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Laster Technologies lance des lunettes connectées françaises

29 Avril 2014, 17:54pm

Publié par Grégory SANT

Zile Liu, PDG de Laster Technologies. (DR)

Zile Liu, PDG de Laster Technologies. (DR)

 

L’Essonne a déjà un pied dans le futur. Un petit concentré de technologie a été pensé et créé pendant près de 10 ans dans la Z.A de Courtaboeuf près des Ulis. La société Laster Technologies a présenté en ce début d’année son modèle « SeeThru », des lunettes à réalité augmentée.

Vous avez très certainement entendu parler des Google Glass – des lunettes équipées d’une caméra intégrée, d’un micro, d’un pavé tactile sur l’une des branches, de mini-écrans, et d’un accès à internet par Wi-Fi ou Bluetooth. Laster Technologies a fait le pari de fabriquer des lunettes au concept similaire en France. L’idée est donc de disposer d’une information sur ce que l’on voit, instantanément, tout en conservant les mains libres.

Les perspectives d’utilisations de ces lunettes à monture blanche épaisse et à un verre unique sont donc infinies. Par exemple, un chirurgien qui réaliserait une opération pourrait lire le dossier médical du patient, sans avoir besoin de s’interrompre dans son travail. Déjà très demandées dans les secteurs comme l’aéronautique, l’armée ou le domaine médical, les lunettes à réalité augmentée pourraient devenir un objet utilisé par les particuliers. Interviewé par Essonne Info, le PDG de Laster Technologies, Zile Liu explique : « Nous pensons que le grand public n’est pas prêt à porter ces lunettes tous les jours, mais seulement lorsque cela s’avère nécessaire dans certaines situations. »

 

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Les exemples d’applications sont nombreux. Les SeeThru peuvent par exemple s’utiliser en voiture, comme un GPS, où alors il ne serait plus nécessaire de détourner le regard de la route pour regarder un écran. En effet, la direction serait indiquée directement dans le champ de vision du conducteur. Dans le secteur du tourisme, vous pourriez, en visitant une ville, avoir toutes les informations sur les monuments qui vous entourent en les regardant. Dans le domaine du sport également, « nous travaillons actuellement avec un équipementier sportif, pour faire en sorte que si vous descendiez une piste de ski, vous pourriez avoir les informations sur votre vitesse, la pente, l’altitude, les pistes ouvertes ou fermées, les zones dangereuses avec un risque d’avalanche… »

Les lunettes SeeThru diffèrent cependant du modèle de Google sur deux points essentiels. Tout d’abord, l’information apparaît en transparence, sans gêner votre champ de vision. Il n’est donc pas nécessaire de détourner le regard pour lire l’information. Les lunettes SeeThru sont également connectées à votre smartphone et ont été pensées pour en devenir une extension. « Le projet Google Glass a pratiquement intégré l’équivalent d’un téléphone portable dans ses lunettes, et cela comporte certains inconvénients. Les lunettes sont lourdes, consomment beaucoup d’énergie et sont aussi plus chères. La plupart des personnes aujourd’hui ont déjà un téléphone portable dans leur poche, pourquoi donc leur vendre un équivalent ? » explique Zile Liu. La différence de prix est en effet notable : les lunettes à réalité augmentée de Laster Technologies sont vendues à 350 euros contre 1500 dollars pour les Google Glass. Pour le moment, leur durée d’autonomie est de 6 à 8 heures.

 

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La particularité de ce modèle est également sa fabrication. Les étapes de conception et d’assemblage, une fois tous les composants créés, sont réalisées en France. Actuellement la production des lunettes connectées correspond à quelques centaines d’unités mais elle augmente d’année en année. Les SeeThru sont déjà en pré-vente sur le site de l’entreprise Laster Technologies et seront commercialisées début 2015.

Source : essoneinfo.fr

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Flying Robot Rockstars : quand les drones se mettent à la musique

29 Avril 2014, 17:51pm

Publié par Grégory SANT

Des drones jouent du piano en concert : photo, image
Crédit photo © capture écran YouTube - Kmel Robotics
Vous connaissiez le drone à usage militaire et d'espionnage, découvrez dans cette vidéo le drône capable de jouer d'un instrument de musique, en parfaite synchronisation avec quelques semblables, dans le cadre du groupe mécanique "Flying Robot Rockstars". Absolument bluffant !

