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Articles avec #architectures innovantes

L'Apple Park

14 Septembre 2017, 19:42pm

Publié par Grégory SANT

Dans cette vidéo de @pedroaznar, nous découvrons l’Apple Park d’une incroyable manière grâce à l’ARKit. Le framework d’Apple, conçu pour iOS 11 (disponible le 19 septembre en version finale), montre l’étendu de ses possibilités. L’utilisateur peut même soulever du doigt une partie de la structure du bâtiment principale et du parking, ainsi que lancer une animation concernant l’énergie emmagasinée par les panneaux solaires

Dans cette vidéo de @pedroaznar, nous découvrons l’Apple Park d’une incroyable manière grâce à l’ARKit. Le framework d’Apple, conçu pour iOS 11 (disponible le 19 septembre en version finale), montre l’étendu de ses possibilités. L’utilisateur peut même soulever du doigt une partie de la structure du bâtiment principale et du parking, ainsi que lancer une animation concernant l’énergie emmagasinée par les panneaux solaires.

 

Le résultat est assez bluffant, il faut le dire. Et encore, ce n’est qu’un début ! Les développeurs tiers ont également prévu des applications tirant parti d’ARKit. Nous avons vu déjà plusieurs démonstrations depuis la WWDC 2017 de juin, et cela promet !

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La "Cloud House" par atthew Mazzota

3 Juillet 2017, 18:04pm

Publié par Grégory SANT

 

Cette cabane est surmontée d’un étonnant nuage en résine (Crédit : Matthew Mazzota)
Cette cabane est surmontée d’un étonnant nuage en résine (Crédit : Matthew Mazzota)

Pour rappeler notre dépendance au fragile écosystème de la planète, l’artiste américain Matthew Mazzota a conçu une cabane, surmontée d’un nuage imprimé en 3D, qui simule le cycle de l’eau.

À la vue de la Cloud House, littéralement "la maison nuage", les visiteurs du Farmers Park de la ville de Springfield, aux États-Unis, éprouvent sans doute un certain étonnement.
 
Surmontée d’un gros nuage en résine, la cabane invite les promeneurs à une pause méditative. Assis confortablement dans un fauteuil à bascule, ils profitent du bruie de la pluie qui tambourine sur le toit de tôle.
 
"Cette cabane offre une expérience sensorielle, qui amplifie le lien entre notre existence et la nature", précise son concepteur Matthew Mazzota dans une vidéo YouTube publiée en mai.
 

 

L’installation, construite à partir de bois et de métal de récupération, modélise le cycle de l’eau. Lorsqu’il pleut, l’eau est récupérée et stockée dans un réservoir situé sous cet abri.
 

 

Un système de pompe, relié à deux fauteuils à bascule, permet d’amener l’eau jusqu’au nuage (Crédit : Matthew Mazzota)
Un système de pompe, relié à deux fauteuils à bascule, permet d’amener l’eau jusqu’au nuage (Crédit : Matthew Mazzota)
Une pompe, reliée à deux fauteuils à bascule, permet d’amener l’eau jusqu’au nuage. En se balançant, le visiteur active ce dispositif. Se déverse alors une pluie artificielle qui permet d’arroser un potager intégré aux fenêtres de la cabane. L’eau est de nouveau récupérée et stockée. Un cycle infini.
 
 

 

Les fauteuils à bascule font pleuvoir le nuage de la Cloud House (Crédit : Matthew Mazzota)
Les fauteuils à bascule font pleuvoir le nuage de la Cloud House (Crédit : Matthew Mazzota)
L’artiste veut ainsi mettre en lumière la dépendance de l’humanité aux ressources naturelles, et plus particulièrement à l’eau. "Il est de plus en plus important d’avoir une compréhension claire de notre lien à l’écosystème", prévient Matthew Mazzota.
 

 

Si le nuage n’offre plus de pluie, les plantes finissent par mourir (Crédit : Matthew Mazzota)
Si le nuage n’offre plus de pluie, les plantes finissent par mourir (Crédit : Matthew Mazzota)
En l’absence de précipitations naturelles, le réservoir se vide progressivement et le nuage n’offre plus de pluie. Les plantes finissent, elles, par mourir.
 
