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Articles avec #architectures innovantes

Pavillon français à l'expo universelle Milan 2015

15 Mai 2015, 19:42pm

Publié par Grégory SANT

Les architectes Anouk Legendre et Nicolas Desmazières, fondateurs de l'agence XTU, ont conçu le pavillon français de l'exposition universelle de Milan. Le thème de l'exposition les a orientés vers un pavillon inspiré des halles de marché mettant en avant fièrement la diversité des productions agricoles françaises.

Les architectes Anouk Legendre et Nicolas Desmazières, fondateurs de l'agence XTU, ont conçu le pavillon français de l'exposition universelle de Milan. Le thème de l'exposition les a orientés vers un pavillon inspiré des halles de marché mettant en avant fièrement la diversité des productions agricoles françaises.

Les architectes du pavillon ont voulu concevoir "un paysage construit" évoquant à la fois la riche variété des paysages français et la diversité des productions agricoles qui découlent de ces différents territoires. Le résultat est un bâtiment inspiré d'une forme hexagonale que des soulèvements tectoniques auraient modelée à la manière des paysages. Déformé par des reliefs symboliques, le plafond à l'intérieur du pavillon se donne en spectacle et évoque d'une manière abstraite les terroirs français au travers d'une scénographie conçue par Adeline Rispal.

Le pavillon est construit avec une ossature fabriquée en bois lamellé-collé français. La structure intérieure est en épicéa à l'intérieur et en mélèze à l'extérieur. Le principe structurel imbrique les éléments les uns avec les autres, et constitue ainsi un seul et même ouvrage pour l'enveloppe et la volumétrie intérieure. La trame orthogonale est découpée selon des formes libres générant ainsi un effet de voûtes irrégulières. Les architectes démontrent ici la capacité du bois à épouser des lignes organiques inhabituelles.

Les architectes Anouk Legendre et Nicolas Desmazières, fondateurs de l'agence XTU, ont conçu le pavillon français de l'exposition universelle de Milan. Le thème de l'exposition les a orientés vers un pavillon inspiré des halles de marché mettant en avant fièrement la diversité des productions agricoles françaises.

Les architectes du pavillon ont voulu concevoir "un paysage construit" évoquant à la fois la riche variété des paysages français et la diversité des productions agricoles qui découlent de ces différents territoires. Le résultat est un bâtiment inspiré d'une forme hexagonale que des soulèvements tectoniques auraient modelée à la manière des paysages. Déformé par des reliefs symboliques, le plafond à l'intérieur du pavillon se donne en spectacle et évoque d'une manière abstraite les terroirs français au travers d'une scénographie conçue par Adeline Rispal.

Les architectes Anouk Legendre et Nicolas Desmazières, fondateurs de l'agence XTU, ont conçu le pavillon français de l'exposition universelle de Milan. Le thème de l'exposition les a orientés vers un pavillon inspiré des halles de marché mettant en avant fièrement la diversité des productions agricoles françaises.

Les architectes du pavillon ont voulu concevoir "un paysage construit" évoquant à la fois la riche variété des paysages français et la diversité des productions agricoles qui découlent de ces différents territoires. Le résultat est un bâtiment inspiré d'une forme hexagonale que des soulèvements tectoniques auraient modelée à la manière des paysages. Déformé par des reliefs symboliques, le plafond à l'intérieur du pavillon se donne en spectacle et évoque d'une manière abstraite les terroirs français au travers d'une scénographie conçue par Adeline Rispal.

Le pavillon est construit avec une ossature fabriquée en bois lamellé-collé français. La structure intérieure est en épicéa à l'intérieur et en mélèze à l'extérieur. Le principe structurel imbrique les éléments les uns avec les autres, et constitue ainsi un seul et même ouvrage pour l'enveloppe et la volumétrie intérieure. La trame orthogonale est découpée selon des formes libres générant ainsi un effet de voûtes irrégulières. Les architectes démontrent ici la capacité du bois à épouser des lignes organiques inhabituelles.

