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Articles avec #design-concept

Comment se passe le développement chez Decathlon ?

12 Mai 2017, 19:05pm

Publié par Grégory SANT

Comment se passe le développement chez Decathlon ?

Vous qui êtes un sportif accompli, quel est votre rêve en terme de matériel ou d’équipement ? L’invention que vous attendez depuis des années et qui améliorerait votre pratique ?

Que diriez-vous à présent d’un matelas de camping qui se gonfle en deux minutes et se plie en cinq, d’une tente qui vous protège des rayons du soleil sans vous cuire en dessous pour autant ou d’une combinaison de ski dans laquelle vous avez chaud sans être engoncé ?

PAutant d’idées astucieuses parfois protégées par un brevet , parfois pas mais proposées à un prix abordable. Des innovations proposées par Decathlon. Car l’ enseigne étiquetée en 1976 « supermarché pour sportifs du dimanche » est devenue une machine à innover.

Visite du centre de rechercher de Villeneuve d'Asq où on transforme les idées en produits

En quelques chiffres, cette entreprise présente dans 70 sports, c’est 40 brevets par an, 800 personnes impliquées dans la recherche , quatre centres de recherche au plus près de la pratique pour certains, La montagne en Haute- Savoie / les sports nautiques à Hendaye, et quatre plateformes de recherche.

Les idées nouvelles lui viennent en observant les pratiquants sur le terrain mais aussi des consommateurs eux-même. Un commentaire, une suggestion et c’est peut-être un best-seller à la clé. Comme cette trottinette à deux places, suggérée par un anonyme. Grâce à une mini planche surélevée, l’enfant est sur la trottinette de l’adulte mais à bonne hauteur et peut se tenir au guidon.

Une astuce, ce n’est pas de la grande technicité.

L’entreprise laisse ça aux autres. Mais en raison du volume de vente et de ses trouvailles, elle a trouvé les moyens d’avoir souvent une longueur d’avance. D'autant que pour limiter le prix de vente, elle s’évertue à standardiser ses produits à l’échelle planétaire. Polonais , Chinois ou Français : nous n’avons pas la même morphologie . Et pourtant nous aurons droit aux mêmes lunettes de piscine réglables au millimètre près ! Pareil pour les soutien-gorges de sport !

Sur les 200 idées accompagnées chaque année, une poignée seulement passe la rampe des tests. Et pour celles qui sont retenues, en 18 mois - maximum deux ans - l’affaire est bouclée. De l’idée au rayon.

Seront intervenus, des chercheurs et ingénieurs de recherche, des spécialistes des composants, des ingénieurs produits finis , des designers… parfois des universités partenaires. Sans oublier les volontaires pour aller en conditions réelles camper, plonger, grimper, transpirer, sauter… Au bout du processus, cette tente dont je parlais à base de textile inspiré des glaciaires… noir pour filtrer la lumière mais la réfléchissant suffisamment pour éviter de cuire sous la toile.

Ou ces chaussures de tennis pour enfant . Objectif de départ : éviter les blessures fréquentes au talon chez les joueurs de tennis junior. Cela est dû à une sur sollicitation du squelette en croissance, alors que chez les adultes, les blessures sont souvent brutales type entorse . Après analyse, les équipes ont compris que miniaturiser des chaussures d’adulte était une mauvaise idée. Ils ont su compenser les faiblesses du cartilage, par une semelle d’épaisseur variable suivant la morphologie du pied.

Comment les innovations sont-elles déclarées bonnes pour la vente ?

Après validation au « sports lab » là où se trouvent quatre laboratoires : morphologie, sciences du mouvement, confort thermique et perception/cognition. Scanners, capteurs de mouvement , mannequin thermique qui transpire sous les aisselles artificiellement , chambres thermiques pour tester de -40 à + 40° polaires, bonnets, gants, vestes de montagne, duvet…. Decathlon en possède 4 dont une où on peut grimper à vélo par temps de canicule !

Et si on leur proposait de créer une raquette 2 en 1 : tennis ET badmington ?

Ou la chaussure à semelles échangeables pour le tennis, le squah et le running ?

