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Articles avec #transport

Des camions et des bus Tesla ?

21 Juillet 2016, 17:11pm

Publié par Grégory SANT

Elon Musk vient de dévoiler la deuxième partie de son master plan qui verra le constructeur automobile Tesla se lancer dans la fabrication de camions, de bus et de véhicules utilitaires. Il est aussi question de développer un service de partage de voitures autonomes qui permettra à leurs propriétaires d’être rémunérés lorsqu'ils ne les utilisent pas.

Il y dix ans de cela, Elon Musk, le fondateur et président des entreprises Tesla Motors, SpaceX et SolarCity, dévoilait The Secret Tesla Motors Master Plan (« plan directeur secret de Tesla Motors »). Il y fixait quatre objectifs à atteindre :

  • créer une voiture électrique en petite série vendue à un prix élevé ;
  • utiliser l’argent pour développer un deuxième modèle un peu moins cher et produit en plus grande quantité ;
  • utiliser ces fonds supplémentaires pour concevoir un modèle abordable fabriqué en grande série ;
  • fournir de l’énergie solaire.

Une décennie plus tard, Musk a pour l’essentiel gagné son pari. Le succès du Roadster Tesla (2008, vendu 109.000 dollars soit environ 98.000 euros), écoulé à plus de 2.400 exemplaires a permis de lancer la Model S (2012). Cette berline cinq portes dont le prix de base est de 70.000 dollars (environ 65.000 euros) s’est vendue à plus de 107.000 exemplaires, ouvrant la voie à la commercialisation du fameux modèle de grande série. Il s’agit de la Tesla Model 3, dévoilée en avril dernier et qui sera disponible l’année prochaine au tarif de 35.000 dollars (environ 31.700 euros au cours actuel). Plus de 375 000 commandes ont déjà été enregistrées pour la Model 3.

Pour ce qui est du solaire, Elon Musk est à l’origine de la création de l’entreprise SolarCity, en 2006, qui fabrique, finance et installe des panneaux photovoltaïques pour les particuliers. Dirigée par ses deux cousins, SolarCity est aujourd’hui l’un des principaux prestataires dans ce domaine aux États-Unis.


Le succès du Roadster Tesla (ici en photo) a permis de lancer la Model S en 2012. © Tesla Motors

Les nouveaux projets d'Elon Musk

Fort de cette réussite, le très prolifique patron vient d’annoncer son Master Plan, Part Deux. La deuxième phase de son grand projet s’annonce encore plus ambitieuse. Voici en résumé de quoi il est question :

  • concevoir des bus électriques d’un nouveau genre mais aussi des camions poids lourds ainsi que des véhicules utilitaires de type pick-up ;
  • créer une offre photovoltaïque domestique avec batterie capable de s’intégrer esthétiquement ;
  • développer la conduite autonome de sorte à la rendre dix fois plus sûre que la conduite manuelle ;
  • proposer un service de partage de voitures autonomes auxquels tous les propriétaires de Tesla pourront se joindre afin de tirer des revenus de leur véhicule lorsqu’ils ne s’en servent pas.

Devenir une entreprise d’énergie durable

Pour Elon Musk, être un constructeur automobile reconnu n’est pas une fin en soi. Le but poursuivi, écrit-il, c’est « accélérer l'avènement de l'énergie durable ». « Par définition, nous devons à un moment donné parvenir à une économie de l’énergie durable ou nous allons manquer de combustibles fossiles à brûler et la civilisation s'effondrera », prévient-il.

C’est pour aller dans cette direction qu’il a récemment annoncé que Tesla Motors se portait acquéreur de SolarCity (dont Musk est l’actionnaire majoritaire) pour 2,8 milliards de dollars. L’idée est de réunir la solution de stockage d’énergie renouvelable Powerwall qu’a créé Tesla avec l’offre d’installation photovoltaïque de SolarCity. Le but, à terme, est de proposer aux particuliers un produit complet, simple et esthétique, qui se pilotera depuis un smartphone. Au final, de constructeur automobile, Tesla va se transformer en entreprise d’énergie renouvelable.

