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Articles avec #design-concept

Les tendances pour l'alimentation de demain

7 Juillet 2017, 16:56pm

Publié par Grégory SANT

Insectes comestibles
Insectes comestibles• Crédits : Viard / Leemage - AFP

Depuis quelques temps, fleurissent dans les quartiers des grandes villes, des boucheries végétariennes. Dans les frigos : steak végétaux, de tofu, de quinoa, de soja. L’avantage ? Et bien en consommant ces mets, nous protégeons l’environnement, et a priori, aucun animal ne souffre.

Une certaine satisfaction gagne le cœur des terriens. Seulement voilà, en janvier, le magazine 60 millions de consommateurs publie une étude : ces steaks, censés remplacés la viande animale, manque de protéines…

Alors, que reste-t-il comme alternatives ? Que ça aille dans le sens de l’innovation type « distributeur automatique de pizza », ou imprimante 3D alimentaire…il y a de quoi rester perplexes et sceptiques ! Et puis, ces innovations, qu’elles soient techniques, ou nutritives, qu’ont-elles à nous apporter ?

En revanche, si l’on reste du côté des alternatives à la viande, il en est une tout aussi surprenante mais néanmoins intéressante, c’est celle de faire venir dans nos assiettes, de toutes petites bêtes… mais avant d’y atterrir, il y a quelques obstacles à franchir ! La législation française n'autorise que la vente d'insectes entiers, et non transformés... du moins pour le moment.

Criquets "à la grecque", gamme "apéro" de Jimini's
Criquets "à la grecque", gamme "apéro" de Jimini's• Crédits : Chloé Leblond

Chez Jimini’s, petite entreprise née en 2012, invite les français à « penser plus grand, manger, plus petit ! ». Lors des dégustations, Pénélope et Raphaëlle nous livrent leur analyse : la barrière est principalement culturelle, et psychologique. "C'est moche, c'est dégoûtant", entendent-elles ! Ce à quoi elles répondent : "Pas plus qu'une crevette, un escargot, une huître ou les cuisses de grenouilles ! En France aussi, nous mangeons des choses étranges !"

Alors, comment vendre, comment communiquer sur un mets aussi étranger à notre culture ?

Et bien en expliquant aux gens que ces insectes sont "bien élevés", en Europe, de manière à ce que la traçabilité soit assurée. Dans leur gamme de barres énergétiques, que des produits bios, dans les pâtes, de la farine d'insectes... Alors nul besoin d'y ajouter de la viande, puisque l'apport en protéine est suffisant. Autre stratégie de vente : miser sur l'apéritif, auquel la France présente beaucoup moins de réticence...

Source : france-culture.fr

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Le hamberger Veggie qui ressemble à un "vrai" hamburger

3 Juillet 2017, 18:10pm

Publié par Grégory SANT

https://www.soonsoonsoon.com/media/articles/nb/ILLU4_BIG_102.jpg

Les burgers sans viande, vous connaissez déjà ? Et vous vous en battez les steaks ?

Grâce à Impossible Foods et à son Impossible Burger, vous allez découvrir le plaisir de déguster un steak vegan, mais bien saignant, avec un goût et un parfum de viande. Juteux et rosé, ce burger de l'impossible garanti sans boeuf est servi dans plusieurs fast-foods américains. Il est produit à partir de levures génétiquement modifiées, mais ne contient ni hormone ni cholestérol. Ce "steak haché" de synthèse saignant à souhait contient de l'hème, un composant de l'hémoglobine, dont les molécules sont fabriquées par un biochimiste de Stanford, à partir d'extraits de plantes. Artificiel donc, mais à partir d'ingrédients naturels. Tout est affaire de conviction personnelle : en la matière, chacun défend son bifteck.

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General Electric lance l'Open Innovation Predix :

31 Mai 2017, 19:19pm

Publié par Grégory SANT

General Electric lance l'Open Innovation Predix :

L'heure de la démonstration. Sélectionnées en janvier pour intégrer le programme d'accélération de General Electric Digital, élaboré en partenariat avec l'accélérateur parisien Numa, cinq start-up ont présenté mardi 30 mai leur application développée via Predix, la plate-forme cloud du groupe américain. Cette présentation faite à la Digital Foundry, au cœur de Paris, – le premier centre de R&D du GE dédié au numérique hors États-Unis – a permis aux jeune pousses de se faire connaître des clients de GE. Pour ce dernier, c'était l'occasion de faire la démonstration des usages possibles de Predix, plate-forme au cœur de sa stratégie digitale.

