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La vaisselle jetable en fibre de bananier

22 Juin 2018, 17:41pm

Publié par Grégory SANT

La vaisselle jetable de Green Whisper est solide, elle peut même passer au micro-ondes ou au four. (Crédit : Green Whisper)
La vaisselle jetable de Green Whisper est solide, elle peut même passer au micro-ondes ou au four. (Crédit : Green Whisper)
D’ici 2020, la vaisselle jetable en plastique sera interdite en France. C’est pourquoi il est urgent de trouver des alternatives. L'entrepreneur Jayesh Vir a inventé une gamme de produits durables à usage quotidien à partir de résidus agricoles. 
 
D’origine indienne, il a eu cette idée en se rendant compte que dans son pays, premier producteur de banane (25 % de la production mondiale), les déchets agricoles étaient nombreux. En effet, les agriculteurs sont tous confrontés au même problème : "quand le bananier donne ses fruits, il meurt et il faut le couper. Par manque de moyen, même si c’est interdit, la plupart des agriculteurs brûlent les troncs, ce qui crée une énorme pollution tous les ans", explique-t-il.
 
Pourquoi utiliser du carton, et donc couper de nouveaux arbres, alors que toute cette matière première est disponible et termine par être gaspillée ? C’est à partir de ce constat que Jayesh Vir et son associé, Anubhav Mishra, ont décidé de créer l'entreprise Green Whisper.
 
À partir de la fibre de bananier, ils produisent du tissu, ayant le même aspect que le lin, destiné à être utilisé pour du linge de maison, des serviettes ou encore des rideaux. 

Selon le fondateur, la fibre de banane est recyclable jusqu’à 10 fois, alors que le papier normal ne l’est que jusqu’à 4 fois. De plus, cette matière permet de faire des t-shits : ceux en coton nécessitent 2 000 litres d’eau, alors que ceux à base de fibres de banane n’en nécessitent pas, puisque la seule eau utilisée est celle de la pousse du fruit.
 
 

Après la banane, la canne à sucre

Les deux entrepreneurs ne se sont pas arrêtés à la banane. Avec de la canne à sucre et des feuilles de palmier, ils réalisent de la vaisselle jetable : assiettes, gobelets, couverts…
         
"Cette vaisselle jetable ressemble à du bois, c’est très solide. Elle peut même passer au micro-ondes ou au four !", se réjouit Jayesh Vir.
  
La fibre de canne à sucre possède également l’immense avantage d’être étanche par nature, très pratique pour fabriquer les gobelets notamment. "Les gobelets en carton conventionnels sont recouverts d’une couche de résine ou de plastique. C’est pourquoi on ne peut pas les recycler", ajoute-t-il.
 
 

 

La fibre de canne à sucre est étanche par nature. (Crédit : Green Whisper)
La fibre de canne à sucre est étanche par nature. (Crédit : Green Whisper)
Ainsi, tous les produits de Green Whisper sont 100 % recyclables et compostables. "Nos produits sont compostables à la maison, de la même manière que des épluchures de légumes".
 
Les matières premières utilisées ne sont pas bio, mais Jayesh Vir affirme que la transformation des produits élimine tout pesticide.
 
Pour le moment, les produits de Green Whisper ne sont pas trouvables dans le commerce. Les deux entrepreneurs sont en train de signer des partenariats avec des groupes hôteliers, des restaurateurs, des compagnies aériennes et ferroviaires en France et en Europe. Dans un second temps, ils se tourneront vers la grande distribution pour la vente au grand public.
 
Enfin, ils comptent développer leur gamme en proposant des objets à partir de résidus agricoles issus de la culture du blé. Au lendemain du #NoPlasticChallenge, ces produits représentent une solution intéressante pour éliminer le plastique de nos quotidiens.
      

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La Casa del Desierto par les architectes Ofis

22 Juin 2018, 17:38pm

Publié par Grégory SANT

Casa del Desierto

Casa del Desierto © Guardian Glass

S'agit-il d'un vaisseau spatial posé au milieu du désert ou d'un cristal issu d'une formation géologique ancienne ? Ni l'un, ni l'autre. La Casa del Desierto est un pavillon de verre, voulu par Guardian Glass et imaginé par les architectes slovènes d'Ofis, chargé de démontrer les capacités de ce matériau en climat extrême. Défi relevé.
Une retraite loin de toute civilisation. La Casa del Desierto est posée au milieu de nulle part, ou plutôt du désert de Gorafe, une zone aride d'Andalousie (sud de l'Espagne) réputée pour son parc mégalithique et ses habitats… troglodytes. Prenant le contrepied total de ces maisons creusées dans la pierre, afin de bénéficier de la protection et de la fraîcheur de la roche, la société Guardian Glass a chargé les architectes slovènes d'Ofis de concevoir un pavillon de verre.

