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L'invisibililté entre fantasmes et réalité

30 Septembre 2016, 17:16pm

Publié par Grégory SANT

Immortalisée dans la littérature, au cinéma et à la télévision, l'invisibilité nourrit des fantasmes de secret, de discrétion et même de voyeurisme. Mais c'est également un enjeu militaire important. Pas étonnant qu'on trouve de nombreuses traces de mythe de science-fiction dans notre réalité actuelle.

Notre série Science et fiction s'intéresse aux prouesses technologiques aperçues dans le cinéma, à la télévision ou dans la littérature, et se questionne sur le positionnement, possible ou non, dans la réalité.C'est en 1897 que H.G. Wells sort son ouvrage L'Homme invisible. Un roman de science-fiction dans lequel un homme albinos, nommé Griffin, parvient à créer une formule scientifique qui lui permet de devenir invisible. Sombrant peu à peu dans la folie induite par son nouvel état, Griffin mène une vie immorale, en marge de la société, et connaît une fin peu glorieuse. Déjà à l'époque, Wells mettait en scène l'invisibilité comme un pendant de l'invincibilité, mais tout en reprenant la morale de Rabelais : « Science sans conscience n'est que ruine de l'âme ».

Depuis, l'invisibilité a été reprise un nombre incalculable de fois dans la culture populaire. Une douzaine de films se sont inspirés de l'histoire de L'Homme invisible de Wells, comme le contemporain Hollow Man de Paul Verhoeven, sorti en 2000. Du côté des super héros, on peut citer Susan Storm, la femme invisible des 4 Fantastiques, mais également la présence de l'Homme invisible de Wells au sein de la Ligue des Gentlemen extraordinaires d'Alan Moore. Chez les X-Men, l'invisibilité est notamment l'un des pouvoirs de Cipher. Et dans les jeux vidéo, difficile de lister tous les titres où elle joue un rôle très important dès qu'il s'agit de s'infiltrer quelque part : Metal Gear Solid, Deus Ex : Human Revolution, Crysis, Fallout...


Lorsqu'elle ne concerne pas les êtres humains, l'invisibilité est magique chez Harry Potter, qui possède une cape avec cette propriété. Elle rend les predators encore plus dangereux dans les films du même nom, elle s'active avec l'anneau unique dans Le Seigneur des Anneaux...

L'invisibilité a également une symbolique forte puisqu'elle renvoie souvent à un isolement social, une représentation de personnes qui se sentent en marge du reste du monde : c'était d'ailleurs l'une des significations premières de l'histoire de L'Homme invisible, albinos misanthrope qui, ne trouvant pas sa place dans la société, décide d'en disparaître avant d'être rattrapé par ses méfaits.

Dans Hollow Man, l'histoire ne termine pas mieux que dans L'Homme Invisible de Wells


Souvent associée à la magie ou à une expérience scientifique peu détaillée, l'invisibilité peut pourtant s'expliquer concrètement... et s'expérimenter, même si l'on est encore loin de ce que l'on peut voir dans la fiction, à moins peut-être de se pencher vers l'invisibilité naturelle, celle que l'on peut constater chez certains animaux. Mais on trouve alors des nuances de taille entre l'invisibilité « réelle », et le mimétisme par exemple.

Une histoire de lumière


Les études et recherches liées à l'invisibilité sont très, très nombreuses. La plupart partent du principe que si l'on voit quelqu'un ou quelque chose, c'est parce que la lumière se reflète dessus, ce qui permet à l'œil de le distinguer. De fait, pour rendre quelqu'un ou quelque chose invisible, il faut faire en sorte que la lumière le contourne, sans s'y refléter.

Si l'on suit cette théorie, il suffit - bien grand mot - de trouver un moyen d'empêcher la lumière de se refléter quelque part pour contribuer à créer l'invisibilité.

Il existe déjà, aujourd'hui, des technologies qui le permettent, et même des expériences très faciles à réaliser chez soi pour comprendre que l'invisibilité est une notion finalement simple à comprendre lorsqu'on a saisi le principe de la réfraction de la lumière. Dans cette vidéo, publiée en mai 2015, on peut cerner le principe en utilisant tout simplement de l'huile pour bébé et quelques récipients. A défaut de devenir un homme ou une femme invisible après ça, on comprend, en tout cas, la théorie.