Des drones qui jouent de la musique, voilà qui pourrait révolutionner l'idée que l'on se fait des concerts et de la musique. Au terme d'un projet high tech mené par la firme de robotique américaine KMel Robotics (en partenariat avec fabricant de puces Intel Corporation et le constructeur aéronautique Lockheed Martin), il a été prouvé que des drones, ces robots volants pilotés à distance ou par ordinateur dont l'application principale est militaire, étaient aussi capables d'imiter les plus grands musiciens et de jouer d'instruments de musique (piano, guitare, percussions) tels des virtuoses.

Mais ce qui est encore plus sidérant dans cette expérience est que ces drones --ils sont sept robots dans la démonstration de KMel Robotics-- peuvent jouer en groupe pour produire un vrai concert, en parfaite synchronisation les uns avec les autres. Dans la vidéo postée sur YouTube par l'entreprise KMel, les "drones musiciens" interprètent notamment le thème "Ainsi parlait Zarathoustra" de Richard Strauss (BO du film "2001, l'odyssée de l'espace" de Stanley Kubrick), ainsi que l'hymne américain, la bannière étoilée.

Les "Flying Robot Rockstars" (le nom donné à cette formation de drones) sont annoncés prochainement en tournée par ses créateurs. Affaire à suivre...

 

      Source : concertlive.fr

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Nissan teste une peinture auto-nettoyante

29 Avril 2014, 17:49pm

Publié par Grégory SANT

Automobile : Nissan teste la voiture auto-nettoyanteEst-ce que Nissan a trouvé la solution pour éviter la corvée de nettoyage de la voiture ? Des tests sont en tout cas en cours pour une voiture autonettoyante.

Est-ce que le polish et les rouleaux seront bientôt des souvenirs du passé pour les propriétaires de voitures que nous sommes ? Ce n’est pas encore certain, mais Nissan compte bien y parvenir en planchant sur une voiture autonettoyante.

Grâce au procédé Ultra-Ever Dry, une peinture issue des nanotechnologies, une carrosserie devient super hydrophobe et oléophobe, ce qui signifie qu’elle va faire glisser le moindre liquide, boue, traces d’huile, de gras, etc.

Si cela semble trop beau pour être vrai, Nissan a réalisé un test grandeur nature en traitant la moitié d’une Nissan Note avec l’Ultra-Ever Dry, l’autre pas. Si la partie non traitée s’est retrouvée recouverte de boue à la fin du test, la partie traitée s’est retrouvée bluffante de propreté !

Selon Geraldine Ingham, Directrice en Chef du Marketing du Nissan Note, cette étude vise à répondre aux attentes des clients. Pourtant, elle affirme aussi que la commercialisation de cette incroyable peinture n’est pas pour tout de suite, même si son surcoût ne la rendrait pas plus chère qu’une peinture métallisée.

Mais si ces voitures autonettoyantes seraient un jour commercialisées, qu’adviendrait-il des corvées de nettoyage des voitures ?

Source : linformatique.org

 

 

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OSTEOID : le plâtre imprimé en 3D par Jake Evill

29 Avril 2014, 17:41pm

Publié par Grégory SANT

 

i_osteoid.jpg

L'impression 3D se mêle de plus en plus au médical notamment avec la création d'organes (le cœur d'un bébé ou encore un foie humain) mais également le développement de plâtres pour soigner les fractures et os cassés.

Déjà utilisée pour développer un prototype de plâtre exosquelette sur mesure appelé Cortex, l'impression 3D a de nouveau été utilisée pour créer un plâtre capable de guérir les fractures d'os. A l'image du Cortex mis au point par Jake Evill, diplômé de l'université Victoria de Wellingtion, ce nouveau plâtre surnommé Osteoid dispose d’alcôves qui permettent au bras de respirer.

Oui, car vous le savez les plâtres médicaux conventionnels ne permettent pas au bras cassé ou fracturé de respirer en raison de leur propriété matérielle. De ce fait, lorsqu'on porte un plâtre médical, on a chaud, ça nous démange tout le temps et il n'est pas pratique car très lourd et sensible à l'eau.