 

Miguel Pérez Navarro, maire de la localité voisine, se montre d'abord sceptique : "La première fois que j'ai entendu parler de ce projet, j'étais perplexe. Cela me semblait fou a priori, un peu comme construire une serre dans le désert, là où les maisons traditionnelles sont creusées dans la roche par les indigènes pour s'adapter au climat extrême". Ce sera là tout l'enjeu de cette idée folle : faire la preuve in situ, au fil des saisons, des performances du verre dans un milieu hostile, où les températures sont maximales en journée et fraîches la nuit et où le vent souffle fort et transporte de la poussière.
 

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Les créations en bambou de Tanabe Chikuunsai IV

22 Juin 2018, 17:31pm

Publié par Grégory SANT

 

Tanabe Chikuunsai IV est un artiste japonais qui travaille uniquement à base de bambou pour réaliser ses incroyables installations.

Chikuunsai IV humidifie au préalable le bambou pour arriver à donner les formes courbes qui vont lui servir à réaliser ses oeuvres organiques. Cette matière naturelle est recyclée par l’artiste d’oeuvre en oeuvre, ces tiges peuvent servir jusqu’à dix fois. Cette technique et ce matériau lui viennent de son père qui en tant qu’artisan utilisé le bambou dans ses objets.

Photos © Éric Sander / Tanabe Chikuunsai IV

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Forte chute des ventes de casques de réalité virtuelle et réalité augmentée

21 Juin 2018, 17:15pm

Publié par Grégory SANT

La hype autour des casques de réalité virtuelle et de réalité augmentée est-elle passée ? Le cabinet IDC révèle que les ventes de ce type de produits ont été en baisse de 30,5 % au premier trimestre, pour 1,2 million d’exemplaires. L’explication est peut-être liée à la façon dont les produits sont vendus. En 2017, beaucoup de casques ont été offerts avec l’achat d’un smartphone haut de gamme. IDC note que cette pratique semble avoir disparu cette année (pour l’instant du moins), ce qui joue beaucoup sur les ventes. Mais le cabinet s’attend tout de même à ce que le marché connaisse une croissance en 2018 avec 8,9 millions de ventes, ce qui représenterait une hausse de 6 % par rapport à 2017. Les prévisions pour 2022 sont beaucoup plus importantes : 65,9 millions de ventes.

Pourquoi cette prévision positive ? Trois raisons sont évoquées. La première est que de plus en plus de constructeurs s’intéressent aux casques de réalité augmentée et de réalité virtuelle. La deuxième est que les technologies évoluent, ce qui permet d’avoir des modèles plus légers et sans câbles aujourd’hui. Enfin, la troisième n’est autre que le prix qui devient « correct » pour des casques de bonne qualité.

Selon les prévisions d’IDC, les casques les plus populaires cette année seront ceux avec de la réalité virtuelle qui doivent être connectés par un câble et sont équipés d’un écran. En 2022, la catégorie la plus populaire serait les casques de réalité virtuelle avec un écran et sans câble parce que la technologie aura bien évolué.

 

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Masque de plongée Ausca

21 Juin 2018, 17:13pm

Publié par Grégory SANT

 
 
  • 【180°arc vue】: Masque de plongée complet à 180 degrés offrant une vue superbe au-delà du masque de plongée standard, vous offrant une nouvelle expérience d'aventure sous-marine
  • 【Technologie dry top】: La rangée supérieure utilise une valve supérieure en silicone monobloc qui peut être automatiquement bloquée dans l'eau pour empêcher l'eau d'entrer dans le tuyau d'évent
  • 【Ajustement dans la conception de visage】: Double conception de double joint de côté, imitant la structure de visage humaine, faite d'huile de silicone médicale, aucune irritation de peau, elle est des matériaux non toxiques et respectueux de l'environnement; 4 modèles de bandeaux élastiques et en tissu réglables, applicables dans différentes formes de tête, le masque tuba est étroitement attaché au visage
  • 【Conception anti-buée】: Il y a un canal séparé pour l'inhalation et l'exhalation (structure de double flux pilote) qui peut être utilisé pour l'anti-buée et prolonger le temps de nage sous l'eau
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  • 【Breathing tube de respiration amovible& Gopro compatible】: Support démolition, chargement et déchargement gratuit, facile à transporter, appareil photo GoPro compatible pour prendre des photos dans l'eau que vous le souhaitez
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Le roseau : nouvelle arme anti-pollution

