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La nourriture imprimée 3D pour les personnes âgées

31 Août 2015, 17:06pm

Publié par Grégory SANT

L’entreprise française Gel Manche, qui fabrique des aliments à texture modifiée pour personnes âgées, envisage dans le futur d’élaborer des plats pour ainés à distance directement dans les maisons de retraite, grâce à une imprimante 3D mise au point par la société allemande Biozoon. C’est déjà demain.

L’impression 3D est en passe de révolutionner notre vie quotidienne. Certains spécialistes estiment même que l’arrivée et surtout, la démocratisation de l’imprimante 3D va représenter dans les prochaines décennies, une avancée aussi importante que le développement du web… C’est dire !

On devrait pouvoir, à terme, imprimer en trois dimensions, des pièces de rechange pour voitures, des objets du quotidien, des composants électroniques, des coques de smartphones, etc. Et même de la nourriture pour personnes âgées… C’est en tout cas l’objet du projet Performance, lancé en 2012 et financé à hauteur de trois millions d’euros par l’Europe, qui travaille à l’élaboration d’aliments pour les personnes âgées par le biais d’une imprimante alimentaire en 3D !

Rappelons qu’avec le vieillissement des sociétés un peu partout dans le monde, l’alimentation des personnes âgées, devient un véritable problème de santé publique… En 2007, la Haute autorité de santé (HAS) donnait l’alerte : entre 15 et 38% des personnes âgées vivant en maisons de retraite étaient en état de dénutrition. Or, qui dit dénutrition, dit perte de poids et sarcopénie, ce qui a des conséquences lourdes (voire parfois fatales) sur la qualité du vieillissement et sur la qualité de vie.

A cause de problèmes de dents, de salive, de déglutition, de digestion, certains ainés perdent en effet l’appétit, mais aussi, tout simplement, l’habitude de manger ! Si le cuisinier ramollit les aliments en les hachant, les mixant ou en les diluant, les aînés ne reconnaissent plus leur plat dans cette « purée », et n’ont aucune envie ni aucun plaisir à se nourrir !

Il convient donc de présenter des plats appétissants mais « mangeables » par les personnes âgées… Et c’est là que l’impression 3D intervient. En effet, à la place des cartouches de plastique, les ingénieurs du projet Performance envisagent de mettre de la nourriture qui sera ensuite reconstituée en trois dimensions, couche après couche. Une purée de carotte reprendra alors la forme d’une véritable carotte. Idem pour une cuisse de poulet ou une côte de boeuf ! Et ce en quelques secondes (il faut encore 5 mn actuellement pour « faire » une cuisse poulet).

Ainsi, dans dix ou vingt ans, on peut imaginer que les cuisiniers de maisons de retraite prépareront leurs plats en commandant des cartouches d’aliments, ce qui permettra d’offrir aux personnes âgées, des plats à la demande, adaptés à leurs besoins, riches en nutriments et aussi, agréables à regarder.

Source : senioractu.com

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A quoi vont ressemblet les véhicules autonomes

31 Août 2015, 16:59pm

Publié par Grégory SANT

Sur un des parkings qui entourent le Palais des Congrès de Bordeaux (Gironde) début juillet, une demi-douzaine de véhicules autonomes est réunie, pour une journée de tests en vue du Congrès ITS d’octobre. Si certains, comme la Citroën C4 Cactus noire, prototype de l’équipementier allemand Continental, conservent un look classique de véhicule, d’autres, comme le démonstrateur de l’institut Vedecom, se font remarquer avec des capteurs un peu partout. Voire ne ressemblent plus vraiment à des voitures, comme le prototype d’Akka Technologies, Link&Go.

Oublier la voiture?

Le véhicule autonome bouleverse en effet l’esthétique et le design de l’automobile D’un côté, l’intégration des capteurs "déborde" de la carrosserie. De l’autre, la baisse attendue du nombre d’accidents remet en question les réglementations de sécurité qui contraignent aujourd’hui le design.

Enfin, la philosophie même du véhicule autonome diffère pour certains de celle du monde automobile. "Le design a été très important dès le début du projet Link&Go, se souvient Denis Pacheteau, ingénieur jusqu’en avril chez Akka Research, qui a participé au développement de Link&Go. Si cette voiture est autonome, elle ne doit en rien ressembler à un véhicule classique !"

Résultat : l’avant et l’arrière de Link&Go se confondent. Dans l’habitacle, les deux larges portes latérales du véhicule et les fauteuils, qui peuvent se mettre face à face, appellent eux à la convivialité. "Ce véhicule se veut un prolongement des réseaux sociaux, poursuit Denis Pacheteau. Dans une voiture classique, tout est organisé autour du poste de conduite. Le volant est secondaire dans un véhicule autonome".

