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Articles avec #transport

Snoped : la moton neige design

8 Septembre 2016, 16:49pm

Publié par Grégory SANT

Joey Ruitter, un designer Américain a imaginé une motoneige au design assez futuriste, mais pas que. C’est grâce à son design particulier que l’on peut différencier le Snoped mais aussi son moteur très puissant de 90 cc en faisant un bolide des neiges.

Cette motoneige pourrait être la vedette de films de science-fiction, le Ski-Doo de James Bond n’est pas comparable avec ce petit bijou des neiges. Cette nouvelle machine saura séduire les fans de glisse et de neige qui n’en reviendront pas de son design futuriste et « dark » qui attire l’attention mais aussi sa puisse extrême garantissant des sensations à coups sûr.

Pour autant, cette nouvelle motoneige n’est pas encore commercialisée, son créateur Joey Ruiter a souhaité lancer « un appel à la discussion sur le design des objets ». Le corps de la motoneige est en aluminium noir monolithique où les vis y sont apparentes, avec un siège noir bouffi, et un phare vertical, mais cette création futuriste n’en n’est pas plus confortable, ce prototype est fait de formes très angulaires et carrées, avec une silhouette tout en longueur et fin en largeur, sa posture est tout à fait nouvelle et offrira de grandes sensations à son conducteur. Le Snoped ne parait pas très stable, avec un châssis d’une largeur de 15 cm, équipé d’un seul ski à l’avant, son phare vertical est indispensable afin de s’éclairer au milieu de la nuit grâce à un phare DEL réparti sur la longueur du prototype noir, il n’a rien a envier aux véhicules d’agents secrets. Pour faire court, Joey Ruitter a souhaité crée un véhicule hors du commun avec une forme du jamais vu, des angles omniprésents et une couleur remarquable.

Source : luxe.net

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Des voyages en dirigeable vers l'espace par KuangChi Science

8 Septembre 2016, 16:42pm

Publié par Grégory SANT

Le tourisme spatial est actuellement le rêve de quelques sociétés américaines. Virgin Galactic, XCOR, Blue Origin ou encore World View, toutes ont dévoilé des projets pour envoyer de riches passagers aux abords de l'Espace. Mais aujourd'hui, une société chinoise, KuangChi Science, veut se lancer, en faisant décoller des ballons dirigeables.Selon China Daily, KuangChi Science investirait 1,5 milliard de dollars (1,3 milliard d’euros) dans le développement d’expériences futuristes diverses, y compris un « voyage dans l’Espace qui offre une expérience à quelques 24 km au-dessus de la Terre, ce qui est juste en-dessous de la frontière de l’Espace« . Légèrement exagéré, comme communiqué, cette limite étant davantage celle de la ligne de Kármán, située à 100 km d’altitude.

Toujours est-il que selon le site de KuangChi, l’expérience à bord de la capsule Traveller « vous emmènera faire un voyage confortable dans l’Espace comme jamais vous n’en avez fait ! » Le design de l’appareil vous offrira même le confort d’une limousine, semble-t-il.

Ce nouveau système de vol spatial décollerait de Hangzhou, à l’Est de la Chine. Montée jusqu’à 24 km, deux ou trois heures de vol, puis une descente tout en douceur. Voilà le programme. Un programme, d’ailleurs, qui n’est pas sans rappeler celui de World View, la société américaine qui veut envoyer six passagers dans une cabine pressurisée à 30 km d’altitude.

Source : ubergizmo.com

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Concept-car Mercedes Maybach 6

5 Septembre 2016, 16:37pm

Publié par Grégory SANT

Vision Mercedes-Maybach 6 Concept
on Car Design Pro!

Vision Mercedes-Maybach 6 Concept
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Vision Mercedes-Maybach 6 Concept
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Vision Mercedes-Maybach 6 Concept
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Source : behance.net

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Super-Yacht de 108m

5 Septembre 2016, 16:30pm

Publié par Grégory SANT

Le cabinet d’architecture Hareide basé en Norvège est à l’origine d’un concept de Yacht gigantesque. Un luxe s’étendant sur 108 M. Une salle de restaurant en hauteur pour profiter de la vue, une piscine de vingt mètres, un solarium, et même un coin de verdure. De quoi bénéficier d’un confort absolu, sur 300 mètres carrés au large des côtes. Le tout fonctionnant en partie à l’énergie solaire.