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EYDI : la balise qui vous localise en cas d'accident

10 Mai 2017, 19:00pm

Publié par Grégory SANT

EYDI : la balise qui vous localise en cas d'accident


Faciliter l’intervention des secours à la personne… Eydi est une balise connectée qui permet de repérer rapidement le lieu précis d’un accident. Cette balise de localisation et de signalisation a été inventée par Alexandre Defromont, un sapeur-pompier des Bouches du Rhône. L’idée lui est venue lors de ses interventions alors qu’il rencontrait des problèmes pour trouver le domicile du requérant. Sa société Eydi Technology développe aujourd’hui l’appareil. La balise connectée doit être fixée sur la façade d’une habitation donnant sur la rue. Lorsqu’on la déclenche via une télécommande ou un smartphone par exemple, elle émet des flashs lumineux surpuissants visibles à plusieurs centaines de mètres même en plein jour. La balise fait gagner de précieuses minutes aux pompiers qui se dirigent directement sur un point géolocalisé du sinistre. Des minutes souvent cruciales pour sauver une vie. D’autant que le système transmet également aux secouristes le code d’entrée de l’habitation et les antécédents médicaux de ses résidents. Encore un gain de temps sur le diagnostic patient. Le système fonctionne grâce aux ondes hertziennes. Il est également reliable au détecteur de fumée en cas d’incendie. La balise
Eydi a été couronnée meilleure invent

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SabLab : faites des châteaux de sable facilement

10 Mai 2017, 18:54pm

Publié par Grégory SANT

SabLab : faites des châteaux de sable facilement

Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux"

7 designers belges en herbe, étudiants en Master 1 à la Cambe en design industriel, présentent SabLab, les châteaux de sable et « sand cities »… en mieux.

« Notre réflexion s’est portée sur les jeux extérieurs et plus précisément dans le contexte de la plage. Les châteaux de sable y sont omniprésents et souvent mutli-générationnels. Nous avons constaté que les seaux sont encombrants avec peu de variété dans le langage formel ». 

Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux"

La volonté de cette équipe était de revisiter le légendaire château de sable. Cependant, l’objectif parallèle consistait en le fait d’amener la modularité des formes géométriques, aussi bien à la verticale qu’à l’horizontale. Les moules, quant à eux, se transportent à plat. Ensuite, ils s’assemblent grâce aux encoches dont ils sont dotés.

Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux"

Différents packs sont disponibles à savoir des packs de 6, de 8 ou de 12 plaques permettant une infinité de combinaisons possibles de formes géométriques.Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux"

Afin de permettre la réalisation de leur projets, les étudiants ont fait part de leur expérience en montant un makinf-off de leur développement de projet :

« Impossible de réaliser un projet pour le bord de mer sans être in-situ ! C’est pourquoi la team SabLab a bravé le froid de l’hiver pour tester les prototypes à la plage ! Les résultats étant concluants, le développement des produits a pu se préciser une fois de retour dans la chaleur de l’atelier »

Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux"

Plus d’informations sur le projet SabLab

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Gamalon augmente les facultés d'apprentissage

8 Mai 2017, 18:15pm

Publié par Grégory SANT

Gamalon augmente les facultés d'apprentissage

La startup Gamalon a créé une méthode d’apprentissage fondée sur un code probabiliste permettant à la machine de faire face à l’incertitude et développer de manière autonome ses propres facultés.

En 2017, l’intelligence artificielle n’est plus un fantasme de science-fiction et a bel et bien intégré notre réalité. En outre, son développement est exponentiel. Les géants de la Tech ont tous développé et consacré beaucoup de temps et d’argent dans leur recherche et développement concernant l’IA, preuve s’il en fallait de sa croissante popularité. On sait aujourd’hui les facultés d’apprentissage de tels systèmes, notamment par la méthode du Deep Learning. Ce principe, qui est le paradigme utilisé majoritairement aujourd’hui, repose sur des algorithmes capables d’extraire et d’assimiler des connaissances sur la base de tout un tas de données. Ce travail de renseignement d’information est long et fastidieux puisqu’il nécessite l’absorption d’un très grand nombre de data. Elles sont, en d’autres termes, nécessaire à la bonne compréhension, à l’analyse fine par l’IA, de l’objet à identifier. Pour que l’intelligence artificielle parvienne à identifier un objet, par exemple un smartphone, il faudra renseigner toutes les informations caractéristiques de cet objet pour que l’IA puisse efficacement comprendre que c’est effectivement un smartphone.

