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Articles avec #technologies

Les nouveaux projets de la NASA

27 Mars 2017, 19:44pm

Publié par Grégory SANT

 

L’agence spatiale américaine vient d’octroyer un financement de 3.6 millions de dollars à dix projets de mission d'exploration qui privilégient l’utilisation de petits satellites de moins de 180 kg. Les champs de recherches proposés par les bénéficiaires couvrent notamment l’exploration de Vénus, Uranus, Mars, Jupiter et Uranus. Deux des projets mettent l’accent sur Vénus. Si le premier veut analyser les gaz nobles et leurs isotopes, le second s’intéresse au taux absorption de rayon ultraviolet en misant sur un satellite à 12 unités CubeSat. Pour rappel, une unité CubeSat fait 10×10×11.35 cm.

Sur la Lune, une équipe du Smithsonian Astrophysical Observatory mise sur un satellite 12 unités Cubesat afin de déterminer sa composition élémentaire tandis que le Goddard Space Flight Center de la NASA se penchera sur le cycle de l’hydrogène. Concernant les missions sur les astéroïdes, la NASA s’en remet à l'Université Johns Hopkins et l’entreprise américaine Lockheed Martin. Un sismomètre installé sur place permettra de connaître la structure intérieure alors que le satellite de Lockheed Martin évaluera la structure physique de l’astéroïde.

La planète rouge reste également à l’ordre du jour avec des études axées sur la composition de Phobos et Deimos ainsi que sur le climat de Mars. De leurs côtés, Hampton University et Southwest Research Institute mettront à profit le financement pour étudier respectivement Uranus et Jupiter.

Source : tomsguide.fr

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Un nouvelle génération de moteur électrique

24 Mars 2017, 20:44pm

Publié par Grégory SANT

Un nouvelle génération de moteur électrique

De nouveaux moteurs pour la prochaine génération de véhicules électriques.

Pour réduire les émissions européennes de CO2, le projet SYNERMO, a développé de nouveaux moteurs électriques qui pourraient bientôt équiper vos voitures.

Dans le cadre du Protocole de Kyoto, l'UE s'est engagée à réduire de 20 % ses émissions de gaz à effets de serre d'ici 2020 par rapport aux niveaux de 1990, et de 80 à 90 % d'ici 2050. À cet effet, le secteur du transport vise à réduire de 60 % ses émissions d'ici 2050. L'essentiel de cette réduction proviendra vraisemblablement du transport routier, qui est aujourd'hui responsable du rejet de 7 milliards de tonnes de CO2 par an, soit un cinquième du total des émissions des gaz à effet de serre dans l'UE.

L'utilisation de véhicules électriques semble le meilleur moyen de réduire les émissions générées par le transport routier. En fait, sur l'ensemble de leur cycle de vie, il est estimé que leur bilan en termes d'émissions représente environ la moitié de celui des véhicules à essence et diesel.

Malheureusement, malgré les importants progrès réalisés par l'industrie automobile en matière de véhicules électriques et hybrides, le public ne considère toujours pas cette technologie comme une alternative viable. "Même s'il y a déjà des véhicules électriques sur le marché, leur adoption n'en est qu'à ses balbutiements", déclare Michele De Gennaro, coordinateur du projet SYRNEMO. "Pour que ces véhicules électriques remplacent ceux qui fonctionnent avec des carburants fossiles, ils doivent assurer une meilleure autonomie et une meilleure efficacité énergétique, être plus légers et meilleur marché."

Des obstacles aux améliorations

Les moteurs des véhicules électriques actuels dépendent de terres rares pour la fabrication des aimants permanents. Bien qu'essentiels à ces moteurs, ces métaux représentent également le principal obstacle à une plus large adoption des véhicules électriques.

Pour l'essentiel, ces métaux sont importés de Chine, ce qui non seulement augmente le coût des véhicules électriques, mais fait courir un important risque de dépendance à l'industrie automobile. "Le risque, c'est que la géopolitique affecte l'approvisionnement des fabricants automobiles européens en aimants permanents provenant de Chine", explique M. De Gennaro. "Une pénurie pourrait paralyser la fabrication et la fourniture de véhicules électriques en Europe."

Malheureusement, si on retire ces aimants du moteur, celui-ci perd les trois-quarts de sa puissance. "Notre plus grand défi consiste donc à trouver d'autres moyens pour compenser cette perte importante, et c'est exactement l'objectif de SYRNEMO", déclare-t-il.

La solution de SYRNEMO

Le projet SYRNEMO a surmonté ce défi grâce à la conception, le prototypage et l'essai d'un moteur à réluctance synchrone utilisant un aimant sans terres rares (PMaSYRM). "Ce moteur est spécialement conçu pour éviter l'utilisation de terres rares dans les aimants, grâce à l'utilisation de ferrites", déclare M. De Gennaro. "Pour cela, nous avons poussé le développement d'autres composants du moteur, comme une nouvelle bobine en épingle à cheveux pour le stator et un concept innovant de rotor léger et modulaire."