D’une façon plus abstraite, l’artiste tente d’éveiller les consciences sur la manière dont notre alimentation est aujourd’hui produite.
 

 

 
"Depuis des années, les supermarchés fournissent des produits alimentaires, dont la production dépend d’industries agroalimentaires et d’entreprises du secteur de la chimie, aux pratiques agricoles qui ne sont pas durables", regrette-t-il.
 
Mais la contestation monte. De plus en plus de gens demandent, explique l'artiste, "à ce que nous entretenions un autre rapport avec notre nourriture". Un rapport qui se doit de privilégier le lien social, notre santé et celle de la planète.

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La Chine a une ambition d'habitation lunaire pour 2030

19 Mai 2017, 19:35pm

Publié par Grégory SANT

La Chine a une ambition d'habitation lunaire pour 2030
La Chine a une ambition d'habitation lunaire pour 2030

La Chine affirme une fois de plus son ambition Lunaire. Son programme « Chang'e » espère envoyer une mission habitée sur notre satellite d'ici 2030, avec pour objectif à long terme l'installation d'une base lunaire. Dernière étape en date vers ce projet, la deuxième version du « Palais Lunaire », test grandeur nature des mécanismes de support de vie dans l'espace.

C'est une première : la Chine commence un test d'un an pour observer plusieurs cycles de culture végétale en condition « spatiale ». Eh oui, même si Matt Damon réussit à survivre en cultivant des pommes de terre dans le film « Seul sur Mars », il aurait été bien embêté s'il avait dû planter une deuxième récolte... L'un des problèmes pour envisager la culture de végétaux dans l'espace vient en effet des nutriments qu'il faut recycler d'une fenaison à l'autre pour continuer d'assurer la bonne croissance des plantes. Difficile de faire ceci sans une parfaite connaissance des cycles biologiques et l'instalation d'un système de récupération des déchets capables d'extraire les nutriments nécessaires aux futures récoltes.

La Chine effectuera donc un test en trois rotations de 60, 200, puis 105 jours. Durant chaque période, l'équipe en charge du « Lunar Palace » sera coupée de l'extérieur et testera les différentes machines de culture et de recyclage. L'objectif est d'atteindre 100% de réutilisation de l'eau et de l'oxygène et 80% de repousse des végétaux. Pour assurer cette synergie, 5 cultures, 11 légumes et 1 fruit sont cultivés de concert. « Le projet chinois utilise également des micro-algues dans des bioréacteurs, selon un principe très similaire à celui utilisé par le programme Européen Melissa », note d'ailleurs Christophe Lasseur, Responsable du développement des supports de vie pour l'Agence spatiale européenne (ESA).

Car la Chine n'est pas la seule à faire des recherches dans le domaine. « En Europe, la réflexion est un peu différente », relève le chercheur de l'ESA, depuis son laboratoire néerlandais. « Le projet Melissa cherche d'abord à caractériser précisément chaque cycle présent, avant de l'intégrer sur le site de Barcelone. » Les deux projets sont néanmoins à distinguer des différentes expérimentations « en condition martienne », le plus souvent centrées sur les aspects psychologiques et la capacité des individus à s'adapter aux conditions particulières qu'ils auraient à affronter lors d'un voyage voire d'une installation dans l'espace.

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Google lance aussi son campus Hi-Tech

28 Février 2017, 21:02pm

Publié par Grégory SANT

Google lance aussi son campus Hi-Tech
Google lance aussi son campus Hi-Tech
Google lance aussi son campus Hi-Tech

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Le nouveau campus d'Apple

9 Décembre 2016, 19:32pm

Publié par Grégory SANT

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Fence House par mode:lina

14 Novembre 2016, 21:22pm

Publié par Grégory SANT

Les architectes polonais du studio mode:lina viennent de nous partager leur dernière réalisation. Nommée Fence House, cette maison est située à Borówiec près de Poznań et se compose de deux blocs avec un toit en pente et d’un cube asymétrique pour le garage. C’est une interprétation contemporaine du style traditionnel.

