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Les créations Cloud du créateur Ardan

30 Janvier 2015, 21:39pm

Publié par Grégory SANT

C’est avec des moyens simples tels que de la peinture sur verre que l’artiste Ardan a conçu cette délicate sculpture. Plusieurs couches de verres illustrées d’un nuage sont disposées successivement pour donner du relief et de la profondeur. L’effet visuel que donne cette succession renforce l’aspect celeste de l’installation. 

Source : fubiz.net

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Le fauteuil en bambou de Xiaotong Wang

30 Janvier 2015, 21:33pm

Publié par Grégory SANT

Artisanat traditionnel chinois la Bamboo chair par Xiaotong WANG

La Chine possède une culture riche, préservant son artisanat tel que le travail du Bambou, Xiaotong WANG jeune designer chinoise nous présente sa propre interprétation de ce matériaux avec Bamboo chair.

Artisanat traditionnel chinois la Bamboo chair par Xiaotong WANGArtisanat traditionnel chinois la Bamboo chair par Xiaotong WANG

Utilisant les techniques de pliage à chaud, le bambou devient une matière malléable s’éloignant de son apparence et rigidité du départ. Elle imagine également une lampe où le bambou en fine lamelle se tresse et devient un textile aérien.

Artisanat traditionnel chinois la Bamboo chair par Xiaotong WANGLa chaise, reposant sur de rigides pieds qui viennent parfaitement s’affiner et se courber tout en souplesse afin de former accoudoirs et dossier le plus confortable possible.

Source : blog-espritdesign.com

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Xperia Aquatech Store par Sony

30 Janvier 2015, 21:30pm

Publié par Grégory SANT

 

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Démontrer l'étanchéïté de ses produits par l'expérience retail, Sony l'a fait !

Son magasin éphémère Xperia Aquatech Store aux Emirats Arabes Unis a été conçu comme une bulle (avec wifi) à 4 mètres de profondeur sous l'eau.
Quelques happy few (presse, VIP et gagnants d'un concours) ont été invités à plonger pour découvrir les produits étanches Sony, à photographier leur aqua-expérience via le smartphone Xperia et à partager leurs clichés.

 

 

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Source : nouveaux-concepts.com

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Les routes du futur seront intelligentes

30 Janvier 2015, 21:17pm

Publié par Grégory SANT

Oubliez les routes luminescentes, les voici interactives !A l’heure où le gouvernement projette de nouvelles mesures concernant la sécurité routière, les routes de France et d’Europe vont également connaître des changements conséquents dans les années à venir. A quoi vont ressembler les routes du futur ? De nombreuses entreprises et chercheurs travaillent sur des nouveaux concepts plus écologiques et technologiques. On vous donne quelques innovations qui vont révolutionner les routes à l’avenir. 

Des routes intelligentes lumineuses

Une route intelligente qui s’éclaire toute seule ? C’est désormais réalité. Le studio de design Rossegaarde a en effet installé 500 mètres de route lumineuse aux Pays-Bas comme l’explique cet article du Figaro. Plus besoin de lampadaires sur cette portion de route, c’est le marquage au sol qui assure l’éclairage. Les bandes, constituées d’une matière fluorescente, récupèrent la lumière du jour pour s’éclairer la nuit.

Les studios Roosegaarde continuent leurs recherches pour mettre en place des routes intelligentes de plus en plus performantes. Les designers néerlandais explorent actuellement la possibilité d’installer des routes qui s’allumeraient en fonction de la température et de la météo. En cas de neige, les flocons pourraient devenir fluorescents sur la chaussée par exemple. C’est un moyen pratique et écologique de prévenir l’automobiliste des dangers qu’il peut rencontrer lorsqu’il conduit.

Les routes 5ème génération

En France, l’Institut français des sciences et technologies des transports, de l’aménagement et des réseaux (Ifsttar) met au point une route de 5eme génération dite « R5G ». Cette route, si elle a pour but de réduire les dangers, ne remplacent pas les règles de sécurité, que tout automobiliste doit connaître, pour rouler le plus prudemment possible. C’est pourquoi, nous vous invitons à réviser votre code en ligne, pour ne pas perdre la main. Sur codeclic.com, plate-forme qui permet de tester ses connaissances du code de la route, vous apprenez au sein de cet article, qu’une portion de la départementale 199 en Seine-et-Marne sera aménagée de cette route intelligente à partir de 2017.