En plus du moteur, le projet a également conçu un entraînement complet intégrant une électronique de puissance et un boîtier refroidi à l'air. Selon les résultats des tests, l'entraînement final fournit une performance de couple maximale de 133 Nm à 3 600 tours par minute et une puissance maximale de 52,0 kW à 4 300 tours par minute.

Le concept SYRNEMO, qui en est au niveau 5 de maturité technologique (c'est-à-dire une technologie validée dans l'environnement pertinent), est adapté à la fabrication de quelques dizaines de milliers d'unités par an, et est complètement évolutif pour différents segments de véhicules. Le concept de SYRNEMO est évalué en fonction de sa constante machine de puissance mécanique et des valeurs de densité de couple, deux valeurs de références pour les moteurs électriques, et pour lesquelles il apporte une amélioration de +45 % et +25 % par rapport au banc d'essai de 2016. "Cela fait de SYRNEMO le meilleur moteur synchrone sans terres rares de sa catégorie, selon les deux critères", ajoute M. De Gennaro.

Pour plus d'information voir: SYRNEMO (Synchronous Reluctance Next Generation Efficient Motors for Electric Vehicles)

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Une arme laser sur un camion par Lockheed Martin

22 Mars 2017, 19:50pm

Publié par Grégory SANT

Une arme laser sur un camion par Lockheed Martin

 

Si l'on se plaint aujourd'hui de ne pas avoir de jetpack ou de voiture volante à disposition, les militaires, eux, attendent des armes laser. Lockheed Martin pourrait justement bien proposer à l'Armée Américaine une arme de ce genre dans les prochains mois. Présentation.

Le fabricant déclarait récemment avoir testé avec succès une nouvelle arme laser de 58 kW de puissance. À titre de comparaison, Boeing avait lancé en 2014 un mortier avec son HEL MD à 10 kW. Lockheed Martin, lui, devrait atteindre la barre symbolique des 60 kW d’ici la livraison.

L’engin, qui devrait pouvoir être contenu dans un véhicule blindé, concentre plusieurs lasers individuels. La Navy a déjà déployé un laser embarquant moitié moins de puissance dans le Golf Persique. Cette arme nécessite une énorme batterie le rendant inutilisable sur la terre ferme. Cette fois, l’engin est plus léger et plus puissant.

Ce laser est prédestiné au combat contre de petits avions, drones ou missiles. Davantage en défense qu’en attaque. Durant une récente présentation, le Général David Perkins évoquait l’interception d’un drone à 300$ avec un missile Patriot à 3 millions de dollars. Une interception au laser d’un tel engin coûter

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Elon Musk voit toujours plus loin

20 Mars 2017, 20:24pm

Publié par Grégory SANT

Elon Musk voit toujours plus loin
Elon Musk voit toujours plus loin

Elon Musk continue à occuper le centre de l’actualité venue de la Silicon Valley. Reprise réussie des tirs de sa fusée Falcon Space X, poursuite de l’aventure de la voiture électrique et semi-autonome Telsa. Mais le milliardaire visionnaire à la Tony Stark d’Iron Man a peut-être, avec son projet d’énergie individuelle, une nouvelle corde à son arc.

Et si tout n’avait pas été dit sur le flamboyant Elon Musk, digne héritier de Thomas Edison et du serbo-croate Nikola Tesla ? Certes, les dernières images du retour de sa fusée Falcon Space X sur terre, quelques mois seulement après une explosion sur le pas de tir, qui aurait pu sonner son glas, ou encore les résultats de son activité de fabrication de voitures électriques (et demain autonomes) justement baptisées Tesla, ont encore ajouté des chapitres passionnants à son roman personnel et entrepreneurial.

Un roman déjà riche depuis ses premiers pas à l’origine du succès de PayPal et dont les derniers chapitres s’appellent Hyperloop (transport hypersonique terrestre) ou SolarCity (énergie solaire à grande échelle).

 

Digne de Tony Stark

Mais il est un sujet concernant ce Tony Stark réel, à la différence du patron d’Iron Man, que l’Atelier BNP Paribas, voulait mettre en lumière. Il s’agit de son projet d’énergie individuelle domestique qui pourrait « disrupter » nos grands systèmes centralisés de réseaux électriques à l’européenne. Ce projet consiste à faire de nos maisons et appartements des mini-centrales de production et de stockage d’électricité. Un rêve qui viendrait bouleverser tous nos lourds schémas énergétiques faits de centrales et de lignes à haute tension.

 

Venue de la GigaFactory

 

Cette transformation serait rendue possible grâce à l’utilisation de batteries domestique lithium-ion, celles qui équipent déjà ses voitures Tesla et qui commencent à être fabriquées par milliers dans son usine géante, la GigaFactory, lancée en janvier dernier dans le Nevada, près de la ville de Sparks. Un lancement intervenu d’ailleurs en plein CES de Las Vegas, qu’Elon Musk a snobé alors qu’il était dans toutes les têtes. Cet homme-là n’en fait qu’à sa tête et il faut bien reconnaître que ça lui réussit assez bien pour l’instant.