La startup américaine, Gamalon, a développé une nouvelle méthode d’apprentissage pour l’IA pour pallier à ces problèmes grâce Bayesian Program Synthesis (BPS), un langage informatique qui s’inspire de la théorie probabiliste. En intégrant dans son code le hasard et l’incertitude, la start up a pour ambition de permettre à l’IA de réecrire de façon quasi-autonome son propre code et ainsi perfectionner ses compétences. La méthode est simple : permettre à l’IA, à partir de quelques informations, de reconnaître un objet. Ainsi, pour que la machine puisse identifier un smartphone, il suffit de renseigner seulement une partie de ses caractéristiques et non plus lui apprendre toutes les possibilités. Pourquoi ? Parce que l’IA va se servir des informations qu’elle connaît déjà pour analyser et comprendre ce que l’on veut lui apprendre, et cela, en réécrivant son propre code.  Cette technique présente des avantages considérables en ce qu’elle nécessite moins de données à intégrer, une rapidité de calcul démultipliée et un volume de stockage moins important donc moins gourmand en énergie.

Pour l’instant, l’intelligence artificielle imaginée par la startup est utilisée pour structurer et organiser les bases de données conséquentes. Elle pourrait donc particulièrement intéresser les entreprises en proie au traitement d’un grand nombre de data, notamment pour nettoyer les bases de données. L’autonomie d’apprentissage permise par le BPS ouvre cependant à de nouvelles perspectives de déploiement commercial pour Gamalon, que la jeune pousse entend bien développer dans un futur proche . On peut alors penser à toute une déclinaison d’usages pour ces IA capables de développer une compréhension élargie. Cependant, se repose en termes plus stricts, la question de l’éthique d’un tel système d’apprentissage. Jusqu’où pousser le machine learning et à quelles fins ? Telle est la question qui reste ouverte. Si la « conscience » artificielle de ces systèmes intelligents a de quoi inquiéter, elle n’est que le fruit de stratégies de programmation en amont. L’autonomie de cette IA apprenante n’est donc que relative. Cependant, restent à évaluer les bénéfices d’une méthode fondée essentiellement, au sens premier du terme, sur l’incertitude. Car « quant aux deux passions de l’incertitude, ce sont la peur et l’espérance » (Salvatore Veca).

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Sablab : les châteaux deviennent facile à faire

28 Mars 2017, 19:05pm

Publié par Grégory SANT

Sablab : les châteaux deviennent facile à faire
Sablab : les châteaux deviennent facile à faire
Sablab : les châteaux deviennent facile à faire
Sablab : les châteaux deviennent facile à faire

SABLAB est un projet de création d’une petite entreprise composée de 7 jeunes designers (Eleonor Ouvrard, Frédéric Gaspard, Romy Bechara, Paul Renauldon, Louis Barbe, Andrea Dury et Claire Colders) actuellement étudiants en Master 1 à la Cambre (Belgique) en design industriel.

Leur réflexion s’est portée sur les jeux extérieurs et plus précisément dans le contexte de la plage. Les châteaux de sable y sont omniprésents, souvent mutli-générationnels et les seaux encombrants avec peu de variété dans le langage formel. Leur objectif était donc de revisiter les châteaux de sable, aussi bien dans leur mise en forme que dans leur esthétique.

En proposant une modularité de formes géométriques autant à l’horizontale qu’à la verticale à l’aide des plaques qui se transportent à plat et s’assemblent sur place grâce aux encoches. Le tout rentre très facilement dans un sac à dos et est adapté aux grands enfants que nous sommes tous !

Avec le pack débutant (6 plaques), le pack confirmé (8 plaques) ou le pack expert (12 plaques), une infinité de combinaisons s’offre à nous ! Ce projet est en cours de financement sur la plateforme Ulule, vous pouvez donner un petit coup de pouce…

En savoir plus sur SABLAB

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Ameo Powerbreather : le tuba révolutionnaire

21 Février 2017, 22:06pm

Publié par Grégory SANT

Après la mini-bouteille de plongée MiniDive que nous vous avons présenté il y a quelques jours voici Ameo Powerbreather, une nouvelle génération de tuba cherchant à offrir une utilisation et un confort optimal pour un effort efficient.

