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Concept Aston-Martin TRITON

29 Septembre 2017, 15:50pm

Publié par Grégory SANT

C’est la deuxième fois que la firme anglaise use d’un nom lié à mythologie. En 2015, Aston Martin baptisait sa supercar Vulcan. Outre le célèbre avion de chasse, ce nom est aussi celui du Dieu romain du feu. La voilà qui s’associe aujourd’hui avec un constructeur de sous-marins, Triton, pour créer un sous-marin sans équivalent, nommé Neptune. En référence au Dieu latin protecteur des pêcheurs…

L’objectif de Triton est simple : créer le sous-marin le plus luxueux possible, et bénéficiant d’un design séduisant. Dans ces derniers domaines, en faisant l’analogie avec l’automobile, quoi de mieux qu’un partenariat avec une firme anglaise synonyme de luxe et de hautes performances. En deux mots : Aston Martin?

L’Aston Martin aquatique ?

C’est sans doute ce qui a traversé l’esprit de Patrick Lahey, président de la firme Triton Submarine LLC. Ainsi, en faisant appel à la division Consulting du constructeur, l’homme savait qu’il faisait appel à des hommes capables d’allier technicité et esthétique.

Ainsi, Aston Martin a livré un bathyscaphe composé d’une cellule centrale à bulle en acrylique, entourée de deux pontons. Produit en quantité limitée, le Neptune est la seconde réalisation d’Aston Martin Consulting (après le bateau AM37), département créé il y a dix-huit mois. Basé sur le Triton 1650/3, et permet à trois personnes de naviguer dans les fonds marins. Et sa batterie lui autorise une autonomie de 12 heures. Esthétiquement, le Neptune n’est pas sans évoquer le sous-marin de poche dont se servit Ernst Stavro Blofeld pour tenter d’échapper à l’agent 007 dans le film Les diamants sont éternels

Maintenant que les équipes d’Aston Martin Consulting ont oeuvré sur et sous la mer, elles pourrait se tourner vers les cieux. Avec un avion de chasse par exemple ? Après tout, le siège de la marque, à Gaydon, est situé sur une ancienne base aérienne de la Royal Air Force…

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Google Home en version mini

29 Septembre 2017, 15:43pm

Publié par Grégory SANT

 
 
google_home_mini.jpg
Le 4 octobre prochain, Google devrait dévoiler Home Mini, une version réduite de son enceinte connectée sortie cet été en France.

On savait depuis quelques semaines que la firme de Moutain View avait décidé de prendre le chemin d’Amazon en matière d’enceinte intelligente : proposer à son public une version plus petite et moins chère de son Google Home, calquée sur l’Echo Dot, pendant miniature de l’Echo. On ne savait en revanche pas à quoi celle-ci allait bien pouvoir ressembler.

 

À en croire le site spécialisé Droid Life, qui est parvenu à se procurer informations et visuels, il s’agirait d’une sorte de petit galet décliné en trois coloris – gris, corail et noir –, qui réunis comme sur la photo ci-dessus nous donnent envie d’un massage zen aux pierres chaudes. Ce Home Mini, qui porterait donc bien ce nom, serait vendu 49 dollars, soit environ 40 euros (à moins que Google ait le même problème qu’Apple avec les conversions dollars-euros, eh). Un prix bien inférieur à celui de son grand frère, Google Home, vendu aujourd'hui 149 euros dans l'Hexagone.

À l'instar de ce dernier, le Home Mini disposerait également de LED de couleur sur le dessus afin d'indiquer qu'une commande vocale est en cours d'éxécution. Il devrait également effectuer les mêmes tâches que la version classique, à savoir la gestion de la domotique, de son agenda ou encore la lecture de musique grâce à ses haut-parleurs intégrés. Il faudra toutefois attendre le 4 octobre prochain, date à laquelle Google dévoilera une série de nouveaux produits hardware, pour avoir plus de détails sur le petit appareil. Nous suivrons bien évidemment ces annonces le jour-même sur Mashable FR.

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Space X imagine révolutionner le transport intercontinental

29 Septembre 2017, 15:32pm

Publié par Grégory SANT

 

 

 

On ne l'arrête plus. Elon Musk s'est lancé un nouveau défi de taille et compte bien révolutionner l'idée de voyage à l'échelle terrestre. Pour ce faire, le PDG de SpaceX veut faire voler des fusées transportant des voyageurs et capables de relier Paris à New York en 30 minutes, (et plus généralement, la plupart des villes du globe entre elles en moins d'1h), comme il l'a dévoilé ce vendredi 29 septembre en Australie.

