Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Articles avec #technologies

Des bactéries pour réparer le béton

6 Mai 2011, 20:24pm

Publié par Grégory SANT

des bactéries incrustées dans le béton permettront de colmater les fissures dans
 
Des bactéries incrustées dans le béton permettront de colmater les fissures dans les infrastructures. © Karin Hildebrand Lau / Fotolia.com
 

Selon la Corrosion society, un organisme américain, le coût de la corrosion des infrastructures en béton s'élèverait à 125 milliards de dollars par an aux Etats-Unis. Sans compter les conséquences des travaux qui occasionnent des interruptions de circulation et des embouteillages.

L'équipe de Henk Jonkers, de l'université de Delft aux Pays-Bas, planche sur un nouveau béton qui comblerait lui-même les fissures... en ajoutant simplement de l'eau. Des bactéries intégrées à l'intérieur du béton, en réagissant avec le dioxyde de carbone formeraient une couche de carbonate de calcium. Extrêmement résistantes, les bactéries peuvent survivre en état "dormant" pendant des centaines d'années. Reste à trouver celles susceptibles de résister au milieu alcalin du béton. 

Source : journaldunet.com

Voir les commentaires

De la glace comme "aimant électrique"

8 Avril 2011, 17:51pm

Publié par Grégory SANT

Sous forme de mémoires électroniques, les matériaux ferroélectriques sont présents autour de nous depuis plus de dix ans. On s’interroge beaucoup sur l’existence de la glace ferroélectrique en 3D, qui serait l’équivalent d’un « aimant électrique ». Comme vient à nouveau de le montrer une équipe chinoise, on peut effectivement l’obtenir sous une forme quasi-1D.

La découverte qu’il existait dans la nature l’équivalent des matériaux ferromagnétiques est relativement récente. En effet, ce n’est qu’à partir de 1920 que les travaux du physicien Joseph Valasek établirent l’existence et les caractéristiques des matériaux ferroélectriques.

La ferroélectricité est la propriété d'un matériau possèdant une polarisation électrique à l'état spontané, polarisation qui peut être renversée par l'application d'un champ électrique extérieur. Pendant quelques décennies, seuls les cristaux de sel de Seignette, ou sel de Rochelle, et qui avaient été étudiés par Valasek, étaient connus pour être ferroélectriques. Mais à la fin des années 1940 et au début des années 1950, on découvrit que le titanate de baryum, de formule BaTiO3, ainsi que d’autres matériaux, présentaient eux aussi cette propriété ferroélectrique.

Cet oxyde de baryum et de titane, qui cristallise dans une structure pérovskite, reste un matériau modèle pour l'étude de la ferroélectricité. On l’utilise sous forme de céramique ou de couche mince pour ses propriétés diélectriques et piézoélectriques (notamment dans les thermistances CTP, les condensateurs céramiques...). De nos jours, des matériaux ferroélectriques sont utilisés dans certaines mémoires non-volatiles (FRam, Ferroelectric Ram), où elles peuvent par exemple remplacer la mémoire Flash. On en trouve notamment dans la Playstation.

Il existe un matériau dont les propriétés ferroélectriques supputées ou avérées font l’objet de plusieurs recherche depuis au moins une décennie : c'est la glace !

Une clé pour comprendre la formation des planètes

L’une des raisons est que, tout comme dans le cas récent des études portant sur le cryovolcanisme, on pourrait obtenir ainsi indirectement des renseignements précieux pour d’autres matériaux ferroélectriques utilisables en nanotechnologie.

Surtout, on a des raisons de penser qu'il existe de la glace ferroélectrique à la surface ou à l’intérieur de planètes comme Neptune, Uranus, Pluton et son satellite Charon. Elle se rencontrerait en particulier autour de particules silicatées ou carbonées intervenant dans la formation des planètes. En effet, on comprend aisément que des champs électriques générés naturellement par de telles particules ferroélectriques vont affecter les processus les faisant coalescer.

La glace ferroélectrique n’existe pas dans les conditions naturelles régnant sur Terre. En fait, même si cela n’est pas très connu, il existe au moins 11 formes cristallines pour la glace.