Osteoid

Le plâtre Osteoid, créé par le designer industriel turque Deniz Karasahin, met fin à tout ce calvaire puisque grâce à l'impression 3D, il s'adapte parfaitement à la zone fracturée ou cassée suite à un scanner 3D de cette dernière. De plus, grâce à ses multiples alcôves, fini les démangeaisons et odeurs nauséabondes, le bras peu enfin respirer. Enfin, grâce à de nouveaux matériaux, ce plâtre médical est bien plus léger, respecte l'environnement et est résistant à l'eau.

Mais l'incroyable nouveauté de ce plâtre, par rapport au Cortex développé par Jake Evill, est l'intégration de petites électrodes à l'intérieur des alcôves. Ces électrodes permettent, en envoyant des ultrasons, de soigner plus rapidement la zone fracturée ou cassée. Ce système baptisé LIPUS (Low Intensity Pulsed UltraSound) permettrait de réduire de 38% le temps de guérison pour seulement 20 minutes d'utilisation quotidienne, selon le designer. Pour fonctionner, les électrodes doivent être placées directement sur la peau au niveau de la zone fracturée. Cela est ainsi possible grâce aux multiples alcôves du plâtre Osteoid.

Osteoid

Osteoid

Osteoid

Osteoid

Source : hitek.fr

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Hitachi imagine l'ascenseur ultra-rapide

25 Avril 2014, 17:39pm

Publié par Grégory SANT

Hitachi veut fabriquer lascenseur le plus rapide de Chine

Hitachi a des projets pour travailler sur ce qu’ils estiment être l’ascenseur le ‘plus rapide du monde’ de Chine, qui pourrait atteindre le 95ème étage depuis le rez-de-chaussée en à peine 43 secondes. On peut dire que c’est super rapide, et à la limite, on perdrait plus de temps à attendre que l’ascenseur s’arrête à notre étage dans un building à forte densité qu’à faire s’en servir.

Selon Hitachi, ils vont installer un ascenseur qui peut atteindre une vitesse de 72km/h dans un gratte-ciel qui est situé à Guangzhou, dans le sud de la Chine. Ce gratte-ciel devrait être fini en 2016, mais ce n’est qu’une estimation. Ce serait intéressant de voir si ce gratte-ciel sera une sorte site touristique, pour ceux qui veulent essayer l’ascenseur le plus rapide du monde. On ne sait pas s’il y aura d’autres ascenseurs dans le monde qui seront plus rapides d’ici à ce que le gratte-ciel soit construit.

Pour le moment, le building Taipei 101 à Taïwan détient le record de l’ascenseur le plus rapide, en atteignant une vitesse de 60.6km/h. Hitachi est confiant que leur nouvel ascenseur pourra offrir une « expérience confortable » même à des vitesses aussi élevées, et vous n’aurez pas de problèmes avec vos oreilles à cause du changement de pression, car Hitachi veut modifier la pression de l’air de façon artificielle dans la cabine à mesure qu’elle monte.

Source : ubergizmo.com

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Preciois Plastic recycle vos bouteilles plastique à domicile

25 Avril 2014, 17:37pm

Publié par Grégory SANT

Ces bouteilles et ces emballages que vous prenez la peine de trier, vous savez ce qu'ils deviennent une fois embarqués ? Non ?

Dave Hakkens a mené l'enquête pour vous. Et ses résultats l'ont convaincu d'une chose: si les citoyens prennent la question du tri des déchets au sérieux, les pouvoirs publics et les industriels n'ont pas encore passé la vitesse supérieure. Seul 10% du plastique serait ainsi recyclé au niveau européen. Le designer hollandais, toujours prêt à changer le monde (il y a quelques semaines, il a fait vibrer l'univers de la téléphonie avec le projet PhoneBloks) a donc décidé de s'attaquer au problème avec ses propres moyens. Il vient de lancer le projet Precious Plastic : une série de petites machines domestiques simples d'utilisation grâce auxquelles vous pourrez vous-même recycler tout le plastique qui encombre votre quotidien. Ou plutôt le transformer en de petits objets utiles et uniques. Commencez par réduire en minuscules copeaux vos emballages plastiques, faites-les fondre, et modelez-les sous la forme de votre choix. Vous ne produirez peut-être pas des chefs d'oeuvres de design, mais au moins ce seront vos propres créations !