À la différence des tubas conventionnels qui utilisent le même tuyau pour l’entrée et la sortie d’air, cette innovation sépare les flux grâce à un double-canal. Cet accessoire convient aux amateurs tout comme aux acharnés du triathlon, de la natation ou du snorkeling.

Ce tuba fonctionne grâce à la technologie brevetée AMEO Fresh Air System, les deux canaux filtrés entrée et sortie permettent une absorption d’oxygène pure et rapide.

Un module anti-retours sous forme de clapets empêchent quant à eux d’avaler de l’eau. La séparation des conduits évite d’inspirer de l’air vicié chargé de CO2 expiré précédemment.

Le champion allemand Jan Frodeno, triathlète professionnel médaillé d’or aux Jeux olympiques de 2008 à Pékin et champion du monde d’Ironman 70.3 en 2015 et d’Ironman en 2015 et 2016 utilise l’Ameo Powerbreath pour s’entraîner depuis fin 2014. D’autres personnalités comme Thomas Lurz (nageur en eaux libres, douze fois champion du monde, deuxième aux jeux olympiques 2012) et Steffen Deibler (nageur de compétition, détenteur du record du 50 mètres papillon) l’utilisent.

L’Ameo est disponible à partir de 89€. Différents embouts sont ensuite disponibles pour convenir à l’apnée, à la nage en eaux libres ou au snorkeling.

Source : neozone.org


 

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125 000 briques de LEGO pour un parc d'attraction

17 Février 2017, 18:55pm

Publié par Grégory SANT

pressionnante construction nous le prouve une nouvelle fois.

Vous pensiez que la construction du bateau pirate en Lego était difficile ? Alors vous risquez bien de rester bouche bée à la découverte du dernier projet de James Burrows, un fan des petites briques danoises.

Une construction dantesque

Ce dernier s’est mis en tête de créer un gigantesque parc d’attractions peuplé de dinosaures, dont l’attraction principale est un gigantesque roller coaster. Il a pris la chose très au sérieux puisqu’il a même suivi des cours pour mieux comprendre la physique de ce genre de manège. Cela semble avoir porté ses fruits puisqu’il a même réussi à construire un looping.

Le parc, qui aura tout de même nécessité l’utilisation de 125 000 briques, est incroyablement détaillé. Et fonctionne de manière complètement autonome. Comme vous pouvez le constater, une ligne de train fait le tour pour déposer les visiteurs. Ces derniers peuvent visiter des grottes cachées dans une forêt touffue, alors que des dinosaures se baladent comme dans Jurassic Park. Lorsqu’on l’interroge sur la présence de ces derniers, sa réponse est sans appel.

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Le design doit s'adapter à l'IA

15 Février 2017, 20:50pm

Publié par Grégory SANT

10 principes de design pour l’intelligence artificielle

Lors du premier festival A / D / O / Design Academy, qui s’est tenu du 26 au 29 janvier à Brooklyn, Selon le designer industriel Yves Béhar, Le designer industriel Yves Béhar a proposé 10 principes de design à l’ère de l’intelligence artificielle, rapporte le magazine Fastcodesign. Résumé de l'article.

Pour être acceptée et acceptable, l’intelligence artificielle et son cortège de robots et systèmes intelligents va encore plus avoir besoin de design. Le designer industriel Yves Béhar, qui travaille notamment pour le fabricant d’objets portables connectés Jawbone, en ait convaincu. À l’occasion du premier festival A / D / O / Design Academy, qui s’est tenu du 26 au 29 janvier à Brooklyn, il a proposé 10 principes de design à l’ère de l’intelligence artificielle. Les voici

1 Le design résout un problème humain important

Devant le nombre de produits "intelligents" qui sont en fait assez stupides, il est nécessaire de s’interroger sur le besoin d’anthropomorphiser ces machines. "Quelle est notre intention dans le monde ? Pour une entreprise, pour un produit, pour un service, je pense que c’est une question importante à nous poser", explique Yves Béhar.

2 Une conception est spécifique au contexte (elle ne suit pas des clichés historiques)

Au CES cette année, il y avait des centaines de petits robots, tous blancs, mignons, avec des yeux ronds, conçus pour divertir pour tenir compagnie. Mais Béhar croit que la tendance des robots anthropomorphes n’est rien d’autre qu’un cliché historique — et doit être évitée. "Pourquoi avons-nous besoin de reproduire les interactions humaines ou des émotions ?" Les concepteurs travaillant sur des objets vraiment « intelligents », doivent donc passer au-delà de ces clichés culturels usés, et s’intéresser d’abord au contexte.