Ordinairement, dans la glace standard, les dipôles électriques que constituent les molécules d’eau sont orientés de telle façon qu’il n’en résulte pas un champ électrique global, les différentes contributions de ces molécules polaires s’additionnant de telle sorte que le champ total est nul. Les calculs indiquent cependant qu'à des températures très basses, il doit exister des réseaux cristallins où cela n’est plus vrai. On discute depuis des années de preuves portant sur l’existence dans l’univers ou dans des expériences en laboratoire de phases cristallines de différentes dimensionnalités exhibant de la ferroélectricité.

Un groupe de chercheurs chinois vient d'annoncer dans les célèbres Proceedings of the National Academy of Sciences avoir synthétisé la première glace homogène ferroélectrique en quasi-1D.

Tout comme dans le cas des expériences récentes montrant un changement de l’état quantique de l’eau, c’est avec des nanostructures piégeant un petit nombre de molécules d’eau qu’ils ont obtenu le phénomène observé. Ils ont ainsi constaté que les nanocanaux contenant moins d’une centaine de molécules d’eau exhibaient une transition de phase en dessous de 277 K (4° C), passant d’un liquide 1D à de la glace 1D avec une grande anomalie diélectrique.

Les chercheurs espèrent en tirer des informations utiles pour la biologie, les géosciences et bien sûr la nanotechnologie.

 

Source : futura-sciences.com

Voir les commentaires

Biomimetisme sur Arte dernier volet

29 Mars 2011, 19:16pm

Publié par Grégory SANT

Voir les commentaires

Du plastique à partir de roseaux

26 Mars 2011, 19:42pm

Publié par Grégory SANT

Réutilser les roseaux de phytorestauration pour faire du bioplastique
Réutiliser les roseaux de phytorestauration pour faire du bioplastique DR

100 % naturel , le Biomiscanthus est un nouveau bioplastique de seconde génération qui s’émancipe de la controverse liée à l’utilisation des ressources agricoles.

Plante vivace appelée communément roseau de chine, le Miscanthus Giganteus est utilisé le plus souvent comme moyen de dépollution en phytorestauration. Au lieu de se limiter à cet aspect, une entreprise française, Biomiscanthus France Holding, a eu l’idée de se servir de cette plante pour la fabrication de bioplastique. Après 10 années de R&D, Réné Marchal, fondateur de cette start-up, a mis au point un procédé de fabrication mêlant du Miscanthus avec des composants cellulosiques liquides et solides. A partir de ces composants, différents mélanges sont réalisables selon la résistance, la robustesse ou la transparence que l’utilisateur veut obtenir.

Conforme à la norme EN 13432, ce produit est biodégradable et compostable. Mais, ce bioplastique, dit de seconde génération, présente surtout comme avantage d’être issu de matière végétale non alimentaire, évitant ainsi que des ressources comme le maïs, le blé ou la canne à sucre ne soient détournées de leur fonction vivirière. De plus, une partie des bioplastiques de première génération contiennent des additifs toxiques qui ne sont donc pas compatibles avec les filières actuelles de recyclage. Dernier point important, cette plante, à la différence du maïs par exemple, ne requièrent aucun apport en eau autre que celle pluviale, excepté lors de sa plantation ou en cas de sécheresse extrême.

De part ces avantages, Biomiscanthus France espère développer rapidement ces activités et répondre le plus possible aux demandes d’un marché, estimé à 700 professionnels. Construite en région Paca, la première unité pilote sera opérationnelle dans le courant du mois de mars et permettra de produire, par le procédé d’extrusion, près de 340 kg de bioplastiques par heure. Cette capacité sera ensuite étendue avant la fin de l’année à 2 tonnes par heure. Appelé Biomiscanthus, ce bioplastique sera proposé sous forme de granulés aux professionnels de la plasturgie qui s’en serviront comme matière première pour la fabrication de produits à usage limité dans le temps comme des bouchons ou des tees de golf. Avec un prix du plastique toujours dépendant de celui du pétrole, le Biomiscanthus pourra sûrement se faire une place dans cette filière malgré un léger surcoût actuel de 10 à 15 % par rapport aux produits classiques.

Clément Cygler



               Presse à injection transformant les granulés de miscanthus en divers produits

Source : industrie.com

Voir les commentaires

Des batteries souples pour bientôt ?