L’enveloppe extérieure est un mélange de briques et de béton et de noir et de blanc tandis que l’intérieur associe béton et bois avec des touches de couleur apportées par le mobilier et un mur en brique rouge. La façade côté rue a le moins de fenêtres, protégeant les habitants du bruit. La forme de ce bâtiment est dictée par sa fonction. Les propriétaires, un couple et ses deux enfants, voulaient vivre de façon autonome. D’où l’idée de diviser la maison en deux parties. Une zone séparée sur le premier étage permet aux adultes de profiter de la tranquillité tandis que les enfants peuvent jouer dans leur “propre maison”. Le rez-de-chaussée est une zone commune pour tous les habitants. Le vitrage permet de relier la cuisine et la salle à manger avec le jardin et la nature environnante.

 

 

Source : journal-du-design.fr

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La plus haute tour du monde en construction à Dubaï

12 Octobre 2016, 18:51pm

Publié par Grégory SANT

Du côté du financement, le géant de l'immobilier Emaar avait estimé lors du lancement du projet en avril 2016, le coût de construction à environ 900 millions d'euros. Dans la course au bâtiment le plus haut du monde, la firme Kingdom Holding du prince milliardaire saoudien Al-Walid ben Talal a lancé la construction à Jeddah, ville portuaire saoudienne sur la mer Rouge, d'une tour qui doit culminer celle-ci à plus d'un kilomètre de hauteur ! Dubaï a lancé ce lundi la construction de la tour de la plus haute du monde qui culminera à 828 mètres. Cette structure très élancée, imaginée par l'architecte Santiago Calatrava Valls devrait être livrée en 2020.

Le souverain de Dubaï, cheikh Mohamed ben Rached Al-Makhtoum, a donné, lundi 10 octobre 2016, le coup d'envoi des travaux de construction de la tour de Dubai Creek Harbor, au centre de la cité-Etat. "La structure sera la tour la plus haute du monde en 2020", année de l'Exposition universelle qui se tiendra à Dubaï, souligne un communiqué publié à l'occasion.

C'est l'architecte hispano-suisse Santiago Calatrava Valls qui a remporté en avril dernier le concours international pour la construction de cette gigantesque tour d'observation à Dubaï. La structure très élancée, évoquant la tour Eiffel tout autant qu'un minaret, dépassera donc l'iconique Burj Khalifa, qui est - pour quelques temps encore - la plus haute structure du monde. La tour sera dotée d'une plateforme d'observation, en plus de 18 à 20 étages qui accueilleront des restaurants et des hôtels.

Vers une course au bâtiment le plus haut du monde

Du côté du financement, le géant de l'immobilier Emaar avait estimé lors du lancement du projet en avril 2016, le coût de construction à environ 900 millions d'euros. Dans la course au bâtiment le plus haut du monde, la firme Kingdom Holding du prince milliardaire saoudien Al-Walid ben Talal a lancé la construction à Jeddah, ville portuaire saoudienne sur la mer Rouge, d'une tour qui doit culminer celle-ci à plus d'un kilomètre de hauteur !

Source : batiactu.com

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Une tour panoromque de grande hauteur à Brighton

3 Août 2016, 18:31pm

Publié par Grégory SANT

La Tour d’observation ascensionnelle et panoramique British Airways i360 d’une hauteur de 162 mètres, située en bord de mer dans la station balnéaire de Brighton (sud de l’Angleterre), sera inaugurée le 4 août prochain.

Construite par le français Poma, société spécialiste des téléphériques, cette tour intègre une soucoupe panoramique en verre en forme de beignet assez futuriste, qui permettra à 200 personnes d’atteindre une altitude de 138 mètres au dessus du niveau de la Manche en 5 minutes, afin de de boire un verre avec une vue imprenable sur la mer.

Le voyage aller / retour dure 20 minutes la journée, et 30 minutes à partir de 18 h lorsque le bar est ouvert.