Liberté de design

La plaque W dont disposeront les voitures autonomes lors du Congrès ITS permet de contourner les règles de sécurité actuelles obligatoires à toute voiture, donc d’aller très loin dans le design. Le volant est par exemple optionnel sur Link&Go, mais le prototype est bien entendu totalement sûr en cas de choc.

Voitures semi-autonomes, autonomes et véhicules classiques cohabiteront sur les routes pendant un certain temps. Chez Vedecom, le design restera proche de celui des véhicules de série, pour des raisons de sécurité mais aussi pour aider les conducteurs et usagers à se familiariser avec ces "robots-véhicules" et réduire les craintes éventuelles.

"L’acceptation sociale sera un des éléments clé du déploiement du véhicule autonome", ajoute Frédéric Mathis, directeur du programme véhicules chez Vedecom. Tous les capteurs ne sont pas aujourd’hui masqués sur le véhicule de démonstration de l’institut, mais l’un des challenges est de tout intégrer à la carrosserie d’ici à octobre. 10 000 visiteurs sont attendus du 05 au 09 octobre à Bordeaux. Un vrai test grandeur nature.

Source : usine-digitale.fr

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BMW i8 Hybride

31 Août 2015, 16:55pm

Publié par Grégory SANT

En grands amateurs d’automobiles et de nouvelles technologies, nous ne pouvions pas passer à côté de la dernière BMW i8 commercialisée par le constructeur allemand depuis maintenant plusieurs mois. Nous vous présentions d’ailleurs une édition spéciale mise en vente l’année passée lors du traditionnel Concours d’Élégance de Pebble Beach aux USA. Cette petite merveille en a déjà séduit plus d’un à travers le monde, et vous allez vite comprendre pourquoi en découvrant les spécificités de cette voiture hybride !

Il faut dire que la marque allemande a chamboulé le marché de l’hybride avec ces dernières créations et surtout l’arrivée de ce modèle venant se placer tout en haut de la hiérarchie. Nous sommes ici sur une sportive au look futuriste mais qui reste économique et écologique, que demander de plus ? En effet, il n’y a pas grand chose à redire, que ce soit au niveau de la silhouette de ce bolide, à l’intérieur voir même sous le capot. BMW frôle la perfection et ses concurrents l’ont très vite compris.

En s’intéressant de plus près à cette nouvelle venue de la famille « i » chez BMW, on reste un peu sur notre fin pour l’habitacle. Si les autres modèles hybrides comme la « i3″ avaient séduits par leur intérieur novateur et futuriste, la i8 est quant à elle moins surprenante et beaucoup plus sobre que ses petites sœurs. C’est comme si la marque avait tout misé sur l’extérieur pour « bacler » l’intérieur. Rien de très grave puisque sous le capot nous avons le droit à une merveille de technologie : un moteur électrique de 131 chevaux couplé à un moteur trois cylindres de 231 chevaux, pour un total de 362 chevaux ! A noter qu’il vous faudra compter environ 2 heures pour recharger le bolide à hauteur de 80%, plutôt rapide finalement !

Nous arrivons au final sur la question du tarif de cette petit merveille, sachez qu’il vous faudra compter un budget d’environ 130 000 euros pour vous offrir cette automobile. Pas forcément très abordable pour tout le monde, mais si votre budget est plus restreint, d’autres marques feront très bien l’affaire. Et puis, si vous êtes déjà passés à l’hybride, vous pouvez toujours tenter de revendre votre auto pour vous offrir cette nouvelle i8 ! A ce sujet, si vous souhaitez revendre votre voiture hybride, vous pouvez faire estimer sa valeur sur le site vendezvotrevoiture.fr, un sérieux coup de pouce qui vous permettra de vous donner une idée de la valeur de votre occasion hybride. Plus compliquée à estimer, ce sera pour vous le parfait moyen de connaitre le prix le plus juste possible et ainsi envisager une vente en toute sérénité.

Pour finir, nous pouvons dire que cette nouvelle BMW i8 Hybride semble marquer notre entrée dans une nouvelle ère vers la voiture parfaite pour le futur, moins polluante tout en restant très performante. Nous attendons donc avec impatience la réponse des concurrents !

Source : trendsperiodical.fr

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Speed 7 par Kahn design

31 Août 2015, 16:51pm

Publié par Grégory SANT

Kahn Design poursuit sa diversification en teasing sa future Speed 7, une sportive destinée à un usage durant des « track days ».

