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Articles avec #technologies

Microsoft soutient l'innovation en Afrique

22 Mai 2017, 20:07pm

Publié par Grégory SANT

Avec ce nouvel investissement, Microsoft pourra proposer des services de cloud disponibles, évolutifs et sécurisés dans l’ensemble de l’Afrique, ainsi qu’une option d’hébergement des données en Afrique du Sud.

 

Microsoft a dévoilé le 19 mai 2017 son intention d’utiliser pour la première fois des Datacenters situés en Afrique pour fournir les services complets et intelligents du Cloud Microsoft.

Ce nouvel investissement constitue une étape majeure pour l’entreprise, qui a pour vocation de permettre à tous les individus et toutes les entreprises du monde de réussir. Il est également un symbole de reconnaissance des opportunités énormes qu’apportera la transformation numérique en Afrique.

En élargissant des investissements existants, Microsoft fournira des services de cloud, dont Microsoft Azure, Office 365 et Dynamics 365, à partir de Datacenters basés à Johannesburg et Le Cap (Afrique du Sud), à l’horizon 2018.

Ces nouvelles régions dédiées au cloud proposeront des performances et une fiabilité de qualité professionnelle, ainsi que de l’hébergement de données afin de soutenir les opportunités de croissance et de faciliter l’accès aux services Internet et de cloud pour les populations et les organisations sur l’ensemble du continent africain.

« Nous sommes ravis de constater l’augmentation de la demande des services de cloud en Afrique, qui ont la capacité de devenir un accélérateur économique », déclare Scott Guthrie. Il est vice-président de Cloud and Enterprise Group, Microsoft Corp.

« Avec des services de cloud qui vont de la collaboration intelligente à l’analyse prédictive, les solutions de Cloud Microsoft fournies depuis l’Afrique permettront aux développeurs de créer de nouvelles applications innovantes, aux clients de transformer les entreprises, et aux gouvernements de mieux répondre aux besoins des citoyens. »

« Nous saluons l’investissement de Microsoft dans les services de cloud en Afrique. Le groupe Standard Bank s’appuie déjà sur ces technologies pour assurer une expérience fluide à ses clients ». C’est ce qu’a indiqué pour sa part Brenda Niehaus, DSI chez Standard Bank.

« Pour assurer la réussite de notre entreprise, nous devons nous adapter aux évolutions du marché et aux besoins des clients. Office 365 nous permet de devenir progressivement une entreprise plus dynamique, tandis qu’avec Azure, nous pouvons proposer nos applications et nos services à nos clients en Afrique. Nous espérons pouvoir aller encore plus loin avec ces services de cloud basés sur le continent. »

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Un Terminator va bientôt être réalité

19 Mai 2017, 19:28pm

Publié par Grégory SANT

Un Terminator va bientôt être réalité

Un Terminator liquide bientôt réel? Une équipe de chercheurs chinois a élaboré un métal liquide destiné à servir de base, dans le futur, pour la création de robots innovants.

Des scientifiques chinois ont créé des gouttes de métal liquide qui constitueront à l'avenir un matériau de base pour des robots d'un nouveau type, ressemblant au Terminator liquide du film homonyme de James Cameron.

 

Le métal liquide a un potentiel pour être utilisé dans le domaine de l'électronique et de la robotique « douce », c'est-à-dire la création de robots avec des matières non dures, lit-on sur ScienceAlert. Traditionnellement, ce métal est préparé par fusion du gallium, de l'étain et de l'indium. Pourtant, ce processus fait apparaître une couche d'oxydes sur la surface des gouttes, ce qui rend la matière collante et inutilisable.

Afin de résoudre ce problème, les chercheurs ont élaboré une méthode de création de gouttes permettant de modifier leurs caractéristiques, prévoyant de plonger les morceaux de métal liquide dans la solution d'hydroxyde de sodium pendant trois secondes, pour leur donner une forme sphérique. Ensuite, les morceaux ont été traités avec du téflon.