A l’aide d’éoliennes, de centrales géothermiques et de centrales photovoltaïques installées aux alentours de la route, celle-ci récupèrera et stockera l’énergie pour s’en servir au niveau des signalisations. La route cinquième génération réchauffera et dégivrera la chaussée à l’aide de l’énergie renouvelable stockée. Elle pourra également la refroidir si la température est trop élevée. Ce système permettra d’éviter les accidents. Dans le futur, la route cinquième génération sera connectée aux véhicules qui l’emprunteront. Elle régulera le trafic et préviendra les voitures en cas de danger. Les matériaux utilisés pour réaliser ces routes intelligentes et connectées pourraient être de plus en plus écologiques. Les chercheurs pensent à remplacer le bitume par des micro-algues par exemple. La protection de l’environnement est la priorité pour ces routes du f


Source : gizmodo.fr

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La canne à sucre : une plante à tout faire

29 Janvier 2015, 18:22pm

Publié par Grégory SANT

 

Du sucre aux bioénergies en passant par l’isolation de bâtiments, les bioplastiques, les médicaments : la canne à sucre multiplie les atouts avec une très forte productivité alliée à de nombreuses variétés et multiples potentialités encore à exploiter.

« La canne devient une plante propre » , précise d’emblée François-Régis Goebel, chargé de mission filière canne à sucre au Cirad, « les itinéraires techniques de production ont été mis au point de façon raisonnée et les pratiques culturales sont de plus en plus réfléchies selon une approche agroécologique. On utilise désormais beaucoup moins de pesticides et autres intrants qu’auparavant, même si des efforts dans cette filière restent encore à faire. Mais cela progresse vite sous l’impulsion d’un secteur R&D très dynamique. »

Leur sont désormais préférées les cendres riches en silice obtenues lors de la combustion des tiges de canne et qui fertilisent à souhait les plantations de canne à sucre, tout comme la vinasse (riche en potassium et azote) et la mélasse (riche en hydrates de carbone stimulant la croissance des micro-organismes). L’eau qui sert au lavage des cannes à l’usine est elle-même recyclée pour irriguer les parcelles. Car « tout est bon » dans la canne.

Si la bagasse après pressage et broyage de la canne pour recueillir son jus est utilisée en co-génération dans la plupart des usines de canne, on réfléchit aujourd’hui à exploiter la canne dans sa totalité pour produire de l’électricité à grande échelle. Cette canne est appelée « canne combustible », elle fait « tourner des usines » et sera une source importante d’électricité demain dans de nombreux pays et dans les départements français, à La Réunion, en Guadeloupe et en Martinique. Elle correspond à des variétés à forte biomasse, dépassant largement les variétés traditionnelles dites à sucre. Ce qui annonce une nouvelle filière « canne fibre » à côté de la traditionnelle filière canne-sucre-rhum !

Une chimie verte

Dès les années 70 et le premier choc pétrolier, le Brésil plus gros producteur mondial de sucre, a su exploiter le potentiel biomasse-énergie de la canne à sucre. Plus de 70% du parc automobile brésilien fonctionne désormais au bioéthanol.

Mais les produits à base de canne sont multiples, et d’autres ressources sont déjà exploitées grâce à l’essor de la chimie verte. C’est le cas des bioplastiques . Ils peuvent être produits à partir de l’éthanol (provenant lui-même du sucre) ou à partir des pailles de la canne à sucre, longtemps abandonnées dans les champs après la récolte ou brûlées. Cette paille de canne qui contient de la cellulose, lignines et hémi-cellulose est difficile à dégrader et demande l’intervention de bactéries efficaces. Mais les recherches avancent, et il sera bientôt possible d’obtenir des grandes quantités de bioplastique à partir de ces résidus agricoles.

Les bioplastiques ont des applications diverses et variées dans le secteur alimentaire, les emballages et les produits pharmaceutique et cosmétiques. Les plus grande marques alimentaires en font déjà usage. Un bémol reste à signaler, il concerne le coût très élevé de sa production (concentrée au brésil). Mais l’engouement est réel dans le contexte actuel. Les bioplastiques sont en effet biodégradables et renouvelables, ils n’ont surtout aucun impact sur la biodiversité, contrairement aux produits à base de pétrole.