 

Vitesse maximale : 27.000 km/h. Littéralement traduit par "putain de grosse fusée", cet engin capable de faire le tour de la Terre en moins d'une heure est encore loin d'être finalisé. La construction de cette fusée supersonique devrait commencer d'ici la fin de l'année 2018 même si on n'est pas à l'abri de voir l'échéance reportée, comme cela a déjà été le cas pour d'autres projets phares d'Elon Musk tels que l'Hyperloop.

 

Niveau tarifs, SpaceX devrait, selon son PDG, proposer des prix alignés -à peu de choses près-, avec les tarifs des compagnies aériennes actuelles. Capable de transporter entre 80 et 200 personnes par voyage, ces fusées devraient proposer un ticket d'entrée oscillant entre 500 et 1000 euros par personne.

 

Une fusée aussi prévue pour l'espace

Ce projet n'a pas pour unique but de faire voyager des "Terriens" sur leur planète. L'homme d'affaires américain veut faire de sa "Big fucking rocket" une fusée capable de se déplacer autour de notre planète, mais également dans l'espace.

"BFR est capable de mettre des satellites en orbite, de déposer l'quipage et le fret à la Station spatiale internationale et d'accomplir des missions sur la Lune et sur Mars."

Le PDG de SpaceX et de Tesla a par ailleurs partagé ses plans montrant les futures bases qu'il souhaite installer à la surface de la Lune et de Mars.

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Un concept de smartphone adossé à sa propre cryptomonnaie

28 Septembre 2017, 19:14pm

Publié par Grégory SANT

Le délirant projet d'un smartphone adossé à sa propre cryptomonnaie
 
 
 
Après le flop de son précédent smartphone, l'entreprise Sirin Labs veut créer un écosystème mobile basé sur sa propre cryptomonnaie, le Sirin Labs Token. Idée de génie ou énorme fumisterie ?

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La gamme de produits connectés par Amazon, se développe

28 Septembre 2017, 19:10pm

Publié par Grégory SANT

 
Conférence Amazon : Echo Plus, Echo Spot et Fire TV, ce qu'il faut retenir des annonces

 

Amazon repasse à l’offensive ; le géant mondial du e-commerce et précurseur de l'enceinte connectée animée par un assistant vocal a dévoilé ses trois nouvelles enceintes connectées, un nouveau boitier multimédia, la Fire TV qui gère désormais la 4K / UHD et un premier partenariat avec BMW pour contrôler votre installation connectée directement depuis votre véhicule.

Pour Amazon, le marché automobile est un des leviers pour pousser l'adoption de sa technologie comme l'indique Ned Curic, responsable de la branche Alexa chez Amazon "La voix sera une grosse part de notre futur, surtout dans les voitures". Récap des principales annonces produits dévoilés par Amazon ce mercredi. 

 

Trois nouvelles enceintes connectées

La nouvelle enceinte Echo est plus compacte et adopte un design « personnalisable », elle fonctionne de la même manière que l’ancienne génération avec un bouton pour lancer Alexa. Elle est également dotée de nouveau haut-parleur avec de meilleures basses et peut fonctionner à l’intérieur d’un système multi-room. Elle sera proposée aux États-Unis à 99 dollars. Un tarif compétitif en comparaison de Google Home qui est disponible à partir de 129 dollars.

Deuxième nouveauté, l’enceinte « Echo Plus », il s’agit d’une mise à niveau de la première génération, le design est d’ailleurs identique. Mais le plus important se passe à l’intérieur. En plus des fonctionnalités classiques avec Alexa, il s’agit désormais d’un HUB pour gérer les objets connectés. Elle est capable de détecter et de se synchroniser avec les différents appareils de montre domicile. Un bon point pour simplifier l’utilisation.

 

Enfin, l’Echo Spot dispose d’un petit écran de 2,5 pouces, il fonctionne bien évidemment avec Alexa. On retrouve aussi un haut-parleur de 2 Watts, du Bluetooth et le WiFi. Il devrait parfaitement jouer le rôle du réveil connecté que l’on place sur sa table de chevet. Il sera proposé à partir de 129 dollars.