En 2006, des scientifiques de l'université de Duke ont publié leurs recherches sur une « cape d'invisibilité », dont la forme sphérique dévie les rayons de lumière : ces derniers donnent l'impression de « glisser » sur la cape, le tout avec un minimum de distorsion, ce qui donne l'impression qu'elle n'est pas là. La vidéo publiée par les scientifiques montre les effets de cette cape sans pour autant dévoiler d'images concrètes d'une mise en situation.

« Le concept visant à masquer quelque chose dans le but de le rendre invisible peut désormais être démontré avec cette méthode » expliquait à l'époque David R. Smith, l'un des physiciens à l'origine de ces travaux. « C'est la première fois que nous montrons qu'il est possible de faire glisser les ondes électromagnétiques autour d'un endroit que vous voulez cacher, pour qu'elles soient restaurées de l'autre côté de la zone. » En d'autres termes, non seulement la lumière est déviée, mais il n'y a pas d'ombre, ou vraiment très peu, derrière la zone masquée.

Les métamatériaux, de la science toute petite


Les scientifiques expliquent avoir travaillé avec des métamatériaux pour arriver à un tel résultat. Ce terme désigne des matériaux composites artificiels, dont les propriétés électromagnétiques ne se retrouvent pas dans des matériaux naturels. Les matériaux en question utilisent des fils métalliques minuscules, jusqu'à l'échelle nanométrique, visant à contrôler le rayonnement électromagnétique d'une manière impossible pour des matériaux naturels. Généralement, la structure d'un métamatériau varie entre 1 et 100 nanomètres environ. Ce type de matériaux est une composante importante des expériences actuellement réalisées autour de l'invisibilité. « Mettez trois miroirs judicieusement agencés autour d'un objet, et vous n'y soupçonnerez même pas sa présence. Maintenant, nous pouvons remplacer ces miroirs par des métamatériaux » expliquait en 2012 Claude Arma, directeur de recherche CNRS à l'institut Fresnel, pour illustrer simplement les enjeux autour de ces technologies.

L'illustration d'un Predator camouflé s'avère relativement réaliste. C'est la manière dont il se rend invisible qui l'est moins.


Seulement voilà, l'expérience de ces chercheurs date d'il y a dix ans et, depuis, d'autres ont fait des découvertes similaires, mais plus poussées. C'est le cas d'Hyperstealth Biotechnology, une entreprise privée canadienne qui a elle aussi développé sa cape d'invisibilité, nommée Quantum Stealth. Il s'agit d'une technologie développée pour l'armée américaine ainsi que les armées canadiennes et britanniques, dans les prochaines années.

De fait, si Hyperstealth Biotechnology a une page de son site dédiée à sa cape de furtivité, la technologie qu'elle contient n'est que très peu détaillée. On y apprend que « Quantum Stealth est un matériau qui rend la cible totalement invisible par flexion des ondes lumineuses autour d'elle. Le matériau élimine non seulement la détection visuelle, mais également par vision infrarouge, la signature thermique ainsi que l'ombre de la cible. » C'est à peu près tout ce que révèle la page, qui donne par contre de nombreux exemples d'applications sur le terrain : s'en servir comme matériau pour les toiles des parachutes, se cacher des caméras, éviter de se faire repérer par des snipers, ou encore s'en servir pour rendre les avions indétectables. A priori, Hyperstealth Biotechnology détient la technologie ultime concernant l'invisibilité. Les photos, garanties sans trucages, sont en tout cas impressionnantes.



Cette présentation datant de 2012, on peut imaginer que, depuis, les armées ont été servies... Mystère !

Etre invisible, mais "pas que" !