Découvrez en images le mode d'emploi d'une machine Precious Plastic:

Source : soonsoonsoon.com

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Des arbres réverbères par Daan Roosegaarde

25 Avril 2014, 17:32pm

Publié par Grégory SANT

Vue d'artiste du projet d'arbre luminescent

Le nouveau projet du designer et architecte néerlandais Daan Roosegaarde allie botanique et génétique dans l’objectif de créer des arbres bioluminescents capables de remplacer les lampadaires la nuit.

Lorsqu'il s’agit d’innover, Daan Roosegaarde ne manque pas d’imagination. Pour améliorer le quotidien, ce designer et architecte néerlandais n’hésite pas à se lancer dans des projets technologiques et futuristes, frôlant parfois l’extravagance. On lui doit ainsi l’idée d’un aspirateur géant anti-pollution ou encore celle de vêtements lumineux avant-gardistes.Sortie tout droit de son inventivité débordante, la dernière trouvaille de l’artiste allie à la fois botanique et génétique. L’idée est en effet d’utiliser les propriétés bioluminescentes de certaines bactéries marines afin de créer des plantes capables de briller dans la nuit. Le designer prévoit de surcroit, un agencement particulier de ces plantes entre elles de manière à créer un arbre.
"Que pouvons-nous apprendre de la nature et appliquer à la construction, aux routes, aux espaces publics, au paysage urbain ?", a expliqué Daan Roosegaarde au site Dezeen. Pour imaginer la mise au point de ses nouvelles installations, le Néerlandais a fait appel à des membres de la State University of New York ainsi qu’au chercheur Alexander Krichevsky. Des plantes génétiquement modifiées Spécialiste en bioluminescence, le scientifique est le créateur de "Starlight Avatar", des plantes génétiquement modifiées pour briller dans le noir, déjà commercialisées par la société Bioglow. Les nouvelles plantes sont crées en mélangeant l’ADN des chloroplastes (des organites présents dans les cellules des plantes) avec celui de bactéries aux propriétés lumineuses.La lumière, émise par ces nouveaux organismes est très similaire à celle produite par les lucioles. Dans une nouvelle vidéo, Daan Roosegaarde présente son projet et ses applications. Selon lui, les arbres lumineux pourraient être utilisés pour remplacer les lampadaires. Une solution qui serait à la fois écologique et poétique. Néanmoins, les végétaux ne seraient pas aussi efficaces que l'éclairage public avec une luminosité 1.000 fois moins importante. De plus, seuls de petits spécimens ont été conçus pour l'heure. L'équipe travaille actuellement à créer des spécimens de la taille d'un vrai arbre. "Ce serait incroyablement fantastique d'avoir ces paysages à la fois énergiquement neutre et incroyablement poétique", a commenté le Néerlandais

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/arbre/et-si-des-arbres-bioluminescents-remplacaient-l-039-eclairage-public_art32295.html
Copyright © Gentside Découverte

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Construction de la plus haute tour du monde.

25 Avril 2014, 17:29pm

Publié par Grégory SANT

A Djeddah en Arabie saoudite, va pousser la plus haute tour du monde, soit un gratte-ciel se hissant sur un kilomètre. Les premiers coups de pioche sont programmés pour dimanche prochain.
tour arabie saoudite
Cette construction gigantesque de 200 étages, munie de 59 ascenseurs, s'appuiera sur des fondations de 60 mètres de profondeur et s'implantera sur une superficie totale de 530.000 m2 au sol. Cette tour sera une véritable prouesse technique puisqu'elle devra faire face à la prise au vent, la résistance aux eaux salées de la mer Rouge sans oublier l'acheminement des différents matériaux en hauteur. C'est donc une véritable prouesse qui va se dérouler sur cinq ans. Pour réaliser cet exploit, ce sont 890 millions d'euros qui seront débloqués. Et c'est la société Ben Laden Group, entreprise de BTP fondée par le père d'Oussama Ben Laden, qui sera chargée de bâtir celle que l'on surnomme déjà la "Kingdom Tower".

Au final, cette nouvelle tour devrait rafler le titre de plus haute tour du monde à la Burj khalifa de Dubaï qui grimpe actuellement à 828 mètres.