Beaucoup d’observateurs sont aujourd’hui sceptiques sur la viabilité économique du rapprochement entre Tesla Motors et SolarCity. Pourtant, ce pari audacieux d’Elon Musk repose sur une vision qui ouvre de vraies perspectives. Dans un futur où les énergies renouvelables, et en particulier le solaire, feront partie de notre quotidien, pourquoi ne pas imaginer que l’on puisse acheter, en même temps, sa voiture électrique ainsi que toute l’installation de production photovoltaïque et de stockage qui sert à son habitation ? Se créerait alors un cercle vertueux qui pourrait voir la maison et la voiture partager leur énergie.

Des bus électriques et autonomes sans allée centrale

Comme il l’a souvent dit, le patron de Tesla Motors entend révolutionner les transports au sens large. Rappelons que c’est lui qui est à l’origine du projet Hyperloop. C’est donc tout naturellement qu’il nous annonce qu’il se lance dans la conception de poids lourds, de bus et de pick-up électriques. Le camion baptisé Tesla Semi, vraisemblablement doté d’une fonction autonome, « offrira une réduction substantielle du coût de transport de marchandises tout en augmentant la sécurité et en étant vraiment amusant à conduire », écrit-il.

Quant au bus, Elon Musk les imagine autonomes, plus petits que les modèles actuels, dépourvus d’allée centrale, avec un maximum de sièges, pouvant accueillir poussettes, vélos et chaises roulantes. Ce bus idéal calera ses accélérations et freinages avec ceux des autres véhicules afin de mieux s’insérer dans le trafic. Les chauffeurs, pour leur part, se transformeront en « gestionnaires de flotte ».

Presque tout le monde pourra posséder une Tesla

Tout cela ne sera possible qu’avec une technologie de conduite autonome totalement aboutie. Tesla a choisi de jouer les pionniers dans ce domaine en proposant sur ses Model S et X la fonction Autopilot en version bêta. Dans certaines circonstances favorables, et à condition que le chauffeur garde constamment les mains sur le volant et soit prêt à réagir, la voiture peut prendre les commandes.

Rappelons que récemment, le constructeur s’est retrouvé dans la tourmente après le décès d’un conducteur au volant d’une Tesla roulant en Autopilot. Bien que l’accident ne soit pas directement lié à une défaillance du système, il n’a pas manqué de soulever une vive polémique. Toutefois, Elon Musk est resté ferme dans sa conviction que l’Autopilot était d’ores et déjà plus sûr que la conduite manuelle. « […] Il serait moralement répréhensible de retarder la sortie [de l’Autopilot, NDLR] simplement par crainte d’une mauvaise presse ou pour quelque calcul mercantile à propos de la responsabilité juridique ».

Tesla va donc poursuivre le développement de sa technologie de conduite autonome. Pour cela, le constructeur se sert des millions de kilomètres accumulés en Autopilot pour améliorer le système, principalement sur sa partie logicielle. Elon Musk estime qu’il faudra atteindre un volume d’analyse de données équivalent à 10 milliards de kilomètres parcourus en mode autonome pour que les autorités donnent leur aval à l’échelle mondiale. Actuellement, précise Musk, ce volume s’élève à un peu de plus de 5 millions de kilomètres par jour. En ce qui concerne l’Autopilot, il restera en mode bêta tant qu’il ne sera pas « approximativement » dix fois plus sûr que ne l’est la conduite manuelle.

Une fois que la voiture autonome sera complètement opérationnelle et approuvée par les autorités concernées, Tesla Motors compte proposer un service de partage encore inédit, ouvert à tous les possesseurs d’une Tesla avec Autopilot. Lorsqu’ils n’utiliseront pas leur voiture, ils pourront la mettre à disposition de la flotte Tesla via une application mobile et ainsi être rémunérés sur les trajets effectués. Musk va jusqu’à imaginer que les revenus puissent compenser, voire dépasser, le coût mensuel d’un prêt ou d’un crédit-bail d’une Tesla. « Cela réduit considérablement le coût réel de la propriété au point où presque tout le monde pourrait posséder une Tesla », assure-t-il. L’idée a assurément de quoi séduire.