Source : fubiz.net

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Un moteur plus économique pour les hélicoptères

31 Août 2016, 18:04pm

Publié par Grégory SANT


Airbus H120.© AIRBUS HELICOPTERS

Le moteur haute compression (HCE) mis à l'épreuve.Le moteur haute compression (HCE) mis à l'épreuve.

Des ingénieurs financés par l'UE ont franchi un cap important pour l'industrie aéronautique avec l'introduction du premier moteur à pistons alimenté au kérosène pour les hélicoptères. Une fois mise sur le marché, la technologie établira des normes totalement nouvelles en termes de consommation de combustible.

Le moteur haute compression (HCE pour "High-Compression Engine" en anglais) conçu pour les hélicoptères légers a d'abord tourné sur un banc d'essai dédié dans le cadre du projet de recherche HIPE AE 440 (Diesel powerpack for a light helicopter demonstrator). Le démonstrateur de 440 chevaux-vapeur sur l'arbre était conçu pour finalement alimenter un Airbus H120 modifié pour tests de vol.

Le HCE est un moteur à pistons à quatre temps et huit cylindres à refroidissement liquide alimenté au kérosène. Le moteur principal a été conçu par une entreprise française spécialisée dans les moteurs de voitures de course. Son partenaire autrichien s'est concentré sur des composants comme le système de régulation numérique à pleine autorité et sa navigabilité.

Le poids total du HCE installé est d'environ 250 kg. Pour un niveau équivalent de performances, le poids d'un turbomoteur serait d'environ 130 kg. Cependant, le HCE peut maintenir ses performances depuis le niveau de la mer jusqu'à 2 500 m et une température ISA (International Standard Atmosphere) de + 20, ce que ne peut supporter un turbomoteur.

Les développeurs du démonstrateur HCE - qui fait lui-même partie du démonstrateur Green Rotorcraft Integrated Technology de l'initiative Clean Sky – croyaient en la possibilité d'utiliser ce type de moteur sur un hélicoptère léger. Les économies de carburant (jusqu'à 50 %) permettront de pratiquement doubler le rayon d'action de l'hélicoptère pour la même charge utile.

Suite à des tests complets sur le banc d'essai, les ingénieurs du projet HIPE AE 440 ont évalué la manière dont il interagit avec la cellule en matière de vibrations et validé sa fiabilité. La puissance du HCE a été augmentée graduellement pour éviter les pannes inattendues et il a été montré que le système répond aux attentes en matière de performances.

Enfin, le HCE a été intégré dans un hélicoptère de démonstration et le vol inaugural en novembre 2015 a été un succès. Au cours du vol test, le moteur HIPE AE 440 a consommé environ 40 % moins de combustible qu'une turbine traditionnelle. De manière importante, les économies en carburant ont abouti à une réduction des gaz d'échappement et des émissions sonores.

Source : techno-science.net

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Concept MotorBike BMW Titanpar Doruk Erdem

2 Août 2016, 17:29pm

Publié par Grégory SANT

Le designer turc Mehmet Doruk Erdem a imaginé un projet de moto pour la marque BMW. Ce véhicule aérodynamique et doté d’une esthétique léchée porte le nom de BMW Titan Concept et pourrait atteindre jusqu’à 600 Km/h, de quoi battre le record du monde de vitesse à deux roues.

Source : fubiz.net

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Ecov : le covoiturage de proximité

27 Juillet 2016, 16:34pm

Publié par Grégory SANT

Si le covoiturage longue distance a explosé avec le formidable succès de Blablacar, le partage de trajets courts et quotidiens peine à décoller en France. Plusieurs collectivités et entreprises, qui avaient développé ces dernières années des plates-formes de mises en relation de leurs administrés et salariés, y ont pour la plupart renoncé.

Des millions de véhicules roulent pourtant à vide, chaque jour, sur les routes de France, notamment pour les trajets domicile / travail. Mais conducteurs et passagers ne veulent pas se retrouver dépendants les uns des autres pour leurs trajets de tous les jours. "Ce système suppose une rigidité très forte, antinomique avec la mobilité de proximité", juge Thomas Matagne, fondateur de la start-up Ecov.