Les métamatériaux et les technologies liées à l'invisibilité pourraient servir d'autres desseins. « Voir, c'est détecter, ce que l'on peut faire de différentes façons, comme avec les ondes sonores » déclarait en 2012 Claude Amra. « Les concepts d'invisibilité et de protection sont intrinsèquement liés ; prenons par exemple le cas d'un tsunami qui serait détourné grâce à une cape hydrodynamique géante : si je suis invisible, c'est que la vague arrive, m'évite, puis redevient la même quand elle m'aura dépassé. D'un point de vue pratique, ici, invisibilité veut donc aussi dire protection et il y a là des débouchés concrets intéressants. Cape de silence, cape électromagnétique, cape antisismique... » L'Institut Fresnel, basé à Marseille, travaille actuellement avec des subventions de l'Union européenne sur le développement de ces technologies, visant à « utiliser l'invisibilité dans la protection contre les séismes et les tsunamis. » L'idée : développer des digues flottantes dont le but ne serait pas de briser les vagues, mais de les faire contourner ce qui est protégé par les digues en question. En somme, un principe similaire à celui du système des chercheurs de l'université de Duke.


On pourrait détailler de très nombreuses recherches et expériences liées à l'invisibilité, en tombant presque tout le temps sur une démarche similaire, à savoir détourner les rayons lumineux. Les usages imaginés se rejoignent également bien souvent et c'est plus l'intérêt militaire qui prime : du coup, le fantasme de la balade discrète pour voir sans être vu n'est pas vraiment à la portée du tout venant. Et quand bien même : si une technologie pouvait être proposée au grand public, elle ressemblerait plus à la cape magique d'Harry Potter qu'à la potion créée en laboratoire par Sebastian Caine dans Hollow Man !

Source : clubic.com

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Nano-drone Black Hornet PD-100 PRS

30 Septembre 2016, 17:08pm

Publié par Grégory SANT

Mini-drone

Les drones et l’armée, c’est un couple qui fonctionne depuis de nombreuses années, mais à l’avenir les engins pourraient bien modifier les techniques de combat, en travaillant aux côtés des soldats.

Un drone vraiment insolite fait beaucoup parler de lui car il change l’idée que l’on se fait des drones dans l’armée, avec des engins énormes. Le mini-drone Black Hornet testé par l’armée américaine ne pèse que 18 grammes et pourra intégrer l’équipement du soldat de demain pour l’aider lors de nombreuses missions.

Le mini drone, futur allié du soldat sur le terrain ?

Le PD-100 Black Hornet PRS est destiné à réaliser des missions de reconnaissance ou de surveillance afin de moins exposer les soldats, de façon à déployer les hommes et le matériel dans des espaces mieux sécurisés. Le drone a été conçu par Prox Dyanmics une entreprise norvégienne, qui s’est spécialisée dans la reconnaissance personnelle.

Avec cette technologie, les soldats de demain pourront voir ce qu’il y a derrière un mur, un arbre, un bâtiment, etc. de façon très discrète et sans se mettre à découvert. Il sera également possible de placer plusieurs drones Black Hornet en position stationnaire, afin de sécuriser plusieurs directions à la fois ou pour localiser plus rapidement un sniper par exemple. La portée de signal est d’1,6 km, pour une autonomie de vol de 25 minutes. Il intègre un système de pilotage automatique guidé par satellite.

Le drone peut effectuer des vols stationnaires, réaliser des vidéos, des photos sur commandes et vole à une vitesse de 5 m/s (18 km/h), ce qui le rend presque inaudible et invisible. Un atout pour surprendre un adversaire.

Le dispositif est actuellement testé en conditions réelles sur l’île d’Hawaï et équipera l’US Army à l’avenir.

Source : smartdrones.fr

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l'I.A. améliore la traduction sur Google

28 Septembre 2016, 18:20pm

Publié par Grégory SANT

Google vient d’annoncer sur son blog dédié à la recherche qu’il va utiliser à l’avenir et dans certains cas une nouvelle I.A. dont le niveau de traduction est proche de celle d’un humain. Nommée Google Neural Machine Translation, ou GNMT, cette I.A. est d’ores et déjà utilisée pour traduire du chinois vers l’anglais sur l’application Google Traduction.

Internet a beau être un immense espace de savoir et de connaissance, tous les internautes ont été confrontés un jour ou l’autre à la barrière de la langue sur certaines pages. Et ont dû dans la foulée faire appel à un traducteur automatique pour essayer de comprendre la page en question. Bien conscient de cet enjeu, Google travaille depuis plusieurs années sur des outils de traduction de plus en plus efficace. Et sa dernière avancée en la matière est la plus prometteuse.