La canne à sucre au Cirad

Des projets pilote sont en cours au sein du Cirad et avec différents partenaires pour tester les variétés de canne à sucre pour leur potentiel énergétique. Par ailleurs les scientifiques du Cirad mènent depuis de nombreuses années, des recherches dans cette filière qui s’inscrivent sur tous les axes scientifiques prioritaires de l’établissement, dans le cadre de l’intensification écologique :

- Impact du changement climatique sur la biodiversité et les services écosystémiques.
- Impact de la fragmentation des paysages naturels en zones cannières sur ces services.
- Risques environnementaux liés aux pratiques culturales et apports d’intrants (notamment pesticides et fertilisants) dans les bassins canniers.
- Bioénergie, valorisation des coproduits et recyclage des déchets de l’usine.
- Limiter l’impact des bioagresseurs émergeants (maladies, ravageurs) et quarantaine internationale, conception de stratégies de protection intégrée.
- Génomique et amélioration variétale pour une meilleure adaptation aux différents stress biotiques et abiotiques.
- Concilier territoires insulaires agricoles et urbanisation.

Source : enerzine.com

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Stratobu : le dirigeable de Thalès Alenia Space

28 Janvier 2015, 19:04pm

Publié par Grégory SANT

Ce dirigeable peut être assigné à des missions militaires, comme les télécommunications, l’illumination de cibles ou la surveillance de théâtres d’opérations, à un coût bien moindre que le drone ou les satellites. (Thales Alenia Space)

Plus vraiment un dirigeable, pas encore un satellite et définitivement pas un drone. Le projet Stratobus de Thales Alenia Space, coentreprise entre le français Thales et l’italien Finmeccanica, est un défi à toutes les classifications. Le concept est pourtant assez simple : ce dirigeable fixe de 70 à 100 mètres de long et de 20 à 30 mètres de diamètre, est pensé pour évoluer à environ 20 km d’altitude, et mener des missions de télécommunications, d’observation, de météo, de surveillance maritime ou industrielle grâce à sa charge utile de 200 kg.

"Le challenge technique est de le maintenir en position, alors que le vent à cette altitude atteint 90 km/h, explique Jean-Philippe Chessel, chef du projet chez Thales Alenia Space. La propulsion, qui consiste en un moteur électrique, s’adaptera en fonction du vent."

"Stratobus est complémentaire du satellite"

Pourquoi Thales Alenia Space, un des leaders mondiaux des satellites, s’est-il lancé ce projet ? Le groupe assure ne pas craindre la cannibalisation de son offre historique. "Stratobus est complémentaire du satellite, assure Jean-Philippe Chessel. Il permet une couverture de 200km, quand un satellite couvre un continent. Il présente aussi l’avantage de pouvoir diffuser des informations en temps réel sur une zone, alors que les satellites en orbite basse tournent autour de la terre et ne survolent la zone que par intermittence."

De fait, les deux engins n’ont rien à voir. A 20.000 mètres d’altitude, le dirigeable est au-dessus du trafic aérien, mais bien en dessous des satellites en orbite basse (300 km à 2.000 km) et encore plus loin des satellites en orbite géostationnaire (36.000 km). Le ballon monte par ses propres moyens à son altitude définitive, sans avoir besoin de lanceur. Quand il faut compter 250 millions d’euros pour lancer un satellite entre la construction, le lancement, les assurances et le segment-col, Thales Alenia Space assure que l’investissement pour envoyer un dirigeable se compte "en dizaines de millions d’euros". Un avantage substantiel même si la durée de vie de l’engin est quand même plus courte que celle des satellites (5 ans contre 15 ans).

Stratobus est aussi très différent des drones, qui supposent un télépilotage par un opérateur, une piste de décollage et d’atterrissage, et dont la permanence sur zone exige plusieurs exemplaires. Le dirigeable peut en revanche être assigné à des missions militaires, comme les télécommunications, l’illumination de cibles ou la surveillance de théâtres d’opérations, à un coût bien moindre que le drone ou les satellites. En cas de grosse tempête, le ballon pourra évidemment redescendre à une altitude plus calme, et remonter lorsque les conditions météo sont plus favorables.

Une conception qui a duré 2 ans et demi

Thales Alenia Space, avec ses partenaires Airbus Defence & Space, Zodiac Marine, le CEA-Liten mais aussi le CNES, l’Onera ou encore Air Liquide, ont bouclé l’étude de conception, qui a duré  deux ans et demi. Thales Alenia Space estime que le développement de la plateforme prendra 5 ans environ, ce qui permettrait de lancer le premier engin de série à l’horizon 2020-2022. Les obstacles techniques restent conséquents : il faut notamment développer le tissu de l’enveloppe du dirigeable, en fibre de carbone.