 

 La FireTV gère la 4K HDR jusqu'à 60 fps

Amazon en a aussi profité pour annoncer la Fire TV 4K. Son design est proche du Chromecast Ultra proposé par Google. Cette nouvelle version permet de lire du contenu en 4K (60 fps) HDR, elle supporte également la norme Dolby Atmos. Elle sera disponible aux États-Unis à partir de 80 dollars. 

 

Un nouveau partenariat avec BMW 

Dernier point, Alexa est compatible avec les voitures BMW. Vous pourrez demander votre route à l’assistant vocal, passer des appels, contrôler votre installation connectée directement depuis votre véhicule. 

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CRISPR-CAM9 : des ciseaux biologiques qui révolutionnent le travail sur l'ADN

28 Septembre 2017, 19:06pm

Publié par Grégory SANT

Gettystock

Modifier génétiquement un embryon, éradiquer des maladies héréditaires, ou encore faire revivre les mammouths, de la science-fiction? Plus pour très longtemps.

Depuis quelques années, le monde scientifique est bousculé par une nouvelle méthode révolutionnaire permettant de modifier l'ADN de tout être vivant avec une facilité déconcertante. Son nom? CRISPR-Cas9.

 

Cette méthode a même été nommée découverte capitale de l'année 2015 par le magazine Science. Avant d'étudier les dizaines de possibilités testées par les scientifiques, incroyables et parfois effrayantes, il faut comprendre de quoi il est question (ou, si vous n'aimez vraiment pas la biologie, vous pouvez directement passer à la partie "Rat retrouvant la vue, cochon donneur d'organe et OGM 2.0").

 

CRISPR-Cas9 est une enzyme qui peut détecter une partie spécifique de l'ADN et la détruire, coupant ainsi la double hélice qui compose toute vie en deux. Pour développer cette technique, les scientifiques se sont inspirés, comme souvent, de la nature.

 

Une vaccination de la bactérie

CRISPR est l’acronyme de Clustered Regularly Interspaced Short Palindromic Repeats. Derrière ce nom barbare, une propriété observée pour la première fois en 1987. Dans certaines bactéries, l'ADN était composé de séquences de bases (rappelez-vous vos cours de biologie, les fameux A-T-C-G, voir ci-dessous) se répétant comme un palindrome. Entre celles-ci, d'autres séquences que l'on ne comprenait pas vraiment.

crispr cas9

Il a fallu attendre 2005 pour que des chercheurs réussissent à percer le mystère de cette bactérie. Les séquences en question sont en réalité celles de virus, les bactériophages, qui ne s'attaquent qu'aux bactéries. "Cela permet de stocker en mémoire l'ADN d'un virus, afin de le combattre si celui-ci tente une nouvelle fois d'attaquer la bactérie", précise au HuffPost Christine Pourcel, chercheuse à l'Institut de Biologie Intégrative de la Cellule, qui a participé à la découverte de ce phénomène. "Si l'on veut, c'est une sorte de vaccination, cela ressemble à un système immunitaire".

Une fois le virus détecté, la bactérie va créer un ARN (comme de l'ADN, mais avec une seule "branche") correspondant au virus. Une enzyme (le fameux Cas9) va alors intégrer cette molécule et aller se fixer sur le virus pour couper son ADN, entraînant sa mort.

crispr cas9

Ici, l'ARN de la bactérie vient se fixer sur l'ADN du virus et le couper

Des ciseaux low cost

Cette découverte va intéresser de nombreux chercheurs. Et c'est en 2012 que leurs travaux se concrétisent: deux équipes de chercheurs (qui se disputent depuis la découverte) réussissent à synthétiser l'enzyme Cas9. Et l'intérêt est énorme. Car à l'inverse des virus, une cellule classique ne se laisse pas faire quand on essaye de couper son ADN. "La cellule va essayer de réparer les dégâts. On peut alors introduire une mutation dans l'ADN", explique au HuffPost David Bikard, directeur du laboratoire de biologie de synthèse de l'institut Pasteur.

Pour ce faire, il faut introduire dans le noyau de la cellule un morceau d'ADN modifié approprié, qui va ainsi être récupéré et collé là par les enzymes de la cellule. On se retrouve ainsi avec une cellule génétiquement modifiée.

