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L'écran qui s'auto-répare imaginée par des japonais

21 Décembre 2017, 19:33pm

Publié par Grégory SANT

 

Smartphone à l'écran cassé
Les écrans auto-réparables, un rêve de scientifiques et fabricants de smartphones

Un écran de smartphone qui se répare tout seul ? Cela n'existe pas encore sur le marché, mais un produit de ce type a déjà été élaboré dans un laboratoire. Le matériau miracle, le verre à base de polyéther-thiourées, a été découvert par Yu Yanagisawa, étudiant à l'université de Tokyo, lorsqu'il préparait une glue. Les matériaux capables de se réparer existent certes déjà, mais pour ce faire, ils nécessitent d'être chauffés à 120 degrés voire plus. La découverte de Yu Yanagisawa est unique, dans le sens où son verre se régénère grâce à une pression de doigt pendant 30 secondes et ce, à température ambiante. Quelques heures plus tard, le verre retrouve toute sa robustesse d'avant.

Jusqu'ici, on croyait que la robustesse mécanique et la capacité d'un écran à s'auto-réparer étaient impossibles à concilier dans un même appareil. Dans un polymère, les chaînes sont fortement soudées les unes aux autres (gage de robustesse de l'écran), mais la diffusion moléculaire est très faible, ce qui empêche les liens entre les molécules de se reconstituer lorsque l'écran est cassé. La thiourée, en revanche, forme des liaisons en zigzag sans pour autant provoquer de cristallisation superflue. La découverte faite par Yu Yanagisawa a fait son chemin dans la prestigieuse revue Nature. Depuis, le jeune homme enchaîne des moments de gloire, comme son interview à NHK, la radio et télévision japonaise publique, dans laquelle il a déclaré : « J'espère que le verre réparable deviendra un nouveau matériau écologique qu'on pourra éviter de jeter une fois cassé ».

Ce n'est pas la première fois qu'un polymère a été proposé par la communauté scientifique en guise d'écran auto-réparable. Par le passé, des chercheurs à l'université de Californie ont élaboré un polymère capable de s'étirer jusqu'à 50 fois sa taille et réparer les fissures en l'espace de 24 heures. Et en 2015, LG a intégré au dos de ses smartphones G Flex 2 une substance capable de réparer de petites fissures.

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Va-t-on vers une "blockchainisation" de l'énergie ?

20 Décembre 2017, 18:32pm

Publié par Grégory SANT

Vers une « blockchainisation » de l’énergie ?

La blockchain est une technologie qui permet de stocker et transmettre des informations de façon décentralisée : il n’y a pas d’organe de contrôle, la blockchain étant fondée sur des relations peer-to-peer. Elle se veut transparente (chacun peut consulter l’ensemble des échanges inscrits sur une blockchain depuis sa création) et sécurisée, lors de la création de nouveaux blocs et grâce à sa réplication sur l’ensemble des nœuds du réseau (pour plus d’informations, voir l’ouvrage de Blockchain France, la Blockchain décryptée, les clefs d’une révolution, mai 2016, disponible en PDF sur simple demande).

 

L’application la plus connue de cette technologie est celle de la monnaie virtuelle (bitcoin), créée en 2008 : il s’agit d’un protocole où la création monétaire et la validation des transactions s’effectuent de manière horizontale et transparente, sans autorité centrale ni tiers de confiance.

Blockchain France répertorie dans l’ouvrage précité trois types d’usages de la blockchain :

  • celui du transfert d’actifs (monétaires, mais aussi actions, obligations, titres de propriété, votes etc.) ;
  • celui de l’enregistrement et de la tenue des registres, en raison du caractère inaltérable et transparent de la blockchain (certificats de naissance, mariage etc.) ;
  • et enfin celui des smarts contracts, qui selon Blockchain France a le plus de potentialités.

Hors les crypto-monnaies virtuelles, le développement de la blockchain en est encore à un stade très prospectif, le secteur le plus avancé sur ce sujet étant sans doute celui des services financiers1.

Néanmoins, le secteur de l’énergie sous l’effet de sa décentralisation, de sa digitalisation et de sa financiarisation s’intéresse de plus en plus à cette technologie, sur toute sa chaîne de valeur. Sont ainsi concernées la traçabilité de la production d’énergies renouvelables ainsi que la tenue de registre.

Blockchain France présente le SolarCoin, projet de blockchain qui touche le secteur de la production et de la traçabilité de l’électricité renouvelable : il s’agit d’une crypto-monnaie destinée à inciter la production d’électricité photovoltaïque. Le principe est de donner pour chaque MWh d’énergie solaire 1 SolarCoin au producteur, qui pourra être échangé ensuite sur une place de marché. Pour permettre le développement de cette crypto-monnaie, Lumo, la plateforme de financement participatif, l’a testée en 2016 pour le financement de serres photovoltaïques à Toreilles : les particuliers qui souscrivaient à ce projet se sont vu attribuer un SolarCoin pour chaque MWh produit par l’installation. Lumo a renouvelé l’opération à l’été 2017 pour la centrale photovoltaïque de Brassemonte (voir son communiqué du 24 juillet 2017).