Pour libérer les conducteurs des contraintes qui les empêchent de partager les places vides de leur véhicule, cette jeune pousse a imaginé une nouvelle façon d'aborder le covoiturage. Elle déploie des stations de covoiturage connectées dans les zones périurbaines et rurales, en partenariat avec les collectivités. On y trouve des bornes (développées par le leader français du parcmètre Parkeon) qui permettent aux passagers d'effectuer une demande de trajet. "Il leur suffit de posséder un téléphone mobile et une carte bleue pour s'inscrire", précise le fondateur de la société.

L'information est aussitôt diffusée sur Internet et sur un panneau à affichage variable installé en amont sur la route. Le passager reçoit alors une estimation du coût du partage des frais kilomètres (12 centimes du kilomètre, avec 60 centimes minimum, en plus d'un abonnement fixe d'1,99 euro par mois) et une estimation du temps d'attente. "Nous la réalisons grâce à un modèle mathématique basé sur le flux moyen de voitures qui passent devant la station à cette heure-ci", révèle Thomas Matagne. Si un conducteur s'arrête, le passager lui remet un ticket imprimé sur la borne de covoiturage qui lui permettra de recevoir son paiement.

Cette solution, baptisée "Covoit'ici" commence à séduire les collectivités locales. Une expérimentation de 24 à 36 mois a été lancée en novembre 2015 dans le parc naturel régional du Vexin, au nord-est de Paris, avec le soutien du Conseil Départemental de l'Oise, du Conseil Régional et de la Communauté urbaine Grand Paris Seine Oise. Vingt stations doivent être installées avant l'été. Chacune coûte environ 35 000 euros, soit l'équivalent d'une station Velib.

source : rtflash.fr

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Des camions et des bus Tesla ?

21 Juillet 2016, 17:11pm

Publié par Grégory SANT

Elon Musk vient de dévoiler la deuxième partie de son master plan qui verra le constructeur automobile Tesla se lancer dans la fabrication de camions, de bus et de véhicules utilitaires. Il est aussi question de développer un service de partage de voitures autonomes qui permettra à leurs propriétaires d’être rémunérés lorsqu'ils ne les utilisent pas.

Il y dix ans de cela, Elon Musk, le fondateur et président des entreprises Tesla Motors, SpaceX et SolarCity, dévoilait The Secret Tesla Motors Master Plan (« plan directeur secret de Tesla Motors »). Il y fixait quatre objectifs à atteindre :

  • créer une voiture électrique en petite série vendue à un prix élevé ;
  • utiliser l’argent pour développer un deuxième modèle un peu moins cher et produit en plus grande quantité ;
  • utiliser ces fonds supplémentaires pour concevoir un modèle abordable fabriqué en grande série ;
  • fournir de l’énergie solaire.

Une décennie plus tard, Musk a pour l’essentiel gagné son pari. Le succès du Roadster Tesla (2008, vendu 109.000 dollars soit environ 98.000 euros), écoulé à plus de 2.400 exemplaires a permis de lancer la Model S (2012). Cette berline cinq portes dont le prix de base est de 70.000 dollars (environ 65.000 euros) s’est vendue à plus de 107.000 exemplaires, ouvrant la voie à la commercialisation du fameux modèle de grande série. Il s’agit de la Tesla Model 3, dévoilée en avril dernier et qui sera disponible l’année prochaine au tarif de 35.000 dollars (environ 31.700 euros au cours actuel). Plus de 375 000 commandes ont déjà été enregistrées pour la Model 3.

Pour ce qui est du solaire, Elon Musk est à l’origine de la création de l’entreprise SolarCity, en 2006, qui fabrique, finance et installe des panneaux photovoltaïques pour les particuliers. Dirigée par ses deux cousins, SolarCity est aujourd’hui l’un des principaux prestataires dans ce domaine aux États-Unis.


Le succès du Roadster Tesla (ici en photo) a permis de lancer la Model S en 2012. © Tesla Motors

Les nouveaux projets d'Elon Musk

Fort de cette réussite, le très prolifique patron vient d’annoncer son Master Plan, Part Deux. La deuxième phase de son grand projet s’annonce encore plus ambitieuse. Voici en résumé de quoi il est question :

  • concevoir des bus électriques d’un nouveau genre mais aussi des camions poids lourds ainsi que des véhicules utilitaires de type pick-up ;
  • créer une offre photovoltaïque domestique avec batterie capable de s’intégrer esthétiquement ;
  • développer la conduite autonome de sorte à la rendre dix fois plus sûre que la conduite manuelle ;
  • proposer un service de partage de voitures autonomes auxquels tous les propriétaires de Tesla pourront se joindre afin de tirer des revenus de leur véhicule lorsqu’ils ne s’en servent pas.