Connu pour ses préparation haut de gamme notamment sur la base de véhicules anglais, Kahn Design a entrepris une diversification consistant à développer des véhicules singuliers, produits à toute petite échelle et destinés à de riches clients.

Kahn tease sa future Speed 7 au travers de deux images qui permettent de découvrir un véhicule aux allures de monoplace d’avant-guerre. L’idée est de proposer ce véhicule pour un usage sur piste à partir de l’an prochain, à un tarif avoisinant les 70 000 livres (l’équivalent de 96 000 euros). Selon le fondateur de Kahn Design, il serait possible à l’entreprise de vendre une centaine de Speed 7 du jour au lendemain. Mais vendre n’est pas produire et sans doute la production s’étalera-t-elle sur plusieurs mois, à condition que la prédiction d’Afzal Kahn puisse se réaliser.

Source : leblogauto.com

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Les développements s'accélèrent avec les nouveaux outils

31 Août 2015, 16:44pm

Publié par Grégory SANT

de Valentine Ferréol et Luc Bretones

L'histoire de l'humanité est entrée dans une nouvelle phase de son développement, une phase marquée par une accélération mais aussi une complexité sans précédent, des changements auxquels nous devons nous préparer dès aujourd'hui.

La troisième révolution industrielle remet en cause l'approche centralisée issue de la révolution de la vapeur puis de l'électricité. L'industrie de demain sera très profondément impactée par l'essor de l'Internet des objets. Les changements organisationnels qui vont en découler seront colossaux. Nous sommes en train de vivre une accélération sans précédent des capacités de disruption et d'action à grande échelle, autrement dit la « surabondance d'opportunités ». Que ce soit avec Internet, les réseaux sociaux, les mobiles, les plates-formes de « crowdsourcing » ou de « crowdfunding », les individus disposent de capacités de calcul et d'action en réseau jusque-là réservées aux grands groupes ou aux institutions publiques : en deux cents ans, la vitesse de transmission de l'information a été multipliée par 100 milliards. Cela, ajouté à la chute du prix des capteurs (accéléromètres, GPS, lecteurs d'empreintes…) maintenant disponibles à moins de 1 euro, fait que de plus en plus d'objets de notre quotidien vont disposer d'un processeur, de capteurs et surtout d'une connexion Internet via Bluetooth ou wi-fi.

Ce monde ultraconnecté appartient désormais aux ingénieurs et aux entrepreneurs qui vont pouvoir exploiter cette formidable base installée afin d'inventer de nouvelles applications, de nouveaux « business models » à partir de ce parc d'objets connectés presque infini. C'est très précisément ce que Richard Buckminster Fuller a décrit dès 1969 comme le phénomène d'« éphémérisation », process qui consiste à réaliser toujours plus avec toujours moins. Francis Heylighen, cybernéticien, complète en expliquant que « désormais, plutôt que de compter sur une chance de découverte et de l'attendre, les nouvelles méthodes d'innovation développent des techniques de façon systématique en utilisant la modélisation et le test qui caractérisent la science. » Ainsi, les nouvelles idées sont exprimées, formalisées et testées à un rythme sans cesse plus rapide.

Face à cette brusque accélération, face à ces changements radicaux de société qui s'annoncent, tous les analystes, toutes les entreprises traditionnelles ont été prises au dépourvu. Comme le soulignait Jack Welch, l'ancien patron de General Electric, « lorsque le rythme de changement à l'extérieur dépasse le rythme de changement interne, la fin (sous-entendu d'une entreprise) est proche ».

Nous devons innover ensemble, sachant que les start-up créent massivement l'innovation de rupture et les « gazelles », ou entreprises de croissance, massivement les nouveaux emplois. Plusieurs études menées aux Etats-Unis montrent que la création nette d'emplois sur une longue période a été produite en intégralité par des entreprises de moins de cinq ans.

Nous avons besoin en France et en Europe de plates-formes permettant d'accélérer l'« open innovation » entre grands groupes, start-up et gazelles. Le nouvel alphabet de l'innovation s'écrit sur la base de technologies et de concepts nouveaux (IP, « open source » », API, standards de fait, « crowdfunding »...) Pour les grands groupes, c'est un travail d'adaptation et de transformation quotidien. Au-delà de la dimension innovation ou financière, la proximité des start-up permet d'accélérer la transformation dans les groupes plus installés.