20 Juin 2018, 18:59pm

Publié par Grégory SANT

Daniel Tremblais, patron des pépinières Aquamoine, spécialisées dans les plantes aquatiques à Gétigné (Loire-Atlantique).
Daniel Tremblais, patron des pépinières Aquamoine, spécialisées dans les plantes aquatiques à Gétigné (Loire-Atlantique). | Ouest-France

Le Salon du végétal ouvre à Nantes ce mardi. Daniel Tremblais, patron des pépinières Aquamoine à Gétigné (Loire-Atlantique), y expose ses plantes aquatiques épuratrices des eaux usées.

À Gétigné (Loire-Atlantique), les pépinières Aquamoine bichonnent 250 espèces et cultivars de plantes aquatiques. Lotus, iris, myosotis des marais, carex, joncs et autres roseaux font trempette dans des bassins où chantent les grenouilles. Le patron, Daniel Tremblais, 56 ans, arpente ce royaume d'eau et de verdure, parsemé de fleurs de nénuphar.

Un passionné qui connaît ses protégées sur le bout des racines. « Voici le jonc des chaisiers. Ses tiges servaient jadis à rempailler les chaises ou à lier les bottes de poireaux. » Aujourd'hui, cette graminée lacustre intéresse les collectivités et les entrepreneurs paysagistes pour son aptitude à stabiliser les berges et pour son pouvoir épurateur. « Toutes les plantes qui se développent dans l'eau sont capables de l'assainir en captant les polluants par les racines et le feuillage », explique le pépiniériste.

Panoplie complète

À ce petit jeu de la phytoépuration, c'est le roseau qui se montre le plus gourmand en métaux lourds, le plus boulimique en matières fécales, le plus assoiffé de molécules chimiques. Il dispose de la panoplie complète du mangeur de polluants : « des rhizomes puissants (racines traçantes), un chevelu racinaire très dense hébergeant de nombreuses bactéries, un feuillage fourni évaporant et transpirant beaucoup d'eau », décrit Daniel. La plante idéale pour assainir les eaux usées des bassins d'agrément sans poser de filtre artificiel, et des stations d'épuration sans couler de béton.

« La phytoépuration est la solution d'assainissement la plus économique, la plus naturelle et la plus respectueuse de l'environnement, assure le patron d'Aquamoine. Mais elle a un inconvénient : elle prend beaucoup de place au sol. Dans l'état actuel, elle n'est pas adaptée aux communes de plus de 5 000 habitants. »

 

D'où le lancement, il y a un an, du programme de recherche Starelite, soutenu par le pôle de compétitivité Végépolys, à Angers. Son objectif : doubler l'efficacité épuratrice du roseau pour mettre en service des stations végétales de traitement des eaux adaptées aux plus grandes villes. Aquamoine y participe activement en mesurant chaque semaine la croissance de différentes cultures de roseaux.

À ses côtés, l'entreprise angevine Iftech, spécialiste du biocontrôle et de la biostimulation des plantes, élabore des cocktails de bactéries et de champignons pour favoriser l'absorption des nutriments par les racines. Elle cherche à protéger le roseau des attaques de puceron, « son ennemi le plus redoutable »,en sélectionnant des prédateurs naturels capables de nager ! Autres partenaires : les élèves ingénieurs de l'École des Mines de Nantes et la société d'assainissement Eau pure.

 
 

Selon Daniel Tremblais, les bassins de récupération des eaux pluviales en bordure des autoroutes ouvrent un autre théâtre d'opérations au roseau. Il pourra tout à loisir y digérer sa ration de « gasoil, huiles de vidange, gommes de pneus». La Fontaine avait vu juste : sous ses apparences frêles, le roseau est décidément un dur à cuire !

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Sericyne imagine l'impression 3D en soie

20 Juin 2018, 18:57pm

Publié par Grégory SANT

Grâce à un procédé innovant et secret, la start-up Sericyne parvient à «forcer» les vers à soie à produire directement des objets en trois dimensions. Créant ainsi une nouvelle soie, 100% naturelle.
 