3 Le design améliore les capacités humaines (sans remplacer l’humain)

Pour que les robots ne volent pas le travail des gens, les concepteurs doivent à réfléchir à la façon dont les produits peuvent aider les gens plutôt que de les remplacer. "Pouvons-nous concevoir des services pour compléter les êtres humains au lieu de les reproduire ?", interroge Yves Béhar, en prenant comme exemple le projet SuperFlex, un costume de soutien du corps qui utilise des muscles électriques pour améliorer la mobilité chez les personnes âgées, plutôt que de remplacer leur force naturelle complètement.

4. Un bon design vaut pour tous, tous les jours

Dans une maison, tout le monde ne sera pas forcément enthousiasme par le dernier robot ménager, observe Yves Béhar. Selon lui, il faut concevoir une technologie qui n’est pas seulement agréable à un utilisateur, mais est présent et utile pour tout le monde dans une maison.

5. Technologie et design doivent rester discrets

"Si le vent commence à venir de ma droite, si la température baisse, je vais naturellement interpréter cela comme le fait qu’il peut y avoir une tempête, qu’il y a un changement de temps. Pourquoi ne pouvons-nous pas faire cela avec des produits aussi bien ?, interroge Yves Béhar. Pourquoi ne pouvons-nous pas créer des signaux subtils qui nous permettent à la fois d’être informés et de contrôler les environnements dans lesquels nous sommes ?" C’est ce qu’il appelle un design discret. À titre d’exemple, il cite son dernier projet, August de serrure intelligente qu’i s’ouvre lorsqu’elle détecte vote présence devant elle. "Ce sont ce que j’appelle des interfaces invisibles", explique-t-il.

6 Un design adaptable aux besoins et aux opportunités

"Lorsque vous concevez avec AI, vous concevez un système qui apprend et se développe, avec des fonctionnalités qui peuvent changer avec le temps grâce aux mises à jour logicielles", rappelle Yves Béhar. Le designer doit donc garde à l’esprit que les produits ne sont plus immuables et doivent donc être conçus pour laisser place au développement et au changement.

7 Des produits et services pensés dans la durée (mais sans créer de dépendance)

S’appuyant sur le principe numéro six, les produits devraient être conçus pour une utilisation à long terme. À titre d’exemple, le designer évoque un projet de chaussure pour un musée, qui s’adaptait à l’évolution de l’individu dans le temps : poids, manière de marcher…

8 Un design adapté aux technologies apprenantes et prédictives

Avec l’apprentissage automatique et l’IA, les produits ont non seulement la capacité d’apprendre, mais ils peuvent aussi prédire le comportement humain de manière à mieux servir l’utilisateur. C’est le cas de robots compagnons

9 Le design accélère les nouvelles idées

Béhar pense que la véritable innovation peut être poussée plus vite dans les mains d’un grand designer. Il cite en exemple Ori, une start-up du MIT qui conçoit des micro-appartements urbains avec des meubles connectés qui transforment un appartement d’une pièce d’une chambre à un salon en appuyant sur un bouton…

10 Un bon design élimine la complexité de la vie

"Il ne faut pas vouloir remplacer le comportement ou la fonctionnalité humaine", conclut Yves Béhar. Mais l’IA peut supprimer certains des points de douleur de la vie en réduisant la complexité et en libérant l’espace cognitif des gens afin qu’ils puissent se concentrer sur des entreprises plus importantes. Le designer a donc un rôle à jouer comme rempart contre l’utilisation irresponsable et contraire à l’éthique de l’IA. Comment ? Béhar croit qu’un « environnement d’autocorrection » agira en fin de compte comme un filet de sécurité éthique, même dans le cas de Facebook, qui colporte de fausses informations, explique l’article de Fastcodesign. Une utopie ?

Source : industrue-techno.com

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Perpetuum calendar par le studio Yonoh

3 Février 2017, 21:02pm

Publié par Grégory SANT

Le studio de design de produit et de design d’espace espagnol Yonoh, basé à Valence, présente le Perpetuum Calendar, un calendrier aux allures modernes pour l’entreprise Othr.