Source : lesechos.fr

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Bee-Plane : un avion modulable

29 Août 2015, 19:55pm

Publié par Grégory SANT

"Nous voulons appliquer le principe du cargo à l'avion de ligne" souligne Xavier Dutertre, directeur de l'ambitieux projet Bee-Plane, présenté à l'occasion de l'édition 2015 du Salon du Bourget. Ce projet consiste à imaginer, puis à concevoir brique par brique un avion de ligne, de type moyen-courrier, capable de répondre efficacement aux nouvelles exigences de l'aéronautique : construire des avions moins coûteux, plus sobres et plus sûrs.

Bee-Plane se compose d' une structure porteuse appelée "bee", pourvue d'ailes, de deux moteurs de type Europrop TP400 à huit pales, ainsi que d'un train d'atterrissage fixé sous les ailes. Cette structure porteuse doit son nom au fait que sa forme évoque celle d'un abeille transportant un grain de pollen.

L'autre composant de Bee-plane est un container (appelé "basket" dans le cadre du projet) modulable, pouvant contenir soit des passagers (200 à 220 d'après les concepteurs du projet), soit du fret, voire même de l'eau dans la configuration "canadair" de l'appareil.

Le projet tel que l'imaginent ses concepteurs consiste donc à charger les passagers dans ces containers au sol indépendamment de la structure porteuse. Lorsque celle-ci est disponible (juste après avoir déposé sa précédente cargaison), elle vient alors se positionner au-dessus du container, s'y fixe, puis redécolle aussitôt.

Le container et la structure porteuse disposent chacun de leur propre réserve de carburant. Avec une telle structure, l'équipe espère réduire de 30 % le coût d'achat des avions ainsi que celui de l'heure de vol, tout en divisant par deux la consommation de carburant, les émissions de carbone ainsi que le bruit.

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Récupération d'énergie cinétique sur camion par Skeleton Technologies et Adgero o

29 Août 2015, 19:45pm

Publié par Grégory SANT

Skeleton Technologies et Adgero SARL ont développé le premier Système de Récupération d'Énergie Cinétique au monde (SREC – KERS en anglais) pour les poids lourds. Ce système hybride unique a été conçu pour réduire la consommation de carburant et les émissions associées de près de 25%.

Il est optimisé pour les solutions de transport routier intermodal.

Le système hybride d'Adgero se compose d'une banque d'ultracondensateurs à haute puissance connectée à un essieu à motorisation électrique, monté sous la remorque. La technologie est pilotée par un système de gestion intelligente interprétant les actions du conducteur. Il permet alors une récupération d'énergie lors du freinage, utilisable par la suite lors des phases d‘accélération.

La technologie prévoit de réduire la consommation de carburant et les émissions de CO2 associées de 15 à 25% en fonction de la nature du terrain et de la densité de la circulation. Les économies réalisées par la seule consommation de carburant permettront d'amortir le coût du système en trois ans (hors subventions). Le produit a été conçu pour dépasser la durée de vie d'une remorque, qui est habituellement de 10 ans.

« Les transporteurs routiers représentent plus d'un cinquième des émissions totales de CO2 de l'UE. Développer des solutions concrètes pour réduire efficacement les émissions de CO2 est crucial. Nous commençons à voir des systèmes de freinage régénératif sur le marché de l'automobile, mais le marché des poids-lourds a clairement besoin d'une solution similaire », explique Mack Murray, PDG de Adgero SARL.

« Grâce à notre partenariat avec Skeleton Technologies, nous mettons les ultracondensateurs les plus avancés du monde au cœur de notre système. Cela nous procure un avantage compétitif majeur, dans une industrie où la densité énergétique est clé. »

Comme Skeleton Technologies utilise du graphène dans sa composition, cela lui apporte une meilleure conductivité et une plus grande surface. Ce matériau a base de graphène breveté par Skeleton a permis à la jeune entreprise de se différencier en affichant des performances deux fois supérieures en terme de densité d'énergie et cinq fois supérieures en terme de densité de puissance face à ses concurrents.

Depuis un an, Skeleton Technologies travaille avec Adgero pour adapter un module d'alimentation provenant de l'industrie du sport automobile afin de répondre aux besoins des véhicules de transport routier. Ce module connecté aux ultracondensateurs de 800V se compose de cinq unités de 160 V de la gamme d'ultracondensateurs cylindriques de Skeleton Technologies. Le module s'auto-équilibre dynamiquement avec une solution de monitoring qui surveille chaque cellule.

"Chez Skeleton Technologies, nous sommes fiers d'être un fabricant d'ultracondensateur maîtrisant toute l'intégration, de la technologie des matériaux jusqu'à la mise en œuvre du système", explique Volker Dudek, Directeur Technique. "Pour rendre cette solution possible pour Adgero, nous avons développé des modules de puissance intelligents équipés d'un système de gestion propriétaire, qui permet de surveiller et de contrôler le profil énergie / puissance en fonction des besoins du client."