"C'est une sorte de ciseaux à ADN reprogrammable", précise le chercheur. Certes, ce n'est pas le premier outil de ce type inventé. Il y avait par exemple les méganucléases, qui permettaient de faire quelque chose de similaire. Mais la différence, c'est la facilité. "La méthode CRISPR-Cas9 est tellement simple qu'il faut maintenant quelques jours pour programmer l'enzyme pour couper un morceau d'ADN particulier, alors qu'avant, cela pouvait prendre des mois", s'enthousiasme David Bikard.

La méthode est tellement simple qu'on peut faire plusieurs coupes en même temps, en utilisant plusieurs enzymes, programmées chacune pour cibler une partie spécifique de l'ADN. Tellement simple, même, "qu"il est possible de faire réaliser ces travaux par des étudiants en master en quelques semaines", rajoute le chercheur. Et qui dit simple dit bon marché. Très bon marché.

Rat retrouvant la vue, cochon donneur d'organe et OGM 2.0

Avec cette nouvelle technique, la modification de l'ADN est devenue "grand public" dans le monde de la génétique. "C'est la découverte la plus importante du domaine depuis les années 80-90", estime David Bikard. Et le fait est que depuis 2012, les articles scientifiques sur de nouvelles expériences se multiplient.

Le 7 janvier dernier, des chercheurs ont réussi à améliorer la vision de rats touchés par une maladie héréditaire source de cécité. En utilisant les fameux ciseaux à ADN, ils ont coupé le gène défectueux, source de la maladie, et l'ont remplacé.

En octobre dernier, une autre équipe a édité l'ADN de cellules de cochon 67 fois (!) afin de retirer un gène qui existe à plusieurs endroits du génome de l'animal (pour rappel, un brin d'ADN est très long. Si l'on dépliait tous les brins des cellules composant le corps humain, cela permettrait de faire plusieurs fois le tour de la terre). L'intérêt? Les organes d'un cochon modifié de la sorte pourraient être greffées à un humain.

Cette technique est également testée sur les végétaux comme un substitut aux classiques et polémiques OGM. A l'inverse de la modification génétique (où l'on intègre un gène d'une autre espèce) utilisée depuis des années, le couper/coller possible grâce à CRISPR-Cas9 ne va pas utiliser de gène étranger, mais simplement modifier l'ADN.

En finir avec la drépanocytose et Huntington

Plusieurs sociétés réfléchissent déjà à un moyen d'utiliser CRISPR-Cas9 comme un médicament pour lutter contre certains cancers ou maladies liés à la mutation d'un gène bien particulier.

Mais il reste beaucoup de travail, car dans ce cas, il faudrait que l'enzyme détecte les cellules concernées parmi les millions que compose le corps humain. Bill Gates a d'ailleurs participé au financement d'une de ces startups (qui a réussi à lever 120 millions d'euros).

David Bikard travaille sur une autre application possible, avec son équipe et la société qu'il a lancé. "Si l'on injecte CRISPR-Cas9 dans une bactérie, en utilisant par exemple un bactériophage, un virus destiné aux bactéries, la bactérie meurt", explique-t-il. Cette méthode pourrait ainsi remplacer les traitements antibiotiques. Surtout, Cas9 élimine une bactérie bien précise et ne touche pas aux autres, essentielles pour l'organisme, alors que les antibiotiques sont "des sortes d'armes de destruction massive".

Licorne, embryon modifié et bébé sur-mesure

Mais jusqu'où cette nouvelle méthode peut-elle nous emmener? Peut-on vraiment imaginer faire revivre les mammouths, voire même créer des animaux imaginaires, comme des licornes? "Théoriquement, c'est possible. La limitation, c'est notre compréhension du vivant", explique David Bikard. Car si CRISPR-Cas9 permet de couper où l'on veut l'ADN, encore faut-il savoir ce que chaque séquence d'ADN provoque et ce que l'on peut changer.

Mais le coût est si faible qu'on peut facilement imaginer des recherches tous azimuts, dans toutes les directions. Y compris les plus prometteuses... et dangereuses. "On peut théoriquement corriger des maladies génétiques héréditaires, en modifiant les cellules germinales, qui permettent de créer spermatozoïdes et ovules. Auquel cas, on modifie l'évolution de l'espèce humaine", met en garde David Bikard.