Le paradoxe de cette idée, c’est qu’elle repose sur une technologie connue et éprouvée. Par rapport à d’autres technologies de batterie, au nickel par exemple, la batterie lithium-ion a l’avantage de se décharger moins vite. Une fois de plus, Elon Musk et ses équipes ont su améliorer les systèmes existants pour rendre cette batterie vraiment plus performante.

 

Comment alimenter toute la maison

 

Une fois réglés ces problèmes de contingence, même structurelle, cette idée est vraiment disruptive car elle consiste à bâtir autour de cette batterie tout un système d’indépendance énergétique, bien au-delà du véhicule, pour alimenter toute la maison, tous nos équipements domestiques. Si un jour cela se produit, cela changerait vraiment la donne. Imaginez une maison n’ayant besoin que d’un point d’arrivée d’énergie pour recharger la batterie et qui, à partir de là, pourrait alimenter tous les besoins en énergie du domicile. Ce serait comme avoir sa propre centrale électrique à la maison. Cela pourrait modifier en profondeur notre approche de l’énergie, aller vers un système décentralisé, un peu comme ces éoliennes dans le jardin des ranchs américains. Pour peu que les batteries soient reliées à des systèmes autonomes type anneaux solaires ou justement éoliennes, cela permettrait de presque s’émanciper de tout système collectif. Pour nous, Français, habitués à dépendre de ces grands réseaux structurels, cela représente une révolution copernicienne difficile à imaginer.  Ce serait un énorme changement.

 

Une invention rentable ?

 

Mais encore faut-il que ce système soit rentable. La batterie coûte aujourd’hui plusieurs milliers d’euros. Son amortissement se fait sur de longues années.  De nombreux calculs ont été faits - que se jettent à la figure les pro et les anti-batteries, comme toujours. Une des clés pour mesurer la rentabilité immédiate du système, c’est le prix de l’électricité dans le pays où vous vous situez.  Si le prix de l’électricité est relativement faible, comme c’est encore le cas en France par exemple, rentabiliser la batterie d’Elon Musk va être difficile, même au bout de plus de dix ans d’amortissement. Dans des pays où l’électricité est nettement plus chère comme en Allemagne, cette batterie serait déjà rentable.

 

Toujours un coup d’avance

Mais le sujet ne se résume pas à une question de rentabilité. C’est aussi un choix de vie et d’environnement, le choix de l’électrique, le choix du recours à une énergie plus verte. C’est un choix individuel et de société. Après tout, les voitures Tesla sont chères, elles aussi. Ceux qui les acquièrent le font en partie pour avoir un objet design et branché mais aussi pour rouler “électrique” voire “autonome”. Si le prix était la seule barrière, Apple n’aurait pas eu le succès qu’il a eu avec ses téléphones et ses tablettes. Comme d’habitude avec ce visionnaire d’Elon Musk, il est très difficile aujourd’hui de dire si son système de quasi-autonomie énergétique va s’imposer. Cela prendra sans doute de nombreuses années. Cela implique de changer en profondeur nos habitudes, nos systèmes, nos réseaux, nos infrastructures.

Mais c’est ça qui est formidable avec cet homme hors norme. Il a toujours deux ou trois coups d’avance. Il dit en permanence qu’il veut changer le monde. Impossible de dire s’il y parviendra avec ses voitures Tesla ou ses fusées Falcon Space X mais il pourrait bien y arriver avec ses batteries.

Source: atelier.net

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Les innovations santé oeuvrent contre les déficiences

9 Mars 2017, 19:05pm

Publié par Grégory SANT

 

A quoi va ressembler l’innovation santé en 2017 ? De quelle façon les objets connectés, la réalité virtuelle ou encore les applications vont-ils changer notre façon de nous soigner ? Alors que nous sommes déjà au mois de mars, il est temps de faire un premier point sur ce que l’on a déjà appris, ce qui va arriver et ce que l’on peut imaginer. Petite revue d’effectifs du champ des possibles avec trois exemples. 

L’innovation santé en 2017 pour remplacer les sens déficients

Remplacer les yeux des personnes aveugles. C’est un marché où on devrait aussi voir de l’innovation santé en 2017. Parmi les projets à suivre, il y a notamment Oxsight. on vous en parlait il y a quelques jours. Si le futur se situe sans doute dans les « yeux bioniques », comme l’imagine Google avec des implants bioniques, il faut sans doute attendre encore un peu avant qu’on ne devienne tous des cyborgs. Une start-up d’Oxford a donc décidé de mettre à profit les technologies utilisées dans la réalité augmentée et la réalité virtuelle pour fournir une alternative intéressante aux aveugles. Il est sans doute un peu tôt pour espérer voir arriver OxSight en 2017 sur le marché mais ses fondateurs sont optimistes. La technologie pourrait aussi être utilisée pour les personnes dyslexiques, souffrant de démence ou encore d’autisme.