Le système de Adgero est compatible avec les programmes d'infrastructure et de formation existants. il a été optimisé pour les solutions intermodales. Un camion équipé d'un boîtier de monitoring Adgero associé à une remorque équipée du système SERC d'Adgero devient un véhicule hybride. Si le camion n'est pas équipé du boîtier de monitoring Adgero, le système hybride se mettra simplement en veille.

Au cours des derniers mois, le système a été soumis à des procédures rigoureuses de tests : vibrations, chocs et immersions. Les essais sur route débuteront en 2016 avec Altrans, une société de logistique française qui fait partie d'un groupe comptant une flotte de 11.000 véhicules en Europe. Adgero et Skeleton Technologies prévoient ensuite de démarrer la production, avec un objectif de 8.000 à 10.000 unités, par an d'ici 2020.


Skeleton Technologies

Skeleton Technologies est le premier fabricant d'ultracondensateurs en Europe, proposant des solutions de stockage d'énergie à haute puissance et à haute énergie, fiables sur le long terme, et ce dans plusieurs industries. Grâce à l'utilisation d'une technologie brevetée de carbone nanoporeux dérivé de carbure, ou “graphène courbée”, ils rencontrent un succès important à l'échelle mondiale, dans l'amélioration des performances des ultracondensateurs. Leurs ultracondensateurs ont deux fois la densité énergétique et cinq fois la densité de puissance des produits concurrents.

En 2014, la société ouvre une usine pilote de 1000 m2 et lance une nouvelle gamme d'ultracondensateurs SkelCap, qui a généré un intérêt considérable dans les secteurs du sport automobile, de l'aérospatiale, et de l'automobile grand public, pour ne citer qu'eux. En Juin 2015, ils accèdent à 9,8 millions d'Euros de capitaux auprès d'investisseurs institutionnels pour poursuivre leur expansion. La clientèle actuelle comprend des sociétés d'ingénierie mondiales, l'Agence Spatiale Européenne (ESA) et plusieurs leaders de la construction automobile.

L'entreprise emploie 48 personnes et dispose de deux filiales: Skeleton Technologies GmbH, à Bautzen, en Allemagne, qui s'occupe de la fabrication et de la vente; et Skeleton Technologies OÜ, situé près de Tallinn, en Estonie, qui gère la R&D et pilote la production.

Adgero SARL

Fondée en 2014, Adgero a développé et breveté un Système de Récupération d'Énergie Cinétique (SREC – KERS en anglais) pour les camions articulés. Après des tests de laboratoire en 2015, Adgero commencera les essais sur route avec l'un des principaux groupes de transport routier de marchandises en France, en 2016, avant de démarrer la production en série.

Adgero compte parmi ses fondateurs le Directeur Technique de la plus grande firme de logiciels de RIP en France (Raster Image Processing en anglais – traitement d'image et pilotage d'imprimante) ; le fondateur et ancien président du premier fabricant de systèmes électroniques de sécurité de France, et un concepteur de systèmes logiciels embarqués pour une importante société de matériel d'exploitation minière française.

Source : enerzine.com

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StoreDot recharge votre voiture électrique en un temps record

29 Août 2015, 19:41pm

Publié par Grégory SANT

Le nom de cette startup israélienne ne vous est peut-être pas inconnu. Et pour cause, StoreDot avait fait parler d’elle il y a quelque temps avec la FlashBattery for Smartphones capable d’être rechargée totalement en moins d’une minute.

Aujourd’hui, l’entreprise a levé pas moins de 66 millions de dollars pour adapter cette technologie aux voitures électriques. StoreDot décrit cette batterie comme une éponge, laquelle absorbe l’électricité comme une éponge classique absorbe l’eau. Au centre de cette innovation, on retrouve pas moins de 7 000 Nanodots – des nanotubes servant au stockage de l’électrique -.

Le CEO de StoreDot, Dr. Doron Myersdorf évoquait le projet : « Cette technologie de recharge rapide réduit grandement le temps que les conducteurs passent à attendre aux bornes pour recharger leur véhicule, et cela réduit aussi le nombre de bornes de recharge à chaque station. » Au bout du compte, cela « réduit considérablement le coût total d’une voiture électrique.«

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La réalité virtuelle enfin mature ?

29 Août 2015, 19:37pm

Publié par Grégory SANT

Facebook l’a mise au cœur de sa stratégie. La réalité virtuelle attire de plus en plus d’entreprises et de projets. Reste à savoir si ces initiatives parviendront réellement à incarner la révolution technologique promise par les fabricants.