Par conséquent, les scientifiques ont reçu de petites boules métalliques non gluantes à la surface. Leurs nouvelles qualités leur ont permis de rouler librement et de rebondir en cas d'impact. À l'avenir, ils espèrent faire réagir la matière aux agents irritants externes en changeant leur forme, ce qui les rapprochera de la création d'un Terminateur liquide réel.

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L'intelligence sera fortement présente dans nos vies en 2027

18 Mai 2017, 19:20pm

Publié par Grégory SANT

L'intelligence sera fortement présente dans nos vies en 2027

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Le déchiffrage de l'écriture de la civilisation de l'Indus par l'intelligence artificielle

16 Mai 2017, 18:07pm

Publié par Grégory SANT

 
L’intelligence artificielle pour aider à déchiffrer l’écriture de la civilisation de l’Indus

La civilisation de la vallée de l’Indus, aussi appelée civilisation harappéenne (-2600 à -1900 av. J.-C.), est une civilisation de l’Inde antique dont les vestiges s’étendent sur les régions actuelles du Baloutchistan, du Sindh, du Penjab et du Gujarat. Elle se caractérise par un fort degré d’urbanisation avec des cités remarquablement développées, organisées selon une planification complexe, qui intégraient notamment la gestion des eaux usées.

Malheureusement, depuis sa découverte au XIXème siècle, les textes et les symboles de cette brillante civilisation restent indéchiffrables. Environ 400 symboles différents ont été recensés, mais sans « pierre de Rosette », ou texte bilingue avec une autre écriture connue, linguistes et épigraphes n’ont pas été capables de déchiffrer l’écriture de la civilisation de l’Indus.

Adoptant une approche nouvelle, deux scientifiques de Chennai, Ronojoy Adhikari, de l’Institute of Mathematical Sciences et Satish Palaniappan, du Sri Sivasubramaniya Nadar College of Engineering, ont développé un algorithme permettant de lire l’écriture de la civilisation de l’Indus à partir des sceaux ou poteries qui en sont recouverts. Cet algorithme d’apprentissage profond (« deep-learning algorithm ») peut « reconnaître » à partir de l’image d’un objet, la partie qui contient des caractères écrits, de les séparer en graphèmes (en linguistique, la plus petite unité d’un système d’écriture) individuels, puis de les identifier à partir d’un corpus de texte standard.

L’algorithme se base sur plusieurs niveaux de réseaux de neurones artificiels, une technologie d’intelligence artificielle appelée « deep neural network » déjà utilisée notamment dans les voitures autonomes ou la simulation du jeu de Go. Ces différents niveaux imitent le fonctionnement des différentes régions du cerveau humain au cours du processus de lecture qui se déroule en trois phases. Lors de la première étape, les parties de l’image contenant des caractères sont découpées puis sélectionnées ; ces images sont ensuite elles-mêmes découpées en morceaux ne contenant qu’un seul graphème. Enfin, chaque graphème est classifié pour correspondre à l’un des 417 caractères de l’écriture de la civilisation de la vallée de l’Indus.

Cette opération permettra de créer de façon automatisée un corpus standardisé de textes de la civilisation de l’Indus à partir de l’ensemble des objets trouvés lors de fouilles archéologiques, une tâche qui autrement aurait requis un effort humain considérable. Un tel corpus représenterait une avancée significative pour la recherche épigraphique et pourrait conduire à déchiffrer cette écriture mystérieuse.

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L'haptique attendu par les chirurgiens

16 Mai 2017, 18:04pm

Publié par Grégory SANT

 

Qu'ils soient étudiant ou chef de service, les chirurgiens attendent beaucoup de la simulation numérique. Le défi à surmonter pour les éditeurs de solutions est celui de l'haptique. Ou comment retrouver la sensation du toucher. 

Les Rencontres de la Simulation Numérique en Santé de SimforHealth poursuivent leur tour de France à Toulouse (1). Au menu de la 7ème étape demain : une démonstration de réalité virtuelle et une conférence sur ce thème.