Et, encore une fois, ce n'est pas de la science-fiction. On peut citer notamment l'équipe chinoise qui avait fait polémique en avril 2015 en modifiant un gène défectueux dans plusieurs embryons humains. L'expérience n'a pas été un franc succès (la modification n'a pas fonctionné dans la plupart des embryons) et a été abandonnée, mais la question est bien présente.

Une commission britannique étudie depuis le 14 janvier la possibilité de permettre l'utilisation de CRISPR-Cas9 d'embryons humains dans le cadre de recherches contre l'infertilité. En France, la recherche sur les embryons en général est encadrée par une loi qui interdit ces travaux, sauf dérogations spécifiques. Dans tous les cas, les embryons ne peuvent pas être "transférés à des fins de gestation".

Mais techniquement, la modification d'embryons se rapproche de l'homme. Des singes génétiquement modifiés grâce à CRISPR-Cas9 sont ainsi nés en 2014 dans le cadre de recherches chinoises.

Un groupe de chercheurs a appelé en décembre à un encadrement sur la question, demandant à ce que la recherche puisse continuer mais qu'une utilisation clinique soit interdite. En Mars 2015, d'autres chercheurs mettaient en garde contre les dérives d'une telle pratique.

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Recharge sans fil pour la BMW 530e

27 Septembre 2017, 17:46pm

Publié par Grégory SANT

La recharge sans fil pour les smartphones est quasiment généralisée : quelques années après avoir été introduite pour les smartphones sous Android, Apple a décidé de franchir le pas à l'occasion du lancement des iPhone 8, 8 Plus et X. BMW aussi a lancé la recharge sans fil... Mais pour les voitures de sa gamme électrique. Très précisément pour un modèle en particulier.

Le système permet une recharge sans avoir besoin de brancher la voiture, donc réduit les problèmes de câble et de positionnement des prises électriques. Surtout que le tout se branche sur du 220 Volts.

La BMW 530e iPerformance pourra se recharger sans fil

L'appareil que BMW a présenté dans une vidéo postée sur Youtube le 22 septembre 2017 ressemble à un simple tapis. Il s'agit en réalité d'une station de recharge pour une voiture hybride : la BMW 530e iPerformance, un des modèles de la gamme hybride rechargeable du constructeur allemand. Pour l'instant, c'est le seul pour lequel le tapis de recharge à induction a été annoncé.

Le tapis se branche sur une simple prise 220 Volts, ce qui le destine au marché européen en premier lieu. Aux Etats-Unis, où le voltage est de 125 V, il ne peut pas fonctionner. BMW n'a pas annoncé de version pour le marché américain pour l'instant. Pour le reste, il suffit de placer la voiture au-dessus du tapis pour que la recharge de la batterie démarre.

Un système de guidage intégré à l'ordinateur de bord


Le tapis, selon la vidéo présentée par BMW, permet de recharger les batteries de la voiture en 3,5 heures. La recharge commence automatiquement lorsque la batterie est placée très exactement au-dessus du tapis.

Cette manœuvre peut paraître compliquée, puisqu'il s'agit d'aligner la batterie au tapis, à la verticale, en roulant au-dessus de la plateforme. BMW a donc imaginé un système de guidage au niveau de l'ordinateur de bord, qui permet de réaliser cette opération en toute simplicité.

La BMW 530e iPerformance coûte environ 60.000 euros selon les versions et les options ; la fonctionnalité recharge sans fil est une option.

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10 000 capteurs dans un Boeing 787

27 Septembre 2017, 17:43pm

Publié par Grégory SANT

  Data : à quoi servent les 10000 capteurs d’un Boeing 787 ?

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15 Gigaoctets. C’est la quantité de données récoltées par jour par un Boeing 787. Christophe Conche, Global Sales Director (Airbus, Safran, Thales et Dassault Aviation) chez Teradata nous emmène pour un voyage en Boeing 787, au-delà de la cabine, dans le monde caché des données. Embarquement immédiat.