Traduire des phrases plutôt que de faire du mot à mot

Cette nouvelle I.A. de traduction, nommée GNMT, ne se contente plus de traduire les phrases mot à mot, mais de traduire directement des phrases entières pour les restituer dans un autre langage. Cette I.A. ne se contente plus de chercher une traduction plus ou moins littérale des mots, mais recherche plutôt les sens des phrases, dans leur ensemble, et essaie de les contextualiser.

Et si l’on en croit les ingénieurs de Google, après de longs mois de test, elle se révèle désormais supérieure aux anciennes méthodes de traduction automatique au mot à mot, mais se rapprocherait également de plus en plus d’une traduction humaine. C’est déjà le cas pour la traduction de l’anglais vers l’espagnol et le français. Comme le montre le graphique ci-dessous, le chinois lui pose en revanche plus de problèmes.

Une IA encore très perfectible

Mais comme les résultats de la traduction chinoise sont bien meilleurs que l’ancien système de traduction, Google va utiliser dès à présent GNMT dans Google Traduction – dans l’application mobile et sur la version web – pour traduire des phrases chinoises vers l’anglais. Google précise ainsi que Google Traduction est utilisé 18 millions de fois par jour pour traduire du chinois vers l’anglais.

Un exemple de traduction d’un texte chinois en anglais par GNMT, par l’ancienne méthode de traduction et par un humain.

GNMT a toutefois encore besoin d’amélioration. « GNMT peut encore faire des erreurs importantes qu’un humain ne ferait jamais, comme oublier des mots, traduire des noms propres, des termes rares ou encore traduire des phrases sans prendre en compte le contexte du paragraphe ou de la page » explique l’un des ingénieurs de Google sur le blog de la société américaine. Malgré tout, ces avancées sont encourageantes et laissent espérer qu’on pourra un jour surfer sur le web sans avoir à remettre systématiquement en cause les traducteurs automatiques. Un jour sûrement plus proche qu’on serait tenté de le penser.

Source : journaldugeek.om

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Des éoliennes volantes en 2020

28 Septembre 2016, 18:17pm

Publié par Grégory SANT

Bladetips Energy: vers des éoliennes volantes, plus légères, plus compactes et plus rentables.

Issu du laboratoire Grenoble Image, Parole, Signal, Automatique(1), le projet Bladetips Energy développe un nouveau système volant d'éolienne offshore, basé sur l'élimination d'éléments constitutifs d'une éolienne classique et l'utilisation de drones. Une technologie plus légère qui, tout en allant plus haut dans le ciel, réduit de 60 % le coût de cette énergie renouvelable.

Une base surmontée d'un interminable mât coiffé d'immenses pales, telle est l'allure des éoliennes offshore standards à laquelle l'imaginaire collectif se réfère. Ces silhouettes longilignes pourraient pourtant prochainement connaître une transformation radicale qui doit tout à une innovation de rupture. Le projet Bladetips Energy, issu du laboratoire Grenoble Image, Parole, Signal, Automatique (CNRS/Grenoble INP/Université Grenoble Alpes) et porté par les chercheurs Rogelio Lozano et Thibault Cherqui, propose de faire voler les éoliennes à la manière d'un cerf-volant !

Alors que l'unique fonction de la base, de la tour et de la partie centrale d'une éolienne offshore standard est de la maintenir de façon stable à la verticale, ces éléments sont responsables de la plus grande partie des coûts globaux de la structure. Ce qui explique le peu de compétitivité de cette énergie renouvelable par rapport aux énergies carbonées. Bladetips Energy révolutionne l'approche et se concentre sur la partie de l'éolienne qui participe à la génération d'énergie: l'extrémité des pales. Exit la tour et la partie centrale du rotor, place à un système de câbles reliant des pales plus réduites et s'envolant grâce à l'action de rotors ! Le système élimine 80 % de la matière par rapport à une solution traditionnelle produisant 2 MW et ne pèse plus que 200 tonnes. Chaque pale balaie la même surface que le dernier tiers des pales d'une éolienne classique de même puissance. Le câble central qui retient l'éolienne au sol s'enroule autour de l'axe d'une dynamo et ce sont les mouvements de va-et-vient du système soumis aux vents qui produisent de l'énergie. A charge aux drones d'assurer son maintien en l'air et le contrôle de sa trajectoire.