L’objectif des organisateurs reste le même : faire découvrir ces solutions pédagogiques à l'ensemble des professionnels de santé pour qu'ils se les approprient.

Le Pr Christophe Meyer, chirurgien maxillo-faciale au CHU de Besançon, est convaincu par leur intérêt. Notamment dans sa spécialité, la chirurgie, qui fait encore figure de "parent pauvre" de la réalité virtuelle, selon lui.

Dans l’attente d’un retour de force

« Les solutions actuelles pour évaluer des connaissances théoriques sont tout à fait valables », explique Christophe Meyer. « Par contre, si on veut former des chirurgiens manuellement, il faut passer à une autre simulation. Celle de l’acte chirurgical », poursuit-il. Et c’est là où le bât blesse pour le moment. Même si l’horizon semble dégagé.

« SimforHealth et d’autres éditeurs ont l’intention de développer des simulateurs avec lesquels les chirurgiens pourraient retrouver la sensation du toucher », se réjouit l'habitué des blocs.

Pour y arriver, l'homme rappelle que le défi consiste à créer des bras capables de développer 40-50 kg de retour de force (haptique).  Et non pas 300-400 grammes comme dans les jeux vidéo d'aujourd'hui. La promesse de ces solutions est la suivante : faciliter la formation continue des médecins et former plus aisément les étudiants durant leur internat.

Jamais la 1ère fois sur un patient

Pour toutes raisons, les futurs chirurgiens sont les premiers à les réclamer.  « Ils ne sont pas à l’aise quand ils passent la 1ère fois sur un patient. Commencer sur un simulateur serait un bon moyen de les mettre en confiance et de les sécuriser durant leur apprentissage », pense Christophe Meyer.

Calmer ces angoisses, c’est justement l’un des enjeux de la récente réforme du 3ème cycle des études médicales. Celle-ci acte en effet ce crédo : « jamais la 1ère fois sur un patient ».  Le chirurgien Quentin Denost du CHU de Bordeaux espère juste qu’il ne s’agira pas d’une promesse virtuelle !

Car lui est entré dans le mouvement. Avec SimforHealth, il travaille déjà sur plusieurs cas cliniques de réalité virtuelle dans sa spé' : la chirurgie colorectale et pelvienne. Les premiers résultats haptiques devraient arriver d’ici 1-2 ans. « La réalité augmentée est une vraie opportunité. Quand on s’entraîne sur un cadavre, on ne se forme pas sur un cas clinique précis », regrette Quentin Denost. Des médecins mieux formés pour une meilleure médecine, c'est tout l'enjeu de la réalité virtuelle. 

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La RATP finance des start-ups

29 Mars 2017, 19:21pm

Publié par Grégory SANT

Après avoir secoué le petit monde de l’open data en ouvrant ses données en temps réel, la RATP a décidé de franchir une nouvelle étape en créant RATP Capital Innovation, une structure dédiée aux startups. Dotée de 15 millions d’euros, la filiale ambitionne de renforcer les liens du groupe avec les jeunes pousses et d’accélérer sa démarche d’innovation.

La RATP travaille avec des startups depuis une dizaine d’années maintenant. Mais la création de cette filiale va permettre au groupe de répondre de manière encore plus réactive aux évolutions des besoins de ses clients. Et avec l’ouverture progressive à la concurrence de ses marchés historiques en Île-de-France et la perte de son monopole parisien d’ici 2039, la RATP doit gagner rapidement en compétitivité et trouver de nouveaux facteurs différenciants.

En investissant dans les startups, le Groupe ambitionne d’optimiser sa qualité de service et d’améliorer sa performance opérationnelle pour affirmer sa position de  leader mondial des mobilités durables et connectées.

Le financement, un enjeu clé pour les startups

Pour pouvoir se développer, les startups ont trois grandes priorités : elles recherchent de la visibilité, des clients mais aussi du financement, que le Groupe peut désormais leur apporter.

