, et la Wallonie en particulier, ont été mondialement connus dans le domaine de la construction de motos. Dans la première moitié du siècle dernier, elles s’appelaient Sarolea, La Mondiale, FN, Flandria ou encore Gillet et faisaient la fierté de notre industrie. L’ambition de Benjamin SURAIN est de se placer dans le sillage de ces illustres machines labélisées « made in Belgium ». A terme, il vise un public-cible féru de technologie innovante et d’exclusivité. Une fourchette de 12.000 à 14.000 € est envisagée pour une version scooter, équivalente à un 125 cc thermique, et il faudra monter au-delà des 19.000 € pour le modèle OI, qui existera en 2 versions de puissance.

Ce positionnement haut de gamme s’explique par les matériaux et technologies utilisés (aluminium employé en aéronautique, batteries Lithium nanophosphate, moteur Agni, …) et par une relation humaine particulière établie entre le client et l’entreprise. Benjamin SURAIN : « Il est clair que je souhaite développer la startup et donc créer de l’emploi. J’ai un premier collaborateur depuis peu et deux étudiants spécialisés en éco-conception vont nous rejoindre, en stage jusque fin juin. J’espère ensuite pouvoir leur donner une chance en les engageant dans l’aventure.  Je désire aussi responsabiliser mes collaborateurs en leur confiant l’intégralité du montage d’une machine. Autrement dit, chaque moto sera construite et assemblée manuellement dans nos ateliers, par une même personne qui restera l’employé de référence et de contact pour le client. Je tiens beaucoup à cette valorisation et implication du personnel. Seuls les roues, freins et batteries de nos motos sont importés de fournisseurs spécialisés. Tout le reste est géré en interne et donc certifié 100 % Wallonie picarde ».   


Un premier prototype accessible, adaptable et de haute technologie

En septembre dernier, SURAIN Motorcycles a présenté son prototype EOL (Electric Optimal Locomotion). La moto, réalisée en matériaux recyclables et durables, arbore un design à la fois futuriste et vintage. Une électronique embarquée intelligente est prévue sous forme d’un Smartphone à écran tactile pour la gestion des performances, de la batterie, de l’alarme et du GPS. Les batteries offrent une durée de vie inégalée, une puissance non négligeable et une grande autonomie (150 à 250 km) qui sera encore optimisée par un système de freinage régénératif digne d’une formule 1. La configuration du véhicule, doté d’une clé numérique unique, sera propre à chaque utilisateur et pourra être modifiée à distance par connexion internet. Comme le confirme son concepteur, le prototype en est presque à la phase de commercialisation. « Nous sommes actuellement dans la dernière phase d’assemblage avant l’homologation. EOL sera certifiée comme une mobylette de classe A et donc accessible aux conducteurs détenteurs du permis A3 ou d’un permis B depuis plus de 2 ans. Nous espérons une commercialisation fin avril-début mai pour un prix d’environ 4.000 € ».    

 

Source : unebriquedanslecentre.com

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Motiv : la micro-voiture par Yamaha

24 Novembre 2014, 19:45pm

Publié par Grégory SANT

Photo Yamaha Motiv par G.Murray.6 600x399 Yamaha Motiv : La future F1 des centres urbains... (galerie, vidéos)

Il y a une vingtaine d’années apparaissaient deux supercars devenues mythiques tant par leur rareté que par leurs performances, ces voitures s’appelaient Yamaha OX99-11 à moteur V12 issu de la F1 et McLaren F1 à moteur V12 BMW. D’un coté une supercar japonaise fabriquée par un motoriste de renom et de l’autre, certainement la plus désirable et la plus singulière des super sportives européennes créée par un génial ingénieur, Gordon Murray.  