Évidemment, Elon Musk est avant tout un homme d’affaires et il pourrait bien réussir à bâtir un empire qui règnerait sur des domaines clé de nos vies (les transports, l’énergie) mais aussi dans l’espace, avec SpaceX et ses projets de conquête de Mars. Toutefois, contrairement à beaucoup de ses homologues, il propose une vraie vision de l’avenir pour laquelle il est prêt à miser son va-tout. Tout cela est passionnant et il faut avouer que l’on est très curieux de savoir s’il a vu juste. Rendez-vous dans 10 ans !

Source : futura-sciences.com

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Concept-car DS e-Tense

21 Juillet 2016, 17:04pm

Publié par Grégory SANT

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Nouvelle Porsche Panamera

6 Juillet 2016, 19:01pm

Publié par Grégory SANT

Sans avoir connu le même engouement que les SUV de la marque, la première berline de l'histoire de Porsche n'a pas à rougir de sa carrière. Pour la deuxième génération de sa Panamera , Porsche n'a donc pas souhaité tout chambouler. Conformément aux habitudes maison, cette limousine conserve une silhouette et un faciès familier. C'est surtout sa poupe, souvent critiquée, qui évolue fortement, avec ses minces feux arrière reliés par un bandeau rouge, façon 911 . Quant à son habitacle, il abandonne l'idée qu'une fonction doit forcément être associée à un bouton. L'heure est désormais aux commandes tactiles, disséminées autour du levier de vitesses, tandis que le large écran 12,3 pouces qui surmonte la console centrale réagit également au toucher. On note par ailleurs l'arrivée d'une molette sur le volant pour choisir entre plusieurs modes de conduite.

Encore plus imposante que sa devancière, cette Panamera 2 atteint désormais 5,05 m de long et 1,94 m de large. Voilà qui laisse un boulevard pour ajouter une cinq-portes plus compacte à la gamme, sur le modèle du concept Mission E présenté au salon de Francfort 2015 . Si cette future petite sœur adoptera notamment une motorisation 100 % électrique, la Panamera cru 2017 reste, elle, fidèle au thermique, en attendant le retour de l'hybride rechargeable. Au lancement, c'est un nouveau V6 2.9 biturbo qui fera office de ticket d'entrée, en délivrant déjà la bagatelle de 440 ch. La version Turbo grimpe, elle, de 520 à 550 ch, alors que le V8 4.8 de la précédente génération est remplacé par un V8 4.0, capable de désactiver quatre de ses cylindres pour moins consommer. Quant à la Panamera 4S Diesel, elle dispose également d'un V8, dopé cette fois par une suralimentation double étage et gratifié de 422 ch/850 Nm.

Toutes ces mécaniques disposent d'une transmission intégrale en série et d'une inédite boîte double embrayage PDK dotée de huit rapports. La liste des options s'enrichit pour sa part des roues arrière directrices déjà vues sur la 911, qui promettent de renforcer l'agilité et l'efficacité de cette lourde berline, tandis qu'une suspension pneumatique et un système d'antiroulis actif sont également proposés. Sans oublier de nombreuses aides à la conduite, à l'image de la vision de nuit, d'un éclairage "Matrix" composé de 84 diodes pilotées individuellement, ou d'un régulateur de vitesse actif capable de s'appuyer sur les données de la navigation pour optimiser son fonctionnement. Malgré un prix qui démarre à 115.967 €, cette Panamera 2 laisse donc de nombreuses possibilités d'augmenter la facture.

