Le blockchain s'interesse au transfert d'argent
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La blockchain à la rescousse des envois d'argent de la diaspora
En Afrique, quelques startups voient dans la blockchain la solution idéale aux coûts exorbitants des remittances, ces aides financières envoyées par les diasporas à leurs proches dans leur pay...
En Afrique, quelques startups voient dans la blockchain la solution idéale aux coûts exorbitants des remittances, ces aides financières envoyées par les diasporas à leurs proches dans leur pays d’origine
Sur ce marché de 39 milliards de dollars en Afrique, Western Union et Money Gram ont la mainmise. Dans cette région, ces entreprises touchent des commissions d’en moyenne 12% du montant total des transferts. Un frein à la croissance pour ces pays et une perte de revenus énorme pour les proches des membres de la diaspora.
Quelques startups africaines ont fait le pari de défier ces géants en ayant recours à la blockchain, cette technologie qui a déjà trouvé de nombreuses applications en Europe.
C’est le cas par exemple de Tanjalo, une startup nigérienne lancée en octobre dernier qui facilite l’achat et la revente de bitcoins pour donner lieu à des transferts d’argent rapides et peu coûteux.
Mais comment proposer un service sûr quand la valeur du bitcoin fait le yoyo ? Et comment ne pas se mettre les autorités à dos quand ce genre de service est encore trop souvent utilisé pour du blanchiment d’argent ?
La startup Suremit semble avoir trouvé la solution. Initialement spécialisée dans la distribution de cartes cadeaux, elle a lancé sa propre cryptomonnaie, le Remit.
