Les sculptures virales de Luke Jerram
H1N1, HIV, Variole, Escherichia coli, SRAS... ces vilains monstres aux multiples piquants ont inspiré un sculpteur sur verre britannique de 35 ans, Luke Jerram. Passionné par la science et la médecine, chaque nouvelle pandémie est pour lui l'occasion d'une série unique. Baptisée "Swine flu" (du nom anglo-saxon de la grippe A H1N1), cette sculpture, achetée 5 600 euros par la Smithfield Gallery à Londres, sera exposée jusqu’au 9 octobre. "C'est beau un virus", affirme le sculpteur. Irait-on jusqu'à dire vivement la prochaine épidémie ? (Ci-contre en vidéo, une "HIV Sculpture" en formation)
Glass Microbiology
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Source : letatdelart.blogspot.com
Ces sculptures de verre transparentes ont été créés pour examiner l'impact global de chaque maladie et à examiner comment la coloration artificielle de l'imagerie scientifique influe sur notre compréhension des phénomènes. Jerram explore la tension entre la beauté des œuvres d'art et ce qu'elles représentent, leur impact sur l'humanité ». Luke Jerram
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