Au menu de la promotion de ce programme d'accélération : une application de détection de l'activité humaine basée sur des capteurs infrarouges développée par la start-up grenobloise IrLynx, un algorithme d'optimisation du recours aux palettes pour les acteurs de la logistique avec Cosling, une application de traitement de données de type Big data industrielles avec Cityzen Data, une solution de gestion écologique d’achat et de distribution d'énergie reposant aussi sur la Blockchain avec Evolution Energie, et enfin une application de prévision de production et de consommation d'énergie avec Predictive Layer. Pour GE Digital, ces applications, dont certaines existaient déjà avant qu'une version retravaillée sur Predix ne soit lancée, répondent toutes à un besoin client ou s’insèrent déjà sur un marché porteur.

Un intérêt plus commercial que technologique

"L'intérêt pour nous de travailler avec GE et sur Predix est davantage d'ordre commercial que technologique, estime Fabien Imbault, cofondateur de Evolution Energie. Durant notre accélération, la Foundry a été un lieu de rencontres avec les business units [départements d'activité] de GE et leurs commerciaux." Chez Cosling, ce travail avec les équipes de GE a eu un impact sur le produit lui-même. "A l'origine, nous travaillions sur l'optimisation des stations hydrauliques, témoigne Jean-Guillaume Fages, confonfateur et directeur de la start-up. C'est en discutant avec les commerciaux de GE que nous avons réalisé que ce marché n'étant pas encore mûr et que nous avons pivoté vers celui de la logistique."

Olivier Cognet, directeur général de Predictive Layer, voit de son côté trois avantages à avoir lancé son application sur Predix : "Commercialement, GE a cinq clients que je rêve d'avoir moi aussi et peut donc m'amener à eux ; techniquement, il m'offre une infrastructure fiable, présente partout dans le monde et modulable plutôt que de faire tourner mon application sur mes propres ordinateurs ; enfin, en étant sur Predix, je peux me connecter à d'autres applications complémentaires, comme une de maintenance prédictive ou de pilotage d'énergies renouvelables, sans avoir à les réinventer." Plus qu'une technologie, c'est donc un éco-système que GE Digital offre à ces start-up.

Cette open innovation est au coeur de la stratégie de GE Digital pour faire de Predix le système d'exploitation dominant de l'internet industriel. "Nous sommes le plus ouvert possible car nous voulons héberger les meilleures solutions pour répondre aux problématiques de nos clients, souligne Vincent Champain, directeur général de la Digital Foundry GE Digital. Notre objectif est d'avoir au sein de Predix le maximum de composantes Plug and Play qui soient mûres et faites pour l'industrie." Plusieurs centaines d'applications sont déjà disponibles sur Predix, un nombre qui devrait vite se multiplier. Neuf autres start-up sont également en train d'être accélérées par GE Digital et le lancement d'un deuxième programme d'accélération est prévu pour septembre.

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Comment se passe le développement chez Decathlon ?

12 Mai 2017, 19:05pm

Publié par Grégory SANT

Comment se passe le développement chez Decathlon ?

Vous qui êtes un sportif accompli, quel est votre rêve en terme de matériel ou d’équipement ? L’invention que vous attendez depuis des années et qui améliorerait votre pratique ?

Que diriez-vous à présent d’un matelas de camping qui se gonfle en deux minutes et se plie en cinq, d’une tente qui vous protège des rayons du soleil sans vous cuire en dessous pour autant ou d’une combinaison de ski dans laquelle vous avez chaud sans être engoncé ?

PAutant d’idées astucieuses parfois protégées par un brevet , parfois pas mais proposées à un prix abordable. Des innovations proposées par Decathlon. Car l’ enseigne étiquetée en 1976 « supermarché pour sportifs du dimanche » est devenue une machine à innover.

Visite du centre de rechercher de Villeneuve d'Asq où on transforme les idées en produits

En quelques chiffres, cette entreprise présente dans 70 sports, c’est 40 brevets par an, 800 personnes impliquées dans la recherche , quatre centres de recherche au plus près de la pratique pour certains, La montagne en Haute- Savoie / les sports nautiques à Hendaye, et quatre plateformes de recherche.

Les idées nouvelles lui viennent en observant les pratiquants sur le terrain mais aussi des consommateurs eux-même. Un commentaire, une suggestion et c’est peut-être un best-seller à la clé. Comme cette trottinette à deux places, suggérée par un anonyme. Grâce à une mini planche surélevée, l’enfant est sur la trottinette de l’adulte mais à bonne hauteur et peut se tenir au guidon.

Une astuce, ce n’est pas de la grande technicité.