Perpetuum Calendar par le studio Yonoh Perpetuum Calendar par le studio Yonoh

Yonoh est un studio de design fondé en 2006 à Valence, Espagne, par Clara del Portillo et Alex Selma. Unissant leur propre curiosité et leur sens de la créativité, les travaux des deux designers se basent principalement sur le design de produit et le design d’espace.Le studio Yonoh travaille sur des projets qui diffèrent de part leur simplicité et leur fonctionnalité et qui se distinguent grâce à leurs dessins dynamiques et surtout uniques.

Perpetuum Calendar par le studio Yonoh Perpetuum Calendar par le studio Yonoh

Clara et Alex sont, de formation, deux designers industriel. Ils ont développé leur carrière autour d’une exposition de créateurs déroulée en 2004. Fin de l’année 2006, ils présentent leur première collection sous le nom de Yonoh. Dès 2014 leur collaboration s’étend pour atteindre le domaine de l’enseignement à l’Université Cardenal Herrera CEU à Valence. Ils y donnent des conférences et animent des ateliers également dans le monde entier pour promouvoir le travail et la technique de Yonoh.

Perpetuum Calendar par le studio Yonoh Perpetuum Calendar par le studio Yonoh

Inspirés par l’architecture du boom industriel, le développement du design et la forme du calendrier Perpetuum sont un réel clin d’œil aux toits en dents de scie des usines construites dans les années 20 et 30. Ce calendrier a été designé pour Othr, une entreprise basée à New York et spécialisée dans la technologie d’impression 3D.

Perpetuum Calendar par le studio Yonoh Perpetuum Calendar par le studio Yonoh

Pour fonctionner de manière correcte, ce calendrier analogique suscite l’interaction humaine : capter l’attention, loin des écrans numériques, et se concentrer sur ce monde physique. Le but est d’avancer de façon intemporelle avec un calendrier qui ne s’épuise jamais. La base du Perpetuum Calendar est imprimée en 3D et elle est ornée de petites montres en plaqué or 14K. Toutes les éditions sont numérotées.

Source : blog-espritdesign.com

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Le CHU de Liège reconçoit ses chambres avec des étudiants en design

25 Janvier 2017, 18:33pm

Publié par Grégory SANT

A quoi ressemblera la chambre d'hôpital du futur ? Le CHU de Liège consulte des étudiants en design Les responsables du CHU de Liège réfléchissent à cette question à l'heure de rénover plusieurs centaines de chambres au Sart Tilman et d'en construire de nouvelles, notamment à la clinique des Bruyères.

Des étudiants à la manœuvre

Pour nourrir leur réflexion, ils ont fait appel à une trentaine d'étudiants en design et en architecture d'intérieur, des étudiants de Saint-Luc à Liège et de La Cambre à Bruxelles. Ils réfléchissent à cette question toute cette semaine et lundi, ils ont visité plusieurs hôpitaux liégeois afin de cerner une problématique compliquée.

Dans les hôpitaux, les chambres ont des dimensions souvent réduites et les patients n'y sont pas toujours seuls. Il y a les visiteurs, le personnel soignant, et en chambre double, il faut les multiplier par deux. Définir la chambre du futur est donc un vrai challenge.

"Le problème repose aussi sur le mobilier dans l’espace disponible. Sortir un lit pour pouvoir accéder à une balance pour enfants, cela me parait fou. Il faut d’office penser à plus de mètre carrés" juge Ludivine Nys, étudiante à Saint-Luc.

Des propositions soumises au monde économique

Les propositions des étudiants seront utilisées pour concevoir les futures chambres du CHU et des Bruyères. "Les étudiants vont nous remettre des esquisses en 2D qui seront exposées en mars au CHU dans une exposition. Le travail ne sera pas fini, il va se poursuivre avec une confrontation avec le milieu economique" explique Louis Maraite, directeur de la communication du CHU.

La chambre du futur pourrait être mieux connectée, mais pas seulement, comme l'explique Cyrielle Doutrèwe, de Wallonie Design, qui encadre ces étudiants. "Cela donnerait une chambre vraiment centrée sur son usager, qu’il soit patient, soignant ou visiteur. Toute la transmission d’information peut être changé ou encore la signalétique" explique-t-elle.

Les chambres du CHU ont 30 ans. En trois décennies, les besoins en hôpitaux ont évolué.

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