Les années ont passé, Yamaha n’a pas produit d’autres autos, Gordon Murray s’est retiré du monde la F1 et de celui des voitures hautes performances pour travailler au développement d’une mini citadine techniquement au top, peu ou pas polluante et accessible financièrement. Ainsi sont nées les T25 (à moteur thermique) et T27 (à moteur électrique) bâties autour de la technologie iStream (fabrication modulaire sans soudure du chassis) et d’une carrosserie en plastique recyclé déformable qui associent facilité de montage mais aussi mélange des matériaux techniques. Au fil des années Gordon Murray et ses assistants ont développé et très longuement testé ces T25 et T27 pour normalement parvenir à un résultat optimal dans de nombreux domaines.
Il manquait néanmoins un constructeur pour motoriser et produire ces nouvelles mini citadines. Il y a quelques semaines, Gordon Murray Design annonçait qu’un constructeur avait signé un accord pour produire et commercialiser dans les prochaines années ces petites autos. Ces dernières vont s’attaquer à une voiture européenne qui sera renouvelée l’an prochain, la Smart ForTwo sans oublier un peu la Renault Twizy…

Ainsi au salon de Tokyo, nous avons découvert sur le stand Yamaha la voiture en version « stock ». Cette nouvelle mini citadine prend le nom de Motiv et sera proposée en deux versions comme prévu dans le projet de l’ingénieur britannique. Présentée au Japon, cette Yamaha Motiv se destine bien évidemment au marché local mais aussi au marché européen puisque les autos on été développées pour passer au mieux les tests de l’EuroNCAP.

Aussi longue qu’une Fortwo, mais moins large et moins haute, la Motiv devient en série une classique deux places et perd ses trois places ainsi que son volant central… Dommage, même les singularités anglaises disparaissent !
Comme la Smart, la Motiv est propulsée par un moteur situé à l’arrière sous le coffre que l’on annonce spacieux pour une voiture de ce gabarit. L’allure sympathique, le museau avenant mais le dessin de la ligne de profil et de la partie arrière ne sont pas sans nous rappeler ceux d’une certaine Bluecar… mais en version compactée !

 

La Motiv-e est propulsée par un petit moteur Zytek qui développe 15 kW en continu (20 ch) et 25 kW en pointe (34 ch). Ce bloc est alimenté par une batterie lithium-ion de dernière génération ce qui permet à ce petit bloc de revendiquer une Vmax de 105 km/h, d’abattre le 0 à 100 km/h en moins de 15 secondes et d’annoncer une théorique « normale » de 160 km. La batterie de Yamaha Motiv se recharge totalement en moins de trois heures sur une prise de courant domestique et en moins d’une heure avec un branchement de type chargeur rapide.

La Motiv à moteur est propulsée par un nouveau L3 1.0 L DOHC qui devrait développer entre 70 et 80 ch. Ce bloc moteur permettra à la petite Yam’ à 4 roues d’annoncer une Vmax d’environ 160-165 km/h et un 0 à 100 km/h plié en moins de 10 secondes. Ce moteur L3 sera associé à une boite de vitesse à double embrayage à 6 rapports. Les données de consommations ne sont pas confirmées mais on parle de 3.0 L/100 km. La Motiv est environ 100 kg moins lourde que la ForTwo.

Posée sur des roues en 15 pouces disposées au 4 coins de la carrosserie, la Motiv dispose de tout l’arsenal habituel en matière d’assistances électroniques avec ABS, ESP, TCS, AFU et la voiture pourrait bien proposer en option des équipements comme le freinage automatique ou le régulateur adaptatif.

L’habitacle de la citadine de Yamaha se veut simple, suffisant accueillant pour deux et hype puisque l’on retrouve un combiné porte instrument numérique, un système de navigation (avec gestion de la consommation et suivi des points de recharge pour la version électrique) et une connectivité simple mais dans l’air du temps.

 

Pas de prix pour l’instant mais Yamaha parle de 8.000 à 12.000£ maximum pour une Motiv-e full op. L’accord définitif de mise en production sera signé par le directoire de Yamaha avant la fin de l’année et la voiture devrait arriver sur les marchés du Japon et de l’Europe début 2016.  Pour découvrir l’ auto en vidéo, c’est par ici :

   

Il nous reste désormais à voir comment le projet et l’auto vont évoluer chez le constructeur durant les deux prochaines années car Gordon Murray l’a bien dit lors de la présentation à Tokyo, cette voiture n’est désormais plus sa voiture mais celle de Yamaha !

Source : blogautomobile.fr

 

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