“ Par le passé, certaines startups ont pu être freinés parce que nous ne pouvions pas répondre à leur besoin de financement. Cette nouvelle filiale renforce notre attractivité et va nous permettre d’aller plus loin dans le développement de nouveaux services 

Valère Pelletier, Directeur du développement et du digital du groupe RATP

La RATP pourra investir directement dans les startups, mais également via différents fonds d’investissements thématiques. Le groupe a notamment réalisé un premier investissement dans le fonds Paris Saclay, qui finance des startups innovantes issues du cluster technologique du plateau de Saclay, dans les Yvelines et l’Essonne.

Un guichet unique startup

Pour proposer un point de contact privilégié aux jeunes pousses, la RATP a également lancé un “guichet unique startup” qui offre la mise en relation rapide avec une équipe dédiée, constituée d’experts dans les différents métiers du Groupe. “Nous avions un sentiment d’inefficacité dû à une grande perte de temps pour trouver le bon interlocuteur. Certaines startups finissaient même par abandonner, tant la prise de contact leur demandait un investissement trop lourd en matière de ressources humaines”, souligne Valère Pelletier.

Une des complexités de la RATP est d’avoir une diversité de métiers très forte allant de l’exploitation à la relation client, en passant par l’ingénierie et la gestion des infrastructures. Ce guichet va permettre aux startups de trouver plus rapidement le bon expert et travailler ainsi plus rapidement sur la mise en oeuvre de leurs projets.

Réinventer l’expérience des usagers

Pour la RATP, cette nouvelle filiale peut être un véritable tremplin de créativité, notamment dans le secteur des nouvelles mobilités, mais aussi dans la billettique, l’information voyageur, ou encore les services urbains innovants à destination des clients.

Le groupe travaille par exemple avec DC Brain qui s’appuie sur le big data pour anticiper les problèmes d’alimentation électrique ou encore avec la startup Echy pour expérimenter l’éclairage de certaines stations de la ligne 14 avec de la lumière naturelle transmise par fibre optique.

Pour encourager et détecter les bonnes idées, la RATP mise aussi sur sa deuxième participation au salon VivaTech qui se déroulera du 15 au 17 juin 2017. Le groupe y proposera 5 challenges sur des thématiques variées telles que la robotique, la sécurité ou encore le management. Lors de la première édition du salon, la RATP avait notamment retenu le projet de la startup Short Edition, qui propose depuis quelques jours ses distributeurs d’histoires courtes sur le trajets des voyageurs.

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Les nouveaux projets de la NASA

27 Mars 2017, 19:44pm

Publié par Grégory SANT

 

L’agence spatiale américaine vient d’octroyer un financement de 3.6 millions de dollars à dix projets de mission d'exploration qui privilégient l’utilisation de petits satellites de moins de 180 kg. Les champs de recherches proposés par les bénéficiaires couvrent notamment l’exploration de Vénus, Uranus, Mars, Jupiter et Uranus. Deux des projets mettent l’accent sur Vénus. Si le premier veut analyser les gaz nobles et leurs isotopes, le second s’intéresse au taux absorption de rayon ultraviolet en misant sur un satellite à 12 unités CubeSat. Pour rappel, une unité CubeSat fait 10×10×11.35 cm.

Sur la Lune, une équipe du Smithsonian Astrophysical Observatory mise sur un satellite 12 unités Cubesat afin de déterminer sa composition élémentaire tandis que le Goddard Space Flight Center de la NASA se penchera sur le cycle de l’hydrogène. Concernant les missions sur les astéroïdes, la NASA s’en remet à l'Université Johns Hopkins et l’entreprise américaine Lockheed Martin. Un sismomètre installé sur place permettra de connaître la structure intérieure alors que le satellite de Lockheed Martin évaluera la structure physique de l’astéroïde.

La planète rouge reste également à l’ordre du jour avec des études axées sur la composition de Phobos et Deimos ainsi que sur le climat de Mars. De leurs côtés, Hampton University et Southwest Research Institute mettront à profit le financement pour étudier respectivement Uranus et Jupiter.