Plus petite et plus légère, cette éolienne d'un type nouveau se transporte plus facilement et se contente d'une base flottante compacte. Son expédition dans des containers classiques en est grandement facilitée. Autre point fort de la technologie: alors que les structures actuelles s'arrêtent aux alentours de 80 m, le système Bladetips Energy s'élève à une altitude située entre 100 et 300 m, là où les vents sont plus forts et plus réguliers. Grâce à la réduction du poids des matériaux, à l'élimination de l'entretien habituellement nécessaire pour la structure centrale et à l'augmentation de la puissance des vents captés, la solution proposée par Bladetips Energy réduit le coût de 60 %.

Depuis 2010, dix prototypes se sont succédé et le projet atteint aujourd'hui une maturité technologique (TRL) de niveau 4. En décembre 2015, Bladetips Energy a obtenu le Prix spécial du jury au concours EDF Énergie Intelligente. Début 2016, les chercheurs ont présenté leur innovation au World Future Energy Summit d'Abu Dhabi (Emirats arabes unis), sommet de référence sur les nouvelles énergies et leurs développements. Une start-up, exploitant un brevet français(2) détenu par Grenoble INP, a été créée mi-juin 2016, et bénéficie d'un accompagnement en incubation par la SATT Linksium. Un début de commercialisation du produit est espéré pour 2020.

Source : techno-science.net

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Enceinte san fil Sf16 de Sonus Faber

28 Septembre 2016, 18:13pm

Publié par Grégory SANT

Cette enceinte est sans conteste un objet d'exception. À plusieurs titres. Il y a déjà son design futuriste. La Sf16 permet de déployer telles des ailes deux bras motorisés sur les côtés qui possèdent des médiums-aigus pour soigner le son. L'enceinte est fabriquée en Italie avec des matériaux nobles. Ici du bois massif et de l'aluminium brossé. Le tout pour un poids de 25 kg ! Niveau son également, l'enceinte est prometteuse avec ses deux motorisés bien sûr mais également deux haut-parleurs de 12,5 cm possédant des membranes en aluminium et magnésium. Elle est capable de lire de nombreux formats audio (MP3, M4A, AAC, FLAC, etc.) et peut fonctionner en wifi avec de nombreux services de musique en streaming (Deezer, Tidal, Spotify, Amazon Music, Pandora notamment mais Apple Music ou Qobuz ne sont pas mentionnés) et propose également du multi-room. Dernier élément qui marque cet aspect premium et exceptionnel de l'enceinte : elle ne sera produite qu'à 200 exemplaires par an et coûtera la coquette somme de 10.000 euros.

Source : mensup.fr

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Land Art Generator Initiative (LAGI)

28 Septembre 2016, 18:08pm

Publié par Grégory SANT

Proposé lors de la compétition de design cde cette année, The Pipe est une révolution technique et technologique imaginée par Khalili Engineers. Electromagnétique et recouvert de panneaux solaires, ce bateau-plateforme pourra désaliniser l’eau de mer, de manière massive, pour en faire de l’eau potable. Bien sûr, l’esthétisme de cette plateforme a été crucial lors de sa conception ; ce dispositif au look moderne devrait se marier parfaitement à l’horizon de l’océan de Santa Monica.nica.

Source : fubiz.net

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Un nouveau moteur électromagnétique bientôt dans l'espace ?