Le pavillon est construit avec une ossature fabriquée en bois lamellé-collé français. La structure intérieure est en épicéa à l'intérieur et en mélèze à l'extérieur. Le principe structurel imbrique les éléments les uns avec les autres, et constitue ainsi un seul et même ouvrage pour l'enveloppe et la volumétrie intérieure. La trame orthogonale est découpée selon des formes libres générant ainsi un effet de voûtes irrégulières. Les architectes démontrent ici la capacité du bois à épouser des lignes organiques inhabituelles.

Les architectes du pavillon ont voulu concevoir "un paysage construit" évoquant à la fois la riche variété des paysages français et la diversité des productions agricoles qui découlent de ces différents territoires. Le résultat est un bâtiment inspiré d'une forme hexagonale que des soulèvements tectoniques auraient modelée à la manière des paysages. Déformé par des reliefs symboliques, le plafond à l'intérieur du pavillon se donne en spectacle et évoque d'une manière abstraite les terroirs français au travers d'une scénographie conçue par Adeline Rispal.

Le pavillon est construit avec une ossature fabriquée en bois lamellé-collé français. La structure intérieure est en épicéa à l'intérieur et en mélèze à l'extérieur. Le principe structurel imbrique les éléments les uns avec les autres, et constitue ainsi un seul et même ouvrage pour l'enveloppe et la volumétrie intérieure. La trame orthogonale est découpée selon des formes libres générant ainsi un effet de voûtes irrégulières. Les architectes démontrent ici la capacité du bois à épouser des lignes organiques inhabituelles.

Source : archidesignclub.com

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Le fort No Man's Fort réhabilité

21 Avril 2015, 18:13pm

Publié par Grégory SANT

Cet ancien fort anglais construit en 1857 pour protéger la ville de Portsmouth, vient d’être rénové et aménagé en un hôtel de luxe bien particulier…

Racheté en 2009 pour 11 millions d’euros, ce fort unique possède tout le confort moderne, mais également de nombreuses aires de jeux pour distraire de riches personnes, comme un laser-game géant, une boîte de nuit et de nombreux bars…

Source : journal-du-design.fr

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Atlantico : le gratte-ciel écolo

6 Avril 2015, 18:46pm

Publié par Grégory SANT

Atlantico : Un nouveau genre de bâtiment voit le jour : les bâtiments anti-pollution. Notamment à Mexico, où la façade d'un hôpital a été réalisée avec des tuiles spéciales qui ont la capacité de "laver" l'air. Quelles sont ces techniques anti-smog ou anti-pollution ?

Vincent Callebaut : Aujourd'hui il existe différentes technologies inspirées des nanotechnologies et des biotechnologies que l'on peut intégrer aux bâtiments pour viser des bâtiments propres et dépolluants. Dans le cadre du plan climat-énergie de la ville de Paris, nous avons développé 8 prototypes de tours écologiques que l'on pourrait construire dans le Paris intramuros d'ici 2050 : ces tours sont inspirées de la nature, des écosystèmes. Elles sont capables de créer leur propre énergie, que cette énergie soit électrique, calorifique ou même alimentaire dans le cadre des fermes verticales.

En plus de créer leur propre énergie et de recycler leurs déchets elles sont aussi dépolluantes. C'est-à-dire que ces bâtiments luttent contre le nuage de pollution, qui est composé des particules fines, de Co2 et d'humidité de l'air. Ce nuage de pollution peut être dégradé naturellement par un processus de photosynthèse artificiel qui s'appelle la photocatalyse. Par exemple, certains bâtiments sont recouverts de dioxyde de titane, et ce dioxyde de titane est capable d'engendrer la photocatalyse qui va dégrader les particules de CO2 en poussière et de venir épurer l'atmosphère urbaine. Aujourd'hui, les villes manquent de place, au lieu de construire les jardins à côté des bâtiments se sont les bâtiments eux-mêmes qui deviennent des jardins. On sait très bien couvrir un toit de jardins verticaux, qui sont capables d'épurer, par l'action des plantes, les eaux issues des taches ménagères rejetées par les habitants d'un immeuble. Il est nécessaire de construire des immeubles qui ne sont pas que des bâtiments inertes mais qui sont véritablement métaboliques en étant capable de recycler l'air ou l'eau.