Source : batiactu.com

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1600km/h pour la voiture-fusée Bloodhound SSC

18 Avril 2014, 18:33pm

Publié par Grégory SANT

Le record de vitesse sur route est pour l’instant détenu par Thrust SSC, à l’image, qui avait atteint 1.228 km/h. Mais cette performance pourrait bientôt être largement dépassée ! © Cmglee, Wikipédia, cc by sa 3.0             Le record de vitesse sur route est pour l’instant détenu par Thrust SSC, à l’image, qui avait atteint 1.228 km/h. Mais cette performance pourrait bientôt être largement dépassée ! © Cmglee, Wikipédia, cc by sa 3.0

Désert du Nevada, États-Unis, le 15 octobre 1997. Andy Green, ex-pilote de chasse de la RAF, embarque à bord de Thrust SSC, une voiture-fusée conçue pour dépasser le mur du son. Aidé de deux turboréacteurs permettant une poussée de 9,3 tonnes et développant une puissance d’environ 106.000 chevaux-vapeur (ch), le casse-cou atteint son objectif et franchit Mach 1, avec un record du monde pour un engin roulant sur route, homologué à 1.227,985 km/h.

Cette performance reste la meilleure jamais enregistrée. Mais pour combien de temps encore ? La même équipe de techniciens s’est lancée dans un nouveau défi en 2008, nommé Bloodhound SSC (SSC pour supersonic car, ou voiture supersonique). Cette fois, la marge de progression doit être énorme, puisque l’ambition n’est pas de dépasser à peine le record, comme le faisait le perchiste soviétique puis ukrainien Sergueï Bubka, à l’époque où il franchissait des barres plus hautes chaque fois d’un centimètre. Il s’agit d’atteindre la vitesse folle de 1.000 miles par heure, soit 1.609 km/h.

Évidemment, un tel défi ne se bâtit pas en quelques mois. Surtout que les équipes techniques souhaitent repartir de zéro, et non améliorer l’ancien, pour créer une nouvelle référence. Ainsi, une fusion des compétences de l’aérospatial, de l’aéronautique et de la Formule 1 permet progressivement de donner une forme à la voiture-fusée.

Bloodhound SSC, un projet d’abord numérique

Ben Evans et Chris Rose, de l’université de Swansea (Royaume-Uni), se sont vus confier les clés pour l’aspect concernant la mécanique des fluides, un paramètre fondamental pour limiter les forces de frottements et améliorer la pénétration dans l’air, tout en contrôlant la poussée verticale, de manière à ce que les roues soient maintenues au sol.

Voici une représentation provisoire de la voiture capable de rouler à plus de 1.600 km/h.
Voici une représentation provisoire de la voiture capable de rouler à plus de 1.600 km/h. © Ben Evans, Chris Rose, Journal of Automobile Engineering

Les deux physiciens viennent de publier dans le Journal of Automobile Engineering les avancées de leurs travaux. Leur premier outil : l’informatique. Depuis qu’ils recourent à des modélisations de la mécanique des fluides à l’aide du numérique, ils ont reconnu que le design de la voiture avait déjà été modifié : la configuration des roues, la forme du nez ou bien la taille des ailes ont été réajustées pour gagner en efficacité.

Néanmoins, quelques problèmes persistent. Leur simulation demande suffisamment de précision pour prendre en compte certains éléments encore mal connus. Comment le véhicule répondra-t-il lors de la levée des aérofreins, puis le largage du parachute durant la phase de décélération ? Comment la piste supportera-t-elle l’onde de choc dans le voisinage proche de la voiture ? Pour répondre à ces questions, le numérique demande l’aide du monde réel : des simulations à bord du véhicule sur zone doivent être effectuées afin de perfectionner les modèles.

L’homme qui allait rouler à 1.600 km/h

Si tout se passe comme prévu, le record devrait tomber une première fois en 2015, lorsqu’Andy Green atteindra 800 miles par heure (1.287 km/h) dans une tentative préliminaire. Le jour J sera alors fixé en 2016, et l’ex-pilote de chasse s’élancera pour atteindre la vitesse de Mach 1,3 dans une épopée de 85 secondes, durant laquelle entre 16 et 19 km seront normalement parcourus, poussé par 135.000 ch de puissance. La piste de Hakskeen Pan, située en Afrique du Sud, est en cours de préparation depuis plusieurs années déjà, et exige d’être adaptée aux ambitions du projet.

Néanmoins, malgré une amélioration du record précédent de 30 % environ, le projet Bloodhound SSC restera très loin du record absolu pour un engin roulant. Certes, c’était sur rail et il n’y avait pas de pilote à bord, mais des plateformes propulsées par moteur-fusée à l’Holloman Air Force Base (États-Unis) ont atteint environ 10.300 km/h, en avril 2003. Soit environ Mach 8,5.