Alors que le MIT considère le casque de réalité virtuelle de la start-up Magic Leap comme la principale technologie disruptive à venir, les initiatives se bousculent pour investir ce nouveau média. De la psychologie au cinéma en passant par le traitement de l’actualité, la réalité virtuelle s’utilise déjà pour à peu près tout. Prévu dans l’année à venir, la sortie des principaux casques, Oculus Rift en tête, semble mettre le monde des nouvelles technologies en émoi. Mais les questions liés aux changements d’usages, au manque de contrôle ou à l’accessibilité ne sont toujours pas réglées.

Source : atelier.net

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L'internet des objets se mixe à la robotique

27 Août 2015, 17:25pm

Publié par Grégory SANT

Contrairement aux espoirs ou aux promesses de nombre de roboticiens, les robots humanoïdes n’envahiront pas nos maisons demain, explique Gwennaël Gâté sur la scène d’Innorobo. L’un des concepteurs du cerveau du Nao et de Pepper d’Aldebaran Robotics, ex-directeur de la conception logicielle d’Aldebaran, désormais à la tête d’Angus.ai (une entreprise qui propose d’intégrer de l’intelligence dans n’importe quel type d’objets, à l’image de la lampe qu’ils proposaient sur leur stand à Innorobo, qu’évoquait Libération) connait très bien ce qu’il est possible de faire avec des robots et plus encore ce qu’ils ne savent pas faire.

Les robots ont 3 fonctions principales, synthétise-t-il. Ils sont conçus pour percevoir, décider et agir. Si pour les humains le plus difficile est de décider, pour les robots, le plus difficile est de percevoir et d’agir. Un robot cuisinier par exemple a beaucoup de mal à percevoir les produits : aucune pomme ne ressemble à une autre. Tailles, couleurs, formes, matières et textures rendent le monde plein de complexité pour l’oeil d’un robot… Sans compter que les environnements humains ne sont pas ordonnés : chacun rangeant ses pommes à des endroits différents et parfois à plusieurs endroits différents.”La variabilité et l’incertitude sont des cauchemars pour les robots. Nos environnements domestiques sont trop complexes et incertains. Nos maisons sont plus complexes que des lignes d’assemblage et ce d’autant qu’aucune maison ne ressemble à une autre.”

Ce que la robotique peut apprendre à l’internet des objets

Aujourd’hui, le monde de la robotique est divisé en deux. D’un côté, on a des robots d’industrie, qui font très bien ce qu’ils savent faire dans des environnements très structurés, conçus pour eux. De l’autre, on a des robots qui évoluent dans des environnements plus complexes et qui nécessitent donc de limiter les choses qu’ils peuvent faire. D’où la floraison de robots sociaux sans bras, comme Buddy ou Pepper. Les faire agir est trip difficile et leur concepteur s’en tiennent à créer des interactions émotionnelles… Autant dire que les robots domestiques ne sont pas pour demain…

Par contre, nos maisons vont peu à peu se peupler d’autres types d’objets : des objets connectés ou intelligents. Et ceux-ci vont intégrer des spécificités de la robotique pour fonctionner.

Mais pour Gwennael Gâté, les objets connectés vont devoir changer et pour cela la robotique peut les aider.

Ils vont devoir apprendre à exister sans l’aide de smartphones – dépasser le web des objets pour revenir à l’internet des objets comme nous l’expliquions – à l’image d’Echo d’Amazon. Aujourd’hui, trop d’objets connectés fonctionnent uniquement depuis un smartphone. Nous n’arriverons pas à gérer les dizaines d’objets qui peupleront nos intérieurs si nous devons sans arrêt accéder à leur application pour les faire fonctionner !

Ils vont devoir apprendre à être autonomes énergétiquement. Il faut qu’ils puissent se passer de prise électrique pour qu’on puisse les déplacer facilement. Il y a là un gros challenge d’autonomie à relever.

Ils doivent apprendre à faire une chose et le faire bien, comme Roomba. Etre capables “d’agir sur les choses”.

Ils doivent apprendre à exister sans connexion internet, comme Jibo. Les objets connectés deviennent des objets morts dès que le Wi-Fi tombe et les données que ces objets échangent posent encore trop souvent de gros défis de sécurité alors qu’ils échangent des données très personnelles. Ils doivent pouvoir être fiables indépendamment de leur connexion. Gâté évoque le concept de “Fog IA”, pour désigner cet espace qui ne soit ni l’informatique en nuage (le cloud) distant, ni le serveur local, mais ce “brouillard” où l’intelligence artificielle doit se trouver. Est-ce à dire que la maison aura besoin d’une intelligence artificielle dédiée, d’un serveur ? Aucune solution ne semble vraiment idéale, mais il est nécessaire de trouver de meilleures configurations qu’une solution distante ou qu’une solution locale esquisse le roboticien.