Ces effets sont-ils prouvés à long terme ?

On est encore au stade de la recherche scientifique en laboratoire, mais c'est notre rôle en tant qu'architectes de dresser des ponts entre la recherche théorique et la recherche appliquée en industrie en essayant de placer en situation ces différents types de projets. Dans le cadre de Paris Smart City 2050, nous avons travaillé avec des ingénieurs qui ont calculé les taux de production et de consommation d'énergie pour connaitre la rentabilité de ce genre de technique.Idéalement on n'aurait pas besoin de bâtiment dépolluant s'il n'y avait pas de pollution. C'est l'addition des différentes mesures complémentaires qui assurera la transition énergétique à venir. En associant les bâtiments anciens avec des nouvelles technologies métaboliques on trouvera l'efficience énergétique de la ville du futur.

Existe-t-il en France des bâtiments de ce genre ? Sont-ils en projet ?

Non cela n'existe pas encore en France. Les innovations viennent le plus souvent des pays émergeants où l'évolution économique est plus forte, où il y a beaucoup de terrains à construire et une explosion démographique. On est toujours à la fin de la chaine de l'innovation en France dans ces domaines là. Il y a beaucoup d'études qui sont établies dans les villes américaines ou dans les villes du sud-est asiatique pour justement créer ces nouvelles technologies. Le projet principal à Paris, est celui de la Smart City 2050, avec les fameux 8 prototypes de tours dont nous avons parlé. Elles sont auto-suffisantes voire à énergie positive, c'est-à-dire qu'elles produisent plus d'énergie qu'elles n'en consomment.

Ces nouveaux bâtiments sont-ils l'avenir de l'urbanisme de nos villes ? Quel est leur surcoût ?

Oui, la ville de demain va finalement se transformer en une forêt tropicale mature. La forêt amazonienne fonctionne grâce à l'énergie solaire et à la photosynthèse naturelle des arbres. Les arbres produisent des déchets, et ces déchets servent de ressource naturelle inépuisable à toutes les espèces qui vivent au pied des arbres. L'enjeu est d'établir la même logique dans la ville. Les bâtiments de demain seront des minicentrales énergétiques décentralisées, connectées entre elles ce qui permettra à chaque bâtiment de redistribuer en temps réel l'énergie qu'ils consomment grâce aux cycles de recyclabilité. Le coût supplémentaire pour un bâtiment intelligent est d'environ 20%. Mais sur le long terme le surcout est égal à 0. Il ne faut pas étudier l'économie d'une construction sur un cycle court mais sur un cycle moyen, car il faut additionner au coût de construction les coûts d'exploitation. Par exemple, un bâtiment qu'on paiera 1000€ du mètre carré va coûter plus cher en coût d'exploitation. Alors que si on construit un bâtiment à 1250€ du m2, il va couter plus cher au début mais il va baisser de 50 à 70% sa facture énergétique. Au final, à long terme un bâtiment écologique coûte moins cher qu'un bâtiment inerte.

Quelles sont les autres nouvelles technologies à mettre en place au niveau de la construction des bâtiments pour lutter contre la pollution : matériaux, mur végétaux... ?