Les sourds ne sont pas non plus oubliés. Opn, de l’entreprise Opticon est la première aide auditive connectée à Internet. Présentée au CES 2017, elle y a remporté deux prix de l’innovation. Encore peu connue, elle devrait se développer en même temps que le marché de la maison connectée. Elle peut en effet être reliée des sonnettes, des détecteurs de fumée, ou n’importe quel autre capteur intelligent installé dans une maison. Par ailleurs, elle peut aussi gérer les environnements bruyants et serait 50 fois plus puissant qu’une aide audio classique. « En milieu bruyant, on se concentre plus pour écouter. En améliorant considérablement l’intelligibilité, le cerveau fait moins d’effort et peut utiliser cette ressource pour faire autre chose. On a pu mesurer que les gens étaient capables de conserver 20 % de souvenirs en plus de leurs conversations », explique Éric Bougerolles, responsable audiologie de l’entreprise.

L’innovation santé en 2017 pour la rééducation

 

Les capteurs Notch faisaient partie de notre sélection des meilleurs objets présentés au CES 2017.  Ils sont l’illustration parfaite d’un marché qui devrait décoller en 2017. L’utilisation des objets connectés pour aider à la rééducation du corps après un accident ou plus généralement un problème de santé. L’idée est évidente, pourtant elle commence tout juste à prendre pied sur le marché. Les capteurs et trackers d’activité nous permettent d’accéder à des informations hyper-précises sur la situation de notre corps et de notre rythme de sommeil. Mais ils servent surtout à des personnes en bonne santé ou qui reprennent une activité sportive par exemple. Pourquoi ne pas les utiliser avec comme objectif de rendre l’autonomie ou permettre à une personne d’utiliser de nouveau ses bras, ses jambes…

Notch compte donc six capteurs de mouvements 3D, permettant de détecter le moindre mouvement corporel effectué par l’utilisateur. Chacun d’entre eux compte un accéléromètre, un gyroscope et une boussole pour suivre et cartographier les mouvements sur l’application smartphone. La principale utilisation est bien entendu le sport mais les professionnels de la santé ont déjà perçu son potentiel pour la rééducation. Sur un concept proche, on trouve Beyond Your Motion (BYM), une start-up bretonne. Son système basé sur deux capteurs est principalement destiné aux victimes de la maladie de Parkinson et à terme de celles ayant subi un AVC. L’idée est de pouvoir faire de la rééducation à domicile de façon indépendante.

L’innovation santé en 2017 : la télé-médecine

Pouvoir se soigner sans être sur place. Avoir un avis médical de l’autre bout du monde . Savoir quel médicament on peut prendre en quelques minutes… C’est là que pourrait bien se trouver le futur de la médecine et 2017 devrait en apporter la confirmation. Parmi les possibilités à ce niveau, on trouve les applications pour smartphones. Plusieurs modèles sont déjà apparus ces dernières années mais le marché semble arriver à maturation. L’une des plus prometteuses est « Citizen Doc ». Conçue par des médecins, elle vous invite tout d’abord à remplir un questionnaire sur vos symptômes. Ensuite selon le type de douleur et son importance, l’application vous recommandera des médecines naturelles ou des médicaments en libre service. Bien entendu, impossible d’avoir une véritable ordonnance, il s’agit d’un médecin virtuel. Si l’application ne peut pas vous aider, elle vous incite alors à contacter votre médecin traitant.

Toutefois, les applications reposent davantage sur l’intelligence artificielle que véritablement sur de la télé-médecine. On peut en revanche regarder du côté de « Visiocheck » pour un aperçu de ce que nous réserve le futur. Cette station de télémédecine permet de suivre l’état de santé d’un patient de façon très facile. Il compte un thermomètre, un électrocardiographe, un tensiomètre, un glucomètre et un appareil de mesure de la saturation en oxygène. Une caméra permet aussi de prendre et d’envoyer une photo d’une plaie, d’un bouton et peut même permettre de faire une auscultation.

Source : objetconnecte.net

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A quoi ressemblera le travail demain

7 Mars 2017, 19:31pm

Publié par Grégory SANT

A quoi ressemblera le travail demain

Et si le monde numérique qui se déploie devant nous, nous imposait de nouvelles façons de penser le travail de demain ? De nouveaux paradigmes pour de nouveaux enjeux et un même défi : faire du travail une source d’émancipation pour tous. On a parlé travail de demain au Lab Postal 2020.