Les billets sont déjà en vente ; le prix des places oscille entre 6,75 livres pour un enfant, à 25 livres pour les places prioritaires.

Personnellement je trouve que cette tour dénature un peu le paysage … mais bon, qui peut se vanter d’avoir bu un verre au bord de la mer, à 138 mètres d’altitude ? … peut – être vous, qui sait …

Sources : visitbrighton & dailymail

Source : w3sh.com

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Le tunnel devient flottant en Norvège

1 Août 2016, 16:45pm

Publié par Grégory SANT

Entre le tunnel sous-marin et le pont, la Norvège a trouvé une solution intermédiaire pour faciliter et accélérer les déplacements dans ce pays dont les fjords ont été classés au patrimoine mondial de l'Unesco: le tunnel flottant, une structure submergée capable de subir les caprices de la météo et d'être installée là où la profondeur de l'eau empêche la construction de tunnels plus classiques.

Estimé à 25 milliards de dollars (près de 23 milliards d'euros), ce projet aura pour but de raccourcir les trajets, qui peuvent parfois être long sur la route E39 qui relie le nord au sud de la Norvège en longeant sa cote ouest. Si les paysages sont magnifiques, le trajet peut être long sur cette route qui traverse des dizaines de fjords, obligeant les automobilistes les plus courageux à emprunter pas moins de sept ferries pour arriver à bon port, raconte Wired.

Pour aller de Kristiansand (sud) à Trondheim (nord), il faut par exemple compter près de 21h de route pour couvrir environ 1100 kilomètres. Pour effectuer la même distance en France, entre Calais et Béziers par exemple, il faudra environ 10h de route (sans compter les petites pauses).

Pour aller de Kristiansand (sud) à Trondheim (nord), il faut par exemple compter près de 21h de route pour couvrir environ 1100 kilomètres. Pour effectuer la même distance en France, entre Calais et Béziers par exemple, il faudra environ 10h de route (sans compter les petites pauses).

Selon le site Wired, la construction de ces tunnels sous-marins et flottants pourrait réduire le temps de trajet de moitié. Chaque tunnel de plusieurs centaines de mètres sera équipé de deux tuyaux, un pour chaque sens de circulation, et immergé entre 20 et 30 mètres sous la surface de l'eau, le tout retenu par des pontons flottants en surface (voir la vidéo ci-dessous).

Selon les autorités commanditaires de l'étude de faisabilité, il faudrait entre sept et neuf ans pour installer un tronçon. Les travaux pourraient débuter aux alentours de 2035. La Norvège compte déjà 1150 tunnels dont 35 sous-marins classiques.

Source : huffingtonpost.fr

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L'aArble Blanc : des villas en grappe

26 Juillet 2016, 18:34pm

Publié par Grégory SANT

Pour les vacances, vous hésitez encore entre un séjour dans une jolie ville et une belle villa à la campagne ? N'hésitez plus.

L'Arbre Blanc est un projet d'immeuble conçu comme un empilement de villas. Commandé par la ville de Montpellier, il va vous permettre de partir en vacances sans quitter votre appart...

La ville de Montpellier a fait confiance à l'architecte japonais Sou Fujimoto pour lancer un projet architectural démentiel, dans le cadre des "Folies architecturales du XXIe siècle". Son nom : L'Arbre Blanc. Conçu comme un empilement de villas, sculpté "comme si l’eau et le vent l’avaient creusé, tel un arbre qui s’adapte à son environnement" (dixit son créateur), ce futur immeuble de 17 étages haut de 56 mètres vise à reproduire la vie d’un village, au coeur de la métropole méditerranéenne. L’édifice, dont la livraison est prévue pour fin 2017, comptera 110 appartements avec des terrasses dignes de jardins royaux – mais aussi des bureaux, un restaurant et une galerie d’art. Sur son toit, vous trouverez également un bar panoramique et un jardin partagé, réservé aux habitants. Plus besoin de quitter la ville pour vous mettre au vert.

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