Les objets connectés doivent surtout apprendre à être proactifs, à l’image du thermostat Nest de Google. Aujourd’hui, à l’heure du web des objets, nous sommes sommés de piloter chacun de nos objets, mais quand ils deviendront trop nombreux, cela deviendra impossible. “Les objets qui ne sont pas proactifs, nous ne les utiliserons pas”, lance, définitif, le jeune roboticien. Les objets doivent comprendre le contexte et prendre leurs décisions en contexte. On peut commander le thermostat de Google, mais il sait surtout s’adapter seul au contexte, à votre présence, à la température extérieure, à vos habitudes… Rendre les objets proactifs nécessite juste de bons capteurs et de bonnes données.

Mettre des roues ou des jambes, ça coûte cher et c’est difficile. Dans l’immédiat, il est certainement plus important de rendre les objets intelligents conscients de leur environnement. Pour Gwennael Gâté, on pourrait faire de meilleurs robots si on leur demandait pas de tout faire : percevoir, décider et agir.

Facebook et Google sont deux entreprises qui travaillent de plus en plus sur la perception, notamment via leurs programmes de reconnaissance d’images et de commandes vocales. Améliorer la perception nécessite de relever des défis algorithmiques, mais aussi de données. La reconnaissance de la parole par exemple est très difficile à faire depuis zéro. Le problème est qu’utiliser des bases de données existantes ne marche pas. Les bases de données de Siri ou de Google Now ont du mal à être utiles pour faire de la commande vocale pour des robots, notamment parce qu’on ne parle pas à la même distance du micro d’un smartphone et d’un robot et donc que la réverbération et le bruit à traiter ne sont pas les mêmes. Egalement parce qu’on ne dit pas forcément la même chose à son smartphone qu’à un robot. Pour améliorer les commandes vocales des robots, il faut pouvoir analyser, traiter et améliorer des données proches.

Jérôme Schonfeld de Holî travaille également dans le domaine des objets connectés. La maison connectée est une promesse sans cesse renouvelée, rappelle-t-il. Aujourd’hui, les indicateurs s’affolent. Le marché est en forte progression et il devrait représenter 300 milliards de dollars d’ici 2022. Mais de quel avenir parle-t-on ? Pour nous faire réfléchir, Jérôme Schonfeld nous montre une vidéo de l’INA de 1979 présentant une maison connectée, une maison du futur. Elle nous présente le même modèle que la maison intelligente qu’on continue de vouloir nous vendre : fermeture des volets à distance selon la présence ou la météo, tondeuse robotique, ouverture de porte-garage automatisée… Le modèle de la maison intelligente semble être resté immuable depuis 40 ans… Pas étonnant que la plupart des gens n’aient pas adopté ces innovations.

Seulement 2% des maisons européennes peuvent être qualifiées de maisons intelligentes, si l’on s’en tient à une définition très minimale de cette intelligence, consistant pour l’essentiel à du contrôle-commande distant. Le problème est que nous ne vivons pas tous dans des maisons de rêves comme nous les présentent les promoteurs des maisons intelligentes, mais dans de petites maisons et de petits appartements, souvent anciens, où le coût des composants, la complexité d’installation et d’utilisation, les problèmes de sécurité et d’utilité sont primordiaux. Pour la plupart des gens, la maison intelligente permettant de contrôler l’ensemble des fonctions de sa maison ne fait pas sens, estime Jérême Schonfeld. Les objets intelligents permettent eux de répondre à des besoins spécifiques, de manière autonome… et pour l’instant cette réponse semble un peu plus adaptée. Les objets connectés sont à la fois un produit physique, un service et des données. Un produit qui communique et réagit à des données captées par le produit et par des données distantes venant d’autres produits ou du service, à l’image de Nest, emblème de cette génération d’objet connecté.

Reste que pour que ces objets entrent dans toutes les maisons, même les plus pauvres, il faut qu’ils parviennent à résoudre 6 défis, estime Jérôme Schonfeld. Ils doivent répondre à des besoins réels, agir sur des points douloureux. Plus que des créations originales, les objets connectés qui marchent sont des objets qui améliorent des objets déjà largement adoptés dans la maison. Ils doivent rester simples : à la fois simples à comprendre et à faire fonctionner et le plus souvent adresser un seul besoin plutôt que de chercher à en résoudre plusieurs. Les services additionnels doivent faire sens, apporter une réelle différence : ajouter de la connectivité à un objet ne suffit pas. Enfin et surtout, la différence de coût doit rester très raisonnable, explique-t-il en présentant une pyramide de Maslow appliquée à l’internet des objets, dont la base repose sur le coût.