27 Septembre 2016, 18:56pm

Publié par Grégory SANT

Un article sur un impossible moteur à propulsion électromagnétique va être publié en décembre dans la très sérieuse revue scientifique American Institute of Aeronautics and Astronautics. Et aujourd'hui, on apprend qu'un ingénieur veut envoyer un prototype de ce propulseur controversé dans l'espace très prochainement. Cette fin d'année s'annonce passionnante.L’Em Drive : le moteur électromagnétique

Le moteur à propulsion électromagnétique est un moteur qui produit une propulsion de nulle part. Il contredit ainsi les lois de la physique que nous connaissons. Son fonctionnement est décrit ainsi : des micro-ondes rebondissent à l’intérieur d’un cône. Aux extrémités de ce cône se trouvent des surfaces réfléchissantes (il y en a donc une plus grande et une plus petite). Et cela générerait une minuscule poussée égale au poids d’un moustique du côté de la petite surface. Pourquoi ? Comment ? C’est pas clair du tout.

Si ça fonctionne, cela veut dire que dans le vide de l’espace, ce moteur fermé pourrait propulser un vaisseau sans éjecter de matière. Le vaisseau serait poussé de l’intérieur. Et dis comme ça, c’est impossible. Cela va à l’encontre des lois de la physique. Il est contraire à la loi de conservation de la quantité de mouvement. En bref, pour qu’un objet se déplace dans un sens, il faut pousser en prenant appui de l’autre côté. Ce que ne fait pas ce moteur.

Il faut bien comprendre que dans l’espace pour aller d’un côté, il faut éjecter de la matière de l’autre côté. Le carburant est éjecté dans l’espace et le vaisseau accélère dans la direction opposée. Ce carburant est lourd à transporter. Et plus le vaisseau est lourd et plus il faut éjecter de matière (de carburant) pour déplacer cette grosse masse. Et plus on ajoute de poids au vaisseau et plus il faudra de carburant… c’est un cercle vicieux.

Avec ce moteur, c’est la fête ! Plus besoin de carburant. Il faut juste de l’électricité. Et le vaisseau pourrait alors accélérer sans fin et à volonté. Mais c’est aussi assez absurde. C’est comme si on disait qu’un avion pouvait avancer si tous les passagers poussaient sur le fauteuil devant eux, ou si un paquebot pouvait avancer simplement en poussant sur les murs intérieurs, ou un conducteur de voiture en appuyant sur le pare-brise. Vous avez saisi l’idée.

Prototype de moteur à propulsion électromagnétique. Photo : emdrive.com

Une publication et un test

Donc en décembre, on devrait avoir les détails de la publication concernant ce moteur à propulsion électromagnétique. Mais on n’en sait pas plus. L’American Institute of Aeronautics and Astronautics refuse de commenter les articles avant qu’ils ne soient publiés. Et c’est d’ailleurs tout à leur honneur.

Et prochainement, Guido Fetta, président de Cannae Inc. va envoyer dans l’espace un nanosatellite de type CubeSat qui renfermera un moteur Cannae, (il s’agit simplement de sa version du moteur électromagnétique). Ce nanosatellite de la taille d’une boîte à chaussure restera en orbite basse terrestre pendant 6 mois. Plus il restera longtemps, et plus on pourra vérifier l’accélération d’un tel moteur.

Pour l’instant aucune date n’a été communiquée pour le lancement du moteur Cannae, mais il devrait avoir lieu en 2017. Tout ceci semble impossible, mais les implications d’un test concluant méritent qu’on reste très vigilant sur cette technologie. Ce serait alors une véritable révolution dans l’histoire des voyages spatiaux .

Source : ubergizmo.com

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La plante biluminescente qui "éclaire" votre intéreur

27 Septembre 2016, 18:53pm

Publié par Grégory SANT

Le kit Glowing Plant vous permet de modifier l'ADN de plantes pour les rendre luminescentes. Moyennant quelques manipulations génétiques, vous allez pouvoir changer le luminaire du salon.

Avec la jeune pousse Glowing Plant, plus besoin d'électricité pour vous éclairer : vous avez juste besoin d'un peu d'eau, de terre et d'éprouvettes. On vous en parle depuis longtemps sur Soon Soon Soon : la bioluminescence est pleine de promesses. Eh bien, on n'arrête pas le progrès : vous allez pouvoir modifier génétiquement des plantes pour les rendre luminescentes. Des lampes biologiques (mais pas "bio"), faites à la maison, entre deux dissections. Le protocole est le suivant : vous prenez une solution contenant des bactéries luminescentes ; vous y plongez des feuilles d'Arabidopsis (une petite plante au génome simple et au nom compliqué) ; le gène de luminescence est alors copié dans l’ADN des cellules de plante immergées ; et hop ! voilà qu'elles se mettent à produire de la lumière. Manipuler la Nature a cependant un prix : le kit complet vous coûtera 300 dollars.