Source : tomsguide.fr

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Un nouvelle génération de moteur électrique

24 Mars 2017, 20:44pm

Publié par Grégory SANT

Un nouvelle génération de moteur électrique

De nouveaux moteurs pour la prochaine génération de véhicules électriques.

Pour réduire les émissions européennes de CO2, le projet SYNERMO, a développé de nouveaux moteurs électriques qui pourraient bientôt équiper vos voitures.

Dans le cadre du Protocole de Kyoto, l'UE s'est engagée à réduire de 20 % ses émissions de gaz à effets de serre d'ici 2020 par rapport aux niveaux de 1990, et de 80 à 90 % d'ici 2050. À cet effet, le secteur du transport vise à réduire de 60 % ses émissions d'ici 2050. L'essentiel de cette réduction proviendra vraisemblablement du transport routier, qui est aujourd'hui responsable du rejet de 7 milliards de tonnes de CO2 par an, soit un cinquième du total des émissions des gaz à effet de serre dans l'UE.

L'utilisation de véhicules électriques semble le meilleur moyen de réduire les émissions générées par le transport routier. En fait, sur l'ensemble de leur cycle de vie, il est estimé que leur bilan en termes d'émissions représente environ la moitié de celui des véhicules à essence et diesel.

Malheureusement, malgré les importants progrès réalisés par l'industrie automobile en matière de véhicules électriques et hybrides, le public ne considère toujours pas cette technologie comme une alternative viable. "Même s'il y a déjà des véhicules électriques sur le marché, leur adoption n'en est qu'à ses balbutiements", déclare Michele De Gennaro, coordinateur du projet SYRNEMO. "Pour que ces véhicules électriques remplacent ceux qui fonctionnent avec des carburants fossiles, ils doivent assurer une meilleure autonomie et une meilleure efficacité énergétique, être plus légers et meilleur marché."

Des obstacles aux améliorations

Les moteurs des véhicules électriques actuels dépendent de terres rares pour la fabrication des aimants permanents. Bien qu'essentiels à ces moteurs, ces métaux représentent également le principal obstacle à une plus large adoption des véhicules électriques.

Pour l'essentiel, ces métaux sont importés de Chine, ce qui non seulement augmente le coût des véhicules électriques, mais fait courir un important risque de dépendance à l'industrie automobile. "Le risque, c'est que la géopolitique affecte l'approvisionnement des fabricants automobiles européens en aimants permanents provenant de Chine", explique M. De Gennaro. "Une pénurie pourrait paralyser la fabrication et la fourniture de véhicules électriques en Europe."

Malheureusement, si on retire ces aimants du moteur, celui-ci perd les trois-quarts de sa puissance. "Notre plus grand défi consiste donc à trouver d'autres moyens pour compenser cette perte importante, et c'est exactement l'objectif de SYRNEMO", déclare-t-il.

La solution de SYRNEMO

Le projet SYRNEMO a surmonté ce défi grâce à la conception, le prototypage et l'essai d'un moteur à réluctance synchrone utilisant un aimant sans terres rares (PMaSYRM). "Ce moteur est spécialement conçu pour éviter l'utilisation de terres rares dans les aimants, grâce à l'utilisation de ferrites", déclare M. De Gennaro. "Pour cela, nous avons poussé le développement d'autres composants du moteur, comme une nouvelle bobine en épingle à cheveux pour le stator et un concept innovant de rotor léger et modulaire."

En plus du moteur, le projet a également conçu un entraînement complet intégrant une électronique de puissance et un boîtier refroidi à l'air. Selon les résultats des tests, l'entraînement final fournit une performance de couple maximale de 133 Nm à 3 600 tours par minute et une puissance maximale de 52,0 kW à 4 300 tours par minute.