« La vie fleurit par le travail » chantait Arthur Rimbaud. Mais pas n’importe quel travail pour n’importe quelle vie. « La travail c’est la santé » pour ceux qui ont la chance d’y accéder, de s’épanouir et de s’émanciper. Or, le travail souvent est perçu comme un fardeau ou comme une marque de soumission et d’aliénation. Jusque dans son étymologie, tripalium, littéralement, la torture. Il assène une place, une classe, un rang. Pourtant, le travail permet d’être vivant et de se réaliser. “Jours de travail ! Seuls jours où j'ai vécu !” disait Alfred de Musset. Aujourd’hui plus que jamais, les progrès technologiques amènent à repenser structurellement nos organisations et nos manières de penser. Ce qui est en jeu, c’est que, par le travail, émerge une nouvelle cohésion et une nouvelle solidarité.  Une réorientation des savoirs et des savoirs faire, une meilleure inclusion et une meilleure formation pour révéler les talents et perpétuer les sphères de création et d’innovation. 

Pour la 9ème édition du Lab Postal, le rendez-vous annuel de la Tech organisé par La Poste, la question du travail était au cœur des discussions. Au programme, un retour vers le futur, à horizon 2020, pour découvrir le nouveau visage de l’écosystème industriel français. Deux jours de conférences, parmi lesquelles « Faire autrement : vers de nouveaux schémas de pensée », une mise en perspective des nouveaux paradigmes et des nouvelles façons de travailler, animée par quatre intervenants : Claude Terosier, fondatrice de la start-up Magic Makers, Yvane Piolet, consultante en management de l'innovation, Walter Baets, professeur émérite de The Camp, et Sylvie Joseph, responsable de la transformation interne au sein de La Poste. L’occasion donc de dresser un portrait complet des transformations à venir dans nos manières de concevoir et de faire mais aussi d’investir et de créer en entreprise. Peut-être aussi un nouveau cadre pour redéfinir ce qu’est le travail et dans quelles conditions l’exercer pour concilier performance, compétence et appétence.

Vers une société de Makers polyvalents

Nous sommes entrés dans un nouvel âge du faire qui amène un infléchissement de la définition de ce qu’est le travail et son organisation. Les techniques et les technologies ont changé, emportant avec elles des bouleversements fondamentaux en matière de savoir faire. Il ne s’agit plus de savoir avant de faire, ni complètement de faire sans savoir. Les entreprises tentent de plus en plus d’apprendre tout en pratiquant, c’est la méthode dite du Learning by doing dont nous vous avions déjà parlé. « Apprendre avec les mains », formule répétée à de nombreuses reprises lors de la conférence, n’est pas amoindrir la valeur de l’activité, ce n’est pas non plus faire sans réfléchir mais réfléchir en faisant. Ainsi, là où l’organisation du travail était divisée en deux parties hiérarchisées, apprendre puis faire, ici les deux pôles sont mêlés entrainant par la même un gain de productivité et d’efficacité. Mais pour qui ? Pour les entreprises, naturellement, mais aussi pour les salariés et les apprenants qui expérimentent plus qu’une simple mission mais une véritable activité.

Claude Terosier, présidente et fondatrice de la start-up MagicMakers, rappelle ainsi le rôle fondateur de l’expérientiel. Sa start-up, dont la devise est « apprendre à coder pour apprendre à créer », organise en effet des ateliers de programmation informatique à destination des enfants. L’objectif ? Apprendre tout en créant et en s’amusant. Meilleur moyen selon elle, de « devenir maître de leur apprentissage ». Comment ? Par la création d’un nouveau contexte de formation qui permet aux enfants de collaborer entre eux et donc d’apprendre par eux même, d’expérimenter, de persister, d’oser, de désespérer parfois, bref de travailler.  S’opère alors un renversement de posture : d’agents passifs ils deviennent agents actifs.

Cette posture s’inscrit pleinement dans la « culture maker », un nouveau paradigme de formation prônant un apprentissage de groupe fondé sur la collaboration autour d’un patrimoine commun et partagé. Cette organisation suit celle de la structure en réseaux des solidarités en ligne, où chacun apporte sa pierre à l’édifice et où chacun s’inspire réciproquement.  Elle s’appuie aussi sur des supports open source ou de logiciels libres. Cette perspective, encore trop souvent l’apanage  des jeunes start-up et autres travailleurs free-lance, pourrait bien pénétrer peu à peu le monde de l’entreprise et bouleverser par la même les processus RH, de formation et d’organisation interne.

Développer des palettes de talents en changeant les modalités de formation

L’intérêt majeur de cette démarche pour les entreprises est de s’adapter aux mutations de la société et coller au mieux aux réalités et aux attentes sur le marché de l’emploi. D’après la dernière enquête Millennial Survey 2017 de Deloitte, les Millennials aspireraient à plus de flexibilité au travail, garante selon eux de bien-être, de gain de productivité et d’engagement au travail. Ayant grandi dans des contextes économiques difficiles, ils sont partagés entre liberté et stabilité. Si l’activité en free-lance les tente, pour autant leur angoisse face à l’instabilité des conjonctures économiques les amènent à préférer un poste plus stable, de préférence dans une entreprise reconnue « qui n’embauche que les meilleurs ». Sur le marché de l’emploi comme pour l’ensemble de la société existent des tendances difficilement conciliables : la peur face à un monde qui change et qui s’hybride à une vitesse vertigineuse et l’élan de liberté et de création que ce tournant historique permet.