On peut citer plusieurs techniques :

  • des dalles électriques : ce sont des dalles qui créent de l'énergie électrique lorsque l'on marche dessus, elles peuvent être installées sur les quais des gares par exemple ;
  • les façades intelligentes : celles qui intègrent des panneaux solaires, photovoltaïques ou thermiques. C'est-à-dire des façades qui créent de l'électricité ou de l'eau chaude sanitaire qui est réintégrée directement dans les salles de bain ou dans les cuisines. Mais aussi des façades qui possèdent des pigments qui permettent de transformer l'énergie solaire diffuse. Concrètement, même en cas de météo pluvieuse, la façade peut quand même utiliser cette lumière diffuse pour en faire de l'électricité ;
  • les bioréacteurs d'algues vertes placés en façade ;
  • les cheminées à vent ;

L'intelligence du bâtiment se fait entre les dernières technologies de pointe et les technologies ancestrales que l'on réadapte.

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The Tricetennial Tower

16 Mars 2015, 19:23pm

Publié par Grégory SANT

Vous avez peut-être déjà entendu parler de la société US Thrill Rides, pour sa future attraction, le plus grand et peut-être le plus terrifiant roller coaster au monde qui sera construit en 2017 à Orlando, en Floride. Ses ingénieurs viennent de dévoiler un tout nouveau projet, The Tricentennial Tower, un gratte-ciel d'environ 98 mètres pourvu des ascenseurs les plus futuristes qu'il ait été donné de voir.

Cette dernière n’est pas sans rappeler la tour Space Needle, bien connue des adeptes de Grey’s Anatomy, puisque la série se déroule justement à Seattle. Cependant, l’US Thrill Rides innove en ajoutant des ascenseurs qu’on croirait sortis d’une station de montagne. Ce projet a été mis au point dans le cadre d’un appel d’offres visant à réaménager le World Trade Center New Orleans.

La firme et son partenaire Two Canal Street ont donc emporté le morceau et vont ainsi s’atteler à construire ce colosse, qui devrait pouvoir accueillir ses premiers visiteurs en 2018. On reconnait la patte d’un design prônant le divertissement, avec ses oeufs capables de vous faire monter et descendre confortablement, tout en profitant de la vue imprenable sur la rivière Mississippi.

Comme le Seattle Space Needle, le haut de cette tour sera pourvu d’un point d’observation, et d’un restaurant proposant une vue panoramique à 360 degrés. Si cette structure semble aussi étrange que charmante, nous espérons qu’elle sera capable de résister aux éventuels assauts d’un ouragan…

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La smart city de la démesure

3 Mars 2015, 19:07pm

Publié par Grégory SANT

Jules Verne n’a qu’à bien se tenir. Les projets de villes du futur sur ou sous l’eau, le sable ou faites d’immenses gratte-ciels se multiplient. Dernier en date, l’idée d’un architecte italien, Luca Curci, de créer une cité du désert faite d’ensembles circulaires quasi-autonomes. Tentant d’exploiter au mieux l’ensemble des ressources de l’environnement aride, l’architecte propose le plan d’une ville alimentée par l’éolien et le photovoltaïque, et utilisant la récupération des eaux usées ou encore le recyclage des déchets. Pensée pour les petites communautés, les plans intéressent déjà le gouvernement saoudien qui serait en train d’envisager des emplacements, confesse l’architecte.D’autres envisagent la fondation de cités flottantes autarciques ou spécialisées dans un type de production. En Inde, on dessine les plans d’une mégapole, Dholera, deux fois plus grande que Bombay. Un architecte belge, Vincent Callebaut imagine quant à lui une ville de gratte-ciels écologiques et auto-suffisants en énergie. Ces projets gigantesques sont cependant loin d’être nouveaux. Ils font florès tout au long du XXe siècle comme le souligne le professeur d’urbanisme Thierry Paquot, interrogé par l’Atelier : “Ces projets-là sont tout à fait récurrents tout au long du XXe siècle. Dans les années 1960, Paul Maymont imaginait une ville sur sept étages sous la Seine. Cette idée d’une technique performante est une vieille obsession mais qui apparaît désormais vraisemblable.” La différence est là selon lui : aussi audacieux sont-ils, les plans de Luca Curci ou de Vincent Callebaut semblent aujourd’hui faisables. Reste à déterminer si cette faisabilité aboutira concrètement à la réalisation de ces projets colossaux.