20 Mars 2011, 19:46pm

Publié par Grégory SANT

Des sud-coréens ont trouvé un moyen d’utiliser des nano feuilles en graphène afin de créer une source d’énergie capable de se courber. Est-ce que cela pourrait signifier que des batteries modelables sont en route? Ce serait intéressant d’avoir ce genre de hardware pour les designers. Pour le moment, l’équipe veut améliorer la performance de la batterie et la stabilité à long terme, peut-être en utilisant une solid state ou une électrolyte polymère.

Par Liliane Nguyen pour ubergizmo.com

Voir les commentaires

La Bionique sur Arte

8 Mars 2011, 20:56pm

Publié par Grégory SANT

ARTE se penche sur une branche du biomimétisme riche d'enseignements : la bionique. Les mouvements et modes de progression de nombreuses espèces peuvent faire évoluer les techniques de transport. Observer les oiseaux permet ainsi de concevoir de nouveaux types d'avions ; grâce aux araignées, on peut imaginer des véhicules roulant sans encombre sur le sable ; avec les lézards, c'est le domaine des robots amphibies qui est concerné ; quant aux punaises d'eau ou aux truites, elles font réfléchir sur les principes de l'hydrodynamisme.

La vidéo de l'émission

Voir les commentaires

Un pneu sans air par Goodyear pour la NASA

6 Mars 2011, 20:35pm

Publié par Grégory SANT

La Nasa (National Aeronautics and Space Administration) et Goodyear ont développé un pneu sans air pour équiper des véhicules lourds et de grande dimension utilisés sur la Lune. Ce nouveau pneu se compose de 800 ressorts entrelacés et porteurs. Il a été conçu pour faire circuler des véhicules beaucoup plus lourds et sur une plus grande distance que le pneu utilisé précédemment sur l'Apollo Lunar Roving Vehicle (LRV). Ce nouveau pneu appelé Spring Tire (littéralement pneu en ressorts) facilitera une exploration plus vaste de la surface lunaire ainsi que l'éventuelle installation d'une station lunaire permanente.

 "Le nouveau cahier des charges avec une augmentation de la charge et de la durée de vie du pneu nous obligeait à concevoir un pneu lunaire totalement différent." précise Vivake Asnani, directeur de la recherche au Glenn Research Center de Cleveland. "Le pneu mis au point par l'équipe Goodyear-NASA est aussi simple qu'innovant : un maillage métallique de ressorts. La technologie semble après-coup évidente, comme d'ailleurs toutes les véritables inventions."

Le Spring Tire a été monté sur le véhicule d'essai de la Nasa, le Lunar Electric Rover et testé au Johnson Space Center's "Rock Yard" de Houston, où il a parfaitement réussi son examen de passage. "Ce pneu possède une durée de vie considérable tout en en étant économe en énergie," précise Jim Benzing, l'un des principaux inventeurs de ce pneu chez Goodyear. "Les contours des ressorts s'adaptent au terrain parcouru et engendrent ainsi la traction. Toute l'énergie nécessaire à la déformation du pneu est restituée avec le rebond du ressort. Ainsi, au contraire d'un pneu gonflé avec de l'air, aucune chaleur n'est générée."

Les pneumatiques utilisés sur Terre, en caoutchouc et gonflés à l'air, ne sont absolument pas adaptés à l'atmosphère lunaire. Les propriétés du caoutchouc ne peuvent pas supporter l'énorme différence entre le froid extrême de la face cachée de la lune et les températures très élevées de la face exposée au soleil. De plus, les rayons de soleil n'étant pas filtrés, les radiations solaires activent le vieillissement du caoutchouc et le pneu risquerait donc de crever, ce qui est impensable au cours d'une mission lunaire.
Pour Vivake Asnani, le Spring Tire a beaucoup d'aptitudes. " Sur un pneumatique gonflé à l'air, un impact provoquerait une crevaison, alors que sur le Spring Tire un seul des 800 ressorts serait endommagé. Autre avantage considérable, le pneu possède une combinaison unique de rigidité et de flexibilité, qui permet aux véhicules tout-terrain de rouler rapidement sur un terrain accidenté sans transmettre trop de mouvements au véhicule."
La NASA a été si favorablement impressionnée par ce nouveau pneumatique qu'elle a décidé de présenter ce prototype pendant la journée de présentation des innovations aux membres du Congrès américain. "J'ai parlé avec plus d'une dizaines de membres du Congrès et également avec environ 60 personnes appartenant à leurs équipes," explique Vivake Asnani. "Tous mes interlocuteurs ont été passionnés par l'idée que cette technologie pourrait être un jour utilisée, non seulement pour les véhicules lunaires, mais pourquoi pas aussi sur la Terre."