Devenir une entreprise d’énergie durable

Pour Elon Musk, être un constructeur automobile reconnu n’est pas une fin en soi. Le but poursuivi, écrit-il, c’est « accélérer l'avènement de l'énergie durable ». « Par définition, nous devons à un moment donné parvenir à une économie de l’énergie durable ou nous allons manquer de combustibles fossiles à brûler et la civilisation s'effondrera », prévient-il.

C’est pour aller dans cette direction qu’il a récemment annoncé que Tesla Motors se portait acquéreur de SolarCity (dont Musk est l’actionnaire majoritaire) pour 2,8 milliards de dollars. L’idée est de réunir la solution de stockage d’énergie renouvelable Powerwall qu’a créé Tesla avec l’offre d’installation photovoltaïque de SolarCity. Le but, à terme, est de proposer aux particuliers un produit complet, simple et esthétique, qui se pilotera depuis un smartphone. Au final, de constructeur automobile, Tesla va se transformer en entreprise d’énergie renouvelable.

Beaucoup d’observateurs sont aujourd’hui sceptiques sur la viabilité économique du rapprochement entre Tesla Motors et SolarCity. Pourtant, ce pari audacieux d’Elon Musk repose sur une vision qui ouvre de vraies perspectives. Dans un futur où les énergies renouvelables, et en particulier le solaire, feront partie de notre quotidien, pourquoi ne pas imaginer que l’on puisse acheter, en même temps, sa voiture électrique ainsi que toute l’installation de production photovoltaïque et de stockage qui sert à son habitation ? Se créerait alors un cercle vertueux qui pourrait voir la maison et la voiture partager leur énergie.

Des bus électriques et autonomes sans allée centrale

Comme il l’a souvent dit, le patron de Tesla Motors entend révolutionner les transports au sens large. Rappelons que c’est lui qui est à l’origine du projet Hyperloop. C’est donc tout naturellement qu’il nous annonce qu’il se lance dans la conception de poids lourds, de bus et de pick-up électriques. Le camion baptisé Tesla Semi, vraisemblablement doté d’une fonction autonome, « offrira une réduction substantielle du coût de transport de marchandises tout en augmentant la sécurité et en étant vraiment amusant à conduire », écrit-il.

Quant au bus, Elon Musk les imagine autonomes, plus petits que les modèles actuels, dépourvus d’allée centrale, avec un maximum de sièges, pouvant accueillir poussettes, vélos et chaises roulantes. Ce bus idéal calera ses accélérations et freinages avec ceux des autres véhicules afin de mieux s’insérer dans le trafic. Les chauffeurs, pour leur part, se transformeront en « gestionnaires de flotte ».

Presque tout le monde pourra posséder une Tesla

Tout cela ne sera possible qu’avec une technologie de conduite autonome totalement aboutie. Tesla a choisi de jouer les pionniers dans ce domaine en proposant sur ses Model S et X la fonction Autopilot en version bêta. Dans certaines circonstances favorables, et à condition que le chauffeur garde constamment les mains sur le volant et soit prêt à réagir, la voiture peut prendre les commandes.

Rappelons que récemment, le constructeur s’est retrouvé dans la tourmente après le décès d’un conducteur au volant d’une Tesla roulant en Autopilot. Bien que l’accident ne soit pas directement lié à une défaillance du système, il n’a pas manqué de soulever une vive polémique. Toutefois, Elon Musk est resté ferme dans sa conviction que l’Autopilot était d’ores et déjà plus sûr que la conduite manuelle. « […] Il serait moralement répréhensible de retarder la sortie [de l’Autopilot, NDLR] simplement par crainte d’une mauvaise presse ou pour quelque calcul mercantile à propos de la responsabilité juridique ».

Tesla va donc poursuivre le développement de sa technologie de conduite autonome. Pour cela, le constructeur se sert des millions de kilomètres accumulés en Autopilot pour améliorer le système, principalement sur sa partie logicielle. Elon Musk estime qu’il faudra atteindre un volume d’analyse de données équivalent à 10 milliards de kilomètres parcourus en mode autonome pour que les autorités donnent leur aval à l’échelle mondiale. Actuellement, précise Musk, ce volume s’élève à un peu de plus de 5 millions de kilomètres par jour. En ce qui concerne l’Autopilot, il restera en mode bêta tant qu’il ne sera pas « approximativement » dix fois plus sûr que ne l’est la conduite manuelle.