Les partenaires travaillent aussi à limiter la taille des panneaux photovoltaïques pour limiter le poids de l’engin à cinq tonnes : Thales a déposé un brevet sur une technologie permettant d’amplifier la lumière solaire, de la réfléchir dans le ballon, et de la concentrer pour obtenir l’équivalent de trois soleils. "C’est un cap technologique que nous sommes les seuls à avoir franchi pour l’instant", assure Jean-Philippe Chessel.

L’industriel assure que le modèle économique est robuste. Le développement de l’engin nécessite entre 300 et 500 millions d’euros. La chaîne de production serait conçue pour assembler une plateforme par mois. "Le marché est de plusieurs centaines d’engins", estime Jean-Philippe Chessel, qui calcule que le retour sur investissement pourrait se faire sur deux ans seulement.

Le projet rappelle le programme Loon de Google, développé par le laboratoire secret Google X, qui vise à offrir l’accès à internet dans les zones les plus reculées de la planète avec des ballons de 15 mètres de diamètre. Mais Thales souligne que ces engins ne sont pas fixes comme Stratobus, et qu’ils sont très loin d’afficher la même autonomie. Après la guerre des étoiles, la guerre des ballons ?

Source : challenges.fr

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ALFA ROMEO 4C Spider Concept

28 Janvier 2015, 19:02pm

Publié par Grégory SANT

Alors que le constructeur italien Alfa Romeo commence à peine à livrer les premières 4C, voici qu’une version Spider est annoncée pour 2015. Je vous propose de découvrir les premières infos révélées lors du dernier salon de Genève. Ce nouveau cabriolet a été présenté sous la forme d’un concept car.

L’Alfa Romeo 4C Spider Concept renoue complètement avec les origines du constructeur et vient confirmer que l’Alfa Romeo 8C n’était pas qu’un hommage au passé et que la marque italienne souhaite persévérer sur le secteur des voitures sportives.

Alfa Romeo 4C Spider Concept

L’Alpha Romeo 4C plébiscité

Le modèle 4C de base sortie en automne 2013, successeur du 8C, est actuellement le porte-drapeau d’Alpha Romeo. Cette sportive fut nommée plus belle voiture de l’année 2013. Elle vient tout récemment d’être choisie comme nouvelle voiture de sécurité (safety car) pour le prochain championnat du monde voitures de tourisme 2014. Les 12 et 13 avril prochain, vous pourrez donc suivre l’Alpha Romeo 4C sur la première épreuve du WTCC à Marrakech.

Alfa Romeo 4C Spider Concept

Alpha Romeo Spider Concept

Fort de son succès, Alpha Romeo remet le couvert avec une version cabriolet qui devrait être disponible en série courant 2015. La première nouveauté de l’Alpha Romeo Spider est donc son toit amovible (on ignore encore si celui-ci pourra se loger dans le coffre du véhicule). Les phares ont été revus et  seront entourés d’une protection vitrée.

Le système d’échappement sera cette fois proposé par Akrapovic, un modèle en titane et carbone présentant une double canule. Enfin, les amortisseurs ont été revisités pour mieux répondre à la légère prise de poids de ce véhicule par rapport à son ainé.

Alfa Romeo 4C Spider

Sous le capot du cabriolet

Au niveau de la motorisation, il y a très peu de nouveauté sur ce cabriolet par rapport à son ainée. On y retrouve le moteur 4 cylindres turbo 1,75L essence avec ses 240 chevaux. On retrouve aussi la boite de vitesse à double embrayage et six rapports TCT. Au niveau du poids, la marque transalpine annonce que ce Spider fera moins de 1000kg à vide (contre 895kg pour la 4C).

La prise de poids sur le Spider Concept est donc relativement contrôlée. Alpha Romeo explique cela par l’utilisation d’une lunette arrière en verre, présentant une densité inférieure de cinq fois à l’acier et deux fois moins à l’aluminium. Au niveau du prix, le tarif devrait avoisiner les 60 000 euros pour le concept Spider (rappelons que la version 4C est actuellement proposée à partir de 51 000 euros.

Personnellement, j’attend avec beaucoup d’impatience ce nouveau modèle. Avec un prix plutôt attractif pour une voiture sportive, je pense qu’Alfa Romeo a réussit à se positionner sur un segment de marché où les concurrents offrent très peu d’alternative, a moins de disposer d’un budget beaucoup plus important. Il y a fort a parier qu’on entende beaucoup parler de cette 4C Spider dans les mois à venir.

Source : luxebytrendy.com

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Whaletone Royal Digital, le piano design de Robert Wajkut

28 Janvier 2015, 18:59pm

Publié par Grégory SANT

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Le designer polonais Robert Majkut vient de dévoiler sa dernière création, un sublime piano à queue fait sur mesure : le Whaletone Royal Digital.