Source : automobile-magazine.fr

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X-57 : un avion de loisir électrique

1 Juillet 2016, 19:02pm

Publié par Grégory SANT

Le X-57 a une autonomie d'une heure à ce jour. (Crédit : NASA)

L'agence spatiale américaine assure qu'un tel modèle réduirait par cinq la quantité d'énergie aujourd'hui nécessaire aux petits avions privés. Sans compter l'absence de pollution sonore...

Si l’une de ses ambitions est de permettre à l’humanité de poser les pieds sur mars en 2030, la NASA en a révélé une autre le 17 juin : décarboner les transports aériens. Pour cela, l'agence spatiale américaine est en train de développer un avion entièrement électrique, baptisé X-57 et équipé de 14 moteurs électriques et de deux ailes ultra fines.

Jusqu'ici, il était impensable de construire un avion avec des ailes d'une telle finesse, sous peine de mettre en péril sa portance, c'est-à-dire sa capacité à se maintenir dans les airs. Mais la NASA assure qu'avec les nombreuses hélices qu'elle a disposées sur celles du X-57, elle contrebalance cette absence d'épaisseur : le flux d'air que ces dernières génèrent de part et d'autre des ailes comblerait, selon elle, ce déficit de portance.

En outre, ce système ne génèrerait quasiment aucune émission polluante. La NASA affirme qu'un tel appareil, s'il se substituait aux petits avions privés actuels, nécessiterait cinq fois moins d'énergie que n'en consomment aujourd'hui ces derniers. Sans compter l'absence de pollution sonore.

Vers une commercialisation dans cinq à dix ans ?

Reste que la NASA, à l'instar des autres constructeurs d'avions électriques, se heurte à la problématique de l'autonomie des batteries. Pour l'heure, le X-57 ne peut voler qu'une heure. Un laps de temps qui lui permet de parcourir 160 kilomètres (100 miles) à une vitesse de croisière de maximum 280 km/h.

Des limites qui ne découragent pas les ingénieurs de l'agence, comme l'explique Matt Rediefer, l'ingénieur en chef du projet :

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Concept-car Rolls-Royce Vision Next 100

16 Juin 2016, 19:43pm

Publié par Grégory SANT

Le groupe BMW continue à célébrer son centième anniversaire avec son projet « The Next 100 Years » (« Les 100 prochaines années »). Trois mois après avoir présenté le concept BMW Vision Next 100, le constructeur a dévoilé aujourd'hui les propositions de ses marques Rolls-Royce et Mini.

Rolls-Royce imagine ainsi une voiture de maître démesurée, mesurant près de 6 m de long alors que ce n'est un coupé que pour deux passagers.

Pas de chauffeur dans cette voiture, mais ce n'est pas le propriétaire qui conduit pour autant. Face au canapé deux places, ni volant ni planche de bord, « superflus sur ce modèle » : c'est sans surprise une voiture 100 % autonome et zéro émission (moteur 100 % électrique).

Une intelligence artificielle en guise de "concierge céleste"


Le constructeur raconte que l'emblème Spirit of Ecstasy (Esprit d'extase) a été personnifié sous la forme d'un « concierge céleste », d'une intelligence artificielle dénommée Eleanor, en référence à l'actrice britannique Eleanor Thornton, supposé modèle du sculpteur Charles Sykes pour l'emblème précité.


Entre autres spécificités, soulignons par ailleurs la présence de matériaux précieux (bois Makassar, soie cousue main), d'une seule portière à la fois papillon et suicide (aussi appelée « coach door » par Rolls-Royce, c'est-à-dire porte pour chauffeur). La voiture dispose enfin d'un coffre latéral qui « présente intelligemment les bagages aux mains du porteur ». D'ici là, un robot ?

BMW a également présenté la Mini Vision Next 100, sur laquelle nous reviendrons demain.

Source : clubic.com

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Concept-car Buick HALO

7 Juin 2016, 18:49pm

Publié par Grégory SANT

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Concept-car Peugeot L500 R Hybrid

7 Juin 2016, 18:45pm

Publié par Grégory SANT

Un vent nouveau semble souffler chez la marque au Lion, innovations, prise de risque, tout cela est loin de nous déplaire ! Le 30 mai 1916 le pilote Dario Resta remportait la course automobile des 500 miles d’Indianapolis au volant d’une L45, 100 ans après Peugeot lui rend hommage en imaginant le Concept Peugeot L500 R Hybrid.