Source : futura-sciences.com

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MXD facilite l'impression 3d de vos fichiers

18 Avril 2014, 18:31pm

Publié par Grégory SANT

modelisation 3D

Cette startup jordanienne implantée dans la Silicon Valley cherche à rendre la modélisation et l’impression 3D accessible à tous facilement.

 

Avec la montée des imprimantes 3D à destination des consommateurs, la demande pour la modélisation 3D devrait s’accroître considérablement. Jusque-là, les services de modélisation 3D s’adressent davantage aux professionnels qu’aux particuliers en dépit du souhait des constructeurs d’imprimantes 3D de démocratiser cette technologie.  Or, simplifier le modelage 3D en créant des outils plus accessibles devrait démocratiser la conception et l’impression d’objets 3D. C’est le parti pris de Mixed Dimensions (MXD), une startup jordanienne, récemment relocalisée dans la Silicon Valley. Celle-ci a crée un outil de conception 3D pour le grand public, basé sur un navigateur, une plateforme Cloud pour le partage et la recherche d’objets 3D, ainsi que la localisation de services associés. D’après le fondateur Baha Abu Nojaim, en développant ce concept, la startup a souhaité simplifier le processus de conception 3D pour le rendre aussi simple que le dessin. Cet outil est lancé depuis le 15 avril dernier en version bêta privée après avoir reçu 1 million de dollars de financement pour son démarrage auprès d’un groupe de fonds de capital et des business angels Américains, Européens et Moyen-Orientaux.

Démocratiser la conception 3D

MXD a construit un outil basé sur HTML5 pour la visualisation, le partage, la conversion des modèles existants et leur impression. La startup propose également un éditeur d'objets 3D qui permet au contenu modélisé d’être ensuite exporté vers l'unité de l’utilisateur, NACL (bibliothèque de logiciels faciles à utiliser, à grande vitesse pour les réseaux de communication, cryptage, décryptage, etc.), iOS, Android, et bientôt webGL (nouvelle technologie web qui apporte des graphismes 3D dans le navigateur sans avoir à installer de logiciel supplémentaire). L’outil d’édition de MXD présente une interface conçue pour fonctionner avec les écrans tactiles et PC. Un crayon numérique est également disponible si besoin. Contrairement à d’autres logiciels de conception 3D, MXD ne nécessite pas de télécharger d’autres logiciels pour permettre d’imprimer le fichier. Une technologie génère des instructions directement à l'imprimante 3D, vérifie et répare les fichiers qui ne peuvent être imprimés en générant le G-Code (langage pour informatiser les instructions de conception). Enfin, MXD met à disposition une place de marché pour que les utilisateurs puissent partager, acheter, vendre et imprimer des modèles 3D. Des services d'impression 3D seront également intégrés sur la plateforme, afin que les utilisateurs puissent sélectionner un objet et l'envoyer pour être imprimé auprès de services tel que Shapeways ou Sculpteo, ou sur leur propre imprimante 3D.

Créer une plateforme complète pour la réalisation de projets 3D

MXD construit donc une offre intégrale de la création de modèles 3D, au partage, la navigation sur son Cloud, à l’impression et autres services associés. Ses principaux concurrents seraient Autodesk et Sketchup, mais son approche de bout-en-bout, le distingue des acteurs existants, qui se consacrent principalement à la modélisation 3D. Il se distingue également de la concurrence en assurant que les produits créés sur sa plateforme et outil d’édition sont 100% imprimables. L’entreprise facture l’utilisation de ses outils en fonction des services et options demandés avec des tarifs allant de la gratuité à des prix très haut de gamme. Pour les professionnels, MXD offre la possibilité d’intégrer le logiciel directement dans la plateforme d’une autre entreprise, afin de permettre des solutions de personnalisation réalisées directement par les consommateurs. Les fondateurs et investisseurs de Mixed Dimensions s’attendent à voir le marché exploser. L’offre de MXD sortira de sa version bêta début de l'été prochain, en même temps que le lancement d’une nouvelle campagne de financement (en Série A), avec l’intention d’accroître son marché dans les deux prochaines mois, d’agrandir ses effectifs et de déposer de nouveaux brevets. 

Source : atelier.net

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