 

Robert Majkut, des créations chimériques

Robert Majkut compte aujourd’hui parmi les créateurs européens montants de ces dernières années, grâce à sa vision du design, novatrice et singulière. Ses dernières créations font office de pièces uniques, permettant aux invités de voir apparaitre une dimension inédite sous leurs yeux.

Robert Majkut évoque la première apparition de son modèle Whaletone Royal Digital lors d’un rêve. Le designer a alors imaginé un piano aux proportions gigantesques et au style inédit, se démarquant des codes classiques de l’instrument.

Destiné aux pianistes amateurs comme aux professionnels, Whaletone Royal Digital dévoile un piano de grande qualité allié à un design exceptionnel.

 

Whaletone Royal Digita

 

Whaletone Royal Digital, des capacités hors du commun

Le Whaletone Royal Digital se targue d’une qualité de son exceptionnelle. Son couvercle est automatisé par le biais d’un bouton placé sur le dessus de l’instrument. L’intérieur du piano est agrémenté de hautes technologies garantissant le son d’un piano classique avec une grande justesse. Par ailleurs, un clavier confortable et ergonomique a été installé, assurant le dynamisme du son.

Whaletone Royal Digital dispose également d’un amplificateur intégré allié à de grands hauts parleurs, décuplant de façon considérable la puissance de l’instrument.

Cette création hors norme peut aussi être personnalisée à la demande du client, ses couleurs ainsi que de nombreuses autres options pouvant être modifiées.

 

piano luxe

 Source : journalduluxe.fr

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Ferrari Sergio

28 Janvier 2015, 18:54pm

Publié par Grégory SANT

 

Lors du salon Finali Mondiali d’Abu Dhabi organisé par le constructeur automobile Ferrari, ce dernier a présenté sa toute nouvelle merveille réalisée en hommage au grand homme qu’était Sergio Pininfarina, designer de la marque nous ayant quitté il y a peu. 

 

C’est aux Émirats Arabes Unis que fut visible le tout premier modèle de la « Sergio », dernière création de la marque au cheval cabré. Et pour cause, son nouveau propriétaire qui a tout de même dépensé plusieurs millions d’euros pour l’acquérir l’y attendait.

Cette petite merveille, dont nous avions déjà pu voir le prototype l’année dernière au Salon de Genève, ne sera éditée qu’en six petits exemplaires. C’est l’un des facteurs justifiant son prix, mais pas que. En effet, ce bolide aux courbes gracieuses qui affiche une carrosserie rouge et noire, couleurs fétiches de la marque italienne, propose des caractéristiques techniques qui mettront l’eau à la bouche des plus grands fans d’automobile : 605 chevaux qui lui permettent de passer de 0 à 100 km/h en trois secondes, ainsi qu’un moteur 4,5 litres V8 pour ne citer que cela.

Source : leblogdeluxe.com

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La plus grande imprimante 3D du monde

27 Janvier 2015, 19:54pm

Publié par Grégory SANT

une-imprimante-3d-de-40-m-de-long-pour-construire

Grâce à une imprimante 3D géante, la société chinoise WinSun a fabriqué dans le parc industriel de Suzhou, de la province de Jiangsu, à l’est de la Chine, une villa et un immeuble de cinq étages. L’imprimante 3D mesure 6 mètres de haut, 10 mètres de large et 40 mètres de longueur. Malgré ses dimensions impressionnantes, elle fonctionne comme une imprimante classique à partir d’un fichier CAO, mais avec une « encre » un peu spéciale : du béton qui contient des durcisseurs spéciaux, de sorte que chaque couche demeure assez solide pour supporter la suivante. Les murs sont construits un par un puis assemblés sur le lieu du site de construction.

La société WinSun basée en Chine a construit une villa et un immeuble complet de cinq étages avec des murs imprimés en 3D.

 

Le béton utilisé par l’imprimante est produit à partir de déchets industriels, de ciment à prise rapide et d’un agent solidifiant, selon la société. Celle-ci précise que son procédé est en mesure d’économiser 60 % des matériaux généralement nécessaire à la construction d’une maison traditionnelle, diminuerait le temps de mise en œuvre de l’ordre de 70 % tout en réduisant jusqu’à 80 % des coûts de production. In fine, la villa aurait coûté 140 000 euros. WinSun envisagerait la construction par le même procédé d’une centaine d’immeubles à travers la Chine.

 

Source : industrie-techno.com

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