Source : soonsoonsoon.com

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Le véhicule autonome ne sera-t-il qu'électrique ?

27 Septembre 2016, 18:49pm

Publié par Grégory SANT

Les entreprises ayant recours à des véhicules autonomes auront tout intérêt à diminuer le coût d’entretien de leur flotte, et donc à passer à l’électrique.

Lorsqu’on aborde le futur de l’automobile, autonomie et électricité sont implicitement considérées comme les deux faces d’un ruban de Möbius, l’une impliquant nécessairement l’autre. Outre l’aspect futuriste des deux technologies, comment expliquer cette synergie apparente entre deux caractéristiques a priori parfaitement indépendantes l’une de l’autre ?

Comme l’a expliqué Emily Castor, Director of Transportation Policy chez Lyft, lors de l'événement Bridge SF, l’avènement des voitures autonomes impliquera, pour les entreprises comptant une flotte de véhicules parmi leurs actifs, un report des coûts du chauffeur vers le véhicule lui-même. « L’automatisation nous permettra de réduire encore le coût de chaque trajet, et de proposer ainsi aux consommateurs une alternative moins chère que la voiture individuelle pour leurs déplacements. Dès lors, la seule manière d’optimiser nos coûts sera de réduire les frais d’entretien de chaque véhicule. Ce qui implique logiquement de passer à l’électrique. »

Outre le fait qu’elles ne consomment pas d’essence, les voitures électriques nécessitent également bien moins d’entretiens, comme l’expliquait Elon Musk lors de la Code Conference. Selon le milliardaire, le freinage régénératif propre aux véhicules électriques permet de limiter l’usure des freins et des batteries. La vidange disparaît également, le moteur n’exigeant pas de lubrification.

Partagés entre les individus, sur le modèle développé par Lyft et Uber, ces véhicules électriques et autonomes donneront le meilleur d’eux-mêmes, permettant une réduction des embouteillages, un accroissement de la sécurité routière et une chute des émissions de gaz à effet de serre.

Source : atelier.net

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Le téléphone qui se porte au doigt et le GPS à l'orteil

27 Septembre 2016, 18:46pm

Publié par Grégory SANT

GPS Toes est un système GPS qui prend la forme de bijoux à porter sur des orteils. Ring Phone est un téléphone mobile composé de deux bagues à glisser aux doigts

Technojewelry for IDEO conçoit des bijoux technologiques, un secteur d’innovation encore en partie vierge qui intègre les nanotechnologies au style de vie des utilisateurs. La société se focalise plus spécialement sur les mains et les pieds !

GPS guide avec les pieds Système de navigation qui guide le marcheur, GPS Toes est composé d’un récepteur GPS qui se glisse à la ceinture et de deux capteurs qui viennent se placer sur les orteils. La navigation s’effectue à partir de ces deux éléments de navigation, avec le récepteur sur le pied gauche qui clignote lorsque le GPS indique la gauche, et le récepteur sur le pied droit? Vous avez compris la man?uvre ! Ecarter les doigts pour téléphoner Le concept Ring Phone est composé de deux bagues à peine encombrantes. L’une, suffisamment volumineuse pour se placer autour du pouce, encapsule la technologie du téléphone portable avec son haut-parleur. L’autre est rétractable et cache le microphone. Pour téléphoner, il suffit placer les bagues sur le pouce et l’auriculaire, et de reproduire le geste classique qui imite le téléphone, le petit doigt vers la bouche et puce vers l’oreille. Le petit doigt vibre pour signaler un appel. Une fois la main placée dans la position appropriée, le téléphone est commandé à la voix. Ces deux concepts, à notre connaissance, ne sont pas encore commercialisés, mais pourraient rejoindre les rayons des opérateurs télécoms, ou plutôt avec des prix qui risquent de suivre l’innovation, les rayons des bijoutiers.

Source : silicon.fr

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