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La platine disque vinyle de Gramovox

8 Juillet 2015, 19:13pm

Publié par Grégory SANT

Le fabricant Gramovox, spécialisé dans l'équipement audiovisuel vintage artistique, allie praticité et beauté à son dernier projet en date qui a pulvérisé ses objectifs de financement sur Kickstarter en un temps record.

Plus de 900 000 dollars récoltés en une semaine

La campagne de financement participatif pour la platine vinyle Floating Record n'a eu besoin que de quelques heures pour atteindre son objectif de 50 000 dollars. Une semaine après le lancement, Gramovox avait carrément récolté plus de 900 000 dollars ! Ce design inédit pour une platine permet de lire les vinyles non plus à l'horizontale mais à la verticale pour ainsi libérer de l'espace dans son salon – et mettre encore mieux vos disques en valeur !


A quoi ressemble cette platine verticale ?

Un socle en bois brut de 25cm/43cm soutient cette platine au design épuré. Le fabricant loue la facilité d'utilisation de cet appareil, qui n'est pas réservée aux audiophiles inconditionnels, et une très belle qualité d'écoute malgré son design peu conventionnel. Il intègre amplis et enceintes pour une écoute immédiate, sans ajout de câble et d'autre matériel.


Un engouement jamais vu

Plusieurs types de platines minimalistes sont déjà sur le marché, mais, avec cette approche verticale, Gramovox innove vraiment. Le record de financement en à peine quelques jours montre l'engouement accru pour les vinyles et la tendance actuelle à miniaturiser ses appareils du fait du manque de place grandissant dans les foyers citadins.


Prix du bijou : environ 300 euros

Les personnes qui s'engagent à soutenir ce projet sur la plate-forme de financement, ouvert jusqu'au 28 juillet, peuvent d'ores et déjà choisir de recevoir leur Floating Record en bois de noyer ou d'érable pour 349$ (environ 310 euros). Leur livraison est annoncée pour décembre 2015.

Source : masculin.com

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Swiss Post s'essai au drone de livraison

8 Juillet 2015, 19:11pm

Publié par Grégory SANT

Pour l’heure, un usage répandu n’est pas encore envisagé. Mais le projet semble en bonne voie.

A l’instar d’Amazon et de DHL, Swiss Post s’intéresse aux drones de livraison. Et cet été, elle débute les tests qu’elle avait annoncés il y a quelques mois. Ceux-ci ont lieu ce mois de juillet.

Pour le moment, il n’est pas question d’un usage très répandu de ces nouvelles technologies. Si l’organisation admet que certains points, tant techniques que règlementaires, doivent encore être clarifiés avant qu’un usage commercial des drones soit vraiment envisageable, elle pourrait miser sur l’utilisation de ces machines volantes dans des situations d’urgence ou des cas assez particuliers. Par exemple pour approvisionner des zones isolées après une tempête ou encore pour livrer des colis très urgents.

Le drone qui sera utilisé durant les tests de Swiss Post sera capable de voler sur une distance de 10 kilomètres, tout en transportant une charge de d’un kilogramme. Il volera de manière autonome.

Ci-dessous, vous avez quelques photos de la machine volante en question, le Matternet ONE. Plusieurs unités seront testées.

Source : smarrtdrones.fr

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Le Musée du futur de Dubaï sera en impression 3D

8 Juillet 2015, 19:08pm

Publié par Grégory SANT

Alors que certains experts estiment que les technologies d’impression 3D permettraient de réduire jusqu’à 80% les coûts et jusqu’à 70% les temps de fabrication dans le secteur de la construction, la ville de Dubaï annonce aujourd’hui un nouveau projet de bâtiments imprimés en 3D.

Son Excellence Mohamed Al Gergawi, Président du Comité National de l’Innovation des Émirats arabes unis, dévoilait hier les plans de ces futures constructions imprimées en 3D, qui serviront de bureaux pour le projet de « Musée du Futur » qui ouvrira ses portes en 2017.

Imprimés en 3D, les bâtiments accueilleront les bureaux du « Musée du Futur » qui ouvrira en 2017

D’une surface totale de 185 mètres carrés, les bureaux seront fabriqués couche par couche par une imprimante 3D mesurant plus de 20 mètres de haut. La structure sera dans un deuxième temps assemblée directement sur place quelques semaines plus tard. Certaines pièces de mobilier et de décoration seront également fabriqués à l’aide de l’impression 3D, à base de plusieurs matériaux, comme du béton fibré, du gypse composé de fibres de verre ou du plastique renforcé.

« Ce projet reflète la vision de notre leadership ici à Dubaï, » explique Al Gergawi. « Nous sommes enthousiastes à l’idée d’utiliser les dernières technologies afin de simplifier la vie des citoyens et de mieux les servir. Ce projet fait partie de notre stratégie globale d’innovation visant à créer de nouvelles conceptions et de solutions dans l’éducation, la santé et l’urbanisme. »

Pour l’occasion, la ville a fait appel aux cabinets d’architecture Gensler, Thornton Thomasetti et Syska Hennessy ainsi qu’au fabricant chinois Winsun Global, à l’origine des premières maisons imprimées en 3D en avril 2014.

« L’idée de bâtiments imprimés en 3D était auparavant un rêve, mais il devient dorénavant une réalité » conclut Al Gergawi.

Source : 3dnatives.com

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Interfaces haptiques : ca progresse

8 Juillet 2015, 19:02pm

Publié par Grégory SANT

De nouveaux dispositifs naissent pour créer des hologrammes sans lunettes et tactiles. Pourtant, les technologies ont encore de nombreux défis à surmonter.

Imaginés par de nombreux films de science-fiction, les hologrammes tactiles flottants seraient-ils proches d’être une réalité ? Les innovations s’accumulent mais la commercialisation semble encore loin. On avait ainsi déjà évoqué la start-up britannique Ultrahaptics et ses hologrammes 3D tactiles. L’entreprise a mis au point une technologie faite d’ultrasons et de capteurs de mouvements pour donner la sensation du toucher sur ses hologrammes flottants.

Les chercheurs de l’université de Tsukuba au Japon poursuivent le même objectif qu’Ultrahaptics mais ils viennent de mettre au point une méthode bien différente. Ils sont en fait partis de la technologie Aerial 3D, une entreprise nippone qui utilise le plasma et le laser pour modifier les molécules d’air et faire apparaître des points brillants. À partir de cette technologie, les chercheurs sont parvenus à rendre les hologrammes tactiles en modifiant la vitesse des lasers utilisés.

Grâce à cette découverte, l’équipe du professeur Yoichi Ochiai a pu créer une petite fée en hologramme qui réagit au toucher. Une fée par ailleurs minuscule car le procédé ne permet pas encore de réaliser des hologrammes tactiles à taille humaine. C’est là un des premiers obstacles que doit franchir la technologie mais il est loin d’être le seul.

Car les dispositifs restent très lourds pour le moment. Les chercheurs japonais ont eu recours à un ordinateur, plusieurs lentilles, des miroirs, des lasers… le tout disposé dans une pièce. On est donc loin d’un appareil projecteur d’hologrammes tactiles. Quant à Ultrahaptics, elle a présenté un prototype au dernier Consumer Electronic Show (CES) de Las Vegas mais n’annonce pas encore de date de commercialisation malgré les investissements massifs qu’elle a reçu, ou qu’elle va recevoir puisque la Commission européenne prévoit de la financer à hauteur de 1,49 millions d’euros d’ici 2020. Un horizon assez éloigné donc qui illustre le temps nécessaire au développement des hologrammes tactiles.

Source : atelier.net

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