1000kg pour 500ch pour 1 mètre de haut, les bases sont posées ! Une ligne résolument sportive, propulsant la marque dans le futur, un modèle pouvant aisément trouver sa place dans le prochain grand jeu vidéo de simulation automobile, sans problème ! (A l’image des projets imaginés pour le jeu Gran Turismo – Peugeot Vision)

Peugeot annonce 2,5s pour le 0 à 100km/h, une ligne étirée, une véritable fusée reprenant certains des codes de la marque, le bi-ton noir et bleu ainsi que le i-Cockpit poussé à l’extrême car affichant les informations de conduite par système holographique.

« Inspirée par cet esprit de performance et d’innovation que nous voulions transmettre une vue sculpturale, élégant et technologique de l’avenir de Peugeot sport automobile. » explique Matthias Hossann, designer de la marque.

Un vent nouveau semble souffler chez la marque au Lion, innovations, prise de risque, tout cela est loin de nous déplaire ! Le 30 mai 1916 le pilote Dario Resta remportait la course automobile des 500 miles d’Indianapolis au volant d’une L45, 100 ans après Peugeot lui rend hommage en imaginant le Concept Peugeot L500 R Hybrid.

1000kg pour 500ch pour 1 mètre de haut, les bases sont posées ! Une ligne résolument sportive, propulsant la marque dans le futur, un modèle pouvant aisément trouver sa place dans le prochain grand jeu vidéo de simulation automobile, sans problème ! (A l’image des projets imaginés pour le jeu Gran Turismo – Peugeot Vision)

Peugeot annonce 2,5s pour le 0 à 100km/h, une ligne étirée, une véritable fusée reprenant certains des codes de la marque, le bi-ton noir et bleu ainsi que le i-Cockpit poussé à l’extrême car affichant les informations de conduite par système holographique.

« Inspirée par cet esprit de performance et d’innovation que nous voulions transmettre une vue sculpturale, élégant et technologique de l’avenir de Peugeot sport automobile. » explique Matthias Hossann, designer de la marque.

Source : blog-espritdesign.com

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La Norvège sans voiture à essence en 2025

6 Juin 2016, 17:01pm

Publié par Grégory SANT

Très dépendante de l'exportation de pétrole, la Norvège envisagerait de miser totalement sur les voitures électriques dès 2025. Une décision qui entraînerait l'interdiction à la vente de véhicules roulant à l'essence.

La rumeur enfle : selon le journal norvégien Dagens Naeringsliv, repris par The Independent, certains partis politiques du pays seraient en train de se mettre d'accord pour interdire la commercialisation de véhicules roulant à l'essence, et ce, dès 2025. Le Parti démocrate et le Parti libéral ont assez rapidement confirmé à un autre média norvégien être effectivement en train de réfléchir à une proposition de loi allant en ce sens, tandis que le Parti du progrès (extrême droite) est, de son côté, allé dans le sens du démenti. Le Parti travailliste, quant à lui, avait déjà évoqué une proposition relativement similaire durant les dernières élections, mais visait plutôt l'année 2030.

Un pays écologiquement engagé


Les quatre partis, qui gouvernent ensemble à travers un système de représentation proportionnelle, se sont par ailleurs déjà mis d'accord sur une nouvelle taxe climatique sur l'électricité, ainsi que sur un plan « zéro déforestation » - c'est le premier pays au monde à s'engager sur ce point, qui consiste à « ne pas contribuer à la déforestation de la forêt tropicale ».