« Bonjour, et bienvenue à bord de ce vol à destination de Toulouse. Veuillez redresser le dossier de votre siège, replier votre tablette et ranger tous vos effets personnels sous le siège devant vous. Vous pouvez vous reposer en confiance, les 10 000 capteurs de ce Boeing 787 vont assister notre commandant de bord et son équipage afin de vous garantir un vol agréable et en toute sécurité ». Nous n'en sommes pas encore à ce stade d'information des passagers, mais déjà capteurs, ordinateurs de bord, et systèmes analytiques au sol, apportent aux équipes de maintenance des avions toutes les informations et analyses nécessaires pour optimiser leurs opérations et améliorer la sécurité des vols. Prêts à décoller? Je vous invite dans les coulisses de l'analyse des données aéronautiques.

Les capteurs ne sont pas l’unique source d’information

Lorsque vous vous reposez tranquillement à plusieurs milliers de mètres d'altitude, votre Boeing reste à l'écoute de l'ensemble de ses composants. Ce sont en effet environ 10 000 capteurs qui surveillent et mesurent en permanence ce qu’il se passe dans l'aéronef et son environnement extérieur : le fonctionnement des moteurs, les températures, pression, vibrations, électricité, turbulences, altitude, humidité... les paramètres à étudier sont nombreux. Et lorsqu'un incident se produit, c'est l'enchaînement des événements et l'étude de l'ensemble de ces paramètres qui permettent de comprendre et de réparer.

Mais les capteurs ne sont pas la seule source d'information. Lorsque l'avion se pose, pendant que vous débarquez, et avant que le vol suivant ne soit ouvert, plusieurs types de données sont téléchargées et analysées :

-    Le journal de bord de l'équipage tout d'abord, qui contient des informations textuelles, prises en notes par le commandant de bord et son équipe pendant le vol. Ce texte, non structuré, est analysé automatiquement car il peut contenir des informations précieuses sur le déroulement du vol ;

-        Les données envoyées en temps réel pendant le vol, lorsqu'un événement est survenu sur l'un des moteurs ; il s'agit le plus souvent d'une anomalie bénigne, passée totalement inaperçue par les passagers, mais susceptible d'alerter les équipes de maintenance sur une opération de vérification à mener ;

-      Les données de l'ensemble des capteurs. Ces données, qui ne présentaient pas un caractère d'urgence, sont stockées dans l'appareil pendant le vol, et téléchargées à l'atterrissage.

La fameuse « boite noire », dont on parle malheureusement lors des accidents, et qui est en réalité orange, est ce que l'on appelle un « enregistreur de vol ». Elle sert à collecter toutes ces données, et son contenu est téléchargé à chaque atterrissage, avant qu'elle ne soit réinitialisée pour le vol suivant.

Mettre 15 Go de données par vol dans le bon ordre

L'entrepôt de données qui collecte l'ensemble de ces informations, récupère donc de sources diverses, des données, structurées et non-structurées, dont l'analyse permettra de comprendre un événement et de prendre des décisions.

Les équipes de maintenance peuvent être confrontées à situation suivante : le commandant de bord a noté dans le journal de bord avoir entendu, en début de descente, un bruit venant du moteur gauche, pendant quinze secondes. Que faut-il faire ? Y a-t-il lieu de prévoir une opération de maintenance ? D'où pouvait provenir ce bruit et par quels paramètres a-t-il été provoqué ? Et plus directement... l'avion peut-il repartir pour son prochain vol, en toute sécurité pour les passagers et l'équipage ?

Pour réaliser cette analyse, en quelques minutes, il faut connecter l'ensemble des données, et recréer l'enchaînement des événements. Et l'on parle bien ici de Big Data. Chaque vol d'un Boeing 787 va générer environ 15 Go de données, sous forme d'une table de 60 millions de lignes. Et bien sûr, il faut comparer les données d'un vol avec celles d'autres vols, pour éventuellement établir des corrélations. Il y a environ 340 00 vols de 787 par an. Ce sont donc des milliards de lignes et plusieurs pétaoctets de données qui doivent être analysées.

Les capteurs n'envoient pas leurs données exactement en même temps. Il serait impossible de cadencer plusieurs milliers de capteurs à la milliseconde près. Et beaucoup de capteurs n'envoient un signal que lorsque l'information est modifiée. Pas de signal signifie donc que la dernière valeur est toujours d'actualité.