D’autres exemples (e-can.ch, powerpeers, Grid+ Blockchain) ont été récemment exposés par E-Cube Strategy Consultants (E-can.ch, powerpeers, grid+ Blockchain : ces nouveaux modèles qui veulent rapprocher consommateur et producteur d’électricité, novembre 2017). Enfin, ce même cabinet de consultants vient aussi de consacrer une étude aux liens entre autoconsommation et blockchain (Autoconsommation collective et Blockchain : perspectives sur deux phénomènes émergents et liés, novembre 2017).

De nombreux mécanismes dans le secteur de l’énergie nécessitent la tenue d’un registre par un organisme unique, qui consigne les transferts de certains biens meubles cessibles que sont les garanties de capacité, les garanties d’origine ou encore les certificats d’économies d’énergie. La blockchain pourrait désintermédier de tels systèmes.

Ainsi par exemple, les garanties de capacité du mécanisme de capacité sont consignées dans le registre des garanties de capacité, registre à caractère confidentiel tenu par RTE qui comptabilise de manière sécurisée toutes les opérations de délivrance, de transaction et de destruction de garanties de capacité qui sont échangeables et cessibles (article L.335-3 du Code de l’énergie), la propriété d’une garantie de capacité résultant de son inscription, par le gestionnaire du réseau public de transport d’électricité, au compte du propriétaire.

On pense aussi aux garanties d’origine : une garantie d’origine est « un document électronique servant uniquement à prouver au client final qu’une part ou une quantité déterminée d’énergie a été produite à partir de sources renouvelables ou par cogénération » (article R.314-53 du Code de l’énergie) qui permet de prouver qu’une certaine quantité d’électricité renouvelable a été injectée sur le réseau électrique. Cette garantie d’origine peut être transférée dans les conditions de l’article R.314-65 du Code de l’énergie qui énonce qu’ « une garantie d’origine peut, après sa délivrance, être transférée. L’organisme chargé de la délivrance des garanties d’origine est informé du transfert. Il conserve les noms et coordonnées des titulaires successifs d’une garantie d’origine ». L’organisme actuellement chargé de la délivrance des garanties d’origine est Powernext, qui tient à jour le registre des garanties d’origine, accessible au public, dans lequel sont consignés le transfert et l’annulation des garanties d’origine de l’électricité produite à partir de sources renouvelables (article R.314-64 du Code de l’énergie).

Enfin, on peut évoquer les certificats d’économies d’énergie (articles L.221-1 et suivants du Code de l’énergie), dispositif dans lequel les certificats délivrés sont exclusivement matérialisés par leur inscription sur un compte individuel ouvert dans le registre national des certificats d’économies d’énergie, dont la tenue a été déléguée à une personne morale. Le registre accessible sur emmy.fr enregistre l’ensemble des transactions (ventes et achats) de certificats et fournit une information publique régulière sur le prix moyen d’échange des certificats.

On voit donc se dessiner une multitude d’usages possible de la blockchain dans le secteur de l’énergie. Il reste à voir ceux qui prospèreront et à quelle vitesse.

 

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Fabrication à la demande de drones militaires en impression 3D

20 Décembre 2017, 18:21pm

Publié par Grégory SANT

Fabrication à la demande de drones militaires en impression 3D

Les drones font depuis quelque temps déjà parti de l'arsenal à disposition des militaires. C'est particulièrement vrai pour l'armée américaine. Mais que se passe-t-il, par exemple, si l'ennemi abat les derniers drones à disposition ? On pourrait imaginer en imprimer de nouveaux en 3D et à la demande, tout simplement.

C’est en tout cas le système sur lequel travaillent actuellement l’US Army et l’US Marines, selon un communiqué officiel. Via un catalogue accessible sur une tablette, les troupes sur le terrain pourraient commander l’impression 3D de drones. Pratique pour remplacer un appareil endommagé ou hors d’usage ou pour pouvoir utiliser un engin conçu spécifiquement pour la mission en cours.

Et le Army Research Laboratory imagine un système capable d’imprimer un drone en quelques minutes ou heures seulement, bien loin des jours, voire des semaines, nécessaires actuellement pour fabriquer un drone actuellement.

Ce n’est pas la première fois que l’impression 3D trouve son utilisé dans le domaine militaire. L’année dernière, le Marine Corps organisait un concours. Le vainqueur avait conçu un drone à aile fixe, le Scout, coûtant seulement 600$ et qui pouvait être embarqué dans le sac d’un Marine.