Une fois que la voiture autonome sera complètement opérationnelle et approuvée par les autorités concernées, Tesla Motors compte proposer un service de partage encore inédit, ouvert à tous les possesseurs d’une Tesla avec Autopilot. Lorsqu’ils n’utiliseront pas leur voiture, ils pourront la mettre à disposition de la flotte Tesla via une application mobile et ainsi être rémunérés sur les trajets effectués. Musk va jusqu’à imaginer que les revenus puissent compenser, voire dépasser, le coût mensuel d’un prêt ou d’un crédit-bail d’une Tesla. « Cela réduit considérablement le coût réel de la propriété au point où presque tout le monde pourrait posséder une Tesla », assure-t-il. L’idée a assurément de quoi séduire.

Évidemment, Elon Musk est avant tout un homme d’affaires et il pourrait bien réussir à bâtir un empire qui règnerait sur des domaines clé de nos vies (les transports, l’énergie) mais aussi dans l’espace, avec SpaceX et ses projets de conquête de Mars. Toutefois, contrairement à beaucoup de ses homologues, il propose une vraie vision de l’avenir pour laquelle il est prêt à miser son va-tout. Tout cela est passionnant et il faut avouer que l’on est très curieux de savoir s’il a vu juste. Rendez-vous dans 10 ans !

Source : futura-sciences.com

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Concept-car DS e-Tense

21 Juillet 2016, 17:04pm

Publié par Grégory SANT

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Nouvelle Porsche Panamera

6 Juillet 2016, 19:01pm

Publié par Grégory SANT

Sans avoir connu le même engouement que les SUV de la marque, la première berline de l'histoire de Porsche n'a pas à rougir de sa carrière. Pour la deuxième génération de sa Panamera , Porsche n'a donc pas souhaité tout chambouler. Conformément aux habitudes maison, cette limousine conserve une silhouette et un faciès familier. C'est surtout sa poupe, souvent critiquée, qui évolue fortement, avec ses minces feux arrière reliés par un bandeau rouge, façon 911 . Quant à son habitacle, il abandonne l'idée qu'une fonction doit forcément être associée à un bouton. L'heure est désormais aux commandes tactiles, disséminées autour du levier de vitesses, tandis que le large écran 12,3 pouces qui surmonte la console centrale réagit également au toucher. On note par ailleurs l'arrivée d'une molette sur le volant pour choisir entre plusieurs modes de conduite.

Encore plus imposante que sa devancière, cette Panamera 2 atteint désormais 5,05 m de long et 1,94 m de large. Voilà qui laisse un boulevard pour ajouter une cinq-portes plus compacte à la gamme, sur le modèle du concept Mission E présenté au salon de Francfort 2015 . Si cette future petite sœur adoptera notamment une motorisation 100 % électrique, la Panamera cru 2017 reste, elle, fidèle au thermique, en attendant le retour de l'hybride rechargeable. Au lancement, c'est un nouveau V6 2.9 biturbo qui fera office de ticket d'entrée, en délivrant déjà la bagatelle de 440 ch. La version Turbo grimpe, elle, de 520 à 550 ch, alors que le V8 4.8 de la précédente génération est remplacé par un V8 4.0, capable de désactiver quatre de ses cylindres pour moins consommer. Quant à la Panamera 4S Diesel, elle dispose également d'un V8, dopé cette fois par une suralimentation double étage et gratifié de 422 ch/850 Nm.

Toutes ces mécaniques disposent d'une transmission intégrale en série et d'une inédite boîte double embrayage PDK dotée de huit rapports. La liste des options s'enrichit pour sa part des roues arrière directrices déjà vues sur la 911, qui promettent de renforcer l'agilité et l'efficacité de cette lourde berline, tandis qu'une suspension pneumatique et un système d'antiroulis actif sont également proposés. Sans oublier de nombreuses aides à la conduite, à l'image de la vision de nuit, d'un éclairage "Matrix" composé de 84 diodes pilotées individuellement, ou d'un régulateur de vitesse actif capable de s'appuyer sur les données de la navigation pour optimiser son fonctionnement. Malgré un prix qui démarre à 115.967 €, cette Panamera 2 laisse donc de nombreuses possibilités d'augmenter la facture.

Source : automobile-magazine.fr

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