Une équation qui n’est pas si simple a relever, comme le montre l’échec d’un autre produit de Nest : son détecteur de fumée connecté. Nest n’en a vendu que 500 000 unités en 2 ans – alors que c’est le niveau de vente des détecteurs de fumée non connecté par mois. Trop cher par rapport à un détecteur de fumée traditionnel, l’objet de Nest pose surtout la question de la valeur du service proposé. Pas sûr que nous ayons besoin d’interagir avec un détecteur de fumée…

L’avenir est-il à une maison consciente plus qu’à une maison intelligente ? Quand on possède des produits Nest, ils savent communiquer entre eux, rappelle Jérôme Schonfeld. Via leurs API, leurs web services, les objets intelligents peuvent apprendre à communiquer entre eux, pour autant que cela ait du sens. La lampe intelligente d’Holî ou le compagnon de sommeil capable de produire de la lumière selon la musique que l’on écoute ou de mesurer la température ou l’environnement lumineux… est aussi capable de discuter avec le thermostat de Nest via le programme Nest dont Holî est partenaire. Est-on à l’aube d’un retour de la connexion des objets entre eux, le défi oublié du web des objets ? Espérons-le, car la connexion des objets entre eux apportera certainement à ceux-ci de nouvelles capacités.

L’impression 3D authentifiée

Andre Wegner, de Authentise (@authentise) nous adresse lui un tout autre problème. Tout le monde dans la distribution a déjà perdu de l’argent dans des problèmes de chaines de distribution. Qu’en sera-t-il à l’heure de l’impression 3D ? Authentise permet de diffuser un fichier prêt à l’impression 3D tout en permettant d’assurer sa qualité et les droits de son auteur originel. 46% des usages de l’impression 3D ne servent plus à produire des prototypes, mais des objets finaux, assure Andre Wegner. Nous voici à l’heure des “usines en boites”, des “mères des machines” comme l’explique DMG Mori Seki, le grand constructeur de machines-outils. L’avenir est aux usines décentralisées capables de produire n’importe quelles pièces… Un changement qui ne transforme pas seulement le produit, mais toute la chaîne de valeur de la production, estime Andre Wegner.

Reste à savoir comment ces usines garantiront ce qu’elles produisent. Pour Andre Wegner, l’avenir est à la “certification par le design”. Les imprimantes 3D produiront des objets localement, pour autant qu’ils soient garantis conformément à ce que leur concepteur a voulu. Nous allons avoir besoin de systèmes d’automatisation et de certification post-traitement, à l’image de la garantie que propose Plethora depuis ses machines-outil à commande numérique, promettant à ses clients de refaire leurs pièces ou de les rembourser au cas où ils ne seraient pas satisfaits de leurs achats. Avec la commande numérique distante, l’enjeu est de fournir une surveillance du processus de fabrication permettant de valider les produits fournis, à l’image de ce que propose-le Fairphone, ce téléphone équitable, qui souhaite valider chaque étape de sa fabrication ou à celle de 3D Hubs, qui permettent à chacun de trouver des imprimeurs 3D capables d’imprimer les pièces dont il a besoin.

C’est tout l’enjeu d’Authentise : certifier, sécuriser , contrôler l’impression 3D. Authentise fait de la conception sécurisée pour des enseignes comme Sexshop 3D (oui, c’est bien ce que vous imaginez), ToyFabb ou Lowes (la chaîne de distribution américaine spécialisée dans le matériel de construction, de bricolage et de jardinage, qui s’est doté de laboratoires d’innovation qui propose l’impression 3D de pièces, comme des poignées de porte par exemple – vidéo), afin que les objets imprimés soient imprimés comme il faut quel que soit l’endroit où ils sont imprimés (validant au passage certaines imprimantes plutôt que d’autres selon le niveau de rendu exigé par l’objet).

Pour Andre Wegner, l’impression 3D n’aura pas de limite comme le montre l’impression de pièces en 3D pour l’automobile, voire même les premières voitures imprimées en 3D comme Strati. “Nous allons devoir apprendre à concevoir des produits plutôt qu’à les consommer”. Il est temps de commencer à préparer le business de l’impression 3D. C’est ce à quoi travaille Authensise, assure son fondateur, sur de sa démonstration. Une démonstration qui n’a pas grand-chose à voir avec la robotique, mais redoutablement intéressante.

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