Le concept SYRNEMO, qui en est au niveau 5 de maturité technologique (c'est-à-dire une technologie validée dans l'environnement pertinent), est adapté à la fabrication de quelques dizaines de milliers d'unités par an, et est complètement évolutif pour différents segments de véhicules. Le concept de SYRNEMO est évalué en fonction de sa constante machine de puissance mécanique et des valeurs de densité de couple, deux valeurs de références pour les moteurs électriques, et pour lesquelles il apporte une amélioration de +45 % et +25 % par rapport au banc d'essai de 2016. "Cela fait de SYRNEMO le meilleur moteur synchrone sans terres rares de sa catégorie, selon les deux critères", ajoute M. De Gennaro.

Pour plus d'information voir: SYRNEMO (Synchronous Reluctance Next Generation Efficient Motors for Electric Vehicles)

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Une arme laser sur un camion par Lockheed Martin

22 Mars 2017, 19:50pm

Publié par Grégory SANT

Une arme laser sur un camion par Lockheed Martin

 

Si l'on se plaint aujourd'hui de ne pas avoir de jetpack ou de voiture volante à disposition, les militaires, eux, attendent des armes laser. Lockheed Martin pourrait justement bien proposer à l'Armée Américaine une arme de ce genre dans les prochains mois. Présentation.

Le fabricant déclarait récemment avoir testé avec succès une nouvelle arme laser de 58 kW de puissance. À titre de comparaison, Boeing avait lancé en 2014 un mortier avec son HEL MD à 10 kW. Lockheed Martin, lui, devrait atteindre la barre symbolique des 60 kW d’ici la livraison.

L’engin, qui devrait pouvoir être contenu dans un véhicule blindé, concentre plusieurs lasers individuels. La Navy a déjà déployé un laser embarquant moitié moins de puissance dans le Golf Persique. Cette arme nécessite une énorme batterie le rendant inutilisable sur la terre ferme. Cette fois, l’engin est plus léger et plus puissant.

Ce laser est prédestiné au combat contre de petits avions, drones ou missiles. Davantage en défense qu’en attaque. Durant une récente présentation, le Général David Perkins évoquait l’interception d’un drone à 300$ avec un missile Patriot à 3 millions de dollars. Une interception au laser d’un tel engin coûter

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Elon Musk voit toujours plus loin

20 Mars 2017, 20:24pm

Publié par Grégory SANT

Elon Musk voit toujours plus loin
Elon Musk voit toujours plus loin

Elon Musk continue à occuper le centre de l’actualité venue de la Silicon Valley. Reprise réussie des tirs de sa fusée Falcon Space X, poursuite de l’aventure de la voiture électrique et semi-autonome Telsa. Mais le milliardaire visionnaire à la Tony Stark d’Iron Man a peut-être, avec son projet d’énergie individuelle, une nouvelle corde à son arc.

Et si tout n’avait pas été dit sur le flamboyant Elon Musk, digne héritier de Thomas Edison et du serbo-croate Nikola Tesla ? Certes, les dernières images du retour de sa fusée Falcon Space X sur terre, quelques mois seulement après une explosion sur le pas de tir, qui aurait pu sonner son glas, ou encore les résultats de son activité de fabrication de voitures électriques (et demain autonomes) justement baptisées Tesla, ont encore ajouté des chapitres passionnants à son roman personnel et entrepreneurial.

Un roman déjà riche depuis ses premiers pas à l’origine du succès de PayPal et dont les derniers chapitres s’appellent Hyperloop (transport hypersonique terrestre) ou SolarCity (énergie solaire à grande échelle).

 

Digne de Tony Stark

Mais il est un sujet concernant ce Tony Stark réel, à la différence du patron d’Iron Man, que l’Atelier BNP Paribas, voulait mettre en lumière. Il s’agit de son projet d’énergie individuelle domestique qui pourrait « disrupter » nos grands systèmes centralisés de réseaux électriques à l’européenne. Ce projet consiste à faire de nos maisons et appartements des mini-centrales de production et de stockage d’électricité. Un rêve qui viendrait bouleverser tous nos lourds schémas énergétiques faits de centrales et de lignes à haute tension.