C’est pourquoi, c’est le moment, plus que jamais, pour les entreprises d’épouser ces tendances et de s’adapter à ce nouveau monde. Et cela commence dès la formation des futurs porteurs d’innovation. Walter Baets est un universitaire et auteur belge, directeur de la Graduate school of business à l’université du Cap en Afrique. Mais c’est en qualité de chargé de formation et de transformation à The Camp qu’il s’est présenté durant ce Lab Postal 2017. The Camp, initié par Frédéric Chevalier est un campus universitaire inédit, dédié à la transformation numérique et à la ville du futur organisé autour de plusieurs workshops de co-création. Basé à Aix-en-Provence, le campus de 12.000m2 est un établissement hybride, à cheval entre une université et un incubateur. Les jeunes sont ainsi formés aux métiers de l’innovation en développant des prototypes. Learning by doing, encore et toujours. Au cœur de la méthode pédagogique, le développement d’une « intelligence collective » par la mise en commun d’idées et de perspectives parfois divergentes ou antagonistes. Walter Baets le confesse : « On apprend avec des gens avec qui on est en désaccord ou avec qui on rencontre le même problème mais qui pensent  différemment ». Le campus se veut en outre un écosystème intergénérationnel et pluridisciplinaire où se développent librement les talents. Dans l’innovation, il est moins question de compétition que de collaboration et de création. C’est pourquoi, aux modèles traditionnels de notation, The Camp et Magic Makers préfèrent la réalisation. Toute idée est potentiellement porteuse d’innovation, l’intérêt est donc plus de développer les motivations pour valoriser les ambitions.

Développer des palettes de talents en changeant les modalités de formation

L’intérêt majeur de cette démarche pour les entreprises est de s’adapter aux mutations de la société et coller au mieux aux réalités et aux attentes sur le marché de l’emploi. D’après la dernière enquête Millennial Survey 2017 de Deloitte, les Millennials aspireraient à plus de flexibilité au travail, garante selon eux de bien-être, de gain de productivité et d’engagement au travail. Ayant grandi dans des contextes économiques difficiles, ils sont partagés entre liberté et stabilité. Si l’activité en free-lance les tente, pour autant leur angoisse face à l’instabilité des conjonctures économiques les amènent à préférer un poste plus stable, de préférence dans une entreprise reconnue « qui n’embauche que les meilleurs ». Sur le marché de l’emploi comme pour l’ensemble de la société existent des tendances difficilement conciliables : la peur face à un monde qui change et qui s’hybride à une vitesse vertigineuse et l’élan de liberté et de création que ce tournant historique permet.

C’est pourquoi, c’est le moment, plus que jamais, pour les entreprises d’épouser ces tendances et de s’adapter à ce nouveau monde. Et cela commence dès la formation des futurs porteurs d’innovation. Walter Baets est un universitaire et auteur belge, directeur de la Graduate school of business à l’université du Cap en Afrique. Mais c’est en qualité de chargé de formation et de transformation à The Camp qu’il s’est présenté durant ce Lab Postal 2017. The Camp, initié par Frédéric Chevalier est un campus universitaire inédit, dédié à la transformation numérique et à la ville du futur organisé autour de plusieurs workshops de co-création. Basé à Aix-en-Provence, le campus de 12.000m2 est un établissement hybride, à cheval entre une université et un incubateur. Les jeunes sont ainsi formés aux métiers de l’innovation en développant des prototypes. Learning by doing, encore et toujours. Au cœur de la méthode pédagogique, le développement d’une « intelligence collective » par la mise en commun d’idées et de perspectives parfois divergentes ou antagonistes. Walter Baets le confesse : « On apprend avec des gens avec qui on est en désaccord ou avec qui on rencontre le même problème mais qui pensent  différemment ». Le campus se veut en outre un écosystème intergénérationnel et pluridisciplinaire où se développent librement les talents. Dans l’innovation, il est moins question de compétition que de collaboration et de création. C’est pourquoi, aux modèles traditionnels de notation, The Camp et Magic Makers préfèrent la réalisation. Toute idée est potentiellement porteuse d’innovation, l’intérêt est donc plus de développer les motivations pour valoriser les ambitions.

Privilégier l’Holacratie à la verticalité hiérarchique

Mais alors comment adapter l’organisation de l’entreprise de demain à ces nouvelles façons de faire? Du taylorisme à nos jours, de l’eau a coulé sous les ponts. Un océan de changements et de restructurations, des vagues de décentralisation, de délocalisation même, des torrents de transformations qui tour à tour ont transfiguré l’organisation des entreprises. Or, face aux défis de la flexibilité, surtout pour les grands groupes, le chemin est encore long. Sylvie Joseph, responsable de la transformation interne du Groupe La Poste, est au cœur de cette problématique. Le Groupe La Poste est un géant économique qui emploie plus de 250.000 personnes. Pour un Groupe d’une telle ampleur, la transition numérique pose des questions de fond et amène à repenser en profondeur l’organisation de la société. Pour Sylvie Joselph toutefois, l’adaptation est indispensable, « quand on est immobile, on est déjà mort ». Pour ce faire le Groupe réinvente sa culture d’entreprise autour de l’expérimentation à petite échelle et par l’interaction entre divers pôles auto-organisés. C’est un des axes par ailleurs majeur de la mutation numérique qui s’impose aux entreprises aujourd’hui.