Des projets imaginaires ou réalisables ?

De tous les projets cités, soulignons que rares sont ceux qui font actuellement l’objet d’un début de construction. Logique, répond Luca Curci: “Le rôle de l’architecte n’est pas seulement de concevoir des plans de bâtiments concrets, c’est aussi de prévoir ce que sera le futur des villes.” Les plans de villes du futur seraient donc plus des expériences que de véritables projets de construction, des essais pour orienter la ville intelligente de demain plus que des plans à réaliser dans l’année. Un idéal que résumait ainsi Vincent Callebaut à FranceTv : “Notre but, c'est de viser la Lune pour atterrir dans les étoiles. C'est-à-dire pousser nos client à placer la barre le plus haut possible.” On toucherait là à un des fondements de l’architecture selon Étienne Roché, analyste pour L’Atelier, “un architecte doit se distinguer par une ligne.” Les plans démesurés permettent à leur concepteur d’imposer leur style, de se distinguer.

Car ils doivent également séduire ingénieurs et investisseurs. Tâche des plus ardue tant certains de ces dessins semblent démesurés. Cela dit la ville du désert de Curci intéresse l’Arabie Saoudite, preuve que de tels projets sont loin de ne représenter qu’un idéal de science-fiction, bien que ce pays soit très friand de projets extraordinaires. La ville de l’architecte italien permettrait de créer plus de liens au sein de petites communautés : “Cela pourrait servir de concept pour des campus, des lieux de recherche, des centres militaires, bref pour toutes les petites communautés.” explique Luca Curci. Les applications seraient nombreuses.

Reste un obstacle fondamental selon Thierry Paquot : l’enfermement. Pour le professeur d’urbanisme le caractère autarcique de certains de ces projets peut freiner des habitants en quête de liberté. Par ailleurs, les habitudes de peuplement au sein des villes semblent finalement à la fois culturelles et imprévisibles selon la London School of Economics ce qui ne peut que faire douter de la viabilité de ces cités futuristes from scratch. D’ailleurs l’éco-quartier de Tianjin, en Chine n’arrive pas à attirer les 350 000 habitants prévus au départ. Plusieurs années après sa construction, la ville ne compte que 20 000 âmes.

Entre problèmes démographiques et volonté d’échapper aux villes existantes

N’oublions pas les habitants. Ces derniers sont bel et bien au cœur des préoccupations de la plupart sinon toutes ces villes du futur. Ils sont la raison principale à la floraison de ces projets démesurés. Il est frappant de voir que les descriptifs d’une grande partie des dessins de cités futuristes commencent par un même constat : le monde s’urbanise massivement. “Face à cet exode rural massif et à une accélération effrénée de l’urbanisation, les futurs modèles de villes – vertes, densifiées et connectées – doivent être repensés dès maintenant !écrit Vincent Callebaut. Les villes futuristes répondraient donc à un besoin, celui de repenser le monde urbain comme tente de le faire Dholera en Inde, projet pharaonique mais à la taille des enjeux indiens. Un rapport de McKinsey soulignait en effet que le pays devrait bâtir plus d’une vingtaine de nouvelles villes pour répondre à la pression démographique de la prochaine décennie.

Autre raison pour expliquer l’apparition de ces plans de villes du futur construites à partir de rien : la volonté d’échapper aux contraintes des mégalopoles existantes. “Il est plus facile d’imaginer une smart-city en partant de rien que de partir d’une ville existante avec une contrainte majeure : les habitants.” souligne Thierry Paquot. Selon le chercheur, ces habitants installés ont des besoins, des exigences, des plaintes qui freinent la mise en place d’un Paris ou d’un New-York intelligent par exemple. Autrement dit, si les habitants suscitent et inspirent les architectes, ils sont également en mesure in fine de décider de leur succès ou non.