 

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Le marché de la bijouterie chamboulé par la fabrication en impression 3D

20 Décembre 2017, 18:16pm

Publié par Grégory SANT

Depuis quelques années, le secteur de la bijouterie connaît un développement de l’impression 3D, mais ce n’est que récemment que la technologie 3D est vraiment devenue une réalité. On peut ainsi imprimer en 3D des bagues de fiançailles, des alliances ou encore des colliers avec des métaux comme l’or ou le platine.

De nombreux fabricants se sont spécialisés dans l’impression 3D dans le domaine de la bijouterie et de l’horlogerie. Il y a par exemple le concept du Laser qui permet d’offrir une précision inégalable pour la fabrication des bijoux sur-mesure.

Le digital appliqué au secteur de la bijouterie de luxe

De manière technique, l’impression 3D assure une fabrication des bijoux d’une grande précision à partir de modèles numériques. Un rapport indique que les bijoux et la joaillerie 2.0 pourraient représenter un marché de 11 milliards d’euros en 2020. Trouver l’équilibre entre innovation et production n’est parfois pas évident pour un grand nombre de joailliers et de bijoutiers. Les technologies de digitalisation et de prototypage de haute précision incitent une révolution numérique dans l’univers de la bijouterie.

Le rapport a étudié la tendance des colliers, des bagues de fiançailles, des alliances et des bracelets imprimés en 3D. L’impression 3D permet en effet, d’obtenir des bijoux personnalisés pour toutes les envies et avec tous les matériaux imaginables qui pourront être utilisés. Vous pouvez contacter la bijouterie Belge pour la création d’une bague de fiançailles avec solitaire en diamant. Vous profiterez du meilleur rapport qualité / prix possible.

L’impression 3D permettra ainsi de créer des bijoux sur-mesure à moindre coût, et qui pourront imiter les précisions et la qualité des bijoux confectionnés à la main de la haute-joaillerie. On peut ainsi utiliser n’importe quel matériau compatible avec une imprimante en 3D.

La technologie a su moderniser le secteur de la bijouterie

En effet, le bijoutier peut désormais créer un chef-d'œuvre virtuel sans avoir recours à un travail manuel. Il s’agit de la conception assistée par ordinateur qui permet d'explorer plusieurs techniques auparavant insoupçonnées. Il est aujourd'hui possible par exemple, de créer des bagues de fiançailles personnalisées pour un couple. Il ne s’agit pas ici de simple gravure mais de lettres gravées en relief et le résultat est étonnant.

On peut également modéliser un bijou avec précision à partir d'une image choisie par le client ou encore reproduire une photo sur un médaillon par gravure au laser. Outre les aspects de personnalisation mentionnés, on peut aussi citer une diminution du temps de fabrication et une diminution des coûts de production en créant un bijou abordable pour la plupart des personnes.

Forte de ses capacités de personnalisation et de création de pièces uniques à des coûts très compétitifs, l’impression 3D s’est rapidement fait une place dans le domaine de la bijouterie haut de gamme.

On souligne une adoption croissante de l’impression 3D par les professionnels de la bijouterie, surtout grâce à l’arrivée d’imprimantes 3D moins chères, et avec des machines de plus en plus fiables et productives, qui facilitent la production de bijoux complexes et personnalisés. Les bijoutiers utilisent aujourd’hui l’impression 3D pour réaliser principalement du prototypage et de la confection de modèles pour produire des moules.

Sur le marché de l’impression 3D, les principaux acteurs sont l’entreprise Américaine Stratasys avec sa technologie 3D Systems et une entreprise allemande avec son produit EnvisionTEC. Ces deux entreprises continuent d’étendre leur gamme de machines conçues pour répondre aux exigences de qualité et de productivité pour la fabrication de bijoux sur-mesure.

Des bijoux personnalisés fabriqués à moindre coût grâce à l’impression 3D

Ce qui coûte le plus cher dans la joaillerie, c’est le point de vente, car il est généralement situé dans un quartier prestigieux. Le stock représente également un investissement élevé, car les matières premières sont très onéreuses et demandent des mesures de sécurité très coûteuses. En vendant sur le Web, certaines bijouteries 2.0 se passent de points de vente, et avec l’impression 3D, elles se passent de tout stock. En effet, le bijoutier virtuel ne dispose d’aucun des articles présentés en ligne. C’est au moment où le client achète un bijou sur le site internet que sa fabrication est lancée. Les bijoutiers peuvent ainsi travailler en flux tendu. En conclusion, avec le développement continu des nouvelles technologies, la bijouterie 2.0 a un brillant avenir devant elle.

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Prizm : le lecteur audio intelligent

19 Décembre 2017, 18:56pm

Publié par Grégory SANT

#MaddyTest : On a testé Prizm, le lecteur audio intelligent qui adapte la musique à son entourage
 
Prizm veut simplifier l’accès à la musique et la découverte de nouveaux artistes grâce à un algorithme qui adapte la musique aux goûts de son audience.

Après plus de 3 ans de R&D et une campagne Kickstarter ayant permis de récolter plus de 160 000 dollars, la startup parisienne Prizm annonce la sortie commerciale de son premier produit : un lecteur audio intelligent capable de sélectionner la musique selon les goûts des personnes présentes dans la pièce et l’ambiance du momentDéveloppé par Pierre Gochgarian (Directeur Général), Arthur Eberhardt, Olivier Roberdet et Pierre Verdu, Prizm se présente sous la forme d’une petite pyramide proposée au prix de 149 euros (hors abonnement).  

Un jukebox intelligent 

À la sortie de la boîte, nous sommes séduits par le design de Prizm, que l’on imagine sans problème trôner à côté des enceintes. Ca tombe bien puisque ce sera sa place pour les prochaines semaines. Avant toute chose, il faut le brancher (Prizm fonctionne sur secteur) et le connecter aux-dites enceintes. Ensuite, passage obligé par l’application mobile (disponible sur iOS et Android) que nous avons préalablement téléchargée, pour créer un profil et définir nos goûts musicaux. Un processus qui devra être répété par chaque utilisateur qui veut voir ses goûts pris en compte par Prizm. Contraignant certes, mais c’est le prix à payer pour que l’algorithme puisse ensuite proposer à chaque fois des morceaux qui collent au plus près des préférences de chacun. 

visuel-prizm-3

La prise est main est relativement intuitive, tout comme le fonctionnement : nous lançons une première chanson en appuyant sur le bouton play, et la musique démarre. L’appareil va piocher parmi les musiques de son catalogue (disponible avec l’abonnement à 39,90 euros par an) ou via les web-radios qu’il propose. Le plus : la première année est offerte à l’achat.

Un titre vous plaît ? Il suffit ensuite d’appuyer sur le cœur du produit pour que Prizm sauvegarde le titre et vous le rejoue plus tard. Un titre ne vous plait pas ? Signalez-le à Prizm par un appui long sur la croix. Nous avons aussi la possibilité de contrôler Prizm avec l’application pour sauvegarder ou passer un titre, rejouer un morceau découvert précédemment, ou bien orienter la sélection avec un titre ou un genre musical. Et c’est d’ailleurs bien plus intuitif que de se déplacer jusqu’à Prizm : on est plus habitués à piloter la musique depuis nos smartphones qu’en appuyant sur une pyramide en plastique. 

visuel prizm 3

Le vrai intérêt de Prizm se ressent sur le long terme, grâce au machine learning. Plus on interagit avec Prizm, mieux il connaît nos goûts musicaux, et l’heure à laquelle vous aimez les écouter, pour vous proposer votre playlist idéale selon le moment de la journéeEt ce qu’il fait avec vous, Prizm sait aussi le faire avec votre conjoint et vos collègues qui disposent d’un profil utilisateur sur l’application. Il détecte ainsi leur présence via leur smartphone pour adapter automatiquement la playlist à ce qu’ils aiment. 

Verdict ?

Le fait que toutes les personnes présentes dans la pièce doivent avoir rempli leur profil pour être pris en compte par Prizm enlève la spontanéité que l’on attendrait d’un tel produit. Difficile en effet de demander à chaque invité qui arrive à la soirée de télécharger l’application et de renseigner ses goûts musicaux en détails. Le prix, également, peut être un frein à l’adoption pour certains consommateurs, d’autant plus que Prizm nécessite l’utilisation d’un smartphone et d’enceintes pour fonctionner. Néanmoins l’application est très intuitive et fonctionne très bien, et on salue l’idée de la startup, originale, qui permettra aux fans de musique de découvrir, ou redécouvrir, de nouveaux sons aux côtés de leurs proches. 

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Mobilier Samaná par Vrokka

19 Décembre 2017, 18:49pm

Publié par Grégory SANT

Samaná, la table de préparation liant la culture du café colombienne et mexicaine

Vrokka, studio de design Colombien, en collaboration avec José Bermudez, designer mexicain, et Fango studio présentent Samaná, un projet collaboratif entre Mexique et Colombie basé sur une table de préparation du café. Samaná, la table de préparation liant la culture du café colombienne et mexicaine

Le projet Samaná unifie la culture du café connue dans le monde entier dans les deux pays. De nos jours, il existe de nombreuses méthodes pour préparer le café. Samaná utilise celle du dripping permettant d’utiliser davantage les mains et créer un lien spécial entre l’utilisateur, tous ses sens et le rituel du café.

Samaná, la table de préparation liant la culture du café colombienne et mexicaine Samaná, la table de préparation liant la culture du café colombienne et mexicaine

Le meuble d’appoint Samaná est un contenant qui s’inspire de la forme des boîtes en bois utilisées par les caféiculteurs pour sélectionner les meilleurs grains de café. La hauteur du récipient est due à la façon dont les cantines mexicaines étaient utilisées par les personnes locales. En effet, elles adoptaient ces dernières comme point de rencontre pour discuter tout en préparent les boissons. Ce concept est donc l’inspiration même de Samaná.

Samaná, la table de préparation liant la culture du café colombienne et mexicaine Samaná, la table de préparation liant la culture du café colombienne et mexicaine

Le conteneur est composé de différents matériaux : frêne, métal enduit et cuir. Ce dernier est utilisé à l’intérieur du conteneur de façon à obtenir une surface plus chaude mais aussi pour stocker les accessoires en tout sécurité.

Samaná, la table de préparation liant la culture du café colombienne et mexicaine Samaná, la table de préparation liant la culture du café colombienne et mexicaine

Les accessoires du projet Samaná, quant à eux, visent à opérer un certain rituel à travers chaque ustensile. L’importance de préparer le café selon la méthode traditionnelle est reprise en faisant appel à la dextérité de l’utilisateur. Le bois de chêne amène texture et chaleur à la forme globale de chaque pièce, générant une expérience différente. La céramique, elle, en cours d’émaillage dans le café, donne une touche unique aux différentes pièces. En effet, en utilisant différents grains et charges, la teinte de l’émail est modifiée.

Samaná, la table de préparation liant la culture du café colombienne et mexicaine Samaná, la table de préparation liant la culture du café colombienne et mexicaine

Plus d’informations sur le studio de design Vrokka

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L'IA à la rescousse du BTP

18 Décembre 2017, 19:02pm

Publié par Grégory SANT

 

L’intelligence artificielle pour les chantiers du BTP

Le fabricant d’équipements de construction et d’exploitation minière Komatsu a choisi NVIDIA pour injecter de l’intelligence artificielle sur ses chantiers. L’objectif : améliorer la sécurité et la productivité. 

Les chantiers du BTP font partie des environnements de travail les plus dangereux, notamment à cause des équipements lourds et de l’activité en continue. Ainsi, pour améliorer la sécurité de ses propres sites de construction, le fabricant d’équipement Komatsu a choisi les technologies de calcul et d’intelligence artificielle NVIDIA pour réaliser la surveillance de ses chantiers. L’ensemble de ces technologies proposera une visualisation 3D des sites de construction avec suivi en temps réel de l’interaction des personnes, des machines et des objets connectés.

Des drones de surveillance SkyCatch et des caméras connectées sont déployées sur les sites. Les GPU NVIDIA communiqueront avec eux pour réaliser une cartographie du terrain. Une application développée par la société de logiciels de gestion d’IoT OPTiM permettra d’identifier les individus et les machines depuis les caméras de surveillance. Au cœur de ces technologies, la plateforme d’intelligence aritificielle NVIDIA AI : « Les futures machines seront capables d’analyser leur environnement et de donner l’alerte en cas de problème, aidant ainsi les opérateurs à travailler de façon plus efficace et en toute sécurité », commente Jensen Huang, fondateur et PDG d’NVIDIA.

Une vue 360° pour prédire les accidents

Les caméras, montées sur les équipements de Komatsu, enverront leurs informations à la plateforme d’intelligence artificielle pour permettre une vue à 360° des personnes et des machines à proximité, afin d’éviter les collisions et autres accidents. L’IA sera également utilisée dans les caméras stéréo situées dans les cabines d’engins de chantier pour évaluer rapidement et en temps réel les conditions changeantes et informer le conducteur en conséquence. D’autres applications sont imaginées à l’avenir, comme les simulations virtuelles de site de construction et d’exploitation minière, ainsi que le contrôle automatisé des machines.

La construction est le dernier domaine d’une série d’industries dans laquelle NVIDIA signe des accords. Parmi eux, on peut citer GE Healthcare et Nuance dans l’imagerie médicale, Fanuc dans la robotique et plus de 200 constructeurs automobiles, start-up et laboratoires de recherches. Audi, Tesla, Toyota et Volvo ont signé les partenariats autour de la conduite autonome. 

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Cultiver sur vos murs pour votre autoconsommation alimentaire

15 Décembre 2017, 18:04pm

Publié par Grégory SANT

Les modules peuvent être placés sur un plan de travail, une étagère ou accrochés aux murs de sa cuisine de son salon (Crédit : Ici Terre)
Les modules peuvent être placés sur un plan de travail, une étagère ou accrochés aux murs de sa cuisine de son salon (Crédit : Ici Terre)
Pour permettre à chacun de cultiver une partie de son alimentation, même avec un petit budget, l'association de réinsertion professionnelle Ici Terre a crée "le mur comestible", des germoirs à accrocher sur les murs de sa maison.

Vous aimeriez faire pousser une partie de vos aliments chez vous mais vous manquez de place ? Pour permettre à chacun d’être producteur de son alimentation, même dans de petits espaces urbains, l’association de permaculture et d’insertion professionnelle par l’agriculture urbaine Ici Terre a créé "le mur comestible". Un ensemble de germoirs qui retiennent la terre et permettent la culture de micro-pousses à la verticale.
 
Ces dernières sont des semences de légumes, de légumineuses ou encore de fines herbes que l’on plante dans du terreau, après trempage, et que l’on expose à la lumière. On les consomme au début du développement de la plante, au stade qui suit la germination. Hautes de quelques centimètres, elles sortent de terre entre une et quatre semaines selon espèces.
 
Selon une étude menée en 2012 par l’Université du Maryland avec le département américain de l’Agriculture, les micro-pousses contiennent de quatre à quarante fois  plus de nutriments que la plante arrivée à maturité. "Elles se consomment en smoothie, en pesto, en salades, sur les soupes, dans les pâtes ou encore le riz", précise Marc Debermon, ingénieur en énergie renouvelable et bénévole dans une vidéo mise en ligne par Ici Terre.

 
La culture de micro-pousses est adaptée à la culture en ville (Crédit : Ici Terre)
La culture de micro-pousses est adaptée à la culture en ville (Crédit : Ici Terre)

De jeunes pousses adaptées à la culture urbaine

Les modules, en forme d’alvéoles, ont été conçus pour être superposés. Ils peuvent être placés sur un plan de travail, une étagère ou accrochés aux murs de sa cuisine ou encore de son salon. Et si l’association a choisi la culture de micro-pousses, c’est aussi parce que ces dernières sont adaptées à la culture en ville.
 
En premier lieu, il faut faire germer les plantes dans les bacs. Au bout de quelques jours, on peut alors accrocher ces derniers au mur. Il est recommandé d’exposer les jeunes pousses à une lumière indirecte  et de les arroser tous les jours. Nul besoin de LED ou de système hydroponique !
 
Avec ce mur comestible, il s’agit avant tout pour l’association "de faire comprendre à tout un chacun qu’on peut devenir acteur ou actrice de son alimentation. Quel que soit l’endroit où l’on habite, on peut manger de façon saine et locale même avec un petit budget", ajoute Arcanelle Sita, géographe et bénévole pour l’association.
 

 

Il faut compter douze bouteilles pour fabriquer un bac (Crédit : Ici Terre)
Il faut compter douze bouteilles pour fabriquer un bac (Crédit : Ici Terre)

Une démarche qui promeut l’économie circulaire

Dans une logique du zéro déchet, les bacs sont fabriqués à partir de bouteilles en plastique. Après avoir été collectées, elles sont broyées, fondues puis imprimées en 3D. À noter, il faut compter douze bouteilles pour fabriquer un bac.
 
Quant à la terre, elle peut être récupérée après la récolte pour être compostée dans un lombricomposteur d’intérieur avec les déchets aliments et du marc de café. "Ce mélange sera la base de vos prochains semis", précise l'association Ici Terre.
 
 

Un projet d’insertion professionnel et social

Pour produire ces modules, l’association a décidé de faire appel à des personnes  exclues du monde du travail grâce au "Dispositif Premières Heures" mis en place en 2011 par Emmaüs Défi, grâce au soutien du département de Paris. Il permet aux "grands exclus" de reprendre une activité professionnelle à un rythme progressif. D’abord deux heures par semaine, puis quatre, puis huit, puis douze…  

"Lorsque l’on vit dehors, on ne dort pas. On est constamment sur le qui-vive donc on est fatigué. On perd la santé, la notion du temps, la confiance en soi… C’est donc très difficile de reprendre un travail à plein temps", explique Nicolas Tronc, salarié d’Emmaüs sur le site de la ville de Paris.
 
 
L’association Ici Terre annonce la création de huit emplois en réinsertion professionnelle. Les personnes employées seront accompagnées par une équipe composée d’un éducateur spécialisé, Stéphan Resseguier, présent à temps plein et d’une animatrice, Charlotte Agricole, plasticienne, employée à mi-temps.
 

 

Pour financer ce dispositif, l’association a fait appel aux dons sur la plateforme de financement participatif Blue Bees, consacrée aux projets liés à l’agriculture durable. Les bacs peuvent y être précommandés pour trente euros. Ils seront à récupérer aux Grands Voisins ou livrés à partir d’avril 2018.
 
L’argent récolté servira notamment à fabriquer les machines à transformer le plastique et à terminer la construction de dômes géodésiques qui doivent abriter l’atelier de fabrication. En plus de permettre la réinsertion de personnes exclues du monde du travail, celui-ci se veut un lieu de rencontres. Aussi, sera-t-il ouvert au public les weekend et en soirée.

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A quoi faut-il s'attendre pour nos déplacements en 2030 ?

15 Décembre 2017, 17:57pm

Publié par Grégory SANT

#Mobilité : À quoi ressembleront nos transports en 2030 ?
Lancé à l’initiative du Boston Consulting Group, Mobility Nation est un groupe de travail autour de la mobilité du futur. Celui-ci dévoile une infographie sur les avancées et le futur de la mobilité, en Ile-de-France. Un constat qui fait la part belle à trois concepts déjà bien d’actualité : la mobilité à la demande, les voitures électriques, et les transports autonomes. 

Sur quelles innovations devont nous capitaliser pour devenir une région phare en ce qui concerne la mobilité ? Comment accueillir au mieux les Jeux Olympiques de 2024 et le flot de visiteurs qui vont avec, sans risquer un pic sans précédent de bouchons, et de pollution ? Comment nous déplacerons-nous d’ici 13 ans ? Autant de questions que se sont posés les 18 membres du groupe de travail Mobility Nation, lancé par le BCG. Ces derniers se sont ainsi appuyés, ces derniers mois, sur des données et études publiques, les résultats d’études menées par chacun mais aussi une enquête réalisée auprès de 3000 usagers des transports en Ile-de-France, afin de faire le point sur les forces, les faiblesses, mais aussi les solutions émergentes de la mobilité en Ile-de-France.

Plus d’un Français sur deux subit des problèmes de transport, chaque semaine

Si l’Ile-de-France peut se targuer de disposer d’infrastructures de transport de qualité et de services développés, l’avis de ses citoyens reste mitigés quant à leur expérience. Ces derniers, qui dans 87% des cas habitent à moins de deux kilomètres d’une gare, signe d’une offre de transports collectifs dense, subissent dans 56% des cas des difficultés, chaque semaine, au cours de leurs déplacements. Pire encore, si les parisiens sont à 77% à considérer avoir le choix dans les moyens de transports proposés, ils ne sont que 48% dans la région Seine-etMarne à pouvoir dresser ce constat. Le choix, oui, mais pas pour tous. 

Pour ceux qui choisissent de prendre la voiture plutôt que les transports en commun pour s’éviter le manque de fiabilité de certaines lignes, le constat est tout aussi sombre : les automobilistes franciliens perdaient en moyenne 40 minutes par jour dans les bouchons en 2016. 32% des émissions de gaz à effet de serre, elles, étaient liées au transport routier en Ile-de-France en 2012. Un constat alarmant, qui nécessite de vraies actions de la part des politiques publiques, des acteurs du secteur, mais aussi une prise de conscience des particuliers : une transition énergétique d’un parc encore composé à 98% de véhicules à gazole ou essence est aujourd’hui plus qu’urgente. 

Fini les voitures individuelles, bonjour les navettes autonomes ?

Si les services de mobilité à la demande, taxis, VTC, ou encore services de covoiturage, font désormais partie du quotidien des franciliens, ceux-ci pourraient, selon les prévisions de Mobility Nation, couvrir 100% de l’Ile-de-France avec un temps d’attente inférieur à 10 minutes en 2024, pour représenter, quelques années plus tard, près de 50% du transport privé.

Le covoiturage, quant à lui, devrait se démocratiser davantage. Ainsi, si seulement 10% des Franciliens assurent avoir déjà fait du covoiturage passager entre juin 2016 et juin 2017 pour un déplacement en Île-de-France, le schéma “une voiture, un conducteur” pourrait se tarir au profit des véhicules partagés : le nombre de passagers moyen par véhicule pourrait ainsi atteindre deux passagers en moyenne d’ici 2030.

Enfin, les véhicules électriques, et plus particulièrement les scooters, font leur arrivée sur le marché de la mobilité francilienne. Plus de 2000 scooters électriques en libre service sont déjà recensés à Paris. Un chiffre qui devrait continuer à augmenter étant donné que le coût des batteries devrait baisser de 30% à 50% d’ici 2025.  Mobility nation prévoit, de son côté, l’installation d’un réseau de 20 000 à 30 000 bornes de recharge sur voierie. De quoi aider le secteur à décoller. 

Pourtant, tous les regards sont aujourd’hui braqués vers les véhicules autonomes. Si des navettes sont déjà en circulation dans le monde, à l’image de Navya, on devrait voir arriver sur le marché des voitures 100% autonomes d’ici 2025. Une innovation qui a cependant un prix : comptez 10 000 euros de plus que pour une voiture non-autonome. Côté transports en commun, on devrait pouvoir profiter, d’ici 2030, de transports en commun assurés par des navettes électriques 100% autonomes. 30 à 50% des passagers-kilomètres en transport à la demande devraient ainsi être effectués par des flottes de véhicules autonomes électriques, conçus pour répondre aux différents usages et accessibles à toutes les populations (personnes âgés et handicapés notamment) en complément des transports collectifs réguliers. 

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Quel impact aura l'IA sur nos emplois ?

15 Décembre 2017, 17:52pm

Publié par Grégory SANT

 

En 2020, l'intelligence artificielle créera plus d'emplois qu'elle n'en élimine assure le Gartner dans une nouvelle étude. L'IA créera 2,3 millions d'emplois cette année là, tout en supprimant 1,8 million, prophétise le cabinet de recherche.  

Dans le détail, le nombre d'emplois touchés par l'IA variera selon le secteur économique. Jusqu'en 2019, les secteurs de la santé, du secteur public et de l'éducation devraient continuer à recruter. Le secteur de la fabrication sera en revanche touché par un solde négatif du fait de la mise en place des techniques d'IA.

Bien que les prévisions, si elles s'affinent dans le temps, restent en définitive assez floues sur les volumes et l'agenda, les différents cabinets de recherche et analystes s'accordent au moins sur un point. L'IA améliorera la productivité de nombreux emplois en éliminant des millions de postes de niveau intermédiaire et inférieur. Mais l'utilisation de l'IA va aussi créer des millions de nouveaux postes de direction, tout comme des emplois de junior. Si le Gartner se montre confiant sur la capacité à maintenir le niveau d'emploi avec l'utilisation de l'Intelligence Artificielle (contrairement à McKinsey par exemple), c'est parce que les oiseaux de mauvaise augure "confondent l'IA avec l'automatisation" assure le cabinet.

 

"Combinaison d'intelligence humaine et artificielle"

Comprenez que la plus grande partie des emplois supprimés le seront du fait de l'automatisation (lire L'emploi est-il la variable d'ajustement de l'automatisation ?). Côté IA, le cabinet mentionne que son "plus grand avantage" est "l'IA augmentée", soit "une combinaison d'intelligence humaine et artificielle, où les deux se complètent mutuellement."

Une intelligence augmentée qui devrait avoir une influence sur bon nombre de postes. En 2022, un travailleur sur cinq comptera sur l'IA pour réaliser des tâches non routinières dit le Gartner. Cette "intelligence augmentée" affirme le cabinet d'analyse, "est plus susceptible d'aider les humains que de les remplacer car les combinaisons d'humains et de machines fonctionneront plus efficacement que ne le feront les experts humains ou les machines contrôlées par l'IA".

"L'intelligence augmentée permet de prendre des décisions techniques complexes" explique Michel Morvan, co-fondateur de Cosmotech, entreprise spécialisée dans les solutions de Decision Management.

Améliorer le travail non-routiner avec l'IA

"Les entreprises commencent tout juste à saisir l'occasion d'améliorer le travail non routinier par l'IA en l'appliquant à des outils généraux : une fois que les collaborateurs intègrent l'IA dans leurs processus de travail, cela devient une nécessité concurrentielle". explique Craig Roth, vice-président de la recherche chez Gartner.

"L'IA peut accomplir des tâches répétitives et banales, libérant les humains pour d'autres activités, mais la symbiose des humains avec l'IA sera plus nuancée et nécessitera des réinvestissements et de la réinvention au lieu d'automatiser simplement les pratiques existantes" dit Mike Rollings, vice-président du Gartner. "Plutôt que d'avoir une machine reproduisant les étapes qu'un humain effectue pour arriver à une prise de décision particulière, l'ensemble du processus de décision peut être refactorisé pour utiliser les forces et faiblesses relatives de la machine et de l'humain pour maximiser la génération de valeur et redistribuer la décision".

"RTE opère un réseau qui vaut 15 milliards d'euros. Et ils ont un problème, celui du mur d'investissement. Les équipements ont 50 ans, et l'investissement de maintenance est de 800 millions d'euros par an" illustre Michel Morvan. "Si la même règle continue d'être appliquée pour définir la politique de maintenance, le coût de maintenance va exploser. Donc les décideurs de RTE souhaitent avoir des indications pour optimiser les investissements, et ce sans mettre la France dans le noir dans 20 ans".

La question de la responsabilité des humains

De quoi déresponsabiliser les humains ? "Les décisions doivent rester humaines. Les propositions de la machine doivent être validées par les experts" dit Michel Morvan. "En fait, le CEO veut améliorer son intuition. L'impact des décisions de ce type sont tellement importantes qu'il faut cependant que quelqu'un l'assume. Je n'imagine pas le dirigeant de RTE dire au régulateur 'j'ai pris la décision de ne pas faire ça parce que la machine m'a dit de le faire'".

En 2021, la croissance de l'utilisation de l'IA générera 2,9 billions de dollars de valeur commerciale et 6,2 milliards d'heures de productivité des travailleurs assure le Gartner.

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