 

Un pneu lunaire increvable par Goodyear et la NASA - Photo 1 Un pneu lunaire increvable par Goodyear et la NASA - Photo 2

Source : annonce4x4.com

Voir les commentaires

Des lasers pour s'envoyer en l'air

22 Février 2011, 21:14pm

Publié par Grégory SANT

On a déjà vu des hélicoptères fonctionnant au laser de LaserMotive, et peut-être que la firme va envoyer des fusées dans l’espace en utilisant des lasers dans le futur proche. Un des problèmes pour envoyer une fusée alimentée par un produit chimique dans l’espace, c’est que vous devez transporter tout le carburant à bord, ce qui n’est pas vraiment léger. Une alternative serait d’utiliser une rangée de puissants lasers micro-ondes qui reste au sol et chauffe la fusée. La fusée aurait un échangeur de chaleur à l’extérieur, en accumulant l’énergie nécessaire. Comme la réaction de l’énergie dans un tel système viendrait du sol, ce n’est pas nécessaire d’en emporter dans la fusée, allégeant sa charge et la rendant du même coup plus sûre.

Source : ubergizmo.com

 

Voir les commentaires

Une caméra qui voit ce que l'on ne voit pas

17 Février 2011, 21:23pm

Publié par Grégory SANT

Les émissions laser sont réfléchies par les surfaces et retournent à leur point de départ. Permettant ainsi de reconstituer l'espace en 3D.

Pour voir ce qui se trouve dans une pièce, utilisez la porte entrouverte comme miroir : c’est le principe d’une caméra inventée au Massachusetts Institute of Technology (MIT, Boston) par le chercheur spécialiste de l’optique Ramesh Raskar. Le principe ? La caméra n’utilise pas la lumière visible, mais une émission laser ultra-courte (de l’ordre de la femtoseconde : 10 puissance – 15 s) de haute intensité. Les photons ainsi émis ont la capacité de rebondir sur les solides, avant de revenir à leur point de départ, en empruntant la même trajectoire. Réceptionnée par un capteur capable d’analyser la lumière reçue à une cadence de l’ordre de la picoseconde (10 puissance – 12 s), un ordinateur associé à la caméra analyse le retard de chaque photon pour reconstituer sa course. L’espace parcouru est ainsi reconstitué en 3D, révélant obstacles et objets rencontrés, hors de la vue directe. Une telle caméra pourrait par exemple révéler une présence humaine dans un immeuble envahi par la fumée (à condition que les portes soient ouvertes, bien sûr…), mais aussi l’arrivée d’une voiture dans un angle mort, ou encore l’existence d’un polype caché dans un repli de l’intestin… Les militaires, on s’en doute, seraient également intéressés par cette caméra à voir dans les coins.

Source : nouvellestechnos.science-et-vie.com

Voir les commentaires

Un e-paper jetable

24 Janvier 2011, 18:33pm

Publié par Grégory SANT

E-paper prototype is disposable

Voici un nouveau prototype d'e-paper jetable. L’e-paper peut être recyclé une fois que vous n’en avez pas besoin. C’est l’idée du professeur Andrew Steckl de l’Université de Cincinnati, qui a démontré que le paper electrowetting fonctionne de manière similaire au verre electrowetting (L’Electrowetting est une technologie d’affichage concurrente de l’encre électronique d’e-Ink. Son principe est la modification de la tension superficielle d’un liquide hydrophobe (huile colorée) par application d’une tension électrique. Le liquide devient alors hydrophile,. Cette forme particulière d’e-paper est très bon marché, très rapide, full-color et il peut être jeté à la poubelle une fois vous aurez fini de vous en servir.

Source : ubergizmo.com

Voir les commentaires