Paris Match. Comment est née votre start-up, Sericyne ?
Constance Madaule. De ma rencontre avec Clara Hardy, en 2014. Designer, elle a toujours été fascinée par la soie et a consacré son projet de fin d’études à la recherche de nouvelles applications et à l’optimisation de sa filière de production, qui peut durer de six mois à un an, entre l’élevage du ver et le produit fini. Son postulat : si les vers à soie sont capables de fabriquer un cocon, pourquoi pas directement un objet ? Nouvelle matière et gain de temps à la clé. Ingénieure agronome, j’ai apporté mes compétences scientifiques à l’édifice et nous avons créé Sericyne en mai 2015.

En quoi consiste cette nouvelle matière ?
Nous formons les vers à soie à tisser à même les moules des objets que nous fabriquons. Une fois leur travail achevé, il suffit de démouler la forme désirée. Sécrétion du ver, la soie contient deux protéines, la fibroïne (futur fil) et la séricine. Nous conservons cette dernière, sorte de colle naturelle, qui donne sa rigidité à notre matière. Non tissée et 100 % naturelle, elle est à la fois résistante et légère, avec une épaisseur variable de 10 microns à 1 centimètre, suivant l’effet recherché et le nombre de vers à soie à l’ouvrage. Naturellement blanche et raffinée, elle est scintillante à la lumière et peut être teintée, plissée, brodée, thermoformée… selon les projets.

Quelles sont les applications de la séricine ?
D’un fond de cadran de montre à un flacon de parfum, nous développons des créations sur mesure pour nos clients, issus majoritairement de l’industrie du luxe. Pour la mode, nous avons conçu des broches, cols, corsets, accessoires... Notre matière se décline aussi en packaging, écrins, luminaires, tentures et autres objets de décoration. Et la liste de ses formes et applications est loin d’être exhaustive ! Nous avons aussi des projets dans les cosmétiques et le médical.

Comment comptez-vous relancer la filière soie dans l’Hexagone ?
En France, il existe une longue tradition de la sériciculture, qui s’est délitée dans les années 2000 avec la disparition des derniers cocons. Aujourd’hui, la majeure partie provient de l’étranger, à 90 % de Chine, avec des coûts qui augmentent. Sans parler de l’impact sur l’environnement, du fait des traitements et du transport. D’où notre volonté de réimplanter localement l’industrie de la soie, en privilégiant les circuits courts. Chez Sericyne, nous avons créé notre manufacture dans les Cévennes, où nous travaillons avec cinq éleveurs de vers à soie, qui nous en livrent environ 1 000 par jour, entre le printemps et l’automne. Soit un total de 250 000 vers en 2017 !

Photo d'illustration © Sébastien Vallee

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La technologie DED révolutionne l'impression 3D métal

20 Juin 2018, 18:55pm

Publié par Grégory SANT

La technologie DED révolutionne l'impression 3D métal
La technologie DED révolutionne l'impression 3D métal

étude comparative sur l'impression 3D métal DED et PBF

Faire entrer la fabrication additive dans les usines, tel est aujourd’hui l’objectif numéro un des constructeurs d’imprimantes 3D. La disponibilité des matériaux, mais surtout la vitesse de fabrication est l’un des facteurs clefs à cette industrialisation de l’impression 3D. Sur le segment très disputé du métal, des nouveaux systèmes plus rapides et plus polyvalents que la fusion sur le lit de poudre promettent de faire baisser encore davantage les coûts.

Selon une étude du fabricant américain Optomec, le procédé de fabrication par dépôt sous énergie concentrée (Direct Energy Deposition, DED) serait 10 fois plus rapide et 5 fois moins chère que le Powder Bed Fusion (PBF) ou fusion sur lit de poudre, pour la construction de pièces métalliques de taille moyenne.

Pour rappel, cette technique d’impression 3D métal dont Optomec est l’un de ses représentants les plus connus, repose sur l’utilisation d’un flux de poudre métallique (ou un fil métallique injecté) comme matière première ainsi qu’une source d’énergie (un rayon laser, un faisceau d’électrons ou un plasma), pour fondre et déposer le matériau sur un substrat.