La démesure au service de l’écologie et pas nécessairement des nouvelles technologies

Toujours est-il qu’une ville intelligente bâtie dans le désert offre une liberté immense à l’architecte. Une liberté que ce dernier utilise notamment pour servir une utopie écologique. Car ces projets ont un point commun : réduire l’impact environnemental à zéro et produire plus d'énergie que nécessaire pour obtenir un bilan énergétique positif. C’est un peu cet “esprit écologique” qui semble en effet animer la plupart des concepteurs cités. Quand Luca Curci confie “Je suis très préoccupé des problèmes environnementaux. Nous devons donc, pour nos projets, utiliser tout ce que la nature peut offrir.”, Vincent Callebaut met en avant le concept “d’archibiotique”, mélange de nouvelles technologies et de respect du vivant pour l’architecture. Ils travaillent à mettre en avant des outils simples ayant néanmoins un réel impact sur les dépenses énergétiques. Parmi leurs préoccupations : réduire les émissions de CO2 ou optimiser le recyclage des déchets. Exemple probant : le projet colossal du quartier de Songdo en Corée avec son système de récupération d’eau de pluie pour irriguer les espaces verts, et de gestion de déchets.

Les plans de smart city s’inspirent de la nature dans leur fonctionnement mais aussi dans leur esthétique. Le projet Asian Cairns imaginé par l’architecte Vincent Callebaut voit se dessiner des tours à l’image de galets plats superposés faisant office de pôles urbains multifonctionnels à base de biotechnologies. Un autre projet du même architecte se base sur l’aspect d’une fleur de lotus d’Amazonie constituant ainsi une véritable cité utopique et auto-suffisante qui permettrait d’accueillir les réfugiés climatiques. Quant à Luca Curci, il s’inspire des cellules et de leur liaison pour imaginer la ville de demain. Une smart city inspirée par et pour la nature en quelques sortes. Au point même d’occulter quelque peu les nouvelles technologies. Dans ces projets, le numérique passe au second plan face aux préoccupations environnementales et humaines. La peur de voir les technologies déshumaniser voire “robotiser” la smart city, comme l’évoque Carlos Moreno ou le Guardian dans un article récent, conduit semble -t-il les architectes à remettre l’humain et la nature au centre.

Cette utopie écologique n’est cependant pas un concept propre aux smart cities ex nihilo. Elle s’inscrit aussi dans le fonctionnement de villes historiques comme Paris (qui pourrait, avec le projet Paris 2050, réduire de 75 % ses émissions de CO2 d’ici 2050 en réintroduisant la verdure dans son architecture) ou même Londres avec le controversé garden bridge. Des projets ambitieux mais, selon Étienne Roché, “l’architecture ne fonctionne qu’avec des projets fous qui mettront peut-être dix, cent ou deux cents ans à se réaliser ce qui est encore plus vrai en urbanisme, et celui qui le fera entrera dans l’histoire”. Le projet Garden Bridge sur la Tamises au coeur de Londres, Credit ARUP

Source : atelier.fr

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Tour D2 à la Défense

12 Février 2015, 18:57pm

Publié par Grégory SANT

La Tour D2 située dans le quartier de La Défense est la première à présenter une exostructure. Imaginée par l’Atelier d’architecture Anthony Béchu - Tom Sheehan, cette tour a la double vocation de recoudre le tissu urbain et d’apporter une modernité rafraichissante à son environnement.

Située en bordure de l'Esplanade de la Défense,la tour D2 transforme le boulevard circulaire en boulevard urbain où elle réinstalle la vie. Elle est un véritable projet urbain qui contribue au renouveau du quartier de La Défense. De son architecture atypique, à la façon dont a été orchestré son chantier dans sa conception et ses méthodes, aux matériaux utilisés, ou bien à la façon dont elle sera habitée et aux apports qu'elle aura pour son environnement, la tour D2 constitue un terrain d'expérimentation pour un grand nombre de solutions innovantes de tous types.