 

Venue de la GigaFactory

 

Cette transformation serait rendue possible grâce à l’utilisation de batteries domestique lithium-ion, celles qui équipent déjà ses voitures Tesla et qui commencent à être fabriquées par milliers dans son usine géante, la GigaFactory, lancée en janvier dernier dans le Nevada, près de la ville de Sparks. Un lancement intervenu d’ailleurs en plein CES de Las Vegas, qu’Elon Musk a snobé alors qu’il était dans toutes les têtes. Cet homme-là n’en fait qu’à sa tête et il faut bien reconnaître que ça lui réussit assez bien pour l’instant.

Le paradoxe de cette idée, c’est qu’elle repose sur une technologie connue et éprouvée. Par rapport à d’autres technologies de batterie, au nickel par exemple, la batterie lithium-ion a l’avantage de se décharger moins vite. Une fois de plus, Elon Musk et ses équipes ont su améliorer les systèmes existants pour rendre cette batterie vraiment plus performante.

 

Comment alimenter toute la maison

 

Une fois réglés ces problèmes de contingence, même structurelle, cette idée est vraiment disruptive car elle consiste à bâtir autour de cette batterie tout un système d’indépendance énergétique, bien au-delà du véhicule, pour alimenter toute la maison, tous nos équipements domestiques. Si un jour cela se produit, cela changerait vraiment la donne. Imaginez une maison n’ayant besoin que d’un point d’arrivée d’énergie pour recharger la batterie et qui, à partir de là, pourrait alimenter tous les besoins en énergie du domicile. Ce serait comme avoir sa propre centrale électrique à la maison. Cela pourrait modifier en profondeur notre approche de l’énergie, aller vers un système décentralisé, un peu comme ces éoliennes dans le jardin des ranchs américains. Pour peu que les batteries soient reliées à des systèmes autonomes type anneaux solaires ou justement éoliennes, cela permettrait de presque s’émanciper de tout système collectif. Pour nous, Français, habitués à dépendre de ces grands réseaux structurels, cela représente une révolution copernicienne difficile à imaginer.  Ce serait un énorme changement.

 

Une invention rentable ?

 

Mais encore faut-il que ce système soit rentable. La batterie coûte aujourd’hui plusieurs milliers d’euros. Son amortissement se fait sur de longues années.  De nombreux calculs ont été faits - que se jettent à la figure les pro et les anti-batteries, comme toujours. Une des clés pour mesurer la rentabilité immédiate du système, c’est le prix de l’électricité dans le pays où vous vous situez.  Si le prix de l’électricité est relativement faible, comme c’est encore le cas en France par exemple, rentabiliser la batterie d’Elon Musk va être difficile, même au bout de plus de dix ans d’amortissement. Dans des pays où l’électricité est nettement plus chère comme en Allemagne, cette batterie serait déjà rentable.

 

Toujours un coup d’avance

Mais le sujet ne se résume pas à une question de rentabilité. C’est aussi un choix de vie et d’environnement, le choix de l’électrique, le choix du recours à une énergie plus verte. C’est un choix individuel et de société. Après tout, les voitures Tesla sont chères, elles aussi. Ceux qui les acquièrent le font en partie pour avoir un objet design et branché mais aussi pour rouler “électrique” voire “autonome”. Si le prix était la seule barrière, Apple n’aurait pas eu le succès qu’il a eu avec ses téléphones et ses tablettes. Comme d’habitude avec ce visionnaire d’Elon Musk, il est très difficile aujourd’hui de dire si son système de quasi-autonomie énergétique va s’imposer. Cela prendra sans doute de nombreuses années. Cela implique de changer en profondeur nos habitudes, nos systèmes, nos réseaux, nos infrastructures.

Mais c’est ça qui est formidable avec cet homme hors norme. Il a toujours deux ou trois coups d’avance. Il dit en permanence qu’il veut changer le monde. Impossible de dire s’il y parviendra avec ses voitures Tesla ou ses fusées Falcon Space X mais il pourrait bien y arriver avec ses batteries.

Source: atelier.net

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