Le premier travail consiste alors à aligner dans le temps l'ensemble des données à la milliseconde près pour répondre à la question : Quel était le statut de l'ensemble des capteurs du vol à un instant précis ? Boeing avait initialement développé cela au travers d'une base de données SQL traditionnelle. Mais il fallait 200 heures de requêtes pour analyser 100 heures de données de vol ! Impossible de mettre en place une analyse en temps réel ou de calculer des modèles de machine learning.

Repérer les liens entre les événements

Pour y parvenir, Boeing a utilisé les fonctions d'analyse temporelle présentes dans la base de données Teradata 14.10. Il s'agit d'un jeu de fonctions supplémentaires, qui optimisent la manipulation et le requêtage des données temporelles.

D'un point de vue technique, les données issues des enregistreurs de vols, sont tout d'abord déversées dans un data lake, une structure de fichiers Hortonworks Hadoop. Elles y sont alors normalisées ; c'est-à-dire que l'ensemble des données temporelles est remis en cohérence et aligné. Puis les données, au travers de Hive et de Teradata QueryGrid (qui permet de requêter en SQL le lac de données Hadoop), sont injectées dans l'entrepôt de données Teradata, où sont implémentées les fonctions de gestion des données temporelles. Les données sont alors disponibles sous forme d'une « table des faits », et peuvent être requêtées.

Autre objectif : réduire le volume des données en transformant chaque suite d'instants en une période de temps. Ainsi lorsque les données ne changent pas, il devient inutile de conserver l'ensemble des informations. Seuls les points de données sont conservés lorsqu'une donnée est modifiée. Dans la base de données, une « période » devient un type de données temporel, et fait partie de ces nouvelles fonctions que j'évoquais plus haut.

Ce travail permet donc de résoudre deux problèmes : l'alignement temporel des données et l'intersection temporelle. Cette intersection temporelle, permet au travers d'une commande SELECT classique, de connaitre l'état de l'ensemble des capteurs à un instant T, et ainsi d'établir des corrélations entre différents événements.

Des gains évidents en volume de données

Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Les 15 Go de données par vol téléchargées depuis l'enregistreur de vol, sont réduits à 190 Mo une fois les données temporelles traitées. La fonction de normalisation des données temporelles permet de réduire parfois jusqu'à 292 fois le nombre de lignes de données.

Et en matière d'analyse, les gains sont encore plus impressionnants. Nous évoquions plus haut les 200 heures nécessaires à l'exécution d'une requête sur 100 heures de vols... il suffit maintenant de 17 minutes pour analyser les données de 1000 vols ! D'un point de vue métier, cela signifie que les data scientists peuvent conduire plus d'investigations, plus de recoupements, tester plusieurs modèles d'incidents potentiels, et donc finalement améliorer à la fois la prévision des opérations de maintenance, et la sécurité des vols.

Et dans le futur, les données audio et images pourront être collectées et analysées de la même façon, replacées dans une chaîne temporelle d'événements. On pourra alors requêter de la même façon pour savoir si deux sons ou deux images, sont identiques dans une même période de temps. Les mêmes principes de normalisation et de gestion des périodes seront ici appliqués à des données non structurées.

Lorsque vous monterez à bord de votre prochain vol, ayez une pensée pour ces algorithmes qui ont travaillé dans les minutes qui précèdent, afin de vous garantir un départ en vacances ou un retour en toute sécurité. C'est la face cachée de ce monde merveilleux de l'aviation. Les travaux de Clément Ader et des frères Wright ont plus de cent ans, mais c'est finalement très peu quand on constate les progrès accomplis. Aujourd'hui, en vol et au sol, les technologies de collecte et d'analyse de données, sont indispensables pour garantir le bon fonctionnement de tous ces appareils et continuer de poursuivre ce rêve d'Icare, voler.

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Dyson : nouvel acteur sur le marché des véhicules éléctriques

27 Septembre 2017, 17:31pm

Publié par Grégory SANT

Le fabricant d'aspirateurs Dyson annonce qu'il se lance dans le véhicule électrique A l'image des constructeurs auto, Dyson mesure le potentiel du marché du véhicule électrique. Dyson veut lancer un premier véhicule électrique d’ici 2020. Pour l'instant, le projet reste très mystérieux, aucune information n’a été donnée sur le lieu où le véhicule ou encore la batterie seront produits. Dyson veut se protéger de la "concurrence féroce" du secteur automobile. 