L’entreprise laisse ça aux autres. Mais en raison du volume de vente et de ses trouvailles, elle a trouvé les moyens d’avoir souvent une longueur d’avance. D'autant que pour limiter le prix de vente, elle s’évertue à standardiser ses produits à l’échelle planétaire. Polonais , Chinois ou Français : nous n’avons pas la même morphologie . Et pourtant nous aurons droit aux mêmes lunettes de piscine réglables au millimètre près ! Pareil pour les soutien-gorges de sport !

Sur les 200 idées accompagnées chaque année, une poignée seulement passe la rampe des tests. Et pour celles qui sont retenues, en 18 mois - maximum deux ans - l’affaire est bouclée. De l’idée au rayon.

Seront intervenus, des chercheurs et ingénieurs de recherche, des spécialistes des composants, des ingénieurs produits finis , des designers… parfois des universités partenaires. Sans oublier les volontaires pour aller en conditions réelles camper, plonger, grimper, transpirer, sauter… Au bout du processus, cette tente dont je parlais à base de textile inspiré des glaciaires… noir pour filtrer la lumière mais la réfléchissant suffisamment pour éviter de cuire sous la toile.

Ou ces chaussures de tennis pour enfant . Objectif de départ : éviter les blessures fréquentes au talon chez les joueurs de tennis junior. Cela est dû à une sur sollicitation du squelette en croissance, alors que chez les adultes, les blessures sont souvent brutales type entorse . Après analyse, les équipes ont compris que miniaturiser des chaussures d’adulte était une mauvaise idée. Ils ont su compenser les faiblesses du cartilage, par une semelle d’épaisseur variable suivant la morphologie du pied.

Comment les innovations sont-elles déclarées bonnes pour la vente ?

Après validation au « sports lab » là où se trouvent quatre laboratoires : morphologie, sciences du mouvement, confort thermique et perception/cognition. Scanners, capteurs de mouvement , mannequin thermique qui transpire sous les aisselles artificiellement , chambres thermiques pour tester de -40 à + 40° polaires, bonnets, gants, vestes de montagne, duvet…. Decathlon en possède 4 dont une où on peut grimper à vélo par temps de canicule !

Et si on leur proposait de créer une raquette 2 en 1 : tennis ET badmington ?

Ou la chaussure à semelles échangeables pour le tennis, le squah et le running ?

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EYDI : la balise qui vous localise en cas d'accident

10 Mai 2017, 19:00pm

Publié par Grégory SANT

EYDI : la balise qui vous localise en cas d'accident


Faciliter l’intervention des secours à la personne… Eydi est une balise connectée qui permet de repérer rapidement le lieu précis d’un accident. Cette balise de localisation et de signalisation a été inventée par Alexandre Defromont, un sapeur-pompier des Bouches du Rhône. L’idée lui est venue lors de ses interventions alors qu’il rencontrait des problèmes pour trouver le domicile du requérant. Sa société Eydi Technology développe aujourd’hui l’appareil. La balise connectée doit être fixée sur la façade d’une habitation donnant sur la rue. Lorsqu’on la déclenche via une télécommande ou un smartphone par exemple, elle émet des flashs lumineux surpuissants visibles à plusieurs centaines de mètres même en plein jour. La balise fait gagner de précieuses minutes aux pompiers qui se dirigent directement sur un point géolocalisé du sinistre. Des minutes souvent cruciales pour sauver une vie. D’autant que le système transmet également aux secouristes le code d’entrée de l’habitation et les antécédents médicaux de ses résidents. Encore un gain de temps sur le diagnostic patient. Le système fonctionne grâce aux ondes hertziennes. Il est également reliable au détecteur de fumée en cas d’incendie. La balise
Eydi a été couronnée meilleure invent

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SabLab : faites des châteaux de sable facilement

10 Mai 2017, 18:54pm

Publié par Grégory SANT

SabLab : faites des châteaux de sable facilement

Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux"

7 designers belges en herbe, étudiants en Master 1 à la Cambe en design industriel, présentent SabLab, les châteaux de sable et « sand cities »… en mieux.

« Notre réflexion s’est portée sur les jeux extérieurs et plus précisément dans le contexte de la plage. Les châteaux de sable y sont omniprésents et souvent mutli-générationnels. Nous avons constaté que les seaux sont encombrants avec peu de variété dans le langage formel ». 

Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux"

La volonté de cette équipe était de revisiter le légendaire château de sable. Cependant, l’objectif parallèle consistait en le fait d’amener la modularité des formes géométriques, aussi bien à la verticale qu’à l’horizontale. Les moules, quant à eux, se transportent à plat. Ensuite, ils s’assemblent grâce aux encoches dont ils sont dotés.

Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux"

Différents packs sont disponibles à savoir des packs de 6, de 8 ou de 12 plaques permettant une infinité de combinaisons possibles de formes géométriques.Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux"

Afin de permettre la réalisation de leur projets, les étudiants ont fait part de leur expérience en montant un makinf-off de leur développement de projet :

« Impossible de réaliser un projet pour le bord de mer sans être in-situ ! C’est pourquoi la team SabLab a bravé le froid de l’hiver pour tester les prototypes à la plage ! Les résultats étant concluants, le développement des produits a pu se préciser une fois de retour dans la chaleur de l’atelier »

Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux"

Plus d’informations sur le projet SabLab

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Gamalon augmente les facultés d'apprentissage

8 Mai 2017, 18:15pm

Publié par Grégory SANT

Gamalon augmente les facultés d'apprentissage

La startup Gamalon a créé une méthode d’apprentissage fondée sur un code probabiliste permettant à la machine de faire face à l’incertitude et développer de manière autonome ses propres facultés.

En 2017, l’intelligence artificielle n’est plus un fantasme de science-fiction et a bel et bien intégré notre réalité. En outre, son développement est exponentiel. Les géants de la Tech ont tous développé et consacré beaucoup de temps et d’argent dans leur recherche et développement concernant l’IA, preuve s’il en fallait de sa croissante popularité. On sait aujourd’hui les facultés d’apprentissage de tels systèmes, notamment par la méthode du Deep Learning. Ce principe, qui est le paradigme utilisé majoritairement aujourd’hui, repose sur des algorithmes capables d’extraire et d’assimiler des connaissances sur la base de tout un tas de données. Ce travail de renseignement d’information est long et fastidieux puisqu’il nécessite l’absorption d’un très grand nombre de data. Elles sont, en d’autres termes, nécessaire à la bonne compréhension, à l’analyse fine par l’IA, de l’objet à identifier. Pour que l’intelligence artificielle parvienne à identifier un objet, par exemple un smartphone, il faudra renseigner toutes les informations caractéristiques de cet objet pour que l’IA puisse efficacement comprendre que c’est effectivement un smartphone.

La startup américaine, Gamalon, a développé une nouvelle méthode d’apprentissage pour l’IA pour pallier à ces problèmes grâce Bayesian Program Synthesis (BPS), un langage informatique qui s’inspire de la théorie probabiliste. En intégrant dans son code le hasard et l’incertitude, la start up a pour ambition de permettre à l’IA de réecrire de façon quasi-autonome son propre code et ainsi perfectionner ses compétences. La méthode est simple : permettre à l’IA, à partir de quelques informations, de reconnaître un objet. Ainsi, pour que la machine puisse identifier un smartphone, il suffit de renseigner seulement une partie de ses caractéristiques et non plus lui apprendre toutes les possibilités. Pourquoi ? Parce que l’IA va se servir des informations qu’elle connaît déjà pour analyser et comprendre ce que l’on veut lui apprendre, et cela, en réécrivant son propre code.  Cette technique présente des avantages considérables en ce qu’elle nécessite moins de données à intégrer, une rapidité de calcul démultipliée et un volume de stockage moins important donc moins gourmand en énergie.

Pour l’instant, l’intelligence artificielle imaginée par la startup est utilisée pour structurer et organiser les bases de données conséquentes. Elle pourrait donc particulièrement intéresser les entreprises en proie au traitement d’un grand nombre de data, notamment pour nettoyer les bases de données. L’autonomie d’apprentissage permise par le BPS ouvre cependant à de nouvelles perspectives de déploiement commercial pour Gamalon, que la jeune pousse entend bien développer dans un futur proche . On peut alors penser à toute une déclinaison d’usages pour ces IA capables de développer une compréhension élargie. Cependant, se repose en termes plus stricts, la question de l’éthique d’un tel système d’apprentissage. Jusqu’où pousser le machine learning et à quelles fins ? Telle est la question qui reste ouverte. Si la « conscience » artificielle de ces systèmes intelligents a de quoi inquiéter, elle n’est que le fruit de stratégies de programmation en amont. L’autonomie de cette IA apprenante n’est donc que relative. Cependant, restent à évaluer les bénéfices d’une méthode fondée essentiellement, au sens premier du terme, sur l’incertitude. Car « quant aux deux passions de l’incertitude, ce sont la peur et l’espérance » (Salvatore Veca).