La verticalité hiérarchique des grands groupes n’est pas la plus adaptée aux logiques du 21ème siècle et aux nouveaux enjeux de l’innovation. Cloisonnée et austère, la structure pyramidale ne laisse finalement que peu de place à l’émergence d’idées diverses et originales, issus de la discussion et de la collaboration. Car l’entreprise est à l’image de la société et en suit les mouvements, c’est pourquoi elle en emprunte aussi le nom. Monarchique dans sa pyramide hiérarchique, l’entreprise traditionnelle est en révolution. Elle n’est plus un partage de pouvoir mais le fruit d’une véritable collaboration. Construite selon un modèle organisationnel, chacun apprend de tous avec des responsabilités redistribuées selon un objectif commun. La hiérarchie est morte, vive l’Holacratie ! Or, contrairement à ce que l’on a tendance à penser, l’Holacratie n’est pas l’entreprise libérée, qu’Isaac Getz décrit comme « une forme organisationnelle dans laquelle les salariés sont totalement libres et responsables dans les actions qu'ils jugent bon - eux et non leur patron - d'entreprendre ». L’Holacratie, inventée en 2007 par Brian Robertson et Tom Thomison, désigne plutôt un modèle organisationnel en rupture avec le système pyramidal qui entend refonder la gouvernance d’entreprise autour de l’intelligence collective. De la pyramide passer au cercle. Englober plus qu’empiler. Un système nouveau, inclusif, qui, faisant collaborer les talents individuels, serait à même de faire émerger une intelligence collective innovante et créative. La hiérarchie ne disparaît pas mais s’infléchit. S’appuyant sur le dialogue, l’interaction, la réunion et la coopération, ce nouveau mode d’organisation interne permet à la fois un pilotage dynamique de l’action, un gain effectif de transparence, et une véritable inclusion de ses collaborateurs, qui dès lors en sortent plus motivés et inspirés.

Ne reste qu’à construire un modèle et une culture d’entreprise à l’image d’une pendule, dont chaque maillon requerrait la ronde d’un autre pour faire tourner la machine. Une interdépendance dans un cadre libre, où l’expertise de chacun permet la réussite de tous. Peut-être est-ce là d’ailleurs l’essence de l’entreprise, une fusion des talents, des connaissances, des différences et des personnalités, qui, dans un jeu fou de l’autre et du même, parvient soudain sans peine à innover et rayonner.

Source : atelier.net

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Les tendances technologiques au SIMA

27 Février 2017, 18:58pm

Publié par Grégory SANT

Le Mondial des fournisseurs de l’agriculture et de l’élevage (SIMA) se tient depuis le 26 février et jusqu'au 2 mars à Paris. Pour l’occasion, sa Présidente Martine Dégremont nous liste les 4 tendances du salon. Et de l’agriculture donc… 

L’autonomie du tracteur, le tassement des sols, l’agriculture de précision ou encore le numérique… voici les quatre tendances du Mondial des fournisseurs de l’agriculture et de l’élevage – le SIMA – qui se déroule du 26 février au 2 mars à Paris Nord Villepinte. Le salon sera peuplé de 1770 exposants internationaux, tous fabricants de matériel agricole ou de service, et de 240 000 visiteurs internationaux (attendus). Sans oublier les tracteurs, drones et autres machines agricoles qui seront exposées.

Organisé tous les deux ans à Paris, le SIMA est un événement unique au monde, tient à préciser Martine Dégremont, sa Présidente. « Tous les deux ans, nous avons de très grandes innovations : premier robot de traite, premier tracteur à hydrogène, etc. », souligne Martine Dégremont. « J’ai toujours entendu dire que les grandes innovations commençaient par l’armée, passaient par l’agroéquipement et allaient ensuite dans l’automobile. L’agroéquipement est en avance depuis très longtemps dans les nouvelles technologies. Le tracteur autonome est arrivé il y a 6 ou 7 ans, la vision tête haute a commencé par les tracteurs. C’est vraiment un secteur innovant ! »

Et cette année, l’innovation pourrait se trouver parmi ces quatre grandes tendances que sont le tracteur autonome, l'agriculture de précision, le tassement des sols ou le numérique. De nombreux exemples pourraient être donnés pour ces tendances. La Présidente du SIMA en a sélectionné quelques-uns pour Industrie & Technologies.