Son exostructure permet de libérer les plateaux de piliers, le béton autoplaçant et "connecté" grâce à des Puces RFID qui permettent de supprimer les erreurs de coffrage, ou encore les ascenseurs TWIN qui placent de ascenseurs dans une même gaine permettent de gagner 25% de place par étage. Au-delà de son esthétisme singulier et rafraîchissant dans ce quartier, la tour D2 est un concentré d’innovations architecturales. A l'intérieur, le confort des usagers est privilégié dans un décor contemporains où les moquettes Interface et les poignées Normbau trouvent une place de choix.

Source : archidesignclub.com

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Giant Tensile Canopy par Bjarke Ingels

2 Février 2015, 18:47pm

Publié par Grégory SANT

Le bureau d’architecture Bjarke Ingels a révélé sa proposition en réponse à une compétition pour un appel d’offres pour un vaste bâtiment dans lequel siégera des médias du Moyen-Orient. Formé de deux tours cubiques, le projet de 650 000 mètres carrés a été conçu pour encourager la communication entre les différents occupants de l’immeuble.

 

Source : fubiz.net

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Green star : l'hôtel-île étoile de mer

26 Janvier 2015, 18:33pm

Publié par Grégory SANT

Un incroyable hôtel en forme d'étoile de mer aux MaldivesUn hôtel en forme d'étoile de mer, baptisé GreenStar, pourrait voir le jour d'ici quelques années aux Maldives. Un projet incroyable, qui s'inscrit aussi dans une démarche écologique. Zoom sur ce concept pour le moins surprenant.

Un hôtel au design unique

Dans le domaine du tourisme, rien n'est trop beau pour faire rêver les voyageurs. Les architectes d'hôtels l'ont bien compris et ne font jamais dans la demi-mesure, comme nous le montre Dutch Docklands. Le cabinet hollandais a en effet conçu un projet d'hôtel en forme d'étoile de mer aux Maldives.

Les premières images de ce futur hôtel – nommé GreenStar – offrent une vision absolument incroyable. Situé au milieu de l'océan Indien, il devrait attirer en masse les touristes en quête de nouveauté et d'innovation. L'hôtel se déploie en cinq bras qui représentent l'étoile de mer, et il disposera de plusieurs étages. L'ensemble des matériaux utilisés sera écologique et de couleur verte afin d'offrir une impression de nature.

Une avancée pour l'écologie

Ce nouveau concept original a de quoi séduire. En plus de son esthétique, cette île s'inscrit aussi dans une démarche écologique. L'environnement reste le moteur du projet, puisque l'hôtel sera d'abord réalisé afin de mieux lutter contre le changement climatique.



GreenStar, hôtel en forme d'étoile de mer aux Maldives

Concrètement, un centre de conférence accueillera, au sein du complexe, des spécialistes du monde entier pour débattre des questions importantes, telles que la montée des océans, la gestion de l'eau ou le réchauffement climatique, par exemple. Le projet ayant reçu l'agrément des autorités compétentes, GreenStar pourrait bel et bien voir le jour d'ici quelques années.

Source : masculin.com

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Creatura : une architecture flottante par Federico Forestiero et Mark Torrens

15 Janvier 2015, 19:24pm

Publié par Grégory SANT

L’été dernier, les étudiants en architecture Federico Forestiero et Mark Torrens ont confectionné en collaboration avec Beam Camp, le summer camp d’Hampshire, un véritable vaisseau flottant utilisable par des enfants et intitulé « Creatura ». L’appareil prend l’apparence d’une créature vivante et glisse, tel un monstre géant, dangereusement sur le lac.