Actuellement, la Norvège compte environ 24% de voitures fonctionnant à l'électricité - en mars 2016, une voiture achetée sur trois était un véhicule de ce type. Le pays est également un gros producteur d'énergie renouvelable : 99% de son électricité est issue de l'énergie hydraulique.
Bannir les voitures à essence au nom de l'écologie dès 2025 ne serait cependant pas nécessairement synonyme de désintérêt de la Norvège pour le pétrole. En effet, le pays s'avère être le 12e exportateur d'or noir à travers le monde. L'argent rapporté au pays par cette industrie pourrait cependant l'aider à financer ses plans pour rendre le pays plus vert : parmi les objectifs de la Norvège, il y a celui de tripler sa capacité d'énergie éolienne d'ici à 2020, à travers un plan de 3 milliards de dollars d'investissement.

La perspective de voir un monopole de la voiture électrique s'établir dans les prochaines années en Norvège n'a pas manqué de faire réagir le patron de Tesla, Elon Musk : « Je viens d'apprendre que la Norvège envisage de bannir les ventes de voitures fonctionnant à l'énergie fossile en 2025. Quel pays génial. Vous assurez, les gars ! » a-t-il déclaré sur Twitter.

Source : clubic.com

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L'impression 3D s'impose en aéronautique

3 Juin 2016, 17:07pm

Publié par Grégory SANT

Économisant poids, temps et matière, l'impression de pièces d'avion en trois dimensions s'impose au salon aéronautique ILA de Berlin comme une évidence technologique, économique et même écologique pour le futur du secteur aérien.


Il fait figure de Petit Poucet entre les gigantesques A380 et A350 qui l'entourent, et pourtant ce petit avion blanc de 21 kilos et moins de quatre mètres de long attire les regards à l'ILA. Baptisé "Thor", il s'agit du tout premier avion imprimé en 3D.
"Il s'agit d'un test sur ce qui est possible avec la technologie de l'impression 3D. Nous voulions voir si nous pouvions accélérer un procédé de développement où l'impression 3D ne serait pas utilisée seulement pour des pièces isolées, mais pour un système entier", explique à l'AFP Detlev Konigorski, responsable du développement de Thor chez Airbus.
Et cet appareil en polyamide piloté depuis le sol, dont seuls les éléments électriques ne sont pas imprimés, "vole à merveille. Il est très stable", se félicite l'ingénieur en chef Gunnar Haase, qui a mené le vol inaugural de Thor en novembre non loin de Hambourg (nord).
- Gain de poids -
Si les possibilités ouvertes par l'impression 3D dans l'aéronautique sont encore en pleine exploration, cette technique a déjà des applications concrètes, puisqu'Airbus et Boeing ont commencé à y avoir recours, notamment pour des pièces de leurs avions A350 et 787 Dreamliner.
Chez Hofmann, une entreprise bavaroise spécialisée de 250 employés, cela se conjugue aussi au présent.
"Les pièces imprimées ont l'avantage de ne pas nécessiter d'outillage et de pouvoir être fabriquées immédiatement", met en avant Jens Henzler, responsable commercial, devant une vitrine de petites pièces ajourées.
Autre avantage, les pièces en métal peuvent être 30% à 50% moins lourdes, ajoute-t-il.
L'impression en trois dimensions réduit en outre à presque à zéro les déchets de fabrication, puisqu'il ne s'agit plus de tailler une pièce dans un bloc brut de matière, mais de la créer en déposant la matière choisie couche par couche selon le modèle préalablement créé sur ordinateur.
Parmi 102 responsables du secteur aérien interrogés par la fédération allemande de la high-tech Bitkom, 70% considèrent qu'en 2030, des petites pièces de rechange seront imprimées directement à l'aéroport, et 51% tablent sur la fabrication par ce biais de parties entières d'avion.
- Dans l'espace aussi -
Les avions ne sont pas les seuls à chercher à s'alléger grâce à l'impression 3D. La future fusée Ariane 6, qui volera à partir de 2020, comptera aussi de nombreuses pièces imprimées.
"Cela apporte énormément de réduction de coûts sur la fabrication des pièces", explique à l'AFP Alain Charmeau, le président d'Airbus Safran Launchers, alors qu'Ariane 6 est censée être quasiment moitié moins chère qu'Ariane 5.
Toutes les pièces d'une taille inférieure à 40 centimètres de côté pourront être imprimées en 3D. Un procédé particulièrement intéressant pour les pièces complexes.
"Nous avons déjà testé un ensemble d'injection pour un moteur qui est complexe. Aujourd'hui, ce sont 270 pièces qui sont fabriquées unitairement et qu'ensuite il faut assembler. Avec l'impression 3D, on a trois pièces", explique M. Charmeau.
Si pour les industriels de l'aéronautique, l'intérêt de l'impression 3D est avant tout économique, certains y voient aussi une chance de rendre le transport aérien moins dommageable pour l'environnement, car avion moins lourd signifie moins de consommation de carburant.
Pour réduire les émissions de CO2 de ce secteur en pleine croissance - le trafic aérien est amené à à doubler dans les 20 prochaines années -, "la question décisive est celle d'innovations techniques radicales, et ce dans un laps de temps relativement court", considère Ralf Fücks, président de la fondation Heinrich Böll, proche du parti allemand des Verts.
L'impression 3D en fait sans aucun doute partie, a-t-il estimé, lors d'une conférence à l'ILA aux côtés du président d'Airbus Tom Enders.