L’innovation débute dans l’agriculture

Du côté de l’autonomie du tracteur, elle évoque les machines de Case IH et New Holland, centrées sur la robotisation des opérations culturales plutôt que la robotisation de l’engin lui-même. Celui de Case est particulièrement original : la cabine est absente, contrairement au tracteur présenté par New Holland. « L’autonomie est de plus en plus grande : on peut avoir en temps réel les éléments extérieurs. » En tassement des sols, les pneumaticiens ont réalisé des pneus révolutionnaires qui s’adaptent au sol sur lequel le tracteur est posé. C’est notamment le cas des produits Michelin. L'entreprise présentera son pneu évolutif 2 en 1 Michelin Evobib, ou encore Trelleborg avec sa pression de gonflage variable selon la charge.

« Aujourd’hui, quand vous êtes sur l’autoroute et que vous voyez un tracteur dans son champ, il travaille au centimètre près. Tout ce qui est GPS, cartographie est entièrement intégré dans l’agriculture. » C’est l’agriculture de précision. Et pour ce qui est du numérique, le SIMA accueillera un village de 15 start-up proposant des technologies révolutionnaires autour de la météo de précision, du partage de l’information, de la pulvérisation, de la santé du végétal et du suivi de la maladie, ou encore des robots agricoles. 

Source : industrie-techno.com

 

 

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Watson : une IA capable de diagnostiquer une maladie cardiaque

24 Février 2017, 20:10pm

Publié par Grégory SANT

Watson : une IA capable de diagnostiquer une maladie cardiaque

L'humain fait des erreurs, c'est ainsi. Dans le domaine de la médecine, cela peut conduire à professionnel à passer à côté d'un diagnostic. Avec les avancées en matière d'intelligence artificielle cependant, il pourrait être possible de ne plus jamais passer à côté d'une maladie cardiaque. Watson en est en tout cas tout à fait capable !

Watson, c’est le nom de l’intelligence artificielle d’IBM. Récemment, le géant de l’informatique annonçait une nouvelle fonctionnalité : la détection de maladie cardiaque. Pour ce faire, Watson fouille dans une immense base de données et d’imageries médicales. Fort de ce savoir, la machine peut identifier les points qui ont besoin d’un suivi plus précis pour la sténose aortique.

Selon Jaime Murillo, cardiologue au Sentara Healthcare, la sténose aortique est l’une des pathologies les plus difficiles à détecter pour les cardiologues : « si vous avez une image ultrason du coeur, la qualité [des soins] peut être affectée par la qualité de la technologie et par des variantes dues à l’interprétation de ces images par les spécialistes. Avec Watson, nous voulons standardiser et améliorer la précision du diagnostic pour offrir aux patients de meilleurs soins et un meilleur suivi.«

Ceci étant dit, IBM voit plus loin que les seules maladies cardiaques. Watson pourrait être le parfait instrument pour détecter le cancer du sein ou une maladie pulmonaire, cérébrale ou oculaire – comme la rétinopathie diabétique.

 

Source : ubergizmo.com

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Atterissage réussi pour la fusée Falcon de SpaceX

21 Février 2017, 22:11pm

Publié par Grégory SANT

Une fusée Falcon 9 a été lancée dernièrement en direction de l'ISS, et ce depuis le même endroit où les astronautes embarquèrent il y a plus d'un demi-siècle pour aller sur la Lune. Le fameux moonshot pad a été utilisé par SpaceX pour envoyer Falcon 9 ravitailler la station spatiale internationale.

C'était le premier lancement sur cet endroit depuis 2011, date à laquelle les programmes de lancement de navette spatiale NASA s'étaient arrêtés. C'était également le premier lancement de Falcon 9 depuis l'explosion du précédent l'été dernier en 2016.

Et cette fois ci, SpaceX a réussi à faire atterrir Falcon 9, à la verticale et en toute sécurité. Après avoir livré son cargo, Falcon 9 est donc redescendu sur Terre. C'est la première fois qu'un lanceur recyclé revient sur Terre, ce qui ouvre un panel incroyable de possibilités pour l'exploration spatiale.

 

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Ethereum : une nouvelle cryptomonnaie

15 Février 2017, 20:36pm

Publié par Grégory SANT

Le bureau Ethereum DEV à Berlin, Allemagne, 14 Avril 2015. Ethereum est une plateforme "open source" qui héberge des applications et des données sur un réseau décentralisé. Avec Primavera De Filippi, juriste, artiste et chargée de recherches au CNRS, associée à l’Université de Harvard. Ses recherches portent notamment sur les enjeux juridiques soulevés par les technologies dites “blockchain” (Bitcoin, Ethereum, etc.) et la manière dont ces monnaies et modes de paiement virtuels sans intermédiaires (banques, notaires) élaborent des nouveaux modes de gouvernance qui encouragent la collaboration et la prise de décision participative.

Quelle nouvelle donne juridique engage cette confiance en une monnaie dématérialisée, et quelle méfiance révèle-t-elle éventuellement vis-à-vis d'une gestion monétaire centralisée par l'Etat ?

Source franceculture.fr

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