On ne l’attendait pas sur ce créneau. James Dyson, fondateur britannique de la société du même nom, spécialisée dans l’aspirateur (et les sèches-cheveux, ventilateurs et sèches-mains haut de gamme), a annoncé mardi 27 septembre vouloir pénétrer dans le secteur de l’automobile en lançant un véhicule électrique. Dans un communiqué, l’entrepreneur de 70 ans précise avoir l’intention de lancer sur le marché le dit véhicule d’ici 2020, grâce à un investissement de près de 2 milliards de livres (l’équivalent de 2,28 milliards d’euros), consacré de manière équilibré à la batterie et à la voiture en tant que telle.

Dans le document, James Dyson explique qu’une équipe "exceptionnelle" déjà composée de 400 personnes, aussi bien des "ingénieurs de Dyson que des profils talentueux issus de l’industrie automobile", travaille déjà sur ce nouvel axe stratégique de l’entreprise. Cette nouvelle équipe devrait d’ailleurs s’agrandir rapidement, puisque le directeur du groupe indique "être en train de recruter agressivement".

Un projet de filtre à particules

Dyson se refuse toutefois à fournir plus de détails sur le contenu de cette initiative : "A partir de maintenant, le projet va avancer rapidement. Mais nous ne donnerons pas plus d’informations à ce stade. La compétition technologique dans le secteur automobile est féroce et nous devons faire tout ce qui est notre pouvoir pour maintenir le secret autour des spécificités de notre véhicule", indique James Dyson dans le communiqué.

Aucune information n’est donnée sur le lieu où le véhicule et la batterie seront produits. Auprès de journalistes, James Dyson a simplement précisé que les deux seraient produits au même endroit, à proximité des fournisseurs avec lesquels son entreprise travaillera pour mettre sur pied le véhicule électrique. Le groupe est logiquement très présent au Royaume-Uni, qui a indiqué récemment vouloir interdire les véhicules thermiques d’ici 2040, dans le sillage de la France. Dyson est également implanté en Asie, où la demande en véhicules électriques connaît, là aussi, une forte croissance sous l’effet de la Chine. Deux marchés porteurs, en somme.

Selon James Dyson, cette décision fait suite à une première tentative visant à concevoir un filtre à particules à destination des moteurs diesel au début des années 1990. "A notre grande déception, personne n’était intéressé à l’époque par notre système et nous avons arrêté ce projet", écrit le chef d’entreprise. Taclant au passage les constructeurs automobile qui ont "trompé les réglementations sur la qualité de l’air", le Britannique indique croire en la capacité "des véhicules électriques à régler le problème de la pollution".

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Google et Levi's se lancent dans le wearable

26 Septembre 2017, 17:04pm

Publié par Grégory SANT


 

Les fils conducteurs sont reliés à de minuscules circuits et une dose d'intelligence artificielle permet de différencier une tape ou un balayage du doigt, afin d'opérer différentes actions sur un terminal relié sans fil. 

Concrètement, reliée sans fil à un terminal Android ou iOS, on peut rejeter un appel téléphonique en tapotant sur une zone tactile placée sur sa manche, lancer une play list musicale etc.. Quatre types de gestes sont reconnus. "Quand la veste détecte votre geste, le bouton envoie un signal sans fil à votre mobile" via le tissu lui-même, explique Levi's dans un communiqué. Cette technologie, "littéralement cousue dans la veste, vous permet d'accéder à votre musique, votre (système de) navigation ou vos communications", poursuit la marque.

Le vêtement cible particulièrement les sportifs et les cyclistes (il s'agit de rester connecté sans quitter la route des yeux), il est commercialisé 350 dollars et sera disponible en boutiques et en ligne.

Google et Levis entendent bien surfer sur la croissance du marché des "wearables" (objets connectés à porter sur soi : montres, casques, vêtements...) qui prend aujourd'hui un virage. "La transition vers des werables plus intelligents et remplis de fonctionnalités est en plein essor" analyse Jitesh Ubrani d'IDC.

"Pendant des années, les trackers physiques rudimentaires ont agi comme une passerelle vers les smartwatches et maintenant nous sommes à un point où les marques et les consommateurs passent vers un terminal plus sophistiqué." Selon Gartner, le marché va progresser en 2017 pour atteindre 30,5 milliards de dollars dans le monde. 

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