Source : leparisien.fr

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Le métro 2030 sur plusieurs lignes à Paris

31 Mai 2016, 17:21pm

Publié par Grégory SANT


Métro2030, c’est une ambition forte, la profonde mutation du métro de Paris, la somme inégalée de projets de modernisation du réseau dans son ensemble.

La RATP a engagé, au début des années 2000, l’un des plus vastes programmes de modernisation du réseau depuis la création du métro.

Avec une approche unique au monde à ce jour, Métro2030 modernise chaque composante de chaque ligne du réseau : les espaces du métro, leur aménagement, les trains, les systèmes de contrôle, de commande et d’aide à la conduite, l’accueil et les services aux voyageurs, la maintenance des équipements et des infrastructures.

Sur tous les fronts, ce programme est en marche. Jusqu'en 2030, de jour comme de nuit, il mobilise tous les savoir-faire de la RATP. Perceptible par les voyageurs ou menée en coulisses, la grande transformation du métro de Paris s’accomplit pour prendre un nouveau temps d'avance et être au rendez-vous du Grand Paris.

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Pour le voyageur, Métro2030, ce sont d’abord des stations plus modernes, en lien avec notre temps, des stations plus agréables, plus fluides, plus fonctionnelles... C’est la prise en compte des accès, des espaces de circulation et d’échanges, puis des quais. Dans cette dimension souterraine de la ville, les matériaux, l’éclairage, la signalétique et le patrimoine composent un décor et orientent les parcours, tandis que la maintenance des espaces participe à la pérennité du réseau.

« Un métro plus beau » : en 2014, les travaux se sont poursuivis dans 16 stations, dont 5 ont été entièrement réhabilitées : Porte de la Chapelle, La Fourche, Porte des Lilas, Louis Blanc et Palais Royal – Musée du Louvre, portant à 246 le nombre de stations rénovées à ce jour, soit 90 % des stations du projet.
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Un éclairage plus sophistiqué et plus durable : fin 2014, 150 stations (soit 50 %) étaient équipées, dont l’intégralité des stations des lignes 1, 2, 5, 7 et 14 et 5 grands pôles d’échanges : Gare du Nord, Montparnasse – Bienvenüe, Charles de Gaulle – Étoile, Nation et Gare de Lyon. Ce programme sera achevé début 2016 avec un an d’avance sur le calendrier initial.
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Un métro plus facile à pratiquer : le métro historique est exclu du délai légal de 10 ans pour sa mise en accessibilité aux personnes utilisatrices de fauteuils roulants en raison des nombreux obstacles techniques et des difficultés d’insertion dans le sous-sol parisien que supposerait sa mise en accessibilité. Néanmoins, les nouvelles stations créées lors des prolongements de lignes sont entièrement accessibles. Par ailleurs, la RATP mène de nombreuses actions pour rendre le réseau historique accessible au plus grand nombre. Ainsi, en 2014, les stations Château de Vincennes, Reuilly – Diderot et Olympiades ont commencé à s’équiper à titre expérimental de dispositifs facilitant les déplacements dans les espaces.