 

Source : fubiz.net

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L'hotel du futur sera personnalisable

27 Décembre 2014, 20:06pm

Publié par Grégory SANT

http://www.lyonne.fr/photoSRC/bqViVeldaWelbKxCPNWs_pusXXdNGltxXD4uu1iw_sR0IkLcazbGupnwlQUaVQo_pWI48f0HY_sxYvETMFwM2diAkJo-_/1887215.jpegAvec l'apparition des nouvelles technologies et l'éclosion de nouveaux concepts, le monde de l'hôtellerie évolue pour s'adapter aux usages récents des consommateurs. Le point avec Mark Watkins, PDG de Coach Omnium, un cabinet de consulting spécialisé dans le tourisme et l'hôtellerie.

Avec l'utilisation des nouvelles technologies, on parle ces dernières années d'hôtels "connectés", d'automatisation des services. Est-ce une tendance durable ?

L'hôtellerie présentait un retard dans ce domaine, mais elle est en train de se rattraper et c'est une bonne chose. Aujourd'hui, neuf voyageurs sur dix emportent leur ordinateur portable, tablette ou smartphone à l'hôtel, il est donc indispensable que les hôteliers proposent au minimum un service gratuit d'accès à internet ou de Wi-Fi à haut débit. On voit aussi l'apparition des nouvelles technologies via la domotique (informatisation de l'éclairage ou sonorisation des chambres par exemple) ou l'automatisation des services. Même si certains aspects peuvent paraître gadget, cela apporte un agrément au client, une source d'étonnement et c'est positif. L'hôtellerie a eu du mal à innover pendant trente ans, c'était une belle endormie et elle est en train de se réveiller.

 

Quelles sont les dernières tendances en termes d'aménagements, de décors ?

Aujourd'hui, l'attention est portée notamment sur la salle de bain, qui doit être soignée et où le client doit se sentir comme chez lui. Elles se modernisent et s'ouvrent sur l'espace à vivre avec des cloisons en verre par exemple, que l'on peut rendre opaques avec des stores quand l'on souhaite préserver son intimité.

 

Vous identifiez les services de bien-être comme une tendance de fond. Quelles sont les nouveautés dans ce domaine ?

Nombreux sont les hôtels à posséder un spa, mais ils sont finalement peu fréquentés. La nouveauté c'est la notion de bien-être jusque dans la chambre, avec par exemple l'installation de douches ludiques, avec des fonctions relaxantes ou dynamisantes. Et surtout l'attention portée à la qualité du lit, la pièce maîtresse de la chambre, qui doit être aussi confortable pour y dormir, que pour y consulter ses mails, regarder la télé ou travailler. L'esprit cocooning, les ambiances cosy sont plébiscités, à l'image des boutique-hôtels qui se sont multipliés ces dernières années.

L'hôtellerie économique est-elle engagée elle aussi dans l'innovation ?

Ce secteur n'avait pas bougé depuis la création des hôtels Formule 1 en 1985, mais le concept de l'hôtellerie à bas prix est en train de renaître avec l'apparition récente d'enseignes comme Eklo, Yotel ou Moxy - né de l'association du groupe Marriott et d'Ikea - qui proposent un bon rapport qualité-prix. Mais, il est encore trop tôt pour savoir si ce modèle va fonctionner, il faut attendre quelques années.

A quoi ressemblera l'hôtel du futur ?

Le temps des hôtels uniformisés est terminé. A l'avenir, l'hôtel sera personnalisable, la chambre du futur sera modulable et permettra de changer le décor avec des meubles escamotables, ou de modifier à son gré la couleur des murs grâce aux cristaux liquides par exemple. La domotique sera partie prenante du dispositif. Mais, le contact humain entre l'hôtelier et le client doit être maintenu, un hôtel entièrement automatisé n'est pas envisageable. Le voyageur a besoin d'être accueilli et rassuré.

Source : lyonne.fr

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