« nous avons été surpris de voir des différences aussi importantes sur le temps et le coût de construction »

« Les deux méthodes commerciales les plus couramment utilisées pour la technologie de fabrication d’additifs métalliques à base de laser sont aujourd’hui le PBD et le DED en poudre. Chacun a des points forts et peut être utilisé pour des projets similaires. Donc, ce que nous voulions clarifier avec cette étude était quand est-ce qu’une méthode est meilleure que l’autre » , explique M. Lucas Brewer, directeur du développement des applications LENS chez Optomec. « Nous avons mis les deux technologies au même niveau et nous avons été surpris de voir des différences aussi importantes sur le temps et le coût de construction. »

L’ étude menée par Optomec s’appuie sur la réalisation d’une pièce métallique de taille moyenne (150 mm de diamètre et 200 mm de haut) en Inconel. Pour établir une référence, une géométrie de pièce qui pourrait être construite sans structures de support a été préférée. La production a été sous-traitée par deux prestataires distincts et indépendants : un pour le PBF et un autre pour la DED. Un boîtier de forme conique avec des structures tubulaires internes a été conçu pour cette étude.

Dans un tableau comparatif opposant le système LENS 850R d’Optomec à la Concept Laser M2, on apprend ainsi que la technologie DED affiche un temps de construction de seulement 18 heures contre 240 heures pour le PBF. Cet écart très important s’explique en grande partie par la superposition de couches plus épaisses dans le cas dépôt sous flux d’énergie dirigé (DED), soit 500 µm contre 30 µm. Cette vitesse d’impression se répercute sur les coûts, avec un prix 5 fois moins élevé, soit 3 200 $ pour le DED contre 16 800 $ pour PBF.

Si Optomec ajoute que ses systèmes représentent moins de la moitié du coût des imprimantes 3D de type PBF en taille équivalente, le fabricant ne prends pas en compte le coût du post-traitement plus important pour le DED. Le gain de productivité obtenu avec ce procédé se fait en effet au détriment de la précision dimensionnelle. A la différence de la fusion laser sur lit de poudre où les pièces sont assez proches du résultat final, le DED produit généralement des pièces qui doivent être usinées en CNC pour répondre au cahier des charges.

Le rachat récent de BeAM, spécialiste français la technologie DED, par son compatriote AddUp illustre bien la complémentarité des deux procédés. La coentreprise de Fives et Michelin soulignait en effet la capacité de ce procédé à « couvrir des segments de marchés spécifiques notamment celui des grandes pièces fines et complexes, le marché de la réparation et de l’ajout de fonctions. »

En début d’année une autre étude comparative menée par Ampower pointait du doigt les avantages de la fusion par faisceau laser (LBM :Laser Beam Melting ) par apport à la fusion par faisceau d’électrons (EBM : Electron Beam Melting) dans le domaine de l’automobile.

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Mappy offre de nouveaux services

20 Juin 2018, 18:52pm

Publié par Grégory SANT

Mappy offre de nouveaux services
A l’occasion de l’évolution des gammes d’offres de solutions cartographiques, Mappy, media de SoLocal, se taille une belle place au sein de l’écosystème pour l’intégration sur des sites partenaires. Les solutions proposées : API et SDK, se veulent évolutives, fonctionnelles et optimisées.

Mappy est un acteur de référence présent depuis plus de 30 ans sur le marché du déplacement et de la cartographie. Ces dernières années, la plateforme géospatiale a été repensée pour permettre l’intégration de nouveaux modes de transport affinitaires avec l’évolution des usages urbains. D’autres évolutions ont permis de développer les performances de Mappy, les équipes ont ainsi développé en intégralité les itinéraires routier, piéton et vélo, proposés sur le site et sur les API intégrées chez les partenaires. Avec plusieurs milliards d’appels sur ses serveurs tous les mois, l’hébergement est capable de supporter de fortes audiences : aujourd’hui, il s’agit d’un million de visites par jour et 4 milliards d’itinéraires calculés en 2018.

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Une chanteuse virtuelle fait une tournée mondiale

19 Juin 2018, 18:46pm

Publié par Grégory SANT

 

Elle s’appelle IA, a l’allure d’une héroïne de manga et chante de la J-Pop (pop japonaise). Rien d’exceptionnel, si ce n’est qu’IA est une chanteuse virtuelle. Sa voix est programmée sur un Elle s’appelle IA, a l’allure d’une héroïne de manga et chante de la J-Pop (pop japonaise). Rien d’exceptionnel, si ce n’est qu’IA est une chanteuse virtuelle. Sa voix est programmée sur un logiciel et un algorithme d’intelligence artificielle lui permettra bientôt d’interagir avec le public. logiciel et un algorithme d’intelligence artificielle lui permettra bientôt d’interagir avec le public.

 

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