Des verrières et des ouvrages d'art pérennes : les viaducs et les verrières centenaires font l'objet d'importants travaux de rénovation pour maintenir en bon état ce patrimoine spécifique du paysage de Paris et affronter sereinement l'avenir. En 2014, c'est la ligne 6 qui a été concernée par ces travaux, avec la rénovation complète des verrières des stations Cambronne et Sèvres-Lecourbe et du viaduc entre Montparnasse - Bienvenüe et Trocadéro. Les 3 dernières verrières seront rénovées d’ici 2016.

Un métro plus agréable : véritables sources de dégradation du réseau souterrain, les infiltrations d’eau donnent lieu à d’importants moyens d’action. En 2014, 15 stations ont notamment fait l’objet d’importants travaux d’étanchéité depuis la voirie. La propreté est également une priorité de la RATP, qui impose des critères plus exigeants à ses prestataires et un système de contrôle renforcé. Par ailleurs, 26 opérations « Coup de propre » ont été menées en 2014 sur le réseau métro, comme à la station Madeleine.

Avec Métro2030, la mobilité se conjugue sur tous les modes et l’information se décline sur tous les supports. Résolument entré dans le 21e siècle, le métro devient un espace connecté qui informe ses voyageurs en continu et leur permet de naviguer sur leurs propres réseaux.

L’information des voyageurs en temps réel : en 2014, 300 écrans ont été installés sur le réseau métro. À ce jour, 170 stations de métro sont équipées de ce nouveau dispositif.
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Génération connectée : avec Métro2030, le développement du haut débit mobile se poursuit. En savoir plus
Disponible sur « smartphone », l’application RATP s’est enrichie de nouvelles fonctionnalités. En savoir plus

La modernisation du transport recouvre plusieurs domaines d’expertise, où le visible et l’invisible sont intimement liés. Le visible : avec les trains qui nous emmènent vers le futur, et dont les voyageurs peuvent apprécier les évolutions du confort et du design. L’invisible : avec toute une architecture numérique et avec les activités de maintenance des trains et des voies.

Nouveaux trains et automatisation : les lignes 1, 2 et 5 sont équipées de trains nouvelle génération et leur déploiement est en cours sur la ligne 9 avec la mise en service de 20 trains en 2014 (il sera achevé fin 2016).
Par ailleurs, la RATP et le STIF ont augmenté en 2014 la fréquence des métros sur la ligne 14, qui passe de 95 à 85 secondes à l’heure de pointe du matin les jours de semaine : une première mondiale.

La révolution numérique : Métro2030, c'est aussi la modernisation des systèmes d’exploitation du métro avec le développement des technologies numériques.
En service depuis fin 2012 sur la ligne 3, le nouveau système numérique de contrôle et de commande des trains était en cours de déploiement en 2014 sur les lignes 5 et 9, pour une mise en service définitive en 2015 sur la ligne 5.
Élément clé de la modernisation du métro, ce système offre la possibilité de réduire l’intervalle entre deux trains et d’augmenter ainsi l’offre de transport, lorsqu’il est associé à la mise en service de trains supplémentaires.

Le rail et l'électricité : chaque année, entre les opérations régulières de maintenance et les nouvelles réalisations, environ 40 kilomètres de câbles électriques sont installés ou remplacés.
Par ailleurs, en 2014, 4 appareils de voies (aiguillages) ont été mis en place ou renouvelés sur le réseau.

La ventilation : pour le confort et la sécurité des voyageurs, la ventilation du métro fait l’objet d’une amélioration constante. En 2014, 11 ventilateurs du réseau ont été modernisés.
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Source : ratp.frar

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