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Sablab : les châteaux deviennent facile à faire

28 Mars 2017, 19:05pm

Publié par Grégory SANT

Sablab : les châteaux deviennent facile à faire
Sablab : les châteaux deviennent facile à faire
Sablab : les châteaux deviennent facile à faire
Sablab : les châteaux deviennent facile à faire

SABLAB est un projet de création d’une petite entreprise composée de 7 jeunes designers (Eleonor Ouvrard, Frédéric Gaspard, Romy Bechara, Paul Renauldon, Louis Barbe, Andrea Dury et Claire Colders) actuellement étudiants en Master 1 à la Cambre (Belgique) en design industriel.

Leur réflexion s’est portée sur les jeux extérieurs et plus précisément dans le contexte de la plage. Les châteaux de sable y sont omniprésents, souvent mutli-générationnels et les seaux encombrants avec peu de variété dans le langage formel. Leur objectif était donc de revisiter les châteaux de sable, aussi bien dans leur mise en forme que dans leur esthétique.

En proposant une modularité de formes géométriques autant à l’horizontale qu’à la verticale à l’aide des plaques qui se transportent à plat et s’assemblent sur place grâce aux encoches. Le tout rentre très facilement dans un sac à dos et est adapté aux grands enfants que nous sommes tous !

Avec le pack débutant (6 plaques), le pack confirmé (8 plaques) ou le pack expert (12 plaques), une infinité de combinaisons s’offre à nous ! Ce projet est en cours de financement sur la plateforme Ulule, vous pouvez donner un petit coup de pouce…

En savoir plus sur SABLAB

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Ameo Powerbreather : le tuba révolutionnaire

21 Février 2017, 22:06pm

Publié par Grégory SANT

Après la mini-bouteille de plongée MiniDive que nous vous avons présenté il y a quelques jours voici Ameo Powerbreather, une nouvelle génération de tuba cherchant à offrir une utilisation et un confort optimal pour un effort efficient.

À la différence des tubas conventionnels qui utilisent le même tuyau pour l’entrée et la sortie d’air, cette innovation sépare les flux grâce à un double-canal. Cet accessoire convient aux amateurs tout comme aux acharnés du triathlon, de la natation ou du snorkeling.

Ce tuba fonctionne grâce à la technologie brevetée AMEO Fresh Air System, les deux canaux filtrés entrée et sortie permettent une absorption d’oxygène pure et rapide.

Un module anti-retours sous forme de clapets empêchent quant à eux d’avaler de l’eau. La séparation des conduits évite d’inspirer de l’air vicié chargé de CO2 expiré précédemment.

Le champion allemand Jan Frodeno, triathlète professionnel médaillé d’or aux Jeux olympiques de 2008 à Pékin et champion du monde d’Ironman 70.3 en 2015 et d’Ironman en 2015 et 2016 utilise l’Ameo Powerbreath pour s’entraîner depuis fin 2014. D’autres personnalités comme Thomas Lurz (nageur en eaux libres, douze fois champion du monde, deuxième aux jeux olympiques 2012) et Steffen Deibler (nageur de compétition, détenteur du record du 50 mètres papillon) l’utilisent.

L’Ameo est disponible à partir de 89€. Différents embouts sont ensuite disponibles pour convenir à l’apnée, à la nage en eaux libres ou au snorkeling.

Source : neozone.org


 

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125 000 briques de LEGO pour un parc d'attraction

17 Février 2017, 18:55pm

Publié par Grégory SANT

pressionnante construction nous le prouve une nouvelle fois.

Vous pensiez que la construction du bateau pirate en Lego était difficile ? Alors vous risquez bien de rester bouche bée à la découverte du dernier projet de James Burrows, un fan des petites briques danoises.

Une construction dantesque

Ce dernier s’est mis en tête de créer un gigantesque parc d’attractions peuplé de dinosaures, dont l’attraction principale est un gigantesque roller coaster. Il a pris la chose très au sérieux puisqu’il a même suivi des cours pour mieux comprendre la physique de ce genre de manège. Cela semble avoir porté ses fruits puisqu’il a même réussi à construire un looping.

Le parc, qui aura tout de même nécessité l’utilisation de 125 000 briques, est incroyablement détaillé. Et fonctionne de manière complètement autonome. Comme vous pouvez le constater, une ligne de train fait le tour pour déposer les visiteurs. Ces derniers peuvent visiter des grottes cachées dans une forêt touffue, alors que des dinosaures se baladent comme dans Jurassic Park. Lorsqu’on l’interroge sur la présence de ces